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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

Articles avec #capitalisme catégorie

MACRON A BERLIN POUR SE FAIRE DEPUCELER

Publié le 15 Mai 2017 par aragon 43 dans CAPITALISME

MACRON A BERLIN

La finance internationale est déjà à l’œuvre.

La bourse est maintenant rassurée, le pouvoir reste dans les pattes de la bourgeoisie financière internationale.

Les commissaires européens gloussent de plaisir : le gousset des riches continuera à se remplir.

La canaille capitaliste s’apprête à sabler le champagne lors des sommets du G7 et du G20 ;

Le grand chef capitaliste TRUMP recevra « le petit nouveau » dans un entretien qui sera long, nous dit-on, lors du G7. Il faut bien que le petit apprenne le maniement des armes capitaliste.

Ainsi, il aura toute une série de test qui s’annonce à lui. Le premier, c’est comment il compte s’y prendre pour plumer les pauvres et enrichir les possesseurs de dividendes : c’est fondamental.

Cet après midi, après avoir mis en place son premier ministre de droite comme le lui a demandé la main invisible du capital, il s’envolera à destination de Berlin. La mère fouetteuse l’attend, les fouets du système sont là pour lui permettre d’apprendre à souffrir devant les Konzern allemand et la banque dite européenne où officie la crème le capitalisme rhénan.

Hollande n’avait pas manqué le rendez-vous : il était parti de suite pour régler les comptes avec Merkel, il en revint à Paris convaincu qu’il fallait accepter une austérité qui allait ravager notre pays.

Sans sourciller, il appliqua comme un bon élève les recommandations de la mère fouetteuse.

Ce soir, le petit Macron, sera dépucelé par Angéla, il fera allégeance et agenouillé, il fera serment de frapper le monde du travail et de lui faire payer les frasques capitalistes et les centaines de milliards mis dans les poches des possédants.

Demain matin, le petit Macron mettra en œuvre ce pourquoi le monde des affaires l’a choisi : la finance rien que la finance.

Bernard LAMIRAND

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FILLON : A VOTRE BON COEUR JE SUIS UNE VICTIME

Publié le 7 Février 2017 par aragon 43 dans CAPITALISME

FILLON UN REPRESENTANT UN COMPARSE D’UN SYSTEME CORROMPU

L’affaire Fillon est un excellent cas d’école sur les « micmacs » des gens du pouvoir.

Mais faut-il seulement braquer toutes les caméras sur cette filouterie financière pour arrondir les fins de mois de la « pauvre » Pénélope ?

Quand je parle des gens du pouvoir, je ne parle pas seulement de ceux et celles qui bénéficient du système mais plus largement de ce qui est le cœur du système : le capitalisme et son âme damné l’argent roi.

Ceux qui sont aux manettes politiques ne sont que la partie immergée de l’iceberg.

Le système a toujours su récompenser ses auxiliaires, mais aussi les aider à ne pas être pris, et quand ils sont pris de les abandonner sur le champ de bataille en toute bonne conscience.

 

Regardez comment cette presse bourgeoise, depuis l’intervention de Fillon, pour admettre « une erreur », font tout pour le remettre en selle et surtout d’éviter que l’écoulement de quelques centaines de milliers d’euros ouvre une brèche plus importante montrant où coule à flot l’argent roi.

« Une erreur »… on avait entendu naguère : « responsable mais pas coupable ou encore « dopé à l’insu de mon plein gré etc

Alors, quand ils sont pris la main dans le sac, toute une législation vient pour les aider à passer ces mauvais moments.

Ce serait donc une erreur pour le puissant mais surtout une faute pour le pauvre….

Justice qu’il faut rendre et qu’elle soit de bon droit et rapide dit-on chez ces justiciers qui plastronnent et appellent à la prison sans délai…

Par contre, pour les affaires en cours de la droite et de l’extrême droite, les choses traineront en longueur et les mises en examens, les recours permettront de gagner du temps et ceux—ci finiront par voir leur affaire se finir en « nœud de boudin » comme on dit où encore par des mises en garde ou des grâces qui leur permettront ensuite de redevenir des gens au-dessus de tout soupçon.

La justice doit être implacable dit-on dans ces milieux : l’est-elle vraiment ?

Elle l’est pour les petits délits, cela est garanti ; les procédures sont accélérées pour les humbles quand ils quittent comme on dit le droit chemin. Par contre les tripotages des nantis attendent longtemps un jugement qui tarde toujours à cause des procédures qu’il faut connaître sur les bouts des ongles pour échapper au jugement.

