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ARAGON43

Articles avec #politique tag

LA YAOURTIERE DE LA DAME PENICAUD REMPLIE A RABORD EN QUELQUES CLICS

28 Juillet 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #politique

 

LE BAS DE LAINE DE LA DAME PENICAUD

L’Humanité, mon journal, ce matin fait le buzz de la presse.

La ministre des stock-options  et des gros dividendes a donc empoché plus d’un million d’euros dans une opération spéculative de stocks option, ce truc qui permet aux bons élèves du système, embauchés pour manier la trique anti sociale dans les entreprises, d’avoir leur récompense par le capital.

Plus d’un million d’un seul coup en quelques clics, c’est mieux que le costume du père Fillon qui avait dû passer du temps pour l’essayer : voilà qui démontre que c’est bien un gouvernement de la bourgeoisie la plus cupide qui dirige ce pays avec Macron dont nous avions dit à quel point il est le parfait majordome des banques et des milieux d’affaires qui pompent les richesses de la France et dans le monde au détriment des travailleurs et des retraités.

Au fait, l’augmentation de la CSG, cela fera combien dans les caisses de ces profiteurs – es et dans leur prime de fin d’année ? De même les cinq euros de la baisse des APL combien dans les poches de tous les spéculateurs ?

En fait, la dame Pénicaud n’a fait que son devoir : se servir et servir le capital.

On comprend mieux pourquoi Macron la mise au ministère du travail : tout simplement pour faire suer le burnous et que çà  rapporte gros dans les conseils d’administration libérés des entraves sociales qui empêchent de plus confortables profits.

Pénicaud est donc dans le yaourt des affaires jusqu’au cou, le 12 septembre faisons-là sombrer dans la yaourtière patronale.

Bernard LAMIRAND

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L'OXYMORE A LA MODE SOCIAL LIBERALISME

25 Mai 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #POLITIQUE

BILLET DUR DU PÈRE DENIS
L’OXYMORE À LA MODE: SOCIAL LIBÉRALISME
La nécessité de lois sociales est apparue pratiquement simultanément avec le développement de la société industrielle. Le libéralisme intégral, non seulement ne prenait pas en compte l'intérêt national, mais arrivait à des excès mettant en péril l’avenir de la population et la simple reproduction de la force de travail.
La principale caractéristique de ces Lois étaient qu’elles n’était pas appliquées, les débats organisés lors de la célébration du centenaire du ministère du travail ont permis de retrouver des témoignages édifiants. Ainsi, une lettre du Préfet de l’Isère répondant à une demande sur l’application de la Loi du 9 Septembre 1948 était appliquée (il s’agissait de la Loi des 11 h de travail) Il précisait « La journée des ouvriers en soie commence à 4 hs et se termine à 8 hs du soir, si l’on déduit de ce temps 3 hs de repos, il reste 13 h de travail réel. Cette règle, il faut le reconnaître, s’écarte des prescriptions de la Loi. Mais cette dérogation a été tolérée par mes prédécesseurs à la suite de nombreuses demandes venues de tout le département »
Je n’insisterai pas sur la loi du 4 Octobre 1941 dite charte du travail qui mérite d’être relue, « Le lock out et la grève sont et restent interdits » Aujourd’hui la criminilisation de l’action syndicale est généralisée, illustrée par l’ affaire de la chemise du DRH d’Air France. A propos d’une grève à Air France on avait aussi inventé la « revendication déraisonnable » L’incidence des théories libérales avaient déjà sévit sous Jospin en considérant que l’application du droit du travail ne s’imposait pas à tous mais pouvait se négocier. On ne peut pas dire que cela se soit bien terminé pour Jospin!
Lionel Stoléru qui a été ministre ou secrétaire d’état avec Jacques Chirac, Raymond Barre, Michel Rocard déclarait dans un débat organisé par le Matin de Paris en Février 1979: « toutes les difficultés viennent du fait que la Loi s’applique à tous..... » Un forme de Loi traditionnelle définirait en détail la règle applicable à tous, qui serait donc une règle minimale.... » « nous définissons au contraire un code général moyen....et nous laissons le choix aux entreprises. « ou bien ce cadre leur convient et elles l’appliquent, ou bien ce cadre ne leur convient pas, et elles en négocient un autre: dès lors que que l’accord contractuel est obtenu, la loi ne s’applique pas » Monsieur Yvon Chotard alors vice président du CNPF s’était vivement félicité!
La nouvelle Loi travail s’attaque à la durée du travail, généralise la flexibilité, institue légalement l’inversion des normes, s’attaque aux droits des chômeurs plafonne leurs indemnités....
Aujourd’hui, pour Pierre Gattaz, dans la continuité du grand patronat, la France ne peut pas se permettre de perdre du temps pour mettre en œuvre sa Loi scélérate.
 C’est ainsi que le capitalisme est grand
Père Denis

