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ARAGON43

Articles avec #luttes tag

MACRON MARCHE ARRIERE UN BILLET DE MON CAMARADE DENIS TROUPENAT *

26 Juillet 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #LUTTES

BILLET DUR DU PÈRE DENIS
« EN MARCHE » ARRIÈRE TOUTE
Dès qu’une forme de Droit Social a été  reconnue, il apparaît qu’il était issu de conflits d’intérêts, il présente toujours des caractères contradictoires qui dépendent du rapport des forces entre le acteurs sociaux en présence. En plein moyen âge, 11ème  et 12ème siècle, les nobles faisaient travailler les serfs « taillable et corvéable à merci » l’église faisait travailler les Moines dans les Abbaye qui constituaient  de véritables entreprises. Dans cette même période on retrouve des poèmes et des textes qui montrent que ce n’était pas la paix sociale et même sous le nom de « takehan » une première définition de la grève et des piquets de grève. C’était »une alliance contre le commun profit quand les ouvriers conviennent qu’ils ne travailleraient plus à si bas prix que devant, mais augmentent les salaires de leur autorité et s’accordent de ne pas travailler à moins, et décident entre eux peines et menaces contre les travailleurs qui ne tiendraient pas leur parti » Au 13ème siècle St Louis fait rédiger par Étienne Boileau Prévôt de Paris le « livre des métiers » ce dernier établit la base d’une très large réglementation devant être respectée. Ces règles devaient protéger l’artisanat et le petit commerce contre la concurrence déloyale et le chômage et restèrent en vigueur jusqu’à la fin du moyen âge. C’est peut être un peu excessif de dire qu’il s’agissait d’un « ordre public social » mais il y avait un peu de cela! Par la suite la monarchie passe une sorte d’alliance avec les corporations pour avoir prise sur la vie économique et encadrer les populations des villes en développement. Sous le règne de Louis XIV Colbert intègre plus étroitement ces corporations à l’ État, celles-ci déterminent les conditions de travail, de la formation, les conditions de vie et il y avait des affrontements résultant de conflits d’intérêts. Dans ma ville natale Brioude, c’est à la suite d’un mouvement revendicatifs que les ouvriers avaient obtenu de ne plus manger plus de trois fois par semaine du saumon, sans doute y en avait-t-il plus qu’aujourd’hui dans l’Allier! À la fin du règne de Louis XIV suite à une nouvelle phase d’agitation, les patrons se plaignent, les « ouvriers leur font la loi, ils s’invitent l’un l’autre à rompre tout frein d’obéissance, ils ont la témérité d’aller dans les fabriques et y font cesser par la violence et mauvais traitement le travail » « les maitres se trouvent dans la triste alternative ou d’abandonner les ouvrages par eux entrepris ou d’en consommer et au delà le prix en journées de compagnon » devant une telle catastrophe louis XV prend « les lettres patentes » Sous Louis XVI, Turgot abolit les corporation et ne reconnaît comme liberté que celle de s’enrichir  reconnaissant que cette heureuse liberté sera modérée par de sages règlements afin d’éviter les abus auxquels les hommes ne sont que trop sujets à se livrer.
Ce raccourci historique et partisan a pu inspirer notre Président, notre gouvernement, la Ministre du Travail, le MEDEF
C’est ainsi que le capitalisme est grand
Père Denis

* Denis est inspecteur du travail honoraire et ancine responsable du secteur confédéral CGT des droits et libertés syndicales

 

 

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VITE - VITE- VITE DES LUTTES PARTOUT ET POUR TOUS

7 Juillet 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #Luttes

UNE COLERE A TRANSFORMER EN LUTTE

J’ai la colère ce matin …

Le caissier de Bercy annonce du sang et des larmes pour les fonctionnaires… et demain pour d’autres catégories.

A la radio et à la télévision, les perroquets annoncent de bonnes nouvelles pour les détenteurs de capitaux et  d’actions du CAC 40 et les ceintures à resserrer de plusieurs crans pour le monde du travail.

Macron et son acolyte Philippe ont tous les pouvoirs et notamment celui de frapper les salariés-es et les retraités-es, cibles qu’ils tentent de cacher par quelques mesurettes qui sont seront vite bouffées.

