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Articles avec #communisme tag

Publié le 19 Janvier 2020

 

Une excellente AG d'Espace Marx Oise ce samedi. L'idée communiste rejaillit à travers les luttes actuelles sur les retraites et la Sécurité sociale . Débat très riche entre les participants-es : de la contradiction, des propositions, et des objectifs pour dépasser ce capitalisme fauteur de troubles majeurs, tels le retour à la misère en France et dans le monde: un système qui touche l'humanité de plein fouet et la nature qu'il détruit.  L'insistance a été unanime pour travailler ces questions avec les travailleurs et particulièrement la jeunesse qui va avoir à affronter ces contradictions majeures auxquelles le capitalisme est incapable de répondre par sa soif du profit maximum contre les peuples qu'il veut surexploiter sans vergogne. L'Assemblée générale a pris la décision de consacrer toute l'année à débattre de ces questions et comment l'idée communiste et marxiste peut être utile à ces combats. Bernard Lamirand Président Espace Marx Oise Bernard de la Sala.

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #COMMUNISME, #Marx

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Publié le 14 Juillet 2019

14 JUILLET  ET LA REVOLUTION

Cette date et ce qualificatif sont d’une grande signification.

C’est la prise de la Bastille, c’est la révolution contre la monarchie qui dirige la France et qui arrive à son terme.

Le peuple n’en peut-plus.

Par tous les pores de la peau des asservis se dégage la volonté d’en finir avec le despotisme.

La France est celle d’un peuple opprimé par une aristocratie, la cour, la noblesse qui tient tous les pouvoirs. La bourgeoisie émerge dans ce sillage et la France est encore celle des paysans, des corporations, des marchands et la classe ouvrière se limite à quelques manufactures.

La révolution va mettre par terre un régime corrompu comme aujourd’hui il l’est. La bourgeoisie prend le pouvoir après avoir éliminé ceux qui voulaient aller plus loin comme Robespierre.

Plusieurs moments révolutionnaires eurent lieu entretemps avec l’émergence de la classe ouvrière naissante et chacun se souvient comment la bourgeoisie au pouvoir tentera à chaque fois par des répressions sanglantes d’empêcher que le prolétariat prenne le pouvoir.

Nous en somme là aujourd’hui.

Des  penseurs comme Marx ont dit que ce système courra tôt ou tard à sa perte.

Le moment n’est-il pas venu ?

Regardons ce monde, il ne vit que de prébendes et le fric coule à flot pour la bourgeoisie, l’instinct du propriétaire, maitre du séant domine en France et dans le monde.

La révolution n’est pas un mot galvaudé, il est ignoré ce 14 juillet 2019 à Paris.

Ce matin, depuis 7h30, les médias nationaux clament le 14 juillet, fête nationale. Ils ne diront aucun mot sur la révolution de la Bastille. Aucun bouquet de fleurs ne sera déposé devant ce qui reste de cette endroit où le peuple à mis par terre l’aristocratie.

Macron, petit bourgeois amiénois, succède à une cohorte de « maquignons de la république » qui ont défendu le système dés sa naissance.

Pourtant nous avons eu par le peuple de vrais 14 juillet comme celui que je retiens de la libération de la France et du rôle joué par la classe ouvrière pour résister et se débarrasser du nazisme et du fascisme que la bourgeoisie avait pactisé et collaboré pendant l’occupation de la France.

Enfant, j’ai défilé avec mon école et je brandissais mon petit drapeau bleu blanc rouge, participais à des retraites aux flambeaux où nous chantions des airs révolutionnaires et l’hymne national la marseillaise.

Vint le retour, très vite, de cette bourgeoisie infecte, reprenant le pouvoir avec le concours d’une sociale démocratie ils allaient nous conduire au pire avec les guerres d’Indochine et d’Algérie.

Et puis, une cinquième république est venue, la nôtre aujourd’hui, la pire puisqu’elle est celle qui peut nous conduire à des catastrophes humaines et sociales incommensurables.

Aujourd’hui, elle montre ses dents, ses crocs, ses armes. Elle fait défiler à Paris tout ce qui peut se vendre comme sophistiquées pour tuer. Des sous-marins dernière générations sont mis en vente et défilent pour être exposés.

Le 14 juillet ne peut être le défilé pour le commerce des marchands d’armes.

Le président de la république va discourir toute la journée, l’emphase ne changera rien à cette situation qui fait qu’aujourd’hui un peuple se sent mépriser par cette caste qui tient tous les pouvoirs.

Il y a des bastilles à prendre.

Travaillons à ce que le peuple s’unisse et fasse de la politique et ne se réfugie plus dans l’abstention où le vote d’extrême droite que cette bourgeoisie d’ailleurs utilise à nouveau pour garder le pouvoir.

Oui, révolution : l’ancien existe et le nouveau tarde à venir et une phrase du chant de « l’internationale » me revient : « Il n'est pas de sauveur suprême, ni Dieu , ni César , ni Tribun... Producteurs sauvons-nous nous-mêmes » !

Bernard Lamirand

 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #COMMUNISME, #LIBERTE, #paix ou guerre

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Publié le 13 Juillet 2019

LES BRIGANDS DE  LA REPUBLIQUE

Dans le temps ce mot « brigand » était employé pour les voleurs de grands chemins.

Les  marauds contemporains ne sont que des compères du capitalisme.

