Articles avec #luttes tag

Publié le 30 Avril 2020

Rédigé par aragon 43

Publié dans #FTM CGT, #LUTTES, #actualités

Repost0

Publié le 22 Janvier 2020

LES FORMES DE GREVE AUJOURD'HUI ET DEMAIN

Depuis quelques jours les travailleurs en luttes pour les retraites sont victimes de la répression de l’Etat et des patrons du privé comme des services publics.

Tout est fait pour empêcher les revendications de s’exprimer par la lutte que ce soit par la grève, les manifestations, le blocage d’outils de production et les expressions des salariés-es et des retraités-es en direction du pouvoir et du patronat.

Le concours à charge des médias est manifeste pour démolir l’idée même de la grève.

Le syndicalisme est-il dans son rôle d’utiliser le rapport de forces pour contraindre les pouvoirs à accepter de se mettre à la table de la négociation sur les retraites ?

Devrait-il se conformer aux rites de la société libérale, de la concertation, de ne discuter que des décisions prises par les tenants de cette société libérale ?

C’est tout l’enjeu et c’est la démocratie au travail qui est au cœur de la bataille actuelle.

Est-ce que nous devrions n’être que l’appendice des décisions de l’idéologie dominante dont on voit avec quelle violence elle s’exprime en direction du monde du travail ?

Certainement pas !

Le syndicalisme, c’est la défense des intérêts des salariés-es et des retraités-es. L’intégration idéologique, c’est l’acceptation du mode de fonctionnement d’une société de plus en plus inégalitaire, injuste, violente envers ceux et celles qui la combattent.

Nous assistons en ce moment au déchainement du système parce que la lutte engagée par les organisations syndicales, qui n’acceptent pas la réforme Macron sur les retraites, remet en cause cette autocratie et cette intégration qui trouve aussi son corollaire dans le nouveau « code patronal » et non plus code du travail de plus en plus dépouillé de droits pour les travailleurs.

Les violentes attaques contre la CGT et de son Secrétaire général Philippe Martinez montrent à quel point ce système veut garder la main à tout prix y compris en allant jusqu’à accuser la CGT et son secrétaire général de ruiner la France.

Mais qui ruine la France depuis des décennies sinon le capital financier qui dirige ce pays et la planète avec toutes les conséquences pour celle-ci et pour les humains qui l’habitent.

Le pouvoir pensait avoir réussi en corrompant certains syndicats et que sur les retraites la réforme pouvait être mis sur les rails en escomptant l’affaiblissement des grévistes dans les transports ; mais voilà que la CGT s’en prend directement aux outils de production et d’échanges, le cœur du système tirant les profits et  cela le pouvoir ne peut le supporter et l’on peut voir avec quelle brutalité  il utilise tous les moyens à sa disposition pour empêcher que le conflit sur les retraites prennent une dimension de masse et de classe mettant en cause sa suprématie.

En fait ce que veulent ces patrons et son pouvoir d’état, c’est bien d’empêcher le syndicalisme de jouer son rôle et de faire grève et de bloquer les moyens de productions qu’ils soient directs où indirects si nécessaire quand il n’est pas entendu.

Dans un passé pas si vieux que cela, la  grève voulait dire arrêt des outils de travail par les travailleurs concernés en utilisant non seulement leurs droits de croiser les bras mais aussi d’interdire que le travail se fasse quand la grève est décidée.

C’est toujours la façon de faire la grève quand le patronat se refuse à satisfaire les revendications des salariés-es et une grève effectivement sert à faire pression sur le capital. Toutes les grandes conquêtes sociales ont été obtenues par le rapport de force.

 Ce même patronat et ce gouvernement, soyons clairs,  veut en fait  interdire le droit de grève et même s’il jure, la main sur le cœur qu’il respecte la loi (la sienne), il fait tout ce qu’il faut pour en limiter l’exercice par des règles à respecter, par la répression, par des campagnes pour la rendre impopulaire auprès des medias qu’il contrôle. En fait pour le patronat si grève il y a , elle ne devrait se dérouler que d’une manière à ce que cela ne lui coute rien ou par exemple se contenter de mettre un brassard, de laisser circuler le courant électrique, de regarder passer les trains et  les avions et finalement de se déclarer grévistes par une pancarte à la porte de l’usine et de « fermez sa gueule ».

Dans la bataille actuelle il s’agit de renforcer le droit de la grève, il faut sortir des chantiers battus : cela nécessite de lui redonner de la dimension.

Le débat avec les salariés-es doit avoir lieu pour que la grève soit toujours décidée par eux-mêmes en connaissance de cause et en l’expliquant aux salariés-es qui en subissent des dommages collatéraux mais bien sûr en veillant à ce qu’elle ne nuit pas pour des situations particulières telles celles des hôpitaux et des malades.

Remarquons que depuis près de 50 jours la France est à l’arrêt et le pouvoir n’a  pu réussir à opposer les salariés entre eux : la réforme des retraites est rejetée par l’ensemble des français : ce n’est pas rien et c’est un acquis inestimable.

Cela dit, la grève doit s’exercer aujourd’hui avec l’évolution du travail et des moyens de production et d’échanges de plus en plus sophistiqués :  la révolution informationnelle change beaucoup de données à ce sujet et les automates remplacent des hommes et des femmes sur les chaines de production, des trains circulent et vont de plus en plus circuler automatiquement, des opérations financières et bancaires se font avec des moyens informatiques qui modifient la place des humains et permettent au capital de pousser à des productivités énormes avec peu de travailleurs .

