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ARAGON43

Articles avec #cgt tag

MARTINEZ SUR FR3 CE DIMANCHE INTERWIEW

9 Juillet 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #CGT

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CGT VIDEO LOI TRAVAIL

8 Juillet 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #CGT

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HENRI KRASUCKI : UNE PLAQUE AU LYCEE VOLTAIRE

5 Juillet 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #CGT

UN MOMENT AVEC HENRI ET LES SIDERURGISTES LORRAINS

Mon camarade et ami Guy Hervy  ( blog Canaille le rouge ) publie ce jour une information indiquant l'inauguration d'une plaque dédiée à Henri avec qui j'ai de nombreux souvenir de lutte avec les sidérurgistes du Nord, de la Lorraine et de la Loire et de bien d'autres luttes auxquelles j'ai côtoyé Henri .

Je joins donc l'article de Guy.

Bernard LAMIRAND ancien responsable

national de la FTM CGT 

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CGT POLE ECONOMIQUE : UNE CRISE QUI PROFITE AUX ACTIONNAIRES

4 Juillet 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #CGT


 

Une crise qui profite aux actionnaires
Selon une étude réalisée par la société de conseil PricewaterhouseCoopers (PwC), la valeur des actions des 100 plus grandes entreprises mondiales a progressé de 12 % en 2017, pour atteindre la somme astronomique de 17.438 milliards de dollars au 31 mars 2017 (soit cinq fois le produit intérieur brut de la France), contre 15.577 milliards à la même date en 2016 et 16.245 milliards de dollars en 2015.
Il faut rappeler que selon l’Organisation internationale du travail (OIT), la hausse des salaires est beaucoup plus faible à travers le monde : 1,7 % Chine comprise, 0,9 % si on exclut la Chine.
Sur ces 100 entreprises, 55 sont américaines et représentant 63 % de la valeur boursière de ces entreprises ; 17 % sont européennes et 12 % originaires de la Chine et de Hong Kong.
Quatre sociétés françaises se rangent parmi ces cent entreprises : Total, Sanofi, LVMH, dont la capitalisation a progressé de 29 % en un an, et L'Oréal.
Les entreprises de nouvelles technologies (Apple, Google, etc.) et les banques se trouvent parmi les 20 premiers. Preuve que des milliers de milliards mobilisés par les Etats et les Banques centrale suite à la crise financière de 2008 ont surtout profité aux actionnaires.
La plupart de ces entreprises cherchent à échapper aux impôts, à l’instar de Google, en faisant de « l’optimisation fiscale ».
L’année dernière, ces 100 entreprises ont versé 700 milliards de dollars (620 milliards d’euros, l’équivalent d’un quart du PIB français) à leurs actionnaires, soit une hausse de 4,5 % en un an. 60 % de cette somme sont versés au titre de dividendes et 40 % au titre de rachat d’actions.
La contrepartie de ces sommes gigantesques versées aux actionnaires est la pression permanente sur les salariés, la suppression des postes et la fermeture des sites, ce que fait par exemple Sanofi.
Selon l’OIT (« Les inégalités salariales au travail », Rapport mondial sur les salaires 2016 / 17), les inégalités salariales se sont creusées au cours des dernières décennies. L’OIT alerte ainsi sur les « conséquences sociales et économiques néfastes d’inégalités excessives ».
La hausse du prix des actions de ces entreprises témoigne aussi d’une accélération de la financiarisation de l’économie. En effet, depuis la crise financière de 2008, les banques centrales ont injecté des centaines de milliards d’euros dans l’économie. Cet argent n’a pas été utilisé pour le développement de l’emploi et de l’activité économique. Par conséquent, il a conduit à conduit à ce que les spécialistes appellent un « gonflement de bulles financières ». 
A présent, de plus en plus d’observateurs alertent sur une nouvelle crise financière. A commencer par le Fonds monétaire international (FMI) qui, depuis 2015, tire la sonnette d’alarme sur les « tensions » provoquées par la hausse des valeurs boursières. Plus récemment, le journal patronal Les Echos titre : « La prochaine crise financière, inévitable et imprévisible » (16 juin 2017).
En effet, les politiques proposées par le Fonds monétaire international, tout comme celles de la Commission européenne, aliment les marchés financiers.
Pour sortit de cette crise dans l’intérêt des travailleurs, il faut mettre l’argent, la finance, au service du développement des capacités humaines, de l’emploi, des salaires, des investissements productifs