Bien-sûr tout le monde peut bénéficier de conseils, mais chacun sait que le petit justiciable n’a pas les moyens ni la roublardise pour arriver à bloquer à coup de procédure la justice de cette société qui aime frapper les petites délits mais ne peut rien faire quand il s’agit des « indélicatesses » de grandes sociétés financières et industrielles comme les détournements financiers vers les paradis fiscaux des banques.

Par exemple avez-vous vu un gros actionnaire être accusé de détournements dans les paradis fiscaux et notamment de faire prospérer des comptes à ces endroits-là ?

Avez vu ces PDG qui déterminent eux – mêmes leurs salaires mirobolants en puisant légalement parce que la loi capitaliste leur permet qu’il en soit ainsi ?

Et je cite encore un adage : « qui volent un œuf vole un bœuf, mais je rajoute qui vole un bœuf n’a plus besoin de voler un œuf ».

Apprenons que la justice est de classe et que les lois sont faites pour punir celui qui vole le capital mais jamais celui qui se sert au nom du capital.

Fillon n’est donc que la face apparente d’un système qui a besoin de politiciens pour réaliser l’extraction de la plus value créée par les travailleurs et l’orienter vers les gros coffres forts des actionnaires.

Le plus grand maraudage c’est celui que la classe capitaliste : à eux seuls, huit milliardaires cumulent une fortune de 426 milliards de dollars, l’équivalent des richesses détenues par la moitié la plus pauvre des habitants de la planète.

Avez-vous entendu, nos experts, nos médias, la classe qui dirige ce pays, dirent que ces fortunes ont les mains toutes sales de l’argent mal-acquis et acquis sur le dos du monde du travail.

Cet argent, n’est que le vol légalisé par les lois capitalistes.

Bernard LAMIRAND

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"TRUMP LES PEUPLE"

Publié le 20 Janvier 2017 par aragon 43 dans CAPITALISME

« TRUMP LES PEUPLES »

Il est arrivé le divin enfant du capital.

Nous pourrions le caractériser ainsi avec cette fête qui vient de se dérouler ce jour à Washington.

La crèche capitaliste vient de mettre au monde une crapule politique de la pire espèce qui est là pour cogner.

Les Etats-Unis ,que pendant des années nos médias et nos politiciens ont vanté comme la terre promise de la liberté, récupèrent ainsi un aventurier.

Il a déjà sorti ses colts avant d’être nommé sheriff.

Les premiers à en pâtir seront les immigrés d’origine mexicaine qui seront renvoyés immédiatement dans leurs pays d’origine ; et un mur, déjà bâti à l’époque d’Obama, va complètement clore l’espace entre le Mexique et les Etats-Unis. Même les enfants seront renvoyés sine-die.

« Trump le Peuple », la main sur le cœur, prêtant serment sur la bible, parsème sa haine de l’humain, des femmes, et de ceux et celles qui ne partagent pas sa cupidité mortifère.

Marine le Pen s’en trémousse de joie.

Une France des barbelés partout ne lui déplairait pas.

« Trump le peuple » est l’enfant du système, ne l’oublions pas, et son couronnement ne présage rien de bon pour Le peuple américain, qui, après avoir connu le Maccarthisme et la ségrégation raciale pourrait connaitre la chasse aux faciès.

L’individu n’est pas arrivé par hasard. Le capitalisme a besoin de rétablir un ordre malmené dans le monde et d’indiquer qui en est toujours le gendarme.

Il est le clone de cette classe dirigeante capitaliste, et l’équipe qui va le guider, est représentative des banquiers indélicats, les financiers véreux, des forbans de la planète pétrolière, des personnages milliardaires du commerce et de l’industrie.

Le capital a besoin de faire le ménage parmi les siens et de mettre en orbite les pires du système afin de contrôler ce monde où certains veulent prendre la place du calife. .

Il faut donc consolider les Etats-Unis qui doivent rester le porte drapeau et le gendarme du système. Cette fonction est aujourd’hui disputée par d’autres puissances capitalistes qui montent comme la Chine, mais surtout, l’idée d’états nation, de composition inter-états comme l’Europe devient un frein pour l’expansion de ces grands groupes où l’hégémonie américaine doit primer.

Alors, il ne s’agit plus de transiger et une crapule raciste et nationaliste fait l’affaire. Le capitalisme dans ses moments de crise ou quand il se sent menacé est prêt à toutes les extrémités. Aujourd’hui, il faut donc au système un individu, peu importe s’il est peu recommandable, pour casser la baraque et la reconstituer en faveur des grands groupes multinationaux auxquels les Etats doivent allégeance.