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LE BILLET DU PERE DENIS: AUSTERITE ET PRIVATISATION LES DEUX MAMELLES DE LA HOLLANDIE

24 Février 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #Politique

BILLET DUR DU PÈRE DENIS
AUSTÉRITÉ PRIVATISATION LES DEUX MAMELLES DE LA HOLLANDIE, « MERCI POUR CE MOMENT »
On pourra dire que ce n’est pas nouveau, au début les autoroutes étaient financées par l’état et devaient être gratuites, très vite par le biais des concessions prévues par une Loi de 1954 les concessionnaires ont fait beaucoup d’argent sur le dos des usagers!
L’austérité a été imposée aux gens modestes, à une partie des classes moyennes, aux fonctionnaires actifs et retraités, dont le point d’indice a été bloqué pendant des années.
La réduction du nombre des fonctionnaires a gravement perturbé des services importants, tel l’Inspection du travail dont la protection des salariés a été détournée, leur indépendance la protégeant contre toute pression indue oubliée dans des affaires importante comme l’affaire Tefal.
Avant son départ, il veut battre ses propres records, le transfert au privé du pouvoir de dresser des procès verbaux en cas de dépassement par les automobilistes des vitesses autorisées, s’il est un pouvoir régalien, c’est bien celui-ci, en plus ces privés vont être payés au rendement, a-t-il prévu qu’ils soient armés, tant qu’a faire !
En plus du prélèvement des impôts à la source, il prévoit  que les ménages puissent choisir le calcul des impôts sur les revenus séparés du mari et de la femme! Il faut dire qu’il a toujours été pour la paix des ménages!  « merci pour ce moment »
Qui se dévouera pour placer de l’argent dans des paradis fiscaux? Etc etc
En attendant, les entreprises du CAC 40 peuvent dormir tranquille en Hollandie
C’est ainsi que le capitalisme est grand
Père Denis

