Articles avec #ftm cgt tag

Publié le 30 Avril 2020

Rédigé par aragon 43

Publié dans #FTM CGT

Repost0

Publié le 30 Avril 2020

Rédigé par aragon 43

Publié dans #FTM CGT, #LUTTES, #actualités

Repost0

Publié le 22 Avril 2020

Rédigé par aragon 43

Publié dans #FTM CGT

Repost0

Publié le 16 Avril 2020

LIRE CI- DESSOUS APRES DE TEXTE LA DECLARATION DE LA FTM CGT

 

Cette déclaration est grave : les installations de Fos sur Mer, celles de la cokerie de Florange et du décapage de Montataire indique une nouvelle attaque sérieuse contre ce qui reste comme sidérurgie dans notre pays.

Mittal est bien le requin venu spécialement pour récupérer le potentiel de production d'acier de notre pays.

Cet aventurier a pris, avec le concours du gouvernement français de l'époque, le contrôle du groupe Arcelor, il a racheté ailleurs à vil prix des installations sidérurgiques, notamment  dans les pays de l'Est, et il a pu pendant des années faire de somptueux bénéfices bénéficiant des aides de l'Etat et de l'Europe. Il faut savoir que les anciens maitres des forges ont eu un ministre de chez eux qui a bien préparé les choses: il s'agit de Francis Mer.

Je rappelle volontiers, que la Communauté Européenne avait fait un plan de sauvetage en 1979 et en 1984 pour rétablir soit disant la situation et garder une  sidérurgie européenne. La France avec le plan Barre fut à l'œuvre pour son application avec des fermetures massives et des licenciements à Denain et Longwy et ailleurs mettant des populations en Lorraine et dans le Nord dans la misère et le chômage.

Je voudrais rappeler à ces "vendus", qui juraient leur grand dieu que c'était pour sauver cette industrie,  qu'ils nous avaient fait déjà le coup de la CECA (Communauté Européenne du charbon et de l'acier) par l'entremise des pères fondateurs et en particulier le sinistre Robert Schuman pour que la sidérurgie Européenne soit assurer de son devenir par la CECA regroupant tous les producteurs d'acier de l'Europe.

Aujourd'hui notre acier est aux mains d'un aventurier, il ne reste plus une organisation industrielle européenne pour maintenir cette industrie et le gouvernement français est aux abonnés absents.

Les menaces actuelles visent bien, à partir de la situation sanitaire, à trouver les subterfuges pour liquider ce qui reste de notre potentiel sidérurgique.

Je partage cette déclaration de la FTM CGT et il est vraiment nécessaire d'interpeller Macron pour empêcher cette nouvelle casse.

Bernard LAMIRAND Ancien responsable de la FTM secteur sidérurgie et ancien membre de la CECA.

 

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #FTM CGT

Repost0

Publié le 26 Mars 2020

A lire ce numéro, il apporte de nombreuses informations syndicales pour contrecarrer le patronat de la métallurgie et l'obliger à prendre des mesures de protection pour les salariés-es de la métallurgie. (cliquer ici).

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #FTM CGT

Repost0

Publié le 17 Mars 2020

QUELQUES EXTRAITS :

 

Nos droits

Le droit de retrait et d’alerte des salariés : Le salarié peut se retirer de toute situation de travail dont il a un motif raisonnable de penser qu'elle présente un danger grave et imminent pour sa vie ou sa santé, ainsi que de toute défectuosité.

Le droit de retrait (L.4131-1) implique « un motif raisonnable de penser qu’une situation de danger grave et imminent existe. C’est un danger inhabituel que le salarié signale à son employeur quand il se retire et pour lequel une réunion du CSE peut être provoquée. Le membre du CSE (ou de la CSSCT) consignera ses observations sur le registre des dangers graves et imminents à sa disposition ». Ce registre (D4132-2) n’existe pas dans un grand nombre des entreprises, c’est l’occasion d’exiger sa mise en place (L. 4133-2, D. 4132-2, D. 4133-3). L'employeur ne peut demander au salarié de reprendre son activité dans une telle situation de travail où persiste ce danger grave et imminent. Aucune sanction et aucune retenue de salaire ne peut être prise à l'encontre d'un salarié exerçant son droit de retrait.