 

CGT POLE ECONOMIQUE : UNE CRISE QUI PROFITE AUX ACTIONNAIRES
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DECLARATION CGT : LOI D'HABILITATION- LA PRECARITE COMME MODELE SOCIAL

30 Juin 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #CGT

LOI D’HABILITATION La précarité comme modèle social ! mercredi, 28 juin 2017 
Début juin, la presse publiait un avant-projet de loi que la CGT se refusait à commenter. Le gouvernement assurait qu’il n’émanait pas de lui et démentait son contenu… il est aujourd’hui confirmé ! Le « Projet de loi d’habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social » en est la copie conforme !  La conférence de presse de la ministre du Travail, en ce début d’après-midi, confirme ce que la CGT craint depuis le début du mois de juin : des attaques qui, comme la loi El Khomri, sont des attaques portées au monde du travail d’une importance jamais égalée, participant d’une généralisation de la précarité. En plus d’utiliser les rencontres avec les organisations syndicales comme faire-valoir alors que le bilan était écrit d’avance, le changement promis par le Président Macron n’est pas au rendez-vous ! Tant sur le manque de sincérité dans ladite « concertation » que sur les contenus, le gouvernement du « changement » est dans la continuité de ce que le précédent avait entrepris. Pour la CGT, ce procédé jette le discrédit sur la « concertation » tant vantée par le gouvernement.  Un projet de loi dans lequel « liberté juridique » des employeurs rimerait avec « sécurité juridique » des salariés est, en réalité, une remise en cause profonde des valeurs et du fondement de notre système social. Le quotidien des salariés dans le monde du travail serait profondément bouleversé ; de la précarisation des emplois aux atteintes aux droits à la représentation collective des salariés. Le texte apporte davantage de précarité :   pour ceux qui sont en situation d’emploi avec l’assouplissement du licenciement, le plafonnement des indemnités prud’homales ;   pour ceux qui doivent y accéder, jeunes et privés d’emploi, avec le Contrat de Projet, instaurant le CDD « à vie » ;   pour tous, avec le contrat de travail, qui ne pourra être opposable à toute modification régressive induite par un accord d’entreprise (par exemple mobilité professionnelle ou baisse des salaires, augmentation de la durée du temps de travail).  La CGT dénonce fermement cette conception du « dialogue social ». Elle créera toutes les conditions pour que s’ouvre une véritable négociation à partir de ses propositions d’un Code du Travail du 21ème siècle et de celles remises à la ministre du Travail le 3 juin, résolument tournées vers l’avenir pour les salariés.  Dès aujourd’hui, la CGT invite tous les salariés à se mobiliser, le 12 septembre, dans l’action et la grève.
Montreuil, le 28 juin 2017

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LUTTE GAGNANTE ET ELECTIONS PROFESSIONNELLES GAGNANTES SCHNEIDER ISERE

27 Juin 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #CGT

Lutte gagnante - Elections professionnelles gagnante chez Schneider dans l’Isère (38)

Chez Schneider, les élections professionnelles ont eu lieu, le résultat est historique pour cette entreprise !

Pour la 1ère fois, depuis 21 ans que l’entreprise existe, la CGT est devenue le syndicat majoritaire, avec une large avance sur les 3 autres organisations syndicales et ce, dès le 1er  tour !

Il y a désormais 6 élus CE et 8 élus DP.

La CGT a repris le 1er collège et a progressé au 2e collège.

Cette victoire est le résultat d’un énorme travail de toute la section CGT.

Dommage qu’il n’y ait pas eu de candidat à présenter au 3ème collège, le résultat aurait pu être encore plus écrasant.

