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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

Articles avec #cgt catégorie

ASSIDE DE LA MOBILITE : DECLARATION DE LA CGT

Publié le 19 Septembre 2017 par aragon 43 dans CGT

ASSISES DE LA MOBILITE

LA CGT SE MOBILISE

mardi 19 septembre 2017

Cet après-midi, le gouvernement lance des « Assises de la mobilité » dans une période où, dans tous les secteurs des transports, les voyants sont au rouge avec une augmentation des émissions de Gaz à Effet de Serre due à la progression de tous les trafics routiers au détriment du ferroviaire et du fluvial en baisse (marchandises et voyageurs).


Comme elle l’a fait dans un courrier adressé aux ministres des Transports et de la Transition Ecologique et Solidaire et dans une expression publique, la CGT veut que les sujets de fond soient abordés durant ces assises.

Elles doivent traiter de l’ensemble des transports, marchandises et voyageurs, car nous sommes à contre-courant des objectifs du Grenelle de l’Environnement mais, aussi, des orientations de la loi sur la transition énergétique et de l’accord de Paris (COP 21).

D’où l’urgence à sortir de cette concurrence mortifère dans les transports – source d’un terrible dumping social - qui va s’amplifier si les ordonnances de la loi travail sont mises en œuvre. Face aux enjeux auxquels nous sommes confrontés et considérant que nous avons besoin de tous les modes de transports, il faut travailler la complémentarité dans un concept multimodal à partir des besoins au service de l’intérêt général. La question de la place du service public, pour lequel la CGT lance une grande campagne nationale, se pose.

Car les transports sont un élément déterminant dans l’aménagement des territoires, la lutte contre la désertification et la fracture sociale dans les territoires ruraux ainsi que dans la désindustrialisation.

Pour la CGT, le social doit être au cœur des débats et de la construction de ces « Assises de la mobilité ». Il faut donc aborder l’arrêt des suppressions massives d’emplois, la précarisation de ces derniers et le développement de la sous-traitance qui ont de forts impacts sur les conditions sociales des personnels, sur la qualité de service et la sécurité. Toutes ces composantes se dégradent dans de nombreux secteurs et territoires. Un véritable dialogue social dans les entreprises de transports est donc nécessaire, tout comme le droit syndical et le droit de grève.

La CGT, poursuivant sa démarche de rassemblement des salariés, des usagers, des populations, des associations, des élus, etc., va œuvrer à ce que les « Assises de la mobilité » n’aboutissent pas à une loi sanctuarisant l’ouverture à la concurrence et la libéralisation du transport voyageurs urbain et ferroviaire. Il faut, au contraire, qu’elles abordent les sujets de fond permettant de répondre – de façon durable - au réchauffement climatique et aux questions de santé publique, en faisant des propositions pour replacer au centre des débats les questions sociales, environnementales, d’aménagement des territoires et de réindustrialisation pour une véritable « économie circulaire » et le renouveau du service public.

Montreuil, le 19 septembre

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CGT : UNE FICTION REALISE CONCERNANT LA LOI TRAVAIL

Publié le 14 Septembre 2017 par aragon 43 dans CGT

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CGT : PREMIERE ANALYSE DES ORDONNANCES MACRON

Publié le 1 Septembre 2017 par aragon 43 dans CGT

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CARTE CGT DE LA MOBILISATION EN COURS POUR LE 12 SEPTEMBRE

Publié le 25 Août 2017 par aragon 43 dans syndicalisme, CGT

Evidemment, il y a à la remplir.

Faisons en sorte que cette date permette une forte mobilisation partout et en particulier dans les entreprises. La grève, la manif, des ressemblements à la pelle voilà ce qu'il faudra réaliser.

Bernard LAMIRAND

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ECONOMIE : DECLARATION DE LA CGT

Publié le 20 Août 2017 par aragon 43 dans CGT

Les lois qui protègent le travail sont aussi bonnes pour l’emploi et l’activité économique
L’actuel président de la République et son gouvernement, tout comme les anciens présidents et leurs gouvernements, de même que le patronat attaquent les lois protectrices du travail au nom de l’emploi et de l’activité économique. A les entendre, ces lois décourageraient les entreprises d’embaucher. Elles auraient donc un effet négatif sur l’emploi et l’activité économique.
Ce discours est idéologique et ne résiste pas à la réalité. Les faits sont là. Depuis des années, les lois qui protègent le travail diminuent comme une peau de chagrin, et pourtant le chômage reste élevé et la précarité se développe. Et n’en déplaise à nos gouvernants, à nos libéraux et patrons, ce n’est pas seulement les syndicalistes qui le disent. Cette réalité est de plus en plus reconnues par les chercheurs en sciences sociales, y compris par certains économistes.
Ainsi, dans une étude datée de 2016, Simon Deakin, professeur à l’université de Cambridge, passe en revue un ensemble de travaux sur le lien entre les lois protectrices du travail et l’emploi et l’activité économique 1. Selon cette étude, le résultat est sans appel : les travaux académiques portant sur les effets économiques des lois protégeant le travail confirment que les mesures protectrices du travail ont des effets positifs sur le développement et la croissance et économique. En particulier, les lois qui renforcent les prérogatives des salariés et leur pouvoir de négociation, tant au niveau de l’entreprise que de branche, sont sources de gains de productivité et d’emploi car elles améliorent la motivation des salariés. De plus, le renforcement du pouvoir de négociation des salariés permet de rééquilibrer le partage de la valeur ajoutée et réduire les inégalités salariales.
Ces constats sont dressés de façon plus détaillée dans une autre étude que M. Deakin a réalisée en 2014 avec deux de ses collègues 2. Cette étude porte sur six pays : la France, l’Allemagne, la Suède, la Grande-Bretagne, le Japon et les Etats-Unis. A partir d’une analyse des données statistiques détaillées relatives à ces pays, cette étude examine les relations entre les mesures législatives protectrices du travail et leurs impacts économiques dans le temps, aussi bien sur le court terme que sur le long terme.
Selon cette étude, les lois qui protègent le travail n’ont aucun impact négatif sur l’emploi ni à court terme ni à long terme. En examinant en détail les composantes de ces lois, les auteurs arrivent à la conclusion que les lois relatives à la réduction du temps de travail aboutissent à une baisse significative du chômage. Il en est de même, mais dans une moindre mesure, en ce qui concerne les lois relatives à la représentativité.
                                                         
 1 Simon Deakin, “The contribution of labour law to economic development and growth”, working paper, 2016.
2 Simon Deakin, Jonas Malmberg, Prabirjit Sarkar, « How do labour laws affect unemployment and the labour share of national income? The experience of six OECD countries, 1970–2010 », International Labour Review, mars 2014.
 
Autre constat de l’étude : les lois qui protègent le travail ont aussi pour effet d’augmenter la part des salaires dans la valeur ajoutée et de réduire les inégalités salariales.
En effet, la part des salaires dans la valeur ajoutée a baissé dans tous ces pays entre 1970 et 2010. Mais d’après les auteurs, en l’absence des lois protectrices du travail, la baisse de la part des salaires dans la valeur ajoutée aurait été nettement plus prononcée.
 
Montreuil le 16 août 2017

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CGT : LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL DOIT CENSURER LA LOI EL-KHOMRY

Publié le 18 Août 2017 par aragon 43 dans CGT

Le conseil constitutionnel doit censurer le référendum d’entreprise et les accords de préservation de l’emploi !

jeudi 10 août 2017

Le 9 août 2017, suite à deux recours (questions prioritaires de constitutionnalité) déposés contre la loi travail El Khomri concernant les référendums d’entreprise et les accords de préservation et de développement de l’emploi, la CGT a décidé de déposer, devant le Conseil constitutionnel, ses propres observations.

Les observations sur le référendum d’entreprise visent à faire reconnaître que ce dispositif porte atteinte à la liberté syndicale et au droit de participation des salariés. Le référendum permet à l’employeur de passer outre les syndicats majoritaires en négociant exclusivement la question posée, les modalités du périmètre et la procédure du scrutin avec les syndicats minoritaires. Ceci leur donne la possibilité de soumettre au vote des salariés un accord source de régression sociale.

Ce type de référendum n’est en rien une liberté d’expression. Les salariés ne peuvent pas émettre de proposition, défendre leur position, obtenir des informations... De plus, dans un contexte de difficultés économiques, le « chantage au licenciement » que permet le référendum d’entreprise est très efficace… Celui de Smart de 2016 le démontre bien : les salariés ont voté en faveur de l’accord, sous la menace directe de licenciements et les pressions de la direction (convocation de chaque salarié auprès de la direction…). Loin d’une liberté réelle, le référendum d’entreprise s’apparente en réalité à un vote subi par les salariés. Pour la CGT, il est essentiel de pouvoir consulter ces derniers. Mais cette consultation par les syndicats doit pouvoir se faire à tout moment à partir des attentes des salariés et non sur la base d’un accord déterminé par l’employeur et des syndicats minoritaires. Les syndicats majoritaires non aucun moyen de faire valoir leur point de vue et d’influer sur la question posée. Le droit d’expression dans l’entreprise est un droit qui appartient aux salariés, l’employeur ne devrait pas le détourner pour son propre intérêt.

Les accords de préservation et de développement de l’emploi, dits accords de compétitivité, visent à obliger les salariés à faire des concessions, en travaillant plus pour le même salaire ou en travaillant autant pour un salaire moindre, dans le but prétendu de « préserver » l’emploi. Ils peuvent être conclus à tout moment, alors même que l’entreprise ne connaît aucune difficulté économique et sans qu’elle ait à prendre de réels engagements en matière de maintien de l’emploi.
Ces accords permettent donc d’imposer aux salariés des modifications régressives de leur contrat de travail.

Ces deux décisions sont très attendues car elles impacteront les futures ordonnances Macron qui vont étendre ces deux dispositifs.

La CGT combat la loi El Khomri dans les entreprises et a déjà engagé plusieurs recours juridiques. Elle poursuit sa lutte en présentant ses observations au Conseil constitutionnel et appelle à la mobilisation des salariés et à la grève le 12 septembre.

Montreuil, le 10 août 2017

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MARTINEZ SUR FR3 CE DIMANCHE INTERWIEW

Publié le 9 Juillet 2017 par aragon 43 dans CGT

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CGT VIDEO LOI TRAVAIL

Publié le 8 Juillet 2017 par aragon 43 dans CGT

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HENRI KRASUCKI : UNE PLAQUE AU LYCEE VOLTAIRE

Publié le 5 Juillet 2017 par aragon 43 dans CGT

UN MOMENT AVEC HENRI ET LES SIDERURGISTES LORRAINS

Mon camarade et ami Guy Hervy  ( blog Canaille le rouge ) publie ce jour une information indiquant l'inauguration d'une plaque dédiée à Henri avec qui j'ai de nombreux souvenir de lutte avec les sidérurgistes du Nord, de la Lorraine et de la Loire et de bien d'autres luttes auxquelles j'ai côtoyé Henri .

Je joins donc l'article de Guy.

Bernard LAMIRAND ancien responsable

national de la FTM CGT 

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CGT POLE ECONOMIQUE : UNE CRISE QUI PROFITE AUX ACTIONNAIRES

Publié le 4 Juillet 2017 par aragon 43 dans CGT


 

Une crise qui profite aux actionnaires
Selon une étude réalisée par la société de conseil PricewaterhouseCoopers (PwC), la valeur des actions des 100 plus grandes entreprises mondiales a progressé de 12 % en 2017, pour atteindre la somme astronomique de 17.438 milliards de dollars au 31 mars 2017 (soit cinq fois le produit intérieur brut de la France), contre 15.577 milliards à la même date en 2016 et 16.245 milliards de dollars en 2015.
Il faut rappeler que selon l’Organisation internationale du travail (OIT), la hausse des salaires est beaucoup plus faible à travers le monde : 1,7 % Chine comprise, 0,9 % si on exclut la Chine.
Sur ces 100 entreprises, 55 sont américaines et représentant 63 % de la valeur boursière de ces entreprises ; 17 % sont européennes et 12 % originaires de la Chine et de Hong Kong.
Quatre sociétés françaises se rangent parmi ces cent entreprises : Total, Sanofi, LVMH, dont la capitalisation a progressé de 29 % en un an, et L'Oréal.
Les entreprises de nouvelles technologies (Apple, Google, etc.) et les banques se trouvent parmi les 20 premiers. Preuve que des milliers de milliards mobilisés par les Etats et les Banques centrale suite à la crise financière de 2008 ont surtout profité aux actionnaires.
La plupart de ces entreprises cherchent à échapper aux impôts, à l’instar de Google, en faisant de « l’optimisation fiscale ».
L’année dernière, ces 100 entreprises ont versé 700 milliards de dollars (620 milliards d’euros, l’équivalent d’un quart du PIB français) à leurs actionnaires, soit une hausse de 4,5 % en un an. 60 % de cette somme sont versés au titre de dividendes et 40 % au titre de rachat d’actions.
La contrepartie de ces sommes gigantesques versées aux actionnaires est la pression permanente sur les salariés, la suppression des postes et la fermeture des sites, ce que fait par exemple Sanofi.
Selon l’OIT (« Les inégalités salariales au travail », Rapport mondial sur les salaires 2016 / 17), les inégalités salariales se sont creusées au cours des dernières décennies. L’OIT alerte ainsi sur les « conséquences sociales et économiques néfastes d’inégalités excessives ».
La hausse du prix des actions de ces entreprises témoigne aussi d’une accélération de la financiarisation de l’économie. En effet, depuis la crise financière de 2008, les banques centrales ont injecté des centaines de milliards d’euros dans l’économie. Cet argent n’a pas été utilisé pour le développement de l’emploi et de l’activité économique. Par conséquent, il a conduit à conduit à ce que les spécialistes appellent un « gonflement de bulles financières ». 
A présent, de plus en plus d’observateurs alertent sur une nouvelle crise financière. A commencer par le Fonds monétaire international (FMI) qui, depuis 2015, tire la sonnette d’alarme sur les « tensions » provoquées par la hausse des valeurs boursières. Plus récemment, le journal patronal Les Echos titre : « La prochaine crise financière, inévitable et imprévisible » (16 juin 2017).
En effet, les politiques proposées par le Fonds monétaire international, tout comme celles de la Commission européenne, aliment les marchés financiers.
Pour sortit de cette crise dans l’intérêt des travailleurs, il faut mettre l’argent, la finance, au service du développement des capacités humaines, de l’emploi, des salaires, des investissements productifs

 

CGT POLE ECONOMIQUE : UNE CRISE QUI PROFITE AUX ACTIONNAIRES
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