Annonces concrètes : la suppression de la journée de carence en cas de maladie dans la fonction publique et la confirmation de la liquidation de 110 000 emplois dans la fonction publique.

Annonce en même temps de nouvelles réductions d’impôts pour les riches , ceux du CAC 40 en particulier qui viennent de réaliser des profits extraordinaires en 2016 et qu’une année 2017 sera encore plus profitable en attendant de mirifiques profits en 2018 et pendant tout le quinquennat.

Bernard Arnaud (LVMH) compte ses sous : 47 Milliards et le salarié compte ses fins de mois  de plus en plus difficiles.

Bref les riches s’engraissent et les pauvres se privent de plus en plus du strict nécessaire.

Vous allez me dire que ce n’est pas nouveau, que le patronat nous mange la laine sur le dos depuis longtemps : effectivement…  mais maintenant ils ne se gênent plus avec Macron, envoyé spécial des grandes multinationales, ils veulent tout et sans rouspétance (voir ordonnances en préparation).

Bientôt le code du travail risque de ne plus être qu’un souvenir si nous n’y prenons garde et comme la CGT l’indique, il va falloir agir et vite  et montrer aux salariés-es l’étendue des dégâts sociaux dont ils seront les victimes si les ordonnances assassines de Macron passent.

L’équipage Macron- Gattaz est donc aux commandes ; le résultat des élections en est la conséquence :  l’on peut à longueur de journée abhorrer ceux qui ont conduit à cette victoire de la bourgeoisie la plus voleuse, mais cela ne nous mettra pas du beurre dans les épinards ; alors que Faut-il faire : une seule chose mettre en route le plus vite la riposte du monde du travail et engager les luttes tout de suite sur tous les sujets où il est possible de mobiliser immédiatement.

La période de l’été ne doit pas être une période ou le patronat et  son allié le gouvernement puissent mettre par terre nos salaires, la durée du travail, nos jours de repos, nos retraites, nos conditions de travail et nos emplois etc.

Alors  là où nous sommes, prenons l’étendard de la lutte.

Le 12 septembre annoncé par la CGT se prépare maintenant auprès de monde du travail et des retraités-es et chômeurs et chômeuses.

Une aube se lève après  chaque nuit comme le disait Louise Michel.

Bernard LAMIRAND

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CHINE : DES LUTTES DANS L'AUTOMOBILE (Humanité)

1 Mars 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #INTERNATIONAL, #Luttes

CHINE Lutte des intérimaires chez Volkswagen

Un tiers des précaires de l'usine automobile du Jilin réclament l'équité salariale avec les travailleurs permanents, conformément aux lois chinoises.

mercredi 1er mars 2017 Page 17 461 mots journal l’Humanité

Depuis 2010 et les grandes grèves chez Honda, l'industrie automobile apparaît toujours comme le fer de lance des conquêtes sociales en Chine. Dans la province de Jilin (nord-est), plus de 500 travailleurs intérimaires de FAW-Volkswagen, le joint-venture qui allie l'entreprise publique First Automobile Works et le constructeur allemand, sont en lutte pour l'équité salariale avec les travailleurs permanents. Après avoir épuisé toutes les voies de négociation légale et le rejet du dossier par la commission d'arbitrage du travail, le 13 février dernier, les ouvriers ont défilé la semaine dernière sous le slogan : « A travail égal, salaire égal ! » Selon l'association hong-kongaise de défense des travailleurs. China Labour Bulletin, les intérimaires perçoivent un salaire annuel d'environ 8 250 euros, contre 16500 euros pour les travailleurs à temps plein. FAW Volkswagen emploierait 1500 intérimaires sur environ 10000 collaborateurs dans cette usine, dont certains sont en contrat depuis plus de dix ans. Ils demandent désormais des compensations, y compris sur les primes.

En janvier, ils ont néanmoins gagné le soutien du ministère des Ressources humaines et de la Protection sociale car, depuis 2012, la loi sur le contrat de travail oblige les entreprises à se conformer à un certain nombre de règles sur l'égalité salariale et la limitation du recours aux intérimaires. Dans sa «charte du travail temporaire », le groupe Volkswagen s'engage également à user « avec modération » du travail intérimaire et à faire évoluer la rémunération des intérimaires « à mesure que l'expérience et la qualification augmentent, à l'instar de celle du personnel inscrit ». Par ailleurs, si le pourcentage d'intérimaires dépasse les 5 % par usine, le groupe prévoit des mécanismes de consultation avec les représentants des salariés.