Ils ne volent pas mais ils prélèvent et ne sont que des acolytes du système en place.

Il y a toutes les « attirances » pour y parvenir.

L’affaire Benalla a occupée la vie politique durant tout l’été dernier et les queues de comète sont loin d’être terminée : depuis d’autres affaires sont venues s’y joindre;  et le feuilleton continu. L’affaire De Rugy vient nous rappeler que notre république bourgeoise sécrète ces maux, qui ne sont pas fortuits et qui se développent d’autant plus que l’argent ruisselle et les parvenus genre De Rugy sont à la curée et s’accaparent des bas morceaux.

Mais regardons-y de plus près !

Est-ce un hasard que ces faits viennent de plus en plus souvent, avec des personnes dites irréprochables de par leur origine, leur statut, leur bienséance dans la société ?

Pourquoi ces messieurs et ces dames, à qui on donnerait le bon dieu sans confession, abusent de leur place dans les rouages de l’Etat et aussi dans les postes enviés de l’économie, de l’industrie et des grandes banques et s’installent les organismes internationaux comme le FMI avec Madame Lagarde après Strauss-Kahn.

Le tapage fait sur des affaires, qui éclatent de ci-de là, entraine le bon peuple à être outré à juste raison de toutes ces rapines plus ou moins grandes.

Mais posons-nous la question, pourquoi le peuple réagit-il là-dessus et presque jamais sur les grands scandales financiers comme ceux relatifs à la crise des subprimes dont les peuples ont payé et paye encore la facture ou encore quand telle ou telle multinationale ferme des entreprises et met à la porte des milliers de salariés pour chercher des profits de plus en plus élevés là où la main d’œuvre est récupérable pour une bouchée de pain ?

C’est peut-être machiavélique ce que je vais dire, mais tout cela n’est-il pas fait pour que la montagne des appropriations, détournements et profits  soit cachée par la petite souris voleuse. Je le pense  et je ne suis pas le seul. Bien sûr, les « « rats de caves » se servent sans vergogne et sans honte. On dit, en termes châtiés, qu’ils ont mis la main dans le pot de confiture pour relativiser et éviter que l’ogre soit atteint.

Un exemple, ce monsieur de Rugy, arrivé au pouvoir par la grâce d’un président mis en place pour contrôler la maison du capital en France, n’est qu’un commis ;  il est là pour soulager le capital en crise ; alors on considère que c’est des broutilles et que peu importe s’il y a quelques maraudes, comme par exemple celle du PDG de Renault ou encore le scandale du groupe « Général Electric » dont Macron a été à la manœuvre comme ministre de l’économie et des finances sous Hollande.

Alors que « la populace » comme on disait du temps des seigneurs, hurle et s’indigne devant les repas plantureux, les belles bagnoles, les parties de cul des sous- intendants, le principal c’est qu’ on ne parle pas du grossiste en capital, qu’on lui foutes la paix et que celui-ci puisse profiter  en laissant quelques restes à la meute des sous-fifres. Les médias aux mains du capital y montrent tout leur savoir-faire

Marx avait vu cela ;  le capitalisme est né dans ce fric frac, il démontre  que le capital c’est la propriété absolu des moyens de production et d’échange  où l’égoïsme de la classe dirigeante règne à travers son idéologie du « chacun pour soi ».

Eh oui, combat d’idées, nécessité d’aider ce que les prolétaires d’aujourd’hui  ne se laisse berner par les idées dominantes et par l’extrême droite utile pour détourner le peuple des vraies batailles à mener : celles de vite dépasser ce système qui tourne fou.

Marx ne disait-il pas que les idées dominantes sont toujours celles de la classe dominante. Alors, plaçons le débat sur ceux qui s’accaparent des richesses créées et montrons que les rapines ne sont que la fiente d’un système inique d’appropriation de la richesse créée qu’il faut vite mettre au rebus.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #CAPITALISME, #COMMUNISME

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Publié le 9 Juin 2019

CA GROUILLE: ALORS AERONS LE PAYSAGE POLITIQUE !

Les Elections européennes à peine terminées que les combinaisons carriéristes refleurissent pour préparer l’accessit suprême : les élections présidentielles de 2022.

Les manœuvres politiciennes sont en cours pour les prochaines élections municipales en 2020. Pourtant il y a beaucoup à dire sur ces élections européennes et le fait que près de 50 % des électeurs et électrices ne se sont pas dérangés pour voter.

La grande masse du monde du travail s’est abstenu : c’est l’obstacle majeur pour nous communiste car nous avons l’ambition ontologique de le sortir des pattes du système capitaliste et de ses tares qui le traversent toujours dans ses périodes de crise avec l’extrême droite et des formes néo-fascistes  qu’il utilise à bon escient.

En effet, ce vote, outre l’abstention des classes populaires, montre que le système organise délibérément la dérive vers l’extrême- droite à partir d’un populisme regroupant une partie des LR (Ex gaullistes) et le RN (Ex Front National) et une autre de droite, libérale celle-là, regroupant les lambeaux du PS, du centre et d’un autre reste du gaullisme (LR).Nous n’aurions en terme de choix que de choisir deux maux :  l’un brutal comme l’organise Trump aux Etats-Unis, au Brésil et l’autre à petit feu avec Macron et les libéraux. En même temps, à gauche, rien ne va plus : les verts jaunissent et donnent des rejetons capitalistiques autour d’une écologie qui ne touchera pas à un poil du capitalisme destructeur et la vieille sociale démocratie essaye de se dépatouiller comme elle peut après sa déroute présidentielle.