Alors cela doit nous amener à imaginer la grève dans ces conditions et ce que font les électriciens en coupant le courant sur des installations ou des points stratégiques ou bien demain (mais déjà aujourd’hui)pour la circulation de trains et de métros sans conducteurs doit amener à organiser la grève  avec les salariés en partant de leur propre maitrise de  la marche des moyens de production et d’échanges y compris dans les entreprises privées.

Hier c’était les grèves bouchons ou perlées, interdites d’ailleurs par le pouvoir mais que nous avons maintes fois foulé au pied, j’en sais quelques chose ; aujourd’hui et demain les grèves devront automatiquement maitriser l’ensemble des outils de production et d’échanges dont le contrôle direct est assuré par des systèmes informatiques que le pouvoir et les directions se sont accaparés.

En ce sens, toutes les formes d’action doivent pouvoir s’exprimer et le syndicalisme de classe  avec les salariés-es va  avoir à inventer des interventions nouvelles dans ce processus de luttes.

Bref, le combat de classe pour la maitrise par les travailleurs des opérations de production devient un objectif majeur pour que demeure la grève,  droit inaliénable de ces mêmes travailleurs qui ne doivent en aucun cas se laisser déposséder de leurs outils de travail.

 

Bernard LAMIRAND

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #LUTTES, #SYNDICALISME

Repost0

Publié le 3 Janvier 2020

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #LUTTES, #Retraites, #actualités

Repost0

Publié le 13 Décembre 2019

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #Luttes, #Retraites

Repost0

Publié le 20 Novembre 2019

Un grand moment à Auby

Nous nous sommes retrouvés, des camarades ayant vécu cette grande épopée de Radio Quinquin et nous avons pu évoquer les luttes pour s'opposer à la casse industrielle de ce Nord Pas de Calais.

Une radio née dans la lutte et j'ai évoqué la première émission clandestine dans un HLM à Denain.

Nous avions interviewé le Secrétaire général de la CGT Georges Séguy venu apporter le soutien total de la CGT à la Bataille pour maintenir les installations sidérurgiques de Denain et empêcher la fermeture de cette entreprise  et des 5000 salariés à cette époque en 1979.

Donc un grand moment de retrouvailles, sans nostalgie, mais avec l'idée de se battre aujourd'hui pour redonner une place centrale à l'industrie dans cette région aujourd'hui appelée " Les hauts de France". et ce que l'on peut dire , c'est que Macron et son gouvernement ne sont pas à la hauteur.

Le 5 décembre, les populations du Nord victimes de ces casses industrielles, de ces jeunes en précarité où au chômage, de ces retraites dans la misère, ont toutes les raisons pour agir, faire grève, manifester.

Bernard Lamirand ancien responsable CGT de la Sidérurgie et de la métallurgie Nord Pas de Calais.

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Histoire, #LUTTES

Repost0

Publié le 18 Septembre 2019

Rédigé par aragon 43

Publié dans #CGT, #Luttes, #Retraites

Repost0

Publié le 14 Juin 2019

Il s'agir d'obtenir plus 4 millions de signatures : tout les syndicqués-es CGT doivent s'y mettre. C'est nécessaire pour mettre un terme à la dilapidation des biens nationaux Bernard LAMIRAND

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #ELECTIONS, #LUTTES, #PCF, #Politique, #CGT

Repost0

Publié le 9 Avril 2018

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Luttes, #INTERNATIONAL

Repost0

Publié le 23 Mars 2018

22 MARS

Une mobilisation puissante qui appelle des suites !

jeudi 22 mars 2018

La réussite de la journée unitaire de mobilisation dans différents secteurs professionnels (Fonction Publique, Cheminots, Énergie, Transport, etc.) s’est traduite par plus de 180 rassemblements et manifestations partout en France, regroupant plus de 500 000 manifestants dans les rues.
Tous et toutes ont marqué, aussi par la grève, leur attachement aux services publics.
Contrairement aux choix gouvernementaux de régression sociale, ils ont exigé le développement des services publics et les moyens nécessaires à l’exercice de leurs missions, le renforcement de leurs statuts et conventions collectives.
Le gouvernement poursuit sa politique de régression sociale. Il continue notamment à supprimer des milliers de postes dans la fonction publique, à privatiser les entreprises publiques, à mépriser les salariés et les retraités par l’abaissement généralisé de leurs salaires et de leurs pensions. En même temps, il multiplie les milliards d’euros de cadeaux aux actionnaires et montre ainsi son véritable visage en étant au seul service du capital et des plus riches.
Sourd aux propositions du monde du travail, le gouvernement fait le choix de la confrontation sociale !
Le gouvernement doit entendre l’exigence sociale, il doit prendre la mesure des oppositions à sa politique et prendre en compte les alternatives portées notamment par la CGT.
La CGT appelle les travailleurs, les privés d’emploi, les retraités et les jeunes à prendre leur avenir en main, à construire leurs revendications et à agir dans l’unité syndicale la plus large pour imposer le progrès social.
C’est dans cette démarche et dans la recherche de convergence des luttes que la CGT propose l’organisation d’une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle le 19 avril prochain.
Ce sera l’occasion de porter les revendications sur le pouvoir d’achat (salaires, pensions, minima sociaux), l’emploi et la protection sociale, les services publics et les droits collectifs.

Montreuil, le 22 mars 2018

 
  • facebook
  • Google bookmarks
  • Netvibes
  • Twitter
  • Yahoo! Bookmarks

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #CGT, #LUTTES

Repost0

Publié le 15 Mars 2018

A noter la participation importante ( environ 1500 manifestants à Beauvais) : des manifestants en colère et exigeant que le gouvernement et le président de la république annule les mesures concernant le CSG et augmente le pouvoir d'achat des retraités-es.

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Luttes, #Retraites

Repost0