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FRONT NATIONAL : L'ARCHAISME PAR PIERRE IVORRA

23 Février 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #POLITIQUE

L’archaïsme du Front National
Des 144 propositions de Marine Le Pen présentée à Lyon, émane une odeur nauséabonde, ça pue le racisme, la xénophobie, l’esprit de réaction. Cette pestilence intellectuelle est l’expression d’une volonté des dirigeants du Front National de ruiner toute possibilité de progrès, d’annihiler toute velléité de transformer positivement le monde actuel. Ne peut-on d’ailleurs considérer qu’un responsable politique se disqualifie s’il ne donne pas de réponse au grand défi auquel l’humanité est actuellement confrontée : la formidable révolution informationnelle qui est en passe de bouleverser notre monde ?
Pour que cette révolution technologique inédite serve au bien être, qu’elle permette de nouvelles avancées sociales, sanitaires, démocratiques, écologiques, plutôt qu’à enrichir une poignée d’actionnaires et de groupes, il ne faut écarter personne sous des prétextes ethniques, religieux ou sociaux. Tout au contraire, pour que les hommes puissent bénéficier des possibilités qu’elle offre et qui sont considérables, dont on est loin encore d’imaginer toute la portée, il faut permettre au plus grand nombre, sans aucune exclusive, d’accéder au savoir, à la culture, à la maîtrise de ces nouvelles technologies. Plutôt que d’ubériser les travailleurs, de les flexibiliser, de les elkomriser, il faut qu’ils puissent œuvrer dans la sécurité du lendemain, sans craindre le chômage, le licenciement, la perte de salaire, la maladie ou le rejet.
On mesure aujourd’hui les effets désastreux du numerus clausus imposé à l’entrée des facultés de médecine il y a quelques décennies, avec l’idée que cela permettrait de freiner la montée des dépenses de santé. Cette sélection à outrance fait qu’aujourd’hui la France manque de médecins, au point que dans nombre d’hôpitaux les services d’urgence ne peuvent fonctionner que grâce à la présence de médecins étrangers.
La marche en avant de cette révolution informationnelle suppose que d’énormes moyens humains, matériels et financiers soient mobilisés en faveur de la recherche. Et pour en amortir le coût, il faut coopérer, échanger, partager entre entreprises, régions, entre pays et continents c’est-à-dire faire tout ce que le Front National demande aux Français de refuser. Enfin, il faut que les peuples aient un réel pouvoir de décision, à l’entreprise, sur l’utilisation de l’argent, et au niveau politique autrement que par l’intermédiaire de référendums. Il faut en finir avec le patronat de droit divin que, pour sa part, le Front National révère. Oui, au final, c’est le capital que le Front National veut sauver, pas la France et les Français

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PRESIDENTIELLES : LA GAUCHE A TOMBEAU OUVERT VERS LE PRECIPICE

19 Février 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #politique

PRESIDENTIELLES : LA GAUCHE A TOMBEAU OUVERT VERS LE PRECIPICE

Ils ne sont plus que deux à gauche à vouloir le poste suprême et ils se comportent comme des absolutistes.

L’un à Lisbonne indique qu’il est le mieux placé et l’autre indique qu’il ne suivra pas le corbillard socialiste.

Affligeant de la part de personnages qui veulent présider notre République demain.

Ils vont continuer à nous déverser leurs libellés télévisuels ou audio visuels, leurs spectacles tribuniciens jusqu’au jour fatidique où l’électeur se prononcera.

Ils auront l’air de quoi ces deux protagonistes quand sortiront des urnes les résultats de leurs bras de fer de foire.

Et dire qu’ils viennent tout deux du même sérail : c’est peut-être cela la cause. Mitterrand leur a donné cette culture politicienne.

Que vont-ils faire de leur vote ; de ces quelques 15 ou 20 % chacun qui ne leur permettra pas d’être face à la droite ou à l’extrême droite au second tour.

Ils vont permettre à la droite, malgré ses casseroles, d’accéder au pouvoir et une droite qui ira des plus conservateurs aux plus fachos : quelle responsabilité !!!!

Il est temps que les hommes et femmes qui portent l’idée de progrès leur disent : arrêter vos disputes et si vous n’êtes pas capables de prendre la décision de vous unir et de décider qui sera le candidat et bien faites- en sorte que le candidat soit autre et au-dessus de vos querelles minables.

Une personnalité de gauche, à partir d’un projet soumis par vote à tous ceux et celles qui ne veulent pas le retour ou l’arrivée du pire, est encore possible, car là ce ne serait pas sur la base d’un personnage providentiel : un projet progressiste qu’elle porterait face à celui que le capitalisme est entrain de mettre en place : la domination et la subordination TOTALE  du travail au capital.

Un projet voté par le peuple avant les présidentielles.

J’attends que mon parti prenne ses responsabilités et n’en reste pas à un soutien qui n’a plus de sens.

Bernard LAMIRAND

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HOLLANDE ET LES CHRYSANTHEMES

24 Janvier 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #politique, #Présidentielles 2017

UN PRESIDENT COMME ON AIMERAIT QU’IL SOIT TOUT LE TEMPS

Certains glosent sur la « fuite de Varenne » du Président de la République au Chili quand son parti vote pour élire un futur potentat.

Personne n’a remarqué que Hollande vient de nous indiquer le meilleur dénouement concernant le mandat du président de la République.