Le PCF, lui, comme son secrétaire national vient de le dire dans une tribune dans l’humanité dimanche, a besoin de faire une analyse sérieuse de cette situation politique et d’un fait majeur, le parti communiste français, s’il a retrouvé de l’espoir, n’a pu engranger les voix nécessaires pour faire au minimum 5 % pour avoir des députés européens malgré une belle campagne de la liste conduite par Ian Brossat composée en grande partie du monde ouvrier.

Pour ce parti, le mien, qui prétend représenter la classe ouvrière, cela pose question quand son score représente 2 % des votes parmi la jeunesse et les ouvriers.

Nous n’avons pu, c’est mon avis, malgré un bon accueil, faire reculer le dégout politique qui s’exprime notamment dans les abstentions et aussi par le vote pour la Le Pen.

Le reportage fait à Denain, toujours dans l’Humanité dimanche, dans une ville ouvrière, une ville de luttes lors de la casse industrielle d’Usinor et de Fives- Cail, une ville littéralement anéantie par la crise après avoir été dirigée longtemps par les communistes, indique l’ampleur de la tâche. Cela montre surtout la désespérance qui conduit à se jeter dans les bras de l’adversaire de classe responsable de ces dégâts humains et matériels quand tout sombre et ne pas voir en l’occurrence ce qui se cache derrière le RN (Front National) : le néo-libéralisme qui a plongé  Denain dans la misère  après que les maitres des forges d’Usinor eurent  exploité les travailleurs pendant plus d’un siècle sans vergogne.

Un monde du travail à la dérive dans ces anciens bastions ouvriers du Nord et de la Lorraine mais ailleurs aussi.

Il faudra le temps long pour rendre espoir à ces hommes et ces femmes, à leurs enfants et petits enfants, eux qui n’ont que connus que chômage et emplois précaires après la disparition de ces hauts lieux industriels où le monde du travail avait une vie sociale et collective rempli de solidarité et  l’idée communiste pour changer cette société.

Alors, comme disait Fabien Roussel, il faut être humble devant une telle situation et voir ce qui ne va pas dans  les têtes et aider à faire saisir qui sont les responsables d’une telle situation et comment, à partir de chaque lutte ou mobilisation sur un besoin, redonner confiance  et de savoir contre qui on se bat. Bref une conscience de classe qui manque cruellement en ce moment.

N’est-ce pas par la mise en œuvre de notre 38eme congrès qui doit rentrer au cœur des foyers et des usines  maintenant ?

Refaire de la politique, redonner gout à la vie politique, à la citoyenneté, voilà ce qui nous différencie des autres, nous communistes. Une vie politique nécessaire dans ce monde où l’adversaire de classe fait tout pour garder le pouvoir y compris en recourant aux pires choses comme on le voit en ce moment sur toute la planète où il sévit à travers l’utilisation du racisme, du nationalisme, de la xénophobie, d’un populisme aux accents fascistes et avec des forces militaires à l’appui pour imposer sa domination à travers des conflits armés ou en tramant des révolutions montées par la CIA.

Alors, quand je dis que ça grouille, ce n’est pas une formule en l’air, c’est une recomposition politique droitière et néolibérale pour aliéner davantage le monde du travail et l’empêcher de voir clair dans ce qui se passe ; l’abstention et le vote Le Pen ne font qu’un pour les stratèges du capitalisme international et français.

A gauche les dégâts sont considérables. Comme le disait Warren Buffet, multimilliardaire américain : « Il y a une guerre des classes, c'est un fait, mais c'est ma classe, la classe des riches qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner ».

La bataille de classe n’est pas perdue, et c’est à nous communistes de la mener : c’est dans nos gènes et si nous savons retrouver le chemin de la présence communiste sur le terrain, ce combat de classe retrouvera ses marques et nous gagnerons à nouveau des luttes.

Les élections municipales vont être utilisées pour une nouvelle recomposition de la droite et cela s’aperçoit déjà avec les appels à rejoindre le RN et LREM. A gauche, il ne s’agit pas de singer les droites qui visent  l’élection présidentielle ;  le PCF  doit ambitionner des listes rassemblant des citoyens avec leurs propositions  pour regagner  une vie politique et sociale permettant d‘en faire les acteurs avec  leurs propositions face au capital.

C’est donc dans un retour dans les cités, dans les usines et les bureaux qu’il faut axer notre bataille pour les municipales ou peut jaillir alors plein d’idées nouvelles du peuple et les communistes, qui ont été bien accueillies avec la campagne de Ian, peuvent faire prendre corps à une autre vie démocratique nouvelle pour remettre non seulement de l’espoir et des chances de redevenir le parti qui intéresse les gens comme dit.

Alors une seule chose compte, préparons les municipales avec les gens et le style adopté lors des européennes permettra au  vrai rassemblement de se faire  avec des listes citoyennes et les municipales prendront alors  une toute autre tournure.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #COMMUNISME, #ELECTIONS

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Publié le 4 Juin 2019

LE BIG BANG DES SAUVEURS SUPREMES

L’internationale, chanson écrite par Eugène Pottier en 1871 et mis en musique par de De Geyter, fut chantée pour la première fois à Lille disait :

Il n'est pas de sauveurs suprêmes
Ni Dieu, ni César, ni Tribun,
Producteurs, sauvons-nous nous-mêmes
Décrétons le salut commun..