 

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CGT : DECLARATION HAUSSE DES TARIFS DE PEAGES INTOLERABLES

26 Juin 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #CGT

SOCIÉTÉS D’AUTOROUTES

Nouvelles hausses des tarifs en 2017 intolérables

vendredi 23 juin 2017

La CGT revendique la renationalisation des sociétés concessionnaires d’autoroutes pour redistribuer les richesses engendrées par les hausses continues des péages !
Ce n’est certainement pas l’objectif de ce gouvernement, pas plus que cela ne l’était pour le précédent qui en avait la possibilité, à la suite des rapports de 2015 – de la commission développement durable de l’Assemblée Nationale présidée par JP Chanteguet qui avait défendu l’Ecotaxe PL évaluée à plus de 2 milliards d’euros, de la Cour des Comptes et de la haute Autorité de la Concurrence – et d’une proposition de loi du Groupe CRC, lesquels attestaient tous du fait que les sociétés d’autoroutes sont dans une situation de rente, situation reconnue par l’État qui laisse perdurer cette gabegie financière par la poursuite de plans de relance autoroutiers négociés en 2016 et en cours de réalisation pour les 10 ans à venir.
Déjà pointées du doigt pour leur exploitation des autoroutes sans risque, les sociétés concessionnaires d’autoroutes sollicitent l’autorisation d’une augmentation des tarifs pour les investissements complémentaires à réaliser, alors même que Ségolène Royal, ex-ministre de l’Écologie, avait dénoncé haut et fort cette clause exorbitante des contrats de concession en « béton » avec l’État qui pérennisent les concessions en prolongeant leur durée à chaque fois qu’il leur est demandé de réaliser de nouveaux investissements (de plus de 2 à 3 ans selon les sociétés) qui se solderont à l’échéance par plus de 12 milliards d’euros prélevés sur les usagers !
Saisie pour avis le 13 mars 2017 sur 7 projets d’avenants aux contrats de concession entre l’État et les sociétés d’autoroutes (APRR, Area, ASF, Escota, Cofiroute, Sanef et SAPN), l’Autorité de régulation des activités ferroviaires et routières (Arafer) conteste également les tentatives de faire financer, par les usagers et les contribuables locaux, la moitié des 800 millions d’euros (370 millions) qui devrait être financée uniquement sur les fonds propres des sociétés d’autoroutes.
Une nouvelle fois, les sociétés d’autoroutes tentent de faire payer aux usagers et aux collectivités locales des investissements à leur charge, figurant pour plus d’un tiers dans les contrats État/sociétés concessionnaires d’autoroutes signés en avril 2015.
La redistribution annuelle des profits est tirée : des péages (usagers), de l’exploitation des salariés des sociétés d’autoroutes (chantage à l’emploi avec 3000 emplois de péagistes déjà supprimés depuis 10 ans, ce qui déshumanise le service rendu), du Crédit d’impôts et Compétitivité emploi des trois dernières années (CICE ayant contribué pour son effet d’aubaine à hauteur de 41,5 millions d’euros).
Pour la CGT, c’est ce modèle économique et social injustifié d’exploitation d’un bien public qui fonde la revendication de renationalisation des sociétés concessionnaires.

Montreuil, le 23 juin 2017

 

     
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CGT DECLARATION : UNE PIETRE STRATEGIE DE CAMOUFLAGE

9 Juin 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #CGT

Droit du travail

Une piètre stratégie de camouflage

jeudi 8 juin 2017

Après une longue phase tactique durant laquelle les intentions étaient secrètement gardées, le gouvernement vient d’annoncer, à quelques jours du 1er tour des législatives, sa feuille de route concernant les réformes sur le droit du travail.

Une piètre stratégie de camouflage vient de débuter, alors que l’élément central des discussions n’est autre que le démantèlement du Code du travail, un des piliers essentiels de notre modèle social, construit pas à pas depuis des décennies et qui rythme, au bas mot, la vie de millions de salariés.

Depuis des semaines, le chef de l’État et son gouvernement affirment qu’ils consulteront les syndicats, en vantant les mérites d’une méthode qui ressemble plus, à ce jour à de l’enfumage qu’à de véritables intentions de négocier.

L’exécutif essaie donc de nous duper car, aujourd’hui encore, aucun texte ne précise les mesures concrètes qui seront avancées.

Répéter sans cesse que 50 réunions sont d’ores et déjà programmées avec les syndicats sans, toutefois, préciser que prit séparément chacun bénéficiera en tout et pour tout de 3 réunions de 2 heures sur les 3 thèmes décidés, c’est tout bonnement scandaleux.