Ceux qui croient que c’est simplement un reflux à l’intérieur de ses frontières des Etats-Unis se mettent les doigts dans l’œil.

C’est bien une recomposition à l’échelon du monde, sous l’égide des Etats-Unis.

Ceux et celles qui nous distillent chaque jour les bienfaits d’un système libéral basé sur la concurrence, le donnant- donnant, les libertés d’entreprendre, le commerce et le rôle des Etats et des supers-états vont devoir trouver d’autres explications pour défendre un système à bout de souffle et qui en fin de compte est obligé de se trouver un aventurier pour continuer à dominer le monde et à fonder des rapports sociaux de plus en plus autoritaires voir despotiques et abandonner y compris les vieux principes de la démocratie bourgeoise.

Cet individu, est dangereux pour le monde. Nous le voyions déjà brandir les menaces là où les intérêts de la puissance dominante sont en difficultés et particulièrement en Asie et face à la Chine.

L’intronisation de « Trump le peuple » , ce jour, se fera sous le signe de l’affrontement.

Le capitalisme a choisi son homme parmi les sujets les plus vils et les plus nauséabonds des Etats-Unis.

Le peuple américain semble se réveiller par des manifestations pour lui dire qu’il n’est pas le bienvenu. Tant mieux !

Une bataille de classe peut s’engager dans le monde entier pour faire face à cette montée du populisme, du nationalisme, de la xénophobie et du racisme mis en exergue par Trump et ses acolytes pour domine et diviser le monde du travail.

Après les Etats-Unis, la Grande Bretagne, c’est la France et les peuples Européens qui sont dans le collimateur : il est temps de réagir et de se rassembler et de ne pas s’en laisser compter.

Et pour conclure cet article : je reprends les paroles plus que jamais d’actualité de l’Internationale : il n’est pas de sauveur suprême, ni dieu, ni césar, ni tribun. Producteur, sauvons-nous nous-mêmes ! Décrétons le salut commun !

!Bernard LAMIRAND

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DAVOS : CUREE ET CUVEE 2017

Publié le 17 Janvier 2017 par aragon 43 dans CAPITALISME

DAVOS ET LE GRATIN DU CAPITAL

On va pouvoir dire : « ils sont venus, ils sont tous là » ; en effet, le gratin du capital et ses domestiques viennent à Davos cette semaine, pour prendre l’air frais du dividende et trouver les meilleures pistes pour slalomer entre les meilleurs endroits rentables.

C’est leur assemblée générale après tout.

Là, pas besoin de démocratie, la ruée vers le veau d’or- se fait naturellement.

Le commissaire au compte capitaliste pourra se frotter la panse : les centaines de milliards d’Euros ou de dollars, comme on voudra, ont afflué dans les caisses des plus fortunés.

Rien ne leur a résisté en cette année 2016. Partout dans le monde, ils ont détroussé les pauvres, récupéré le maximum de richesse créées au détriment des travailleurs qu’ils exploitent sans vergogne, réduit leur contribution en impôts et taxes, caché leur butin dans les paradis fiscaux comme l’a fait leur serviteur luxembourgeois Junker avant de diriger la Commission Européenne du profit maximum.

Le Pape François a beau s’égosiller qu’ils ne sont que des marchands du temple, ils n’en continuent pas moins leurs maraudages dont ils ont le secret pour le transformer en biens leur appartenant du fait de leur « mise » dans les capitaux des sociétés qu’ils dirigent.

L’argent va à l’argent dit un proverbe comme l’eau du ru va à la rivière puis au fleuve et à la mer.

Ici, il s’agit de l’accumulation capitaliste.

Le bon sens est celui des affaires, du marché, de la concurrence, du plus fort, du meilleur et chacun et chacune d’accumuler comme disait Marx.

Selon OXFAM, En 2016, les 1% les plus riches de la population mondiale posséderont plus de patrimoine que les 99% restants, affirme l'ONG. «La part du patrimoine mondial détenu par les 1% les plus riches est passée de 44% en 2009 à 48% en 2014, et dépassera les 50% en 2016», précise-t-elle.