Ces paroles sont plus vraies que jamais.

A peine les résultats des élections européennes, certaines et certains, reprennent leur bâton de maréchal pour refaire les alliances politiciennes qui ont cours depuis des années et qui ont conduit la gauche à être réduite à l’état de ce qu’elle est aujourd’hui.

Ces gens-là veulent un « big-bang » mais ont bien soin de mettre leur stature en filagramme pour que surtout on ne les oublie pas.

Nous y trouvons tout l’aréopage des prédicateurs d’une gauche dont on ne sait plus sa véritable définition depuis qu’elle s’est fourvoyée dans l’accompagnement du capitalisme en crise.

Le concours de beauté n’est plus l’horizon du peuple.  Il en a tellement gouté qu’il en régurgite aujourd’hui tout le contenu et cela l’amène à s’abstenir et dans le pire des cas  à renier ses propres valeurs de solidarité sociale sous les coups de boutoirs de la droite et de l’extrême droite qui attend son heure.

Le monde du travail souffre de cette situation sans vraies perspectives.

C’est à un changement de société qu’il faut s’atteler et non pas mettre un nouveau sauveur suprême qui constatera que la tâche est trop difficile et abandonnera la partie comme l’ont fait ses prédécesseurs.

La peur de l’extrême droite est mise en avant pour se réunir, bien sûr le danger existe, mais le réglera t’on seulement par la peur de l’arrivée du RN au pouvoir, avec cette fois-ci la droite conservatrice à ses cotés car c’est cela qui nous pend au nez. L’élection présidentielle en appelant à voter Macron par défaut pour éviter le danger Le Pen n’a absolument pas régler le problème, il l’a même accentué. Si nous raisonnons de la même manière nous aurons la réédition en pire du même scénario en 2022.

Sortons de ce jeu mortifère et passons à l’offensive.

Que faut-il faire alors ?

D’abord définir ce que doit être la gauche aujourd’hui dans le contexte de la France mais aussi à partir du monde dans lequel nous vivons et des problèmes qui se posent à l’échelle de la planète.

Il faut une gauche anticapitaliste et qui le dit clairement.

Une telle gauche nécessite de refaire de la politique avec le monde du travail et de lui rendre le pouvoir, c'est-à-dire de le sortir de la délégation de pouvoir mortifère dans lequel il est enfermé par nos propres manquements à son égard.

 Alors s’imposera la nécessité que c’est ce monde du travail qui  définit ses objectifs, son pouvoir de décision, ses règles démocratiques pour qu’il reste toujours le maitre d’œuvre de la politique à mener et qui doit être celle qu’il définit lui-même.

Il s’agit donc de se sortir des décisions d’en haut et des reniements face aux stratégies ordo-libérales dans lequel le combat de classe est engagé depuis les années Reagan pour faire disparaitre toutes organisations politiques ou syndicales qui le combattent, l’idée communiste en particulier.

Le parti communiste vient de retrouver ses marques, il peut être l’inspirateur d’une telle démarche de classe ;  non pas par hégémonie mais en pourvoyeur d’idées qui renverse ce système car là est le vrai sens de passer à l’offensive et de ne plus se complaire à panser les plaies du système.

La question est donc de savoir si on veut battre le capital et mener la lutte de classe indispensable.

Le parti communiste a commencé à s’engager dans cette voie avec les Européennes. Ian Brossat et sa liste ont créé les conditions d’un débat offensif et de ce que pourrait être les innovations tant en matière sociale qu’en matière de climat et de devenir de la planète. Cela prélude l’idée de dépassement du capitalisme et de comment s’y prendre devant les obstacles et les bâtons dans les roues que mettront les pouvoirs en place.

C’est la voie que les communistes ont choisi à leur congrès, ils ont retrouvé confiance, les idées lancées sont dans les têtes mêmes si elles ne se sont pas exprimées en vote ; le temps long des retrouvailles avec l’idée communiste nous oblige à être humbles et patients. Notre effacement pendant plusieurs décennies nous avait mis hors course ; maintenant nous redevenons visibles et le travail dans lequel les communistes excellent ce sont les luttes pour changer cette société.

Nous n’avons pas besoin de sauveurs suprêmes mais plein d’hommes et de femmes qui prennent le pouvoir et l’exerce collectivement à l’entreprise, dans les quartiers et les cités.

Tenez, premiers travaux pratiques : comment nous allons mener une bataille pour le devenir de la Sécurité sociale et les retraites avec des propositions innovatrices à partir des besoins que détermineront les salariés-es et les retraité-es ?