Leader mondial des ventes automobiles, devant Toyota, grâce à ses ventes sur le marché chinois, Volkswagen fait régulièrement peser des menaces sur les emplois d'intérimaires. La Chine vit au rythme des grèves dans les grandes concentrations ouvrières depuis une dizaine d'années, contraignant les autorités à accepter les revendications salariales. Dans l'industrie, les rémunérations ont augmenté à un rythme annuel estimé à 20%. En 2015, l'écart de salaires entre les ouvriers nord-américains et chinois était ainsi évalué à 30 %. La grande majorité des conflits éclate de manière spontanée et peut parfois concerner des dizaines de milliers de salariés. A l'initiative des ONG, d'avocats ou du syndicat officiel, ces grèves avaient permis en 2010 de gagnerunehaussede24% du salaire de base.

Par Lina Sankari

Tous droits réservés L'Humanité 2017 029EC3A481A01F0C250E10407D05A12E78112E75074D79C3

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ARCELOR DUNKERQUE EN LUTTE POUR LES SALAIRES

16 Décembre 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #Luttes

JE METS EN LIGNE UN EXTRAIT D'UN ARTICLE DE LA VOIX DU NORD SEUL JOURNAL A AVOIR PARLE DE CETTE GREVE A ARCELOR DUNKERQUE LA PLUS GRANDE USINE DE PRODUCTION D'ACIER EN FRANCE;

PLUSIEURS MILLIERS DE SALARIES SONT EN LUTTE.

JE PUBLIE CET ARTICLE AU MOMENT OU UNE DISCUSSION EST ENGAGEE AU SIEGE D'ARCELOR.

BRAVO AUX CAMARADES ET AUX SIDERUGISTES DE LUTTER POUR LES SALAIRES FACE A CE PATRON MILLIARDAIRE MITTAL.

BERNARD LAMIRAND

DUNKERQUE

Grève chez Arcelor : une réunion de la dernière chance à Paris ce jeudi

Alors que la grève, initiée par la CGT, syndicat majoritaire, atteint ce jeudi son septième jour chez ArcelorMittal, une dernière réunion de négociations sur les salaires se tient, à Paris. Pour l’heure, l’usine tourne au ralenti, soit une perte de production qui dépasserait déjà les 50 000 tonnes.

Par Olivier Dufourg | Publié le 14/12/2016

partager twitter Le journal du jour à partir de 0.79€

 

Les syndicats d’ArcelorMittal attendent beaucoup de la dernière réunion de ce jeudi, à Paris. PHOTO MARC DEMEURE

Rarement un conflit autour des NAO (négociation annuelle obligatoire) sur les salaires aura pris de telles proportions chez ArcelorMittal. Alors que la CGT réclame une augmentation générale de 3 %, et que la direction ne propose que 0,2 % (plus une prime de 120 € en cas de signature d’un accord), l’usine tourne actuellement au ralenti, soit une perte de production qui dépasserait déjà les 50 000 tonnes de brames.

D’un côté, les trois hauts-fourneaux du site (HF2, HF3 et HF4) fonctionnent en alternance ; de l’autre, le train continu à chaud (TCC), dernière étape dans le processus de production avant l’usine proche de Mardyck, est à l’arrêt. Pour faire fonctionner les installations en toute sécurité, la préfecture a signé un arrêté vendredi pour réquisitionner du personnel.

« Il y a bien un malaise dans l’usine car les salariés, syndiqués ou pas, ont débrayé eux-mêmes sans qu’on leur demande quoi que ce soit »

Pour résumer la situation, tant la CGT, syndicat majoritaire, que la CFE-CGC et la CFDT sont d’accord sur au moins un point : en gros, la direction doit faire un effort et avancer des propositions « décentes » en termes d’augmentation des salaires. Sur la forme, en revanche, les trois syndicats, qui s’expriment chacun en leur nom (traduisez qu’aucune intersyndicale n’a été formée) revendiquent des moyens d’action différents.