Depuis son abdication au trône, Hollande, sans le savoir, un peu comme Monsieur Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, vient de montrer à quelle utilité pourrait servir un président de la République.

Ainsi, il visite les théâtres et va voir la pièce de Drucker, là il s’échappe en Amérique latine pour entreprendre un voyage vers les démocraties ressuscitées comme au Chili ou en Colombie.

Il visite aussi les déserts, comme celui d’Atacama au Chili réputé pour être un grand lieu de solitude.

Il inaugure des complexes solaires et va dans les écoles.

Toutes ces choses qu’il ne voyait auparavant que par le petit bout de la lorgnette.

Il visite aussi les casernes de pompiers, bientôt il ira voir les pécheurs, les vrais, pas ceux qui pêchent en eau troubles comme Guéant dont la justice vient de le mettre au fer ou bien demain avec des chaines à ses pieds : on attend la cour de cassation pour savoir le jugement ultime contre ce petit voyou.

Tout compte fait, Hollande parle dans cette campagne contrairement aux allégations des médias qui s’étonnent hypocritement de son silence. Il se déplace et montre ingénument qu’il est entrain de donner la vraie définition du Président de la République : inaugurer les chrysanthèmes.

Au fait, nos candidats, de droite ou de gauche, évitent de parler de ce rôle que devrait jouer le président de la République demain : mon petit doigt me dit qu’ils aimeraient tous enfiler les habits que le général de gaulle leur a laissé et à l’exemple du plus grand pourfendeur du président de la République élu au suffrage universel, Mitterrand, de trouver son compte une fois élu et de paraitre et de singer le grand monarque De Gaulle.

« Honi soit qui mal y pense » * .

Bernard LAMIRAND

 

*Polydore Virgile raconte comment la jeune Jeanne de Kent, comtesse de Salisbury – la favorite du roi en ce temps – fait accidentellement tomber sa jarretière à un bal à Calais. Le roi Édouard III d'Angleterre répond à la foule qui sourit en attachant la jarretière à son propre genou[3] en prononçant ces mots : « Messires, honi soit qui mal y pense ! Tel qui s'en rit aujourd'hui s'honorera de la porter demain, car ce ruban sera mis en tel honneur que les railleurs le chercheront avec empressement »[4].

 

 

 

 

 

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HOLLANDE ET LE CHRYSANTHEMES

9 Janvier 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #politique

En finir avec la délégation de pouvoir

François Hollande aurait-il trouvé sa vocation à la dernière minute de son quinquennat ?

Il inaugure, il serre des mains, il dévoile des stèles, il glorifie des personnages locaux ou nationaux. Il voyage beaucoup et prend du bon temps avec les milliardaires de la planète. Il se prosterne devant les comptes en banque des émirs etc.

Il compte ainsi effacer la triste image qu’il a pu donner de son affligeant « règne » à l’Elysée.

Je dis bien « règne », car cet homme s’est comporté tout au long de son mandat comme un potentat, reniant sa parole au peuple, décidant de tout, se fichant de cette France qu’il a mis dans la panade comme son prédécesseur Sarkozy et d’autres avant. Pour cela il s’est s’entouré de valets de pied comme Valls et Ayraud et d’autres pour remplir les parchemins de la loi d’airain du capitalisme et les faire voter à coups d’arquebuse type 49/3.

Nous voyons là l’ampleur du désastre lorsque le peuple confie et cède le pouvoir à des hommes providentiels capables du pire et rarement du meilleur. C’est ce qui se perçoit de plus en plus depuis la naissance de cette République du « sauveur suprême » instaurée par De Gaulle et qui montre aujourd’hui, comme le nez au milieu de la figure, que cette présidence de la république élu au suffrage universel recèle que de la négativité pour la démocratie et l’intervention des citoyens.

Il faut en finir avec cette forme de République confiant pour cinq ans le pouvoir à un individu au gré de ses turpitudes, de ses fantaisies ou de ses appréhensions névrotiques ou de ses passions.

Confier le pouvoir à une seule personne est un contresens démocratique.