Pourquoi pas un grand débat national en matière de Sécurité sociale. Ce serait rendre hommage au CNR qui a créé cette belle conquête sociale que de la rendre encore plus proche et humaine par des propositions  comme l’ont été celles de 1945.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #COMMUNISME, #ELECTIONS

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Publié le 25 Mai 2019

Rédigé par aragon 43

Publié dans #COMMUNISME, #PCF

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Publié le 1 Juillet 2018

POUR UN MANIFESTE DU VINGT ET UNIEME SIECLE

Notre parti a besoin d'être lui-même , d'en finir avec son effacement et face à cette société en pleine déliquescence le pensée communiste pour changer ce monde est d'une importance cruciale face à tous les batteurs d'estrade, les populistes de tout acabit, les défaitistes. Bonne lecture et bons débats Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #communisme, #PCF, #PCF CONGRES

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Publié le 24 Octobre 2017

       

 
philosophiedossiern°01

La classe dominante : éléments de définition

Par Lucien Sève

« Les pensées de la classe dominante sont aussi, à toute époque, les pensées dominantes, autrement dit la classe matériellement dominante de la société y est aussi la puissance spirituellement dominante » Marx et Engels, L'Idéologie allemande, Éditions sociales, 2012, p. 44 [traduction modifiée par l’auteur]

Ce propos souvent cité de Marx et d’Engels s’inscrit dans une théorisation de l’histoire qu’on peut schématiser ainsi : au communisme primitif des très anciennes formes de vie sociale a succédé il y a plus de cinq mille ans, par suite du développement des forces productives, l’ère des sociétés de classes caractérisées par le passage à l’appropriation privée des moyens de production, donc au clivage social entre classes possédantes – de ce fait dominantes – et classes travailleuses non possédantes – par suite, dominées : maîtres et esclaves dans l’esclavagisme antique, seigneurs et serfs dans le féodalisme médiéval, bourgeois et prolétaires dans la société capitaliste du monde contemporain.

 

Classe dominante et classe dominée

Aujourd’hui, plus encore qu’hier, la domination de classe tend à s’exercer dans tous les domaines de la vie sociale. Elle est en premier domination économique : la classe qui possède comme bien privé les moyens de production sociale pouvant imposer ses conditions à celle qui produit sans posséder – c’est ce qu’on vit journellement avec les licenciements boursiers, le management toyotiste, l’ubérisation sauvage. Elle se redouble en domination politique, c’est-à-dire en influence dirigeante dans l’État et ses stratégies, plus largement dans tous les moyens de pouvoir, de la justice à l’école – ce qu’on vit par exemple avec le dépeçage du code du travail selon les exigences du MEDEF et l’élection d’un président de la République formé par la grande banque. Et elle se complète d’une domination idéologique, qui va de la possession des grands moyens d’information et d’expression des idées à l’imposition de ses façons de penser comme norme sociale – un exemple criant en est l’officialisation de la formule « le coût du travail », qui substitue le langage de la comptabilité d’entreprise à la vérité des faits : le travail étant au contraire l’unique source sociale de la richesse, et spécialement celle des capitalistes.

 

« La malfaisance du capitalisme ne se résume plus à l’exploitation du travail – qui demeure –, elle concerne sous maints rapports le peuple entier, menace l’existence même d’une planète habitable et d’une humanité civilisée. »

 

À la classe dominante s’oppose toujours une classe dominée : une classe sociale n’est pas une réalité isolable, mais l’un des termes d’un rapport, et d’abord d’un rapport de production – l’activité humaine primordiale étant la constante reproduction des moyens de sa subsistance. Mais tout rapport a des aspects contradictoires, il est dialectique. Dominée par la bourgeoisie capitaliste, la classe ouvrière peut aussi faire valoir ses atouts de classe dominante potentielle, étant celle qui produit ce dont toute la société a sans cesse besoin – c’est ce que donne à voir l’action de grève. L’existence même d’une classe dominante comme la bourgeoisie capitaliste n’est possible que parce qu’existe en face une classe sans propriété sur les moyens de production, exploitée, dominée – la classe ouvrière –, mais les hommes et les femmes qui la composent n’en sont pas spontanément des membres conscients – c’est seulement une classe en soi, comme le prolétariat l’était aux débuts du XIXe siècle en Europe, et l’est encore dans maints pays peu développés. Prendre conscience de cette situation commune d’exploité, comprendre qu’elle n’est pas un immuable fait de nature mais un stade de l’histoire, s’organiser pour se battre et y mettre fin, élève la classe en soi en classe pour soi, acteur conscient du devenir humain. Cette longue métamorphose a été l’œuvre du mouvement ouvrier depuis deux siècles, à quoi a énormément contribué Marx en tirant au clair dans Le Capital (1867) le processus de l’exploitation capitaliste et en montrant qu’il est possible et nécessaire de sortir du capitalisme pour édifier une société sans classes, communiste.

 

« La classe ouvrière peut aussi faire valoir ses atouts de classe dominante potentielle, étant celle qui produit ce dont toute la société a sans cesse besoin – c’est ce que donne à voir l’action de grève. »

 

Sortir de la société de classes

Cent cinquante ans plus tard, vu tout ce qui a changé dans les réalités sociales et s’est passé dans l’histoire au XXe siècle, ces indications, sans cesse contestées par l’idéologie dominante, demeurent-elles cependant valables en leur fond ?