Plus évident encore : le patrimoine mondial total détenu par les habitants de la planète est estimé à 240 900 milliards de dollars en 2013, selon les données du Crédit Suisse dans son rapport Global Wealth Databook 2013 (en anglais), soit une moyenne de 51 634 dollars par individu. Mais ce patrimoine est réparti de façon profondément injuste : 83,3 % est capturé par seulement 8,4 % de la population dont le niveau de fortune est supérieur à 100 000 dollars. Par contre, ceux dont la valeur de leur patrimoine est inférieure à 10 000 dollars (68,7 % de la population mondiale) disposent seulement de 3 % de l’ensemble. Les 80 personnes les plus riches du monde (Bill Gates, les frères Koch, Warren Buffet, etc...) ont un patrimoine équivalent à celui des 3,5 milliards de personnes les plus pauvres du monde. La moitié de la planète .Nous y trouvons aussi nos profiteurs français : à partir du classement publié par Challenges, les 500 personnes les plus riches en France ont vu leur patrimoine progresser de 15% sur un an pour atteindre, au total, 390 milliards d'euros. L'indice boursier le plus célèbre de la place parisienne a lui progressé de 13,5% sur un an.

La conséquence de cette hausse est le nombre record de milliardaires que compte l'Hexagone: 67 personnes sur les 500 composants ce classement, soit 12 de plus que l'an passé.

L’Assemblée générale des profiteurs à Davos pourra donner quitus ainsi à la main invisible du capital pas si invisible que cela car ces individus circulent partout dans la planète à la recherche de sa nourriture dividentielle.

Elle pourra, à Davos, sous bonne garde de la garde prétorienne bancaire, établir pour l’année 2017 la meilleure façon dont elle pourra gruger les gueux et les faire travailler au maximum sans bourse déliée.

Les domestiques, seront présents, ils ont plus ou moins bien travaillés : certains devront s’expliquer pourquoi ils n’ont pas mis totalement au pas leur classe ouvrière à l’exemple du sieur Hollande dont son contrat ne sera pas renouvelé, de même Merkel dont le nouveau chef de la main invisible dit qu’elle a fauté en accueillant trop de migrants.

Mais la grande nouveauté, c’est la désignation aux Amériques, d’un nouveau commis : celui-là veut casser le modèle et le remplacer de fond en comble pour les plus gros et rendre plus conséquents les bénéfices.

Il est excusé à Davos pour raison de cérémonial l’intronisant chef préposé principal de la main invisible.

Et puis, il y a le bon élève chinois, qui n’a plus que communiste que le nom, lui vient pour essayer de prendre la place du grand frère US.

Oui, la curée et la cuvée Davos 2017 fera en sorte que les chiens et les vautours peuvent se battre pour l’appât du gain, selon les règles nouvelles en vigueur que Trump prépare, et ici, à Davos, le gratin ne sera pas dauphinois mais capitaliste et c’est à celui qui aura la plus grosse part.

Bernard Lamirand

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ECONOMIE : MAITRISER LE BATEAU IVRE

Publié le 4 Janvier 2017 par aragon 43 dans CAPITALISME

Je mets en ligne, ce jour, cette chronique que tient toutes les semaines dans le journal l'Humanité  mon ami et camarade Pierre Ivorra, elle nous aide à voir clair dans ce monde capitaliste de plus en plus violent sous tous les aspects.

Bernard LAMIRAND

Pierre Ivorra: Ma première chronique de l'année 2017 et tous mes vœux pour les amis collectivement et individuellement :

2017 : maîtriser le bateau ivre

En ce moment de trans...ition d’une année à l’autre, qui n’aurait ce sentiment d’être confronté à un monde plein d’incertitudes, sociales, économiques, financières, politiques, morales, militaires, environnementales, bref, à une crise de civilisation ? Le Brexit, la décision des Britanniques de sortir de la construction européenne, et l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis n’en sont que deux des expressions. Il en est d’autres dont les médias dominants parlent si peu. Il y a notamment cette énorme accumulation de dettes publiques et privées de par le monde alors que la croissance des économies a rarement été aussi poussive sur la planète, dans la plupart des pays développés, en Europe notamment, mais aussi dans les pays émergents comme la Chine, et que se dessine une hausse des taux d’intérêt impulsée par la banque centrale des Etats-Unis. Quel cocktail explosif les hommes sont-ils inconsciemment en train de mitonner ?
Le système bancaire italien est certainement l’une des manifestations les plus marquantes de cette fragilité. Mais qui prend vraiment la mesure de l’endettement des entreprises chinoises ou de celui des ménages américains revenu à ses plus hauts de 2007-2008 ? Une nouvelle fois le public est contraint de voler au secours du privé ou devra l’être, mais le pourra-t-il si les explosions se multiplient ici et là ? On pressent que l’économie de marché est décidément à bout de souffle. Et le capitalisme est assurément la forme mercantile la plus élaborée au point de faire de la qualité de l’air que l’on respire un objet d’achat et de vente, une occasion de thésauriser aussi.
Mais qu’est-ce qui peut émerger au-delà du marché ? Certains, à droite, à l’extrême droite, mais aussi parfois à gauche, prônent la restauration d’un Etat fort qui serait apte à maîtriser un marché ivre comme le bateau de Rimbaud, « perdu sous les cheveux des anses, jeté par l’ouragan dans l’éther sans oiseau ». Aucun concours n’est évidemment à négliger et une nouvelle République y a toute sa place, mais face à un marché aujourd’hui financiarisé et mondialisé, tentaculaire et omniprésent, seule la force des peuples coalisés est à la taille. Pour se déployer, celle-ci doit enfin gagner des pouvoirs, des espaces où le paiement au comptant ne fera pas la loi. Où l’on pourra se soigner, se loger, s’instruire, se former, se cultiver et travailler sans devoir exhiber à tout propos son compte bancaire ou son assurance vie. C’est dire que l’humanité doit enfin maîtriser l’argent et que l’homme politique qui n’en parle pas, ou si peu, doit être à court terme totalement disqualifié !