Le dernier avatar, c’est bien cette élection d’un individu louche, le dénommé Trump capable de réactions épidermiques dangereuses pour la paix dans le monde.

Depuis quelques semaines, depuis sa décision de ne pas se représenter, le monarque de l’Elysée va et vient pour montrer qu’il est toujours là, et il va partout où il y a la possibilité de battre les estrades et recevoir quelques louanges des quelques fans qui lui restent.

Je trouve que ce « chemin de Damas », cette conversion vers « les bouches sans dents », que Hollande effectue en ce moment, pour tenter de se refaire une image historique en serrant les menottes des enfants et les grosses mains calleuses de paysans, montrent à quel point le rôle d’un président de la République à besoin d’être chambouler profondément s’il faut encore en désigner un.

Comment le concevoir ?

J’ai ma petite idée.

Il pourrait être élu annuellement par une consultation de la jeunesse car il s’agit d’être dans l’avenir ; des élèves des collèges et lycées ainsi que les étudiants, pourraient, à partir d’un choix de personnes ayant marqué de leur présence la France durant l’année précédente, élire le président. Cela pourrait être un sportif, un artiste, un syndicaliste, un pompier qui a sauvé des personnes, un chercheur qui a permis une découverte importante pour l’humain ou encore un écrivain, un journaliste etc…

Mille possibilités existent…

Quel serait sa fonction ?

Simplement représenter le peuple de France auprès de tous les citoyens et citoyennes mais aussi être l’ambassadeur de la France pour la notoriété de notre pays dans le monde.

Ensuite, bien voir ce qu’il ne serait pas, c’est à dire le chef des armées, cela reviendrait à une délégation de l’Assemblée nationale renouvelée chaque année.

Il pourrait être simplement celui qui rend visite au peuple dans toutes les manifestations nationales.

Je le verrai causer partout pour la paix dans le monde et pour une planète écologique et émancipatrice et être présent à chaque réunion importante du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Je le verrai assister aux rencontres syndicales pour écouter le monde du travail et faire en sorte qu’à l’entreprise le salarié ne soit plus assujetti à un employeur tout-puissant.

Je le verrai rendre visite aux malades et aux personnes en difficultés.

Je le verrai passer au moins une nuit dans les services d’urgences dans les hôpitaux.

Je le verrai faire un grand discours chaque année pour aider à ce que le partage l’emporte sur la cupidité.

Il pourrait être l’inspirateur de grands débats sur l’environnement, le partage des richesses produites dans le pays, le vivre ensemble, l’accueil des immigrés etc…

Bien sûr il resterait le président pour l’histoire et pour honorer celle-ci et ceux et celles qui y ont laissé leur vie pour la liberté, la fraternité et l’égalité pour lesquels nombre de français y ont laissé leur peau.

Alors oui, il irait faire autre chose qu’inaugurer les chrysanthèmes et il serait la voix du peuple et la personne que l’on écoute parce qu’elle est en phase avec les besoins de la population.

Bref rendre le pouvoir au peuple.

Un peuple alors en pleine imagination de bas en haut et haut en bas comme on commence à le voir avec des associations qui se distinguent par la participation citoyenne aux décisions.

L’omnipotence est un donc un mal qui ronge la République et qu’il faut se défaire.

Bernard Lamirand

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LES RATS QUITTENT LE NAVIRE

28 Août 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #Politique

ILS PARTENT APRES AVOIR REMPLI LE VENTRE DU CAPITAL
ILS PARTENT APRES AVOIR REMPLI LE VENTRE DU CAPITAL

LES RATS QUITTENT LE NAVIRE EN PERDITION

Depuis quelques temps, à Paris, les marchands de valises font des affaires et jamais les ventes de ces articles n’ont été aussi nombreuses. Des modèles de toutes sortes sont demandées, y compris de grosses malles, pour emporter tout ce qui pourrait être utile pour la continuité des carrières de ceux et celles qui ont maniés la trique contre le monde du travail pendant les cinq années de présidence de Hollande .

De qui s’agit-il précisément ?

Devinez !