Dans l’ordre économique, en même temps que se généralisait la condition salariée, évolution potentiellement décisive pour sortir de la société de classes, se modifiait beaucoup le tableau des dominés dans un pays comme la France : fort développement d’autres catégories exploitées que celle des ouvriers – employés, techniciens, travailleurs « indépendants » –, diminuant le poids relatif d’un prolétariat industriel plus diversifié ; intenses efforts du grand patronat appuyé par les pouvoirs d’État pour démanteler les organisations combatives et déstabiliser la conscience de la classe ouvrière, qui l’ont dans une importante mesure fait régresser vers la classe en soi. Situation inédite dont une pensée dite « post marxiste » conclut qu’à l’analyse en termes de classes devrait se substituer une pensée du peuple où la visée communiste, supposée disqualifiée par l’histoire, serait à remplacer par un socialisme lui-même post-révolutionnaire, « populiste de gauche » (par exemple : Chantal Mouffe et Iñigo Errejón, Construire un peuple, éd. du Cerf, 2017 ; Jean-Luc Mélenchon, L’ère du peuple, Pluriel, 2016). Sont ici sous-estimées deux choses : que les dominants, eux, sont plus que jamais une agressive classe pour soi (Cf. cette déclaration du milliardaire états-unien Warren Buffett en 2005 : « Oui, il y a une guerre des classes, et c’est ma classe qui est en train de la gagner »), et que si, en face, l’état des choses est complexe, l’exploitation capitaliste y est plus que jamais féroce, de sorte qu’en sortir pour de bon est une nécessité urgente. L’analyse en termes de classes n’est donc pas à minorer mais au contraire à étendre. Car la malfaisance du capitalisme ne se résume plus à l’exploitation du travail – qui demeure –, elle concerne sous maints rapports le peuple entier, menace l’existence même d’une planète habitable et d’une humanité civilisée. La tâche est alors de concrétiser de façon inventive les possibilités de mouvements largement majoritaires visant à sortir de la société de classes, objectif incontournable, rendant sens actuel à la révolutionnaire visée marxienne du communisme.

 

« Le grand capital domine aussi d’autres couches bourgeoises et celle des actionnaires se surimpose à celle des gestionnaires, non sans de profondes tensions. »

 

Dans l’ordre politique aussi, bien des choses ont bougé depuis l’époque – celle de l’écrasement sanglant de la Commune de Paris – où Marx pouvait résumer le rôle de l’État de classe à sa fonction répressive, qui rendait mystificatrice toute autre idée de la révolution qu’insurrectionnelle. En développant les activités productives et en s’enracinant dans toute la vie sociale, la domination de la classe possédante se complexifie : le grand capital domine aussi d’autres couches bourgeoises et celle des actionnaires se surimpose à celle des gestionnaires, non sans de profondes tensions. L’État ne peut plus du tout être réduit à un instrument répressif de « la » classe dominante – bien que c’en soit toujours un aspect essentiel –, il est bien davantage un lieu spécifique de lutte des classes et fractions de classe, y compris des classes populaires, où s’élabore selon le rapport des forces la politique dominante. Pour une grande part, la domination des possédants y prend la forme d’une hégémonie politico-idéologique s’exerçant à la persuasion, rendant plus rare le rapport ouvert à la répression. D’où les apparences mystificatrices selon lesquelles suffiraient désormais les luttes électorales. Rien ne fera l’économie d’une stratégie de conquête du pouvoir par les forces populaires pour construire une société sans classes, c’est-à-dire une révolution. Mais beaucoup a changé dans ce qu’il y a lieu d’entendre et de faire sous ce nom. Pour l’essentiel il s’agit aujourd’hui, dans un pays comme la France, de ce que Gramsci appelait « guerre de positions », conquête persévérante d’une hégémonie politique et idéologique rendant inarrêtables des transformations sociales majeures formant processus. Énormément est à inventer et à faire vivre en pratique dans ce sens renouvelé de l’action communiste.


 

« Toute victoire politique passe nécessairement par le travail d’idées, l’explication et la perspective convaincantes. »

 

Un travail d’idées

Ce qui précède dit déjà l’importance capitale des luttes pour la domination idéologique. L’énorme élévation depuis un siècle du niveau général d’instruction et de culture est à la fois un présupposé essentiel du passage à une société où tous et toutes prendront leurs affaires en mains – c’est cela, une société communiste –, et la raison pour laquelle désormais toute victoire politique passe nécessairement par le travail d’idées, l’explication et la perspective convaincantes. Un atout majeur pour le combat communiste dans la France d’aujourd’hui est l’ampleur du travail théorique de haut niveau qui se fait sur et avec Marx – c’est ce qu’on lui oppose sous le nom de « post marxisme » qui est déjà vieilli. Il y a là un gage crucial de gain d’influence dominante possible pour une force politique sachant dire haut et fort pourquoi l’humanité va tragiquement dans le mur et comment la seule issue est d’engager dès maintenant le passage à une société sans classes en s’appuyant sur ce qui s’essaie de façon tâtonnante mais prometteuse en ce sens et en y participant systématiquement dans des formes neuves d’organisation. Ce qui implique de mettre haut la barre, en qualité comme en quantité, pour un travail de formation individuelle et collective étroitement lié au développement tous azimuts de l’initiative politique. Y contribuer davantage encore est ce qu’on souhaite chaleureusement à Cause commune. Comprise non comme point de doctrine figée mais comme source d’inspiration vivante, l’idée marxienne de classe dominante est donc toujours des plus opératoires.

 

*Lucien Sève est philosophe. Ancien élève de l'Ecole normale supérieure, il est agrégé de philosophie.

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #communisme

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Publié le 18 Septembre 2017

UNE BELLE FETE DE L’HUMANITE ET DE L’IDEE COMMUNISTE

Samedi, j’y suis allé, et j’ai passé un bon moment de  fraternité, de culture et de politique.