Pour la CGT, c’est la voie du bras de fer avec la direction qui a été engagée. De son côté, la CFE-CGC, qui redoute les conséquences économiques d’une telle action, n’a pas appelé à la grève et se dit prête « à jouer le rôle de médiateur si besoin » pour débloquer le conflit. Quant à la CFDT, elle résume : « Il y a bien un malaise dans l’usine car les salariés, syndiqués ou pas, ont débrayé eux-mêmes sans qu’on leur demande quoi que ce soit. »

« Toutes les catégories de personnels » concernées

Malaise, vous avez dit malaise ? Pour la CGT, il va beaucoup plus loin que la seule question des NAO, « et concerne le niveau de rémunération en général, l’emploi, les conditions de travail, etc. », résume Bernard Colin, secrétaire CGT du CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail). Et comme le souligne Philippe Verbèke, représentant du syndicat dans l’usine de Mardyck, « ce sentiment touche toutes les catégories de personnels, et Montataire, Desvres et Fos-sur-Mer ont débrayé. Heure après heure, le mouvement se propage, ce qui prouve que le malaise concerne tout le groupe. »

Ce jeudi, une dernière réunion de négociations se tient à Paris. Pour la CGT, « nous n’avons pas l’intention de calmer le jeu. La direction a été prévenue bien en amont que nous n’accepterions pas une augmentation comme celle proposée, qui est indécente. Et même si elle double ce chiffre, ce serait très mal vécu ».

« Cela n’aide pas les négociations »

Avec le train continu à chaud (TCC) qui est l’arrêt, c’est l’usine de Mardyck qui risque d’être pénalisée si le mouvement devait perdurer chez ArcelorMittal. Située dans le prolongement de l’usine à chaud de Dunkerque, d’où elle reçoit sa matière première (le « coil »), Mardyck relamine à froid cette bobine pour lui donner les caractéristiques finales demandées par les clients. Mais si le TTC ne fonctionne pas…

 

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INTERSYNDICALE DECLARATION PROJET DE LOI TRAVAIL

2 Septembre 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #Luttes

INTERSYNDICALE DECLARATION PROJET DE LOI TRAVAIL

Déclaration commune CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL Un mauvais projet de loi devient une mauvaise loi !

La loi Travail n'est pas bonne pour les salarié-e-s et les jeunes. Elle ne le sera pas non plus pour l'économie du pays. Alors que le chômage et la précarité augmentent, en affaiblissant les conventions collectives au profit des accords d'entreprise, cette loi accroît la concurrence entre les entreprises poussant à l'alignement sur le « moins offrant » pour les salariés. Cette logique de dumping social va engendrer davantage de flexibilité et de précarité et remettre en cause nombre d'acquis sociaux.

Cette loi contrevient aux conventions 87, 98 et 158 de l’Organisation Internationale du Travail relatives à la négociation collective, aux libertés syndicales et aux licenciements.

Les organisations syndicales étudient tous les recours et moyens juridiques possibles pour s’opposer à la mise en œuvre de la loi Travail.

L'emploi, les salaires et les conditions de travail restent des préoccupations majeures pour les citoyen-ne-s.

Le chômage et la précarité sont des fléaux pour notre pays. Les créations d'emplois, dans le privé comme dans le public, sont pourtant nécessaires pour répondre aux besoins de toute la société. La stabilité et la qualité des emplois sont non seulement gage de progrès social et de qualité de vie pour les salarié-e-s et les jeunes, mais sont aussi un facteur essentiel de création d'emplois. La loi Travail tourne le dos à cet enjeu ! Tous les pays qui ont fait l’expérience d’une telle réforme du droit du travail (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Allemagne) en mesurent aujourd'hui les conséquences néfastes.

Affaiblir le code du travail, c'est affaiblir les droits de tous les salarié-e-s !

Il est clair qu'à terme la fonction publique sera aussi concernée car nombre de règles statutaires relève de la transposition de dispositions du code du travail (dialogue social, respect de la hiérarchie des normes et des droits collectifs, temps de travail, etc.).