Mais la réponse me brûle aux lèvres et je donne tout de suite « ma langue au chat » comme on disait naguère.

Des départs, cela se prépare.

Les larbins du système savent que l’heure est venue de laisser la place à d’autres larbins.

Ces départs se font discrètement dans les lieux de pouvoirs où grouillent la caste des énarques et des experts en toutes sortes grassement payés pour serrer la ceinture des travailleurs. En fait, ce sont des va et vient habituels, quand les carottes sont cuites, pour ceux et celles qui ont installées leurs pénates à chaque arrivée d’un nouveau monarque. Mais le circuit se fait aussi en sens inverse pour les entrants, du même acabit, qui guettent déjà les places et tournent autour de futurs impétrants qui se préparent à assurer la relève.

Tous ces gens-là viennent du même sérail.

Ces rats, il faut les appeler ainsi, serviteurs du système, s’assurent en ce moment de leurs arrières et ils ont eu le temps de remplir leur carnets d’adresses. Ils savent que les services qu’ils ont rendus, non pas à la collectivité, mais au système leur assurera toujours le gite et le couvert en toutes circonstances.

Nous les retrouverons dans des cabinets d’affaires, dans les banques, dans les grands états-majors d’entreprises cotées en bourse, à la télévision et dans les médias de la presse écrite et audio-visuelle.

Les deniers du culte leur sont donc attribués pour bons et loyaux services.

Observons en ce moment leurs allées et venues : elles attestent que déjà le capital prépare les équipes nouvelles pour le pouvoir.

Bientôt suivront les proches des ministres, tous ayant plus ou moins un fil à la patte avec les tenants de l’argent.

Les résultats des dividendes entreprises du CAC 40,de ces cinq années de Hollande, montrent qu’ils ont bien faits leur boulots et surtout d’avoir appauvri le monde du travail.

Certains d’entre eux ont d’ailleurs donnés de leur expertise pour mettre en l’air le code du travail.

Quand aux ministres, leur avenir est aussi assuré, certains ont déjà préparé leur devenir dans les structures du pouvoir comme le Conseil Constitutionnel, le Conseil d’état, la Cour des comptes qui sont de bons refuges pour attendre des jours meilleurs.

D’autres ont jeté leur dévolu sur les institutions européennes. Des lieux comme le FMI , la Banque mondiale, les grandes sociétés d’assurances, les banques assureront à ces rombiers du pouvoir les emplois qu’ils ont méprisés pour les chômeurs.

Tous ces « scellés- rats » ne quittent pas le navire comme des naufragés ; le naufrage, ils l’ont programmé pour les petites gens qu’ils ont coulé pendant cinq années. Les ponts d’or leur permettront de s’assurer des emplois mirifiques et donc de remplir leurs valises et malles et de rendre encore service d’une autre manière à leurs maitres : l’argent roi.

Attendez-vous donc à un exode de cette population. Ils pourront prendre le chemin inverse des réfugiés, aucun CRS ne viendront empêcher leur émigration : certains d’entre eux ont déjà établis leurs pénates dans les lieux les plus fortunés où ils sont accueillis à bras ouverts.

Les barbelés de Calais n’existent donc que pour la populace et aucun rafiot ne transportera femmes et enfants vers les lieux idylliques qui les attendent.

Bandes de salopards.

Bernard LAMIRAND

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LETTRE DE 56 DEPUTES-ES AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

27 Mai 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #Politique

LETTRE DE 56 DEPUTES-ES AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Reprise texte parue dans l'Humanité électronique

"Il n'y a jamais de déshonneur à prendre en compte les aspirations du peuple"

Photo : Stéphane de Sakutin/AFP

56 parlementaires PS, PCF, écologistes et sans étiquette ont adressé ce vendredi une lettre au Président de la République pour une sortie de crise. Lire le texte intégral et la liste des signataires.

Paris, le 27 mai 2016

Monsieur le Président de la République,

La France traverse une période de tensions sociales sans précédent alors que la gauche exerce le pouvoir. Nul ne peut se satisfaire d'une telle situation de conflits, d'exaspérations et de souffrances. Cette nouvelle crise était pourtant prévisible.