Dissimuler les véritables objectifs, attendre les résultats des législatives, jouer du nombre de rencontres avec les syndicats puis promulguer par ordonnances une reconfiguration d’un Code du travail aux services du patronat, la CGT ne laissera pas faire !

Avancer masquer ne laisse donc guère de doute sur les mesures envisagées dans la droite ligne de la loi travail ; mesures qui pourraient se révéler beaucoup plus dangereuses que les intentions affichées par le gouvernement : en renforçant principalement le lien de subordination des employeurs, en vidant de sa substance les contrats de travail et en ouvrant la possibilité de pouvoir licencier sans ménagement.
La méthode est donc révélatrice de la nocivité du projet.

Se préparer à la lutte et à la mobilisation pour faire reculer les mauvaises mesures et imposer nos propositions sont les seules réponses de nature à changer la donne dans les prochaines semaines.

Montreuil, le 8 juin 2017

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LEGISLATIVES : DECLARATION OFFICIELLE DE LA CGT

1 Juin 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #CGT

Elections législatives, le progrès social, encore et toujours !
Après les élections présidentielles marquées par la présence du FN au second tour, la CGT redit avec force que le monde du travail n’a aucun intérêt à ce que ce parti ait une audience et des élus. 
Nous refusons une société basée sur l’exclusion, le rejet et les discriminations. La CGT à contrario, agit pour une société plus juste, solidaire, équitable respectueuse des femmes et des hommes dans toutes leurs diversités. Pas une voix ne doit aller au FN et à l’extrême droite, ils ne sont pas du côté des travailleurs.
La CGT Réaffirme que le droit de vote est une conquête démocratique, acquise de hautes luttes dont un trop grand nombre de salariés et de citoyens dans le monde sont privés.  Ce droit fondamental, les salariés doivent s’en emparer et le faire vivre. 
Comme la CGT l’affirmait avant l’élection présidentielle, elle se prononce encore et toujours pour le progrès social.
Cela implique que l’assemblée nationale, soit à même de travailler à transformer les exigences sociales en réalité, par des prolongements législatifs aux luttes, aux mobilisations et aux propositions des salariés et de leurs organisations syndicales.
Le président Macron ratisse large pour trouver une légitimité à son élection. Il travaille à marier la carpe et le lapin ! Il n’y aurait plus d’orientations politiques, plus de droite et de gauche, plus de choix possible que celui d’élus « capables » de mener des politiques « agiles » qui libèrent les entreprises. Quid des salariés ?!
Les richesses sont produites par les salariés, mais sont toujours captées par les capitalistes. Aussi la finance pèse de plus en plus sur les choix politiques.
La jeunesse voit son avenir s’assombrir par le chômage de masse et les projets de reculs des conquis sociaux.
Rien n’est inéluctable, d’autres choix sont possibles.
La CGT a des propositions, pour un code du travail digne du 21ème siècle, protecteur de l’intégrité physique et morale des salariés et de leurs droits, des droits et garanties nouveaux pour la jeunesse, les salariés, les retraités et les privés d’emplois, elle est prête à en discuter et négocier. 
Depuis 2009 et le début de la crise financière les dividendes versés aux actionnaires ne cessent augmentent mais on voudrait faire croire à tous ceux qui vivent de leur
travail qu’il n’y aurait pas d’argent pour des salaires justes, la formation professionnelle, la retraite par répartition, la reconnaissance des qualifications, les conventions collectives, la pénibilité, la justice prud’homale…
La CGT n’a pas de candidat aux élections et chaque salarié est à même de faire un choix pour que ses intérêts soient préservés et améliorés. Ceci dit quels que soient les résultats des élections législatives, les salariés auront à prendre leurs affaires en main et exprimer leurs exigences, leurs revendications et se mobiliser.
Les élus au gouvernement et à l’assemblée nationale doivent nous entendre et répondre aux salariés. Le syndicat est leur outil, leur porte-voix, la CGT les appellent à la rejoindre pour faire grandir l’écho de leurs exigences sociales et imposer par leur rassemblement le plus large, de nouvelles conquêtes sociales.
 
