Articles avec #securite sociale tag

Publié le 13 Juin 2020

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Retraites, #SECURITE SOCIALE

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Publié le 2 Mai 2020

Dessin de mon camarade Rudy

 LA FAUTE DE MACRON

Nous ne sommes pas ici dans le célèbre roman de Zola sur la « faute de l’abbé Mouret » découvrant les plaisirs pour ensuite devoir les refouler face aux turpitudes de l’église vis-à-vis des femmes.

Certes, Macron nous parle « des jours heureux », mais c’est pour ensuite nous plonger dans les horreurs de la mascarade macroniste sur la pandémie dont les erreurs et les manquements sont manifestes.

J’en prends un seul exemple : le masque.

Il est souvent dit que la politique c’est l’art d’anticiper : anticiper ne semble pas être le fort de Macron pour la santé des travailleurs : il a était incapable de se préparer à ce qui avait été annoncé et notamment par la réquisition pour fabriquer des masques de haute qualité pour les soignants et la population : il a failli à sa tâche de Président de la République.

Il veut déconfiner après été en dessous de tout.

Alors pour lui, « les jours heureux » sont ceux d’un retour à l’avant : les jours heureux du capital où il pourra à nouveau satisfaire la soif de profits des détenteurs de capitaux et de dividendes. La cohorte des milliardaires veille au grain à moudre et surtout pour tondre les travailleurs : ceux qui subsisteront après le carnage des contrats précaires et aussi indéterminés, auxquels la dame du chômage : « la Pénicaud » veut procéder.

Il nous parle des risques de rebond mais il envoie les enfants et les travailleurs reprendre le boulot dans les pires conditions de travail avec un manque considérable dans les entreprises, je veux parler de la disparition des CHCST, j’y reviendrai.

La CGT et le parti communiste, à juste raison, considèrent que les conditions ne sont pas réunies pour une reprise du travail dans les entreprises et je voudrais m’arrêter un instant sur cette situation dangereuse pour la santé des travailleurs et les risques de rebond du covid19 sur les lieux de travail et notamment si les protections individuelles dont les masques dont les masques manquent.

Nous voyons en effet le patronat diriger la manœuvre pour une reprise du travail à tout prix. Nous avons vu comment le pouvoir et le patronat, depuis des années, à force de mesures pour réduire ce qu’ils appellent les  couts du travail, ont démantelé nos hôpitaux et les droits des salariés ainsi que la représentation du personnel.

On peut se rendre compte que la casse du code du travail permet aujourd’hui au patronat de décider seul ou simplement par une réunion du CESE pour annoncer ses mesures. La disparition des CHSCT  apparait en conséquence comme catastrophique pour le monde du travail.

Chacun sait que les CHSCT ont été l’outil précieux pour améliorer les conditions de vie et de travail des salariés avec des délégués en nombre pour suivre les questions de santé et de sécurité dans les entreprises et surtout la prévention des risques.

Cette structure, mise en place par Croizat à la libération, a volé en éclat à la grande satisfaction du patronat lors de la remise en cause de la représentation du personnel dans le code du travail sous la baguette d’El-Khomry puis de Pénicaud.

Cette organisation CHSCT avait un grand pouvoir, celui d’empêcher la mainmise patronale sur les questions de santé et de sécurité sur les lieux de travail.

Le CHSCT pouvait permettre aux salariés d’invoquer la cause de retrait (avant d’exercer son droit de retrait, le salarié doit alerter son employeur, par téléphone ou par un écrit, de la situation de danger. Le signalement de la situation peut être fait à un représentant du CHSCT de son établissement qui pourra déclencher la procédure d’alerte de danger grave et imminent) et ne même temps plaider la responsabilité de l’employeur.

 Le CHSCT permettait aussi de procéder à des enquêtes sur les accidents du travail, sur l’arrivée de nouveaux procédés de production, sur les maladies professionnelles et leur prévention, sur les produits utilisés et sur les risques d’épidémies.

Tout cela à donc volé en éclat sur les injonctions de Macron  et de Philippe et de la dame patronnesse Pénicaud ministre des basses œuvres du gouvernement et du patronat.

Les CHSCT, aujourd’hui, ne sont plus. Ils ont été remplacés par une commission du CESE réduite à un rôle limitatif et souvent sous le contrôle patronal avec leurs experts.

Ainsi Macron, sans filets de secours, veut remettre au boulot les salariés partout et notamment avec le manque  de masques et des mesures de distanciation des salariés que l’ont sait difficilement respectées notamment là où il n’y pas de syndicats CGT.

Nous voyons là la perte incommensurable des CHSCT et il serait important que cet organisme soit immédiatement remis sur pied dans toutes les entreprises.

Il suffit pour cela d’abroger les lois qui ont anéanti les CHSCT et de redonner tout de suite vie à cet organisme dans toutes les entreprises.