Nous n’avons pas cessé d’alerter. Comment s'étonner de cette colère toujours plus vive, des mobilisations qui se multiplient, quand un gouvernement issu de la Gauche et des écologistes, après les débats sur la déchéance de nationalité qui avaient déjà profondément meurtri la France, propose une réforme du Code du travail fondée sur l'inversion de la hiérarchie des normes, et assume de faciliter les licenciements ?

Comment s'étonner, dans un moment de grave défaillance démocratique, mais aussi de vibrantes aspirations citoyennes, que l'utilisation de l’article 49-3 de la Constitution, dès le début des débats parlementaires, sur un sujet aussi essentiel pour la vie quotidienne que le Code du travail, soit vécue comme un déni de démocratie ?

Ces orientations et ces décisions ne peuvent trouver en l’état une issue positive pour la France. C’est pourquoi nous vous demandons, Monsieur le Président de la République, d'agir sans attendre pour que le dialogue s’engage avec tous, et pour la sortie de crise que nous croyons encore possible.

D'un point de vue démocratique d'abord. En tenant compte de l’opposition majoritaire que suscite ce texte en France, à l’Assemblée nationale comme chez une majorité de citoyens et de syndicats. En retrouvant le chemin de l'écoute. En renouant avec l’esprit du Bourget. En cessant de vouloir imposer des dispositions dangereuses et régressives pour les travailleurs, et en renonçant à l’usage de l’article 49-3.

Sur le fond du texte ensuite. Il est encore temps d’abandonner ces réformes qui inquiètent légitimement et divisent inutilement la gauche, qui flexibilisent et insécurisent l’ensemble de nos concitoyens, pour enfin affirmer des choix, en matière d'emploi et de code du travail en faveur desquels il existe, en France et au Parlement, une majorité à gauche. Oui, nous savons tous qu’une telle majorité existe pour :

- le maintien de la hiérarchie des normes et du principe de faveur, pour la mise en place de protections contre le dumping social entre entreprises, des mises en concurrences qui n'auront d'autre effet que de tirer vers le bas les salaires et l’ensemble de notre économie.

- des mesures destinées à renforcer le dialogue social, le rôle des organisations syndicales, la présence des salariés dans les conseils d'administration des entreprises, car c’est là aussi un enjeu démocratique majeur.

- une sécurité sociale professionnelle ambitieuse. Elle ne doit pas être une contrepartie à un marché du travail devenu plus précaire et plus flexible mais bien un projet de société, de nouvelles conquêtes sociales pour des parcours de vie émancipateurs.

- la mise en place, non pas de mesures éparses mais bien d'un ensemble de nouvelles protections dans l'économie numérique émergente et l'accentuation de la responsabilité sociale et fiscale des plateformes et autres acteurs économiques qui tirent d’immenses profits des innovations technologiques.

- des dispositions visant à faciliter le partage du temps de travail, véritable enjeu de modernité, essentiel pour lutter efficacement contre le chômage, en rendant notamment plus coûteux, donc dissuasif, le recours aux heures supplémentaires.

Notre responsabilité de parlementaires nous conduit aujourd'hui, Monsieur le Président, à vous presser d'agir. Il n'y a jamais de déshonneur à prendre en compte les aspirations du peuple, à faire le choix courageux de l'apaisement et de la construction collective. Il y a un chemin capable de rassembler en France comme au Parlement. S'obstiner aujourd'hui à lui tourner le dos fait courir à la France de grands dangers pour son avenir collectif.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président de la République, l’assurance de notre très haute considération,