Si le salarié croit être dans cette situation de danger grave et imminent et s'il veut faire valoir son droit de retrait, il doit signaler cette situation à l'employeur. S’il ne fait pas cette dénonciation, il commet une faute. Il n’y a pas d’autres formalités et notamment pas d’écrit à remplir.

Les protections individuelles : Concernant la fourniture et l’usage des moyens de protection, il est possible de reprendre les informations explicatives de L’INRS qui avaient été publiées à propos de la grippe aviaire, pour le COVID19. C’est toujours à l’employeur de prendre en charge l’acquisition des masques et des produits d’hygiène pour les salariés présents sur leur lieu de travail pendant la pandémie. Le choix du type de masque relève de la responsabilité de chaque employeur après l’évaluation des risques propres à l’entreprise. Attention : le droit de retrait ne se fonde pas sur l'existence effective, objective et réelle d'un danger grave et imminent. Mais sur le fait que le salarié croyait à un motif raisonnable de penser qu'il y avait danger. L’exercice du droit de retrait est contrôlé a posteriori par le conseil de prud’hommes saisi par le salarié en cas de retenue sur salaire et/ou sanction disciplinaire pour absence injustifiée après mise en demeure.

Nous notons une grande disparité de situations dans les différentes entreprises : chômage partiel, télétravail, RTT, recours à l’intérim, congés etc… nous avons besoin d’avoir une vision précise des différentes stratégies adoptées par les directions. Nous vous remercions de bien vouloir nous communiquer les informations qui vous avez dans ce domaine.

Bonne réception.

Fraternellement.

Sylvie BOBIN
Coordinatrice Fédérale
coordination@ftm-cgt.fr
Tel : 01.55.82.86.47

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #FTM CGT

Repost0

Publié le 27 Février 2020

Rédigé par aragon 43

Publié dans #FTM CGT

Repost0

Publié le 27 Février 2020

Rédigé par aragon 43

Publié dans #FTM CGT

Repost0

Publié le 5 Février 2020

Une initiative de la Fédération CGT de la métallurgie et de la FILPAC (Fédération du livre et du papier carton) qui a permis d'organiser un débat  sur l'origine des retraites, de sa mise en place en 1945, de la place qu'a tenue Croizat comme ministre du travail et de la Sécurité sociale dans cette grande conquête qu'est la Sécurité sociale et particulièrement de la retraite solidaire et par répartition. Des interventions d'une grande qualité alliant l'histoire mais  en la collant à la réalité d'aujourd'hui et à cette grande lutte engagée  qui a mis plus d'un million de salariés-es et de retraités-es dans les rues et une mobilisation considérable des régimes spéciaux attaqués par Macron ( pour ma part j'ai indiqué des centaines d'arrêts de travail dans la métallurgie et dans d'autres professions du privé). Dans les débats est bien apparu que ce projet Macron est l'antithèse de ce que Croizat a mis en place en s'inspirant des Jours Heureux du projet du CNR. La lutte est loin d'être terminée ont dit les débatteurs s'appuyant sur Croizat et de l'innovation sociale de l'époque en considérant qu'il y a lieu de retirer ce projet Macron nauséabond et d'innover en la matière et les conférenciers en ont parlé abondamment. Quel plaisir aussi d'avoir dans ce débat vidéo la présence du petit-fils de Croizat Pierre Caillaux Croizat qui nous a fait part  de son plaisir d'être présent dans cette rencontre et de nous donner quelques anecdotes sur son grand-père.

Un grand moment donc et un débat mené avec brio par le rédacteur en chef de la vie ouvrière.
Nous étions tous sur la même longueur d'onde : nous inspirer de Croizat pour aller encore plus loin dans une Sécurité sociale de progrès et de solidarité humaine pour lé générations futures.

Bonne lecture.

Bernard Lamirand

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #FTM CGT, #SECURITE SOCIALE, #Retraites

Repost0

Publié le 17 Octobre 2019

Rédigé par aragon 43

Publié dans #FTM CGT, #Retraites, #SECURITE SOCIALE

Repost0