Certes le temps était tantôt frisquet, tantôt il nous réchauffait par un rayon de soleil, mais la fête rayonnait de bonheur et d’un désir de vraie unité face à un pouvoir libéral qui veut démolir tous les conquis sociaux sous la houlette de Macron, leur envoyé spécial.

Partout les militants communistes dans les stands s’affairaient pour recevoir le peuple, ce monde du travail que le patronat veut hacher et couper en mille morceaux pour mieux le dominer ;  bref  vers ceux et celles qui venaient passer un bon moment pour se sortir de la grisaille de ce monde actuel qui leur rend la vie si difficile.

J’ai participé à quelques rencontres débats, notamment à l’Agora avec l’historien Patrick Boucheron qui nous parlé d’une histoire de la France, pas celle que l’on m’a ingurgité quand j’étais gamin à travers les batailles entre monarques pour le plaisir d’agrandir leur pré-carré où encore pour régler leur compte et assurer la pérennité de leur lignée.

J’avais à l’esprit la révolution française et à ces personnages de notre histoire vraie qui l’ont faite. J’ai d’ailleurs acheté l’ouvrage de Hervé Leuwers intitulé "Robespierre" et je pensais aussi à ce parti communiste français issu de cet idéal révolutionnaire comme la chanson de Ferrat et il revenait à ma mémoire tous les résistants et déportés morts pour la France et pour leur idées communistes.

Oui la France s’est construite avec les migrations et  Patrick Boucheron, avec une remarquable explication sur les origines de la France à partir de la Grotte Chauvet – un art pariétal de plus de 30000ans -  et des peintures qui montrent ce que les hommes pouvaient déjà imaginer pour se sortir de leurs conditions. En fait,  Patrick Boucheron nous  amenait à voir l’histoire autrement, dans d’autres trajectoires que celles  dont on nous abreuve pour honorer les hommes au pouvoir, et pour saisir  les cheminements de nos ancêtres et comprendre comment l’homme, l’humain, la France ont émergé. Un discours qui bat la bêtise nationaliste, raciste, xénophobe.

Aussi le débat entre Philippe Martinez et le vice président du MEDEF sur la loi travail, un débat de grande hauteur de vue où les arguments s’entrechoquaient entre celui possesseur des richesses créées par les travailleurs et le syndicaliste représentant celles et ceux obligés de vendre leur force de travail et dont le vice président du Medef la voudrait à vil prix, soit disant pour sauver les emplois qu’il décapite chaque jour pour le profit..

La CGT était là dans son  rôle : la défense des intérêts des salariés et le patron, tout avenant qu'il était , essayait de faire belle figure mais n’avait que des arguments défensifs face à l’amoncellement de critiques de la part de salariés témoins déjà des remises en cause des droits du travail dans leurs entreprises par la loi El-Khomry.

D’autres débats m’ont aussi plu, notamment le dépassement du capitalisme avec des économistes marxistes et communistes et je me suis attardé à les écouter, eux qui portent des propositions fortes pour changer et dépasser ce système qui n’a que trop duré. Ils mériteraient une plus grande attention dans notre parti.

Au fil de mes ballades, malgré un mal de dos , j’observais tous ces hommes et femmes déambulant dans les allées et s’arrêtant devant les stands pour se restaurer, boire une bière, écouter de la musique, s’asseoir et écouter des arguments politiques qu’ils ne peuvent voir sur les chaines de télévision aux mains des hommes d’affaires.

Le communisme s’affichait en plein jour, et plus d’un, d’être surpris par des arguments qu’ils n’avaient pas ou plus l’habitude de percevoir dans cette foire médiatique télévisuelle où les batteurs d’estrade vendent leur camelote.

Plaisir aussi de voir ces communistes, mes camarades, jeunes ou moins jeunes, femmes et hommes, faire de la politique, expliquer le communisme aujourd’hui et  la nécessité de réunir le peuple de gauche interpelé par quelques prestidigitateurs entrain de préparer leur future posture pour les prochaines élections.

Alors le mot « communisme » sonnait comme un cri de ralliement face à ce monde individualisé et libéralisé, où l’homme ne devrait être qu’un jouet, un nombre et une girouette, s’abstenant de tout approfondissement pour comprendre le monde dans lequel il vit.

Alors, pendant trois jours, c’était la fête de l’humanité tout entière ;  dans les allées de l’internationalisme prolétarien – j’utilise ce mot plus que jamais nécessaire dans une lutte de classe qu’il faudra mener partout -  où se trouvaient nos camarades d’autres pays;  les luttes contre le système relataient que la bataille est intense et que l’adversaire de classe s’organise plus que jamais à ce niveau et que ce ne sont pas les parures et les entortillages (ni droite ni gauche) tels que Macron essaye de  mettre en place qui cachera cette réalité de l’exploitation féroce de l’homme par l’homme et des crimes capitalistes sur toute la Planète.

Le mot communisme était là, comme un mot que l’on affectionne, que l’on veut pour l’espoir et pour battre cette société d’aliénation et domination.

Alors, tant pis pour les absents à cette fête, la morgue ne l’a pas emportée et le communisme était à l’ordre du jour, il n’était pas le néant et la mort dans ce vaste rassemblement à plus de 500 000 personnes.