Je pense que les syndicats CGT doivent immédiatement prendre les mesures avec les salariés pour que dans leur entreprise se remet en place les CHSCT indispensables notamment dans ces moments dramatiques de la pandémie, y compris par la consultation des salariés-es.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #POLITIQUE, #SANTE, #SECURITE SOCIALE

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Publié le 30 Mars 2020

A mes amis-es lecteurs, 

Vous trouverez ci joint un numéro exceptionnel d'Economie et Politique, revue du PCF qui traitent des sujets d'actualités et dont j'ai rédigé un article concernant Ambroise Croizat et la Sécurité sociale en cliquant ce mot ( https://www.economie-et-politique.org/2020/03/30/numero-786-787-janvier-fevrier-2020/).

Bernard Lamirand

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #PCF, #SANTE, #SECURITE SOCIALE

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Publié le 21 Février 2020

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Retraites, #SECURITE SOCIALE

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Publié le 17 Février 2020

Un article paru dans l'humanité du 17 février 2020 de Bernard Lamirand animateur du Comite d'honneur Ambroise Croizat

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #SECURITE SOCIALE

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Publié le 14 Février 2020

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Retraites, #SECURITE SOCIALE

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Publié le 12 Février 2020

Une journée très émouvante où avec le groupe communiste à l'Assemblée nationale nous avons rendu hommage à Ambroise Croizat qui a mis en place nos retraites solidaires que Macron veut aujourd'hui remettre en cause.

Un grand moment auquel j'ai l'honneur de participer avec le Secrétaire général de la Fédération CGT de la Métallurgie Frédéric Sanchez.

 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Retraites, #SECURITE SOCIALE

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Publié le 5 Février 2020

Une initiative de la Fédération CGT de la métallurgie et de la FILPAC (Fédération du livre et du papier carton) qui a permis d'organiser un débat  sur l'origine des retraites, de sa mise en place en 1945, de la place qu'a tenue Croizat comme ministre du travail et de la Sécurité sociale dans cette grande conquête qu'est la Sécurité sociale et particulièrement de la retraite solidaire et par répartition. Des interventions d'une grande qualité alliant l'histoire mais  en la collant à la réalité d'aujourd'hui et à cette grande lutte engagée  qui a mis plus d'un million de salariés-es et de retraités-es dans les rues et une mobilisation considérable des régimes spéciaux attaqués par Macron ( pour ma part j'ai indiqué des centaines d'arrêts de travail dans la métallurgie et dans d'autres professions du privé). Dans les débats est bien apparu que ce projet Macron est l'antithèse de ce que Croizat a mis en place en s'inspirant des Jours Heureux du projet du CNR. La lutte est loin d'être terminée ont dit les débatteurs s'appuyant sur Croizat et de l'innovation sociale de l'époque en considérant qu'il y a lieu de retirer ce projet Macron nauséabond et d'innover en la matière et les conférenciers en ont parlé abondamment. Quel plaisir aussi d'avoir dans ce débat vidéo la présence du petit-fils de Croizat Pierre Caillaux Croizat qui nous a fait part  de son plaisir d'être présent dans cette rencontre et de nous donner quelques anecdotes sur son grand-père.

Un grand moment donc et un débat mené avec brio par le rédacteur en chef de la vie ouvrière.
Nous étions tous sur la même longueur d'onde : nous inspirer de Croizat pour aller encore plus loin dans une Sécurité sociale de progrès et de solidarité humaine pour lé générations futures.

Bonne lecture.

Bernard Lamirand

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #FTM CGT, #SECURITE SOCIALE, #Retraites

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Publié le 13 Janvier 2020

REFORME  RETRAITES LE MEDEF EST SATISFAIT

Nous aurions été étonnés que le Medef ne soit  pas satisfait du compromis passé entre le gouvernement et la CFDT sur le retrait de l’âge pivot du projet macronien dont il est l’inspirateur principal.

A lire le communiqué de l’AFP, le patronat ne boude pas son plaisir et il appuie là où il considère que la voie suivie doit être prise et accentuée dans le projet de retraite à point.

Je  cite  le communiqué de l’AFP:

Le Medef s'est dit samedi satisfait et prêt à participer "pleinement" à la conférence de financement des retraites pour "trouver les mesures d'âge justes", alors que le gouvernement est prêt à retirer l'âge pivot de 64 ans du projet de réforme.

"Le Medef s'engagera pleinement dans la conférence de financement afin de trouver les mesures d'âge justes assurant l'équilibre financier du système de retraites à court, moyen et long terme".

Voilà  dit clairement les choses.

En effet, à cet âge pivot le patronat préfère que les modifications soit exprimées plus hardiment que la méthode empruntée à l’accord Arrco-Agirc qui prévoyait un système de décote et de surcote limité dans le temps et rappelons-le, signé par la CFDT, qui ensuite, s’est en désengagé pour des raisons qui peuvent apparaitre comme obscures mais qui font partie de la mise en scène à laquelle nous assistons dans cette « comédie » des réunions avec le gouvernement pour trouver le point de chute permettant à la CFDT de rester dans le jeu tout en y étant pas avec les travailleurs en lutte et d’être mise en avant pour empêcher le retrait du projet exigé par une très grande majorité des français.