C'est pourquoi nos organisations continueront à mener tous les débats nécessaires avec les salarié-e-s et les jeunes pour, à l'inverse de cette loi, promouvoir d'autres propositions, obtenir son abrogation et gagner de nouveaux droits pour toutes et tous.

Pendant l'été, de nombreuses initiatives locales se sont développées et la carte postale au Président de la République a été largement utilisée. Comme nous l'avons écrit au Président de la République, «on se retrouve à la rentrée...», notamment sur les meetings et débats unitaires déjà programmés.

Les organisations dénoncent les faits de répression dont sont aujourd'hui victimes des militant-e-s syndicaux-ales, des jeunes, des salarié-e-s et des agents publics.

Les organisations syndicales de salarié-e-s et de jeunesse CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL appellent les salarié-e-s, privé-e-s d'emploi, étudiant-e-s, lycéen-ne-s, retraité-e-s à se mobiliser massivement pour réussir la journée d'actions du 15 septembre contre la loi Travail, selon des modalités décidées localement (rassemblements, manifestations, grèves, etc…), pour obtenir l'abrogation de cette loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

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GROUPE SFR JOURNEE D'ACTION LE 6 SEPTEMBRE

11 Août 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #LUTTES

GROUPE SFR JOURNEE D'ACTION LE 6 SEPTEMBRE

Groupe SFR

Journée d’action unitaire le 6 septembre

mercredi 10 août 2016 , par EB

Les Organisations Syndicales CGT et CFE CGC appellent l’ensemble du personnel de toutes les entreprises du Groupe SFR Numéricable à une journée nationale d’action unitaire et de grève le mardi 6 septembre 2016.

Pour l’emploi et l’amélioration des conditions de travail

Les organisations syndicales appellent les salariés à se mobiliser pour la défense de l’emploi, l’amélioration des conditions de travail et la qualité du service rendu à la population.

Le projet de suppressions d’emplois, annoncé par la direction du groupe SFR/Numéricable, s’inscrit dans une stratégie globale qui consiste à privilégier les marchés financiers au détriment de l’emploi stable et qualifié, des conditions de travail des salariés, du service rendu, du développement industriel et de l’investissement dans le réseau et la fibre optique.

Les Organisations Syndicales CGT et CFE CGC reçues le mardi 2 août par la Ministre du Travail et de l’Emploi ont rappelé que le gouvernement ne pouvait rester spectateur et qu’il avait un rôle à jouer sur ce dossier. Notamment pour le maintien et le développement de l’emploi stable et qualifié, dans une période où le nombre de chômeurs atteint des records inégalés dans notre pays.

Les Organisations Syndicales CGT et CFE CGC dénoncent le fait qu’à aucun moment les orientations stratégiques, à plus ou moins long terme, n’aient été abordées au sein du Groupe SFR/Numéricable et déplorent la conception du dialogue social de la direction démontrée, entre autre, par sa précipitation, à mener la négociation. De plus, encore plus grave, la CGT et la CFE CGC ont été écartées des dernières séances de négociations.

Toutes et tous dans l’action le 6 septembre

C’est pour toutes ces raisons que les Organisations Syndicales CGT et CFE CGC appellent, dès à présent, l’ensemble des salariés du groupe à se mobiliser pour imposer d’autres choix répondant à leurs revendications en termes d’emplois, de salaires, de conditions de travail, de qualité de services et à s’inscrire massivement dans la journée d’action unitaire, par la grève décidée dans chaque entreprise et chaque service, le 6 septembre 2016. Les Organisations Syndicales CGT et CFE CGC appellent également les salariés à s’inscrire dans la journée d’action unitaire interprofessionnelle du 15 septembre contre la loi travail et pour de nouveaux droits pour les salariés.