Laurence Abeille, députée du Val-de-Marne

Brigitte Allain, députée de Dordogne

Pouria Amirshahi, député des Français établis hors de France

François Asensi, député de Seine-Saint-Denis

Isabelle Attard, députée du Calvados

Danielle Auroi, députée du Puy-de-Dôme

Laurent Baumel, deputé d'Indre-et-Loire

Philippe Baumel, député de Saône-et-Loire

Huguette Bello, députée de la Réunion

Jean-Pierre Blazy, député du Val-d'Oise

Alain Bocquet, député du Nord

Michèle Bonneton, députée de L'Isère

Kheira Bouziane-Laroussi, députée de Côte-d'or

Isabelle Bruneau, députée de l'Indre

Marie-Georges Buffet, députée de Seine-Saint-Denis

Jean-Jacques Candelier, député du Nord

Fanélie Carrey-Conte, députée de Paris

Patrice Carvalho, député de l'Oise

Gaby Charroux, député des Bouches-du-Rhône

André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme

Pascal Cherki, député de Paris

Sergio Coronado, député des Français établis hors de France

Marc Dolez, député du Nord

Cécile Duflot, députée de Paris

Aurélie Filippetti, députée de Moselle

Jacqueline Fraysse, députée des Hauts-de-Seine

Geneviève Gaillard, députée des Deux-Sèvres

Daniel Goldberg, député de Seine-Saint-Denis

Linda Gourjade députée du Tarn

Edith Gueugneau, députée de Saône-et-Loire

Benoît Hamon, député des Yvelines

Christian Hutin, député du Nord

Serge Janquin, député du Pas-de-Calais

Romain Joron, député de la Somme

Régis Juanico, député de la Loire

Jérôme Lambert, député de Charente

Jean-Luc Laurent, Député du Val-de-Marne

Christophe Leonard, député des Ardennes

Noël Mamère, député de Gironde

Alfred Marie-Jeanne, député de Martinique

Kléber Mesquida, député de l'Herault

Philippe Nogues, député du Morbihan

Christian Paul, député de la Nièvre

Michel Pouzol, député de l'Essonne

Patrice Prat député du Gard

Barbara Romagnan, députée du Doubs

Jean-Louis Roumegas, député de l'Herault

Nicolas Sansu, député du Cher

Eva Sas, députée de l'Essonne

Suzanne Tallard, députée de Charente-Maritime

Thomas Thevenoud, député de Saône-et-Loire

Stéphane Travert, député de la Manche

Michel Vergnier, député de la Creuse

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VALLS LE JANUS (Titre de Bernard Lamirand)

26 Mai 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #POLITIQUE

VALLS LE JANUS (Titre de Bernard Lamirand)

J'insère sur mon blog cette vidéo explicative de mon camarade Bruno Bouvier B.Lamirand

TEXTE

Bonjour,

D'une grogne sociale à l'autre. Fin 2010, confronté -lui aussi- à des mouvements sociaux dans les raffineries de pétrole et à des blocages de dépôts de carburant, le gouvernement de François Fillon avait mené jusqu'au bout sa réforme des retraites prévoyant notamment le relèvement à 62 ans de l’âge légal de départ à la retraite. Malgré une forte contestation syndicale et de nombreuses manifestations de grande ampleur, l'exécutif n'avait rien lâché. Un "passage en force" dénoncé vigoureusement à l'époque par un certain... Manuel Valls qui doit aujourd'hui se défendre des mêmes accusations sur la loi Travail.

Interrogé par iTélé, le 19 octobre 2010 à propos de la pénurie de carburant, Manuel Valls (qui s'exprimait presque au futur "en tant que responsable politique d'une formation qui vise à gouverner") disait son refus des blocages mais il faisait endosser la responsabilité de la paralysie au gouvernement Fillon, accusé de refuser le dialogue social. Et de prophétiser que l'absence de concertation se payerait dans les urnes lors de l'élection présidentielle de 2012, tout en soulignant les mérites... des centrales syndicales que le député PS de l'Essonne jugeait alors "extrêmement responsables".

Ce mardi sur Europe1, le premier ministre Manuel Valls a fustigé "l'impasse" des manifestations anti-loi Travail de la CGT en excluant tout retrait du texte. Comme François Fillon avant lui.

La preuves en images : Lien : https://www.youtube.com/watch?v=0Yevx2ncHak

Bruno BOUVIER

Secrétaire Général

Du Comité Régional CGT Rhône-Alpes

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