En fait le MEDEF a ce qu’il voulait :  pouvoir dans un conseil d’administration dit paritaire imposé ses vues aux organisations de collaboration des décisions de recul de l’âge de la retraite pour assurer ce qu’il appelle un équilibre financier basé sur le recul de l’âge de la retraite ( le patronat avance souvent 45 ans de cotisations). Et alors réapparaitra pour respecter les conditions du gouvernement une sorte de frère jumeau de l’âge pivot en âge d’équilibre et le tour sera joué ; le MEDEF et le gouvernement à sa botte pourront crier victoire en ayant obtenu ce qu’ils désiraient :  reculer encore et encore l’âge de la retraite et en même temps imposer la retraite à point qui diminuera considérablement le niveau des retraites des futurs générations de salariés-es.

La lutte s’impose plus que jamais et notamment de l’élargir avec le mot d’ordre de retrait total de ce projet scélérat du gouvernement, du Medef et de la CFDT.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #Retraites, #SECURITE SOCIALE

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Publié le 8 Décembre 2019

Je mets en ligne ce texte que j'avais écrit il y a quelques semaines  car me semble t'il, à  nouveau, il est l'objet de supputations dans la presse à partir d'informations gouvernementales.

Le pouvoir cherche manifestement un moyen pour diviser le monde du travail ; il n'y arrivera pas car aucun cheminot n'est prêt à ce genre de troc :  maintenir les droits et en faire supporter le marchandage  à la jeunesse qui, elle, devrait cotiser tout en n'en bénéficiant pas plus tard au moment de sa retraite selon l'engagement pris de la solidarité intergénérationnelle.

LE THEORIE DU « GRAND PERE EN RETRAITE » : UNE ATTEINTE A LA SOLIDARITE INTERGENERATIONNELLE

Cette théorie, sorti du chapeau de Macron, vise à diviser les salariés-es des régimes particuliers comme la SNCF, EDF, RATP en empêchant la convergence public- privé de défense d’un système de retraite qui a fait ses preuves en matière de Sécurité sociale et de retraites.

Cette théorie  « du grand-père » remet en cause l’un des principes de la Sécurité sociale et du système de retraite par répartition mise en place en 1946 par Ambroise Croizat : il s’agit de  la solidarité intergénérationnelle où ce sont les cotisations payées par les travailleurs en activité et les entreprises  qui financent les pensions versées aussitôt aux retraités-es et ainsi de suite.

La  solidarité intergénérationnelle, pilier fondamental de la retraite par répartition est un conquis inestimable qui fait en sorte que nous avons dans notre pays le meilleur système de retraite du monde.

Cette théorie « du grand père », et pourquoi pas « de la grand-mère » pendant qu’on y est ,vise à rompre les engagements pris et partagés entre générations assurant par la cotisation la continuité du versement de la retraite et l’engagement  à chaque salarié d’avoir l’intégralité de ses droits au moment de la liquidation de sa retraite.

Cette  méthode exécrable appliquée lors de la privatisation des PTT visait à procéder à l’extinction du statut de la fonction publique au fur et à mesure des départs en retraites pour le remplacer par des salariés-es régis-es selon les règles du privé. Ici, elle vise à sortir les retraites et pensions d’un système juste pour l’individualiser par des points de retraites non-garantis et aléatoires.

C’est une rupture du contrat intergénérationnel : les nouveaux  embauchés ne connaitront que des pertes considérables tant en prestations retraites et âge de la retraite tout en continuant à cotiser pour ceux en retraites gardant les anciennes conditions ;  mais pour combien de temps ?

Cette remise en cause de la solidarité intergénérationnelle dans les régimes particuliers entrainerait  tout le système de retraite du régime général dans l’individualisme  car c’est le but du système à point et l’incertitude totale régnerait  en matière de droits garantis tant en âge de la retraite qu’en prestations.  Ce serait le renoncement à ce que proclamait Ambroise Croizat à Alger le 14 janvier 1944  «Nous libérerons les Français des angoisses du lendemain!» ; en parlant de la Sécurité sociale et du contenu du programme du Conseil National de la Résistance.

Ce principe amène automatiquement à renforcer l’individualisation de la retraite et à  spolier  la jeunesse de ce droit qui devrait être inaliénable : celui d’une pension  de retraite de haut niveau garanti à toutes et  tous et à toutes les générations.

Macron et Delevoye en procédant ainsi s’attaquent à la jeunesse actuelle, celle encore en étude, celle au travail en précarité, celle des femmes exploitées avec de bas salaires par rapport aux hommes  et  le système à point  amènerait à  leur faire supporter l’insuffisance de financement du fait des exonérations de cotisations patronales et de paramètres fixant des cotisations définies une fois pour toutes sans tenir compte d’un nombre de retraités-es grandissant.

En fait, il faut garder cette solidarité intergénérationnelle, le système de retraite en France  doit revenir à une retraite à 60 ans pour toutes et tous et 55 ans pour les professions pénibles avec comme base de la retraite les 10 meilleures années dans le privé  et  les 6 derniers mois pour le calcul de la retraite pour le secteur public.

Pour cela il faut revoir les cotisations patronales insuffisantes et sortir des exonérations patronales actuelles.

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Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #Retraites, #SECURITE SOCIALE

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