Télécharger le communiqué

Voir aussi la vidéo : "Expression directe" CGT sur France Télévisions : Loi travail, rendez-vous le 15 septembre

Photo : © Cyril BITTON / Divergence

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DECLARATION COMMUNE DU 8 JUILLET DES ORGANISATIONS EN LUTTE

10 Juillet 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #LUTTES

le soleil des luttes se lève
le soleil des luttes se lève

Intersyndicale du 8 juillet

Déclaration commune CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

vendredi 8 juillet 2016

Les organisations syndicales de salarié-es et de jeunesse (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) ont pris acte et dénoncent la nouvelle utilisation du 49-3, véritable déni de démocratie, pour faire passer le projet de loi travail. C’est bien la preuve, si celle-ci était nécessaire, que ce texte de régression sociale reste minoritaire. Soutenues par une large majorité de la population, elles réaffirment leur opposition à ce projet et la nécessité de nouveaux droits pour les salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es. Ce sont encore plus d’un million qui ont participé à la votation citoyenne et signifié leur rejet de ce projet. Les nombreux rassemblements et manifestations de ces derniers jours, notamment le 5 juillet, ont réunis plusieurs dizaines de milliers de participantes.

Les organisations syndicales et de jeunesse dénoncent les conditions contraignantes de manifestations qui ont empêché certain-es d’y participer. Elles réaffirment que la liberté de manifester doit rester un droit.
Les mobilisations initiées depuis quatre mois n’ont pas été entendues par ce gouvernement. Qu’à cela ne tienne ! La détermination, malgré le passage en force à l’assemblée nationale, reste intacte et toute la période estivale sera l’occasion de la rappeler. Nombre d’initiatives locales, sur tout le territoire, sont déjà prévues et organisées de manière unitaire.

Les organisations syndicales et de jeunesse invitent l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es à adresser une carte postale au président de la République pour lui assurer qu’ils seront toujours mobilisés à la rentrée !

Les organisations (CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) donnent rendez-vous à l’ensemble des salarié-es, privé-es d’emploi, étudiant-es, lycéen-es, retraité-es pour une journée d’actions et d’initiatives le 15 septembre pour obtenir l’abrogation de la loi Travail et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives. Elles se retrouveront pour faire le point le 31 août.

Paris, le 8 juillet 2016

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MANIF DEMAIN CONTRE LOI EL-KHOMRY

4 Juillet 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #Luttes

MANIF DEMAIN CONTRE LOI EL-KHOMRY

Toutes et tous demain pour manifester notre refus de la loi El-Khomry : loi scélérate d'un gouvernement scélérat.

Bernard Lamirand

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LOI TRAVAIL : LES MANIFESTATIONS AUTORISEES

22 Juin 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #Luttes

Luttes
Luttes

Loi travail : Les organisations obtiennent le respect du droit de manifester

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

mercredi 22 juin 2016

Le Gouvernement avait franchi un nouveau cap dans sa volonté de bâillonner le mouvement social, en interdisant la manifestation parisienne du 23 juin.

Cette décision représentait une remise en cause grave d’une liberté fondamentale garantie par la constitution : le droit à manifester.

Les organisations ont toujours affirmé leur volonté de manifester pacifiquement.

Après des discussions serrées avec le Ministre de l’Intérieur, les organisations syndicales et de jeunesse ont obtenu le droit de manifester à Paris le 23 juin, sur un parcours proposé par le Ministre de l’Intérieur, ainsi que l’autorisation de manifester le 28 juin, selon des modalités à discuter avec la Préfecture.

Les organisations syndicales et de jeunesse ne se laisseront pas détourner du cœur du problème qu’est le projet de loi travail.

Un projet de loi largement rejeté par une majorité de français, sondage après sondage, mobilisation après mobilisation.

Un projet de loi visant le dumping social, rejeté par la majorité des organisations représentatives du pays et imposé aux forceps aux parlementaires par le 49/3 et la menace de l’utiliser de nouveau.

Les organisations syndicales et de jeunesse appellent les salarié-es, les jeunes,
les privé-es d’emploi et les retraité-es à participer à la votation.

Les organisations syndicales et de jeunesse affirment, depuis le début, leur disponibilité pour faire des propositions concrètes, porteuses de progrès social et de nouveaux droits.

Le Président Hollande n’a toujours pas répondu à notre lettre commune adressée le 20 mai dernier.

Le Président Hollande n’a d’autre issue, pour sortir de cette impasse, que de réunir les organisations syndicales et de jeunesse très rapidement.

Les organisations syndicales et de jeunesse appellent les salarié-es, jeunes,
privé-es d’emploi et les retraité-es à participer massivement aux manifestations des 23 et 28 juin.