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LILIANE BETTENCOURT GAGNE AU SPRINT LE CHALLENGE DES PLUS FORTUNES

Publié le 7 Juillet 2016 par aragon 43 dans CAPITALISME

Le bas de laine des fortunés s'épaissit d'année en année
Le bas de laine des fortunés s'épaissit d'année en année

LILIANE BETTENCOURT ET SON AMI BERNARD ARNAULT

Les médias nous ont livré le palmarès des grands de la fortune française.

Je les cite : « Avec un patrimoine estimé à 31,2 milliards d’euros, Liliane Bettencourt détrône Bernard Arnault, PDG du groupe de luxe LVMH, qui dominait le classement depuis 2009 et se place désormais en second, avec une fortune de 30,3 milliards d’euros.

La troisième place du classement est occupée par Gérard Mulliez et sa famille, qui contrôlent le groupe de grande distribution français Auchan, avec 26 milliards d’euros ».

Quelques commentaires de ma part : que peuvent faire de tant d’argent ces magnats du fric et ces exploiteurs du monde du travail que sert si bien « le camarade Valls » par sa loi travail et tais toi ?

Pas grand-chose pour « la vieille » en rideau sur le plan de la conscience y compris de sa classe. Certes les rapaces tournent autour du magot et ils sont nombreux pour le festin quand elle disparaitra des écrans radars de friqués.

Quand à Bernard, comme son confrère Gérard, ils se sont installés dans le commerce mais en faisant en sorte que les capitaux qu’ils détenaient du travail où qu’ils se sont accaparés sur le dos des salariés fructifient davantage dans les édens fiscaux ou bien dans des entreprises délocalisées où ils profitent de salariés surexploités dans des pays pauvres où ceux-ci sont dépouillés dans les pires conditions sociales et de conditions de travail.

Des conditions que veut mettre en place le MEDEF en France avec la disparition des lois sociales et des conventions collectives et rétablir un patronat de droit divin qui existait dans les fabriques tels que nous le décrivait si bien Marx dans le Capital au 19eme siècle.

Liliane et consorts, Gérard, Bernard et Manuel travaillent main dans la main à ce qu’il en soit ainsi et que la fortune soit le critère principal de la loi dite travail.

Une dernière chose, une suggestion : ces braves capitalistes, toujours prêts à la messe du dimanche à verser une larme sur les malheurs des pauvres créatures qui vont dans leur magasins, je leur suggère de verser de grosses libéralités aux pauvres érémistes et pas seulement quelques pommes tombées des arbres à l’automne, comme le faisait pour se faire pardonner de ses péchés cupides, « une vieille rombière » à coté de chez moi dans le Pas de calais.

Bernard LAMIRAND

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La CGT de SANOFI dénonce les détournements financiers de l'industrie pharmaceutique

Publié le 10 Mai 2016 par aragon 43 dans CAPITALISME

La CGT de SANOFI dénonce les détournements financiers de l'industrie pharmaceutique
La CGT de SANOFI dénonce les détournements financiers de l'industrie pharmaceutique

Texte publiée par l'UGICT CGT

De 2008 à 2016 : Près de 30 milliards € de dividendes versés aux actionnaires.
De 2008 à mars 2016 : Plus de 10 milliards € dilapidés en rachat