Le 12 septembre contre les ordonnances annonce déjà une suite pour le 21 ;  et puis il y a la Paix le 23 septembre auquel les communistes ne peuvent qu’être que les meilleurs protagonistes.

Oui, il y a toutes les raisons d’être communiste aujourd’hui.

Merci à ceux et celles qui ont mouillé la chemise pour cette belle fête de l’Humanité, mon journal, et je ne saurais terminer sans inviter mes lecteurs à aller voir le film  «  Le jeune Marx qui sortira sur les écrans le 27 septembre 2017.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #COMMUNISME

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Publié le 26 Mai 2017

TOUS ET TOUTES MOBILISONS NOUS POUR LE VOTE COMMUNISTE ET FRONT DE GAUCHE AUX LEGISLATIVES

Nous aurons, nous communistes, à faire l’analyse de cette stratégie mi-figue mi-raisin qui nous a amené à une situation inextricable pour le peuple de gauche.

Le peuple de gauche, c’est le monde du travail dans toutes ses composantes et de ses différences idéologiques, sociologiques, issues des luttes et des conquêtes sociales. Un peuple de gauche qu’il faudra bien réconcilier sur des bases collectives et non autour d’un sauveur suprême.

Nous aurons l’occasion, en temps opportun, de dire ce que nous pensons profondément de ce que nous venons de vivre à ces présidentielles avec la France dite « insoumise » qui a décidé de prolonger cette bande à part pour les législatives.

Et que dire de ce discours comme quoi les partis politiques seraient dépassés et devraient faire place à des écuries appartenant à des hommes ou femmes providentiels. C’est ce que nous observons avec la France insoumise, la France en marche : deux appareillages pour la conquête « perso » du pouvoir.

Pour ces gens là fini les partis et vivent l’écurie personnelle.

La démocratie a de beaux jours avec ces batteurs d’estrade et leur concours de beauté.

Mélenchon a brisé cet élan collectif respectueux de ces composantes progressistes qui pouvaient vivre ensemble tout en étant eux- mêmes dans le Front de gauche.

Il a choisi de travailler à son compte, comme on dit, quand quelqu’un quitte le salariat pour devenir patron.

L’individu a certes fait un beau score aux présidentielles, il le doit encore une fois à la mobilisation des communistes qui l’ont soutenue envers et malgré tout dont on aura à examiner en son temps s’il était approprié ; c’était aussi par un vote de dépit d’une partie de cette classe ouvrière ne voyant plus d’issue après l’autre solo funèbre : celui de Hollande et du parti socialiste devenu un pantin désarticulé par la bataille des égos et de l’élite des énarques qui l’ont envahi depuis bien longtemps pour faire carrière et propager les idées libérales.

Nous aurons à faire le bilan de cet épisode électoral présidentiel et aussi de ces législatives et de considérer en tant que communistes et marxistes la façon dont nous avons dû supporter cela en mettant un mouchoir par-dessus. Une chose m’importe : c’est de déjouer le piège qui nous est tendu aussi bien par l’idéologie dominante qui ambitionne depuis tant d’années notre disparition mais aussi de ces faux amis-es qui pensent faire fortune électorale en misant sur notre disparition.

Nous allons les démentir.

J’ai vu plein de jeunes hommes et femmes qui ont au cœur l’idée communiste et qui se présentent pour les législatives, j’ai vu des hommes et femmes qui ne veulent plus mettre leur drapeau dans leur poche et qui, plein de courage, cherchent la voie communiste dont ils perçoivent qu’elle n’est pas au programme dans ces élections submergées par la propagande libérale et la mise au rancart de l’expression communiste dans les médias.

Ils sont notre devenir.

Ils ont été au cœur des luttes « des nuits debout » et de celles du mouvement syndical contre la loi El-Khomry.

Ils se battent pour les 32 heures, pour les salaires, pour l’égalité hommes femmes au travail et dans la vie, pour une vraie démocratie et une Europe progressiste et pour une Sécurité sociale universelle et des droits et libertés pour ce monde du travail dont il faut renouer avec l’internationalisme prolétarien plutôt que le repliement sur la France nationaliste pour mieux se défendre contre la mise en concurrence dont ils en sont les victimes comme tous ces hommes et ces femmes qui, dans le monde, veulent aussi vivre autrement que dans la misère et l’exode.

Mélenchon n’en a cure de cela … il veut assurer sa suprématie ….Lui et ces amis, anciens trotskistes, essaim qui a essaimé jusqu’à se faire un nid au PS avec son gourou Mitterrand, n’ont qu’un but déconstruire pour ne reconstruire qu’un monde à eux : celui de l’intolérance et le mépris des autres.

Alors, pour ces législatives, faisons en sorte que pour ces militants communistes qui se présentent au nom de ce parti qui a permis tant de conquêtes sociales en 1936, à la libération, en 1968 et qui a lutté pour les libertés , l’indépendance des peuples, contre le fascisme, d’être partout en tête des législatives.

Il faut un groupe communiste porteur des espoirs et des luttes du monde du travail dont on sait qu’elles seront la clé de voûte dans cette législature.

Alors pas une voix doit manquer au PCF et à ceux et celles qui rassemblent et qui viennent d’autres horizons de la gauche transformatrice à ces élections législatives.

C’est nécessaire pour conforter la vraie unité de tous les progressistes à égalité de droit et de devoir.

Bernard LAMIRAND

 

 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #communisme

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