Montreuil, le 22 juin 2016

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AXEL KAHN PARLE DE REPRESSION

19 Juin 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #Luttes

AXEL KAHN PARLE DE REPRESSION

Reprise d'un texte venant de Canaille le rouge.

Que vaut un détachement de Cazeneuve, un escadron de Valls, une brigade de Hollande, un super tanker de Cambadelis devant le piéton citoyen Axel Khan ?

Quand David à mains nues dit son fait aux Goliath, frondeurs compris vu le vote de ce jour au PS.

Un moment d'intelligence et d'humanité.

Axel Kahn

Hier, à 09:27 · Marseille, Provence-Alpes-Cote d'Azur ·

MANIFESTANTS, POLICE ET VIOLENCE.
J'ai hier fait part des renseignements obtenus sur les dégradations de la façade du bâtiment mères-enfants de l'hôpital Necker. Ils sont corroborés de toute part, ce sont les faits réels.
De retour de Marseille où je recevais dans son grade de Chevalier de la Légion d'Honneur une vraie femme bien, je prends connaissance de la polémique à propos des bagarres contre les policiers auxquelles des manifestants syndiqués à la CGT ont pris part. Dans tous les cas des photos et vidéo que j'ai vues - échantillons non exhaustifs - il s'agissait de faits "au contact", sans doute à l'occasion de charges opérées par les forces de l'ordre pour scinder le cortège. J'étais toute la journée du 14 juin à Lille, et non dans les rues de Paris. Je n´évoquerai que mes souvenirs anciens de manifestant maint fois confronté aux charges des policiers.

Les défilés contre l'OAS étaient en particulier interdits en 1961 et 1962. Jeune militant, j'ai participé à la mise en place de plusieurs d'entre eux auxquels j'ai ensuite pris part, dont celui durant laquelle neuf personnes périrent en février 1962. La répression était forte et brutale. Au début, les manifestants s'enfuyaient tous, assommés par les bidules des policiers, longs gourdins en bois, lorsque, lents ou gênés par la foule devant eux, ils étaient rattrapés. Les blessures étaient souvent sévères.

Puis, au bout de deux expériences de ce type, nous prîmes l'habitude de résister, munis de couvercles de poubelles, d'instruments contondants récupérés ça ou là, jetant des pavés ou autres projectiles : cela était bien moins dangereux que la fuite car les policiers ne veulent pas se battre mais disperser et réprimer. Devant une résistance, ils ralentissent, battent pour un temps en retraite, ce qui permet aux manifestants de se mettre à l'abris en disposant d'un temps d'avance. En bref, quand des escouades de sécurité chargent une foule, la meilleure manière pour celle-ci de ne pas y laisser trop de plumes est que certains, au moins, ébauchent une résistance pour casser l'élan de l'assaut. Les morts de Charonne n'avaient pas résisté, ils s'étaient enfuis, bloqués par les grilles fermées de la bouche de métro. À partir du moment où les forces de l'ordre ont reçu l'ordre le quatorze juin de "scinder" le cortège des manifestants par la force, il va de soi que les plus expérimentés des manifestants ont dû se souvenir de cette leçon.

Derniers commentaires. La brutalité des attaques gouvernementales contre la contestation syndicale, sa criminalisation, aujourd'hui ne le cède en rien à celle de Roger Frey en 1962. Certaines personnes que je n'ai pas même pris la peine de gommer de mes contacts (alors que depuis hier deux cents nouvelles demandes s'ajoutent aux six cents en attente pour y entrer) tiennent sur leurs murs des propos que je juge ABJECTS, certains demandant même l'interdiction d'un grand syndicat national, relayant la plus éhontée des propagandes mensongères et partisanes, la mise en prison - pourquoi pas en camps ! - de ses dirigeants, l'interdiction des manifestations, etc. Penser que certains d'entre eux sont encore membres du Parti socialiste, ou bien se disent de la gauche moderne que le gouvernement incarne, selon eux, dit plus que tout long discours la fracture totale et irrémédiable des forces qui contribuèrent au succès de François Hollande en 2012 et explique les causes de son échec cuisant et inéluctable en 2017.

Axel Kahn, dans le TGV entre Marseille et Paris, le 17 juin 2016

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