Montreuil le, 31 mai 2017.
 
 

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DECLARATION DE LA CGT : IL FAUT EN FINIR AVEC LES RECULS SOCIAUX

18 Mai 2017 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #CGT

IL FAUT EN FINIR AVEC LES RECULS SOCIAUX !

Communiqué de la CGT

mercredi 17 mai 2017

Emmanuel Macron vient d’être élu président de la République. Chacun connaît les conditions qui ont conduit à ce résultat au 1er tour et de façon plus évidente au 2nd tour.

Les enquêtes d’opinion à la sortie des urnes comme le taux record d’abstention et de votes blancs ou nuls confirment que cette élection n’est pas un plébiscite à un programme. Pourtant, c’est à ce tour de passe-passe que se livre le Président de la République et son entourage. La nouveauté ne peut se résumer dans l’âge du capitaine ou en essayant de brouiller les cartes sur l’échiquier politique français.

La nomination d’un Premier ministre proche d’Alain Juppé et soutien de François Fillon est symbolique du sens donné à l’action du gouvernement. La composition du gouvernement montre également que les ministres ne sont pas tous des inconnus de la politique.

Maintenant, c’est la casse du code du travail et de la protection sociale qu’Emmanuel Macron compte imposer, à coup d’ordonnances, sous l’injonction de Pierre Gattaz, pendant la période estivale.

Cette méthode ne répond en rien aux attentes, aux besoins, aux aspirations des salariés et du pays. Elle est le moyen de tenter de contourner le débat et de désamorcer les mobilisations.

Il n’y a ni urgence, ni efficacité à poursuivre une politique de déréglementation du marché du travail qui, à l’image du bilan du quinquennat Hollande génère chômage, précarité, explosion des inégalités.

Partout en Europe, ces politiques d’austérité donnent les mêmes résultats et alimentent la montée de l’extrême droite.

Le recyclage des vieilles recettes libérales n’est nullement un signe de modernisme. Ce sont les enseignements que chacune et chacun peut tirer des mobilisations contre la loi travail en 2016. Une loi à laquelle 70% de l’opinion publique et une majorité de syndicats se sont opposés mais qui fut adoptée par un 49-3 à l’assemblée nationale.

La CGT se rendra au rendez-vous avec Emmanuel Macron dès qu’il sera fixé. Mais nous ne ferons pas office d’alibi avec un pseudo dialogue social ou une simple concertation.

Nous nous y rendrons de façon offensive, en portant nos exigences sociales, empreintes de modernité pour toutes et tous.

La CGT demande l’ouverture d’une négociation sociale résolument tournée vers le XXIème siècle portant notamment sur :
la réduction du temps de travail à 32 heures et l’augmentation des salaires et des pensions de retraite ;
le renforcement du droit d’expression des salariés et d’intervention de leurs représentants ; l’amnistie pour les militants syndicaux et le respect des libertés syndicales ;
le renforcement des conventions collectives et le rétablissement de la hiérarchie des normes et du principe de faveur.

Ainsi, la nouvelle proposition de code du travail, produite par le Groupe de Recherche pour un Autre Code du Travail (GR-PACT, universitaires spécialisés en droit de travail) est un premier socle qui démontre qu’il est possible d’allier simplification et renforcement des droits et garanties sociales pour répondre aux enjeux de notre temps.

C’est un nouveau message fort que la CGT veut faire entendre à la veille de nouvelles échéances politiques importantes pour le pays.
Nous sommes conscients que, face aux objectifs du Président de la République et du gouvernement avec le soutien du Medef, une mobilisation du monde du travail, des privés d’emplois, de la jeunesse et des retraités est indispensable. La CGT entend bien y travailler très rapidement dans un cadre syndical le plus unitaire possible.

Sans attendre, la CGT appelle ses organisations à se déployer, partout dans les entreprises, les services et les localités pour débattre avec les salariés, les citoyens et faire partager ses exigences de progrès social.
Elle décide, dès à présent, de faire de la troisième semaine de juin un temps fort d’initiatives et de mobilisations dans l’ensemble des territoires. Elle appelle également à une syndicalisation massive.

Montreuil, le 17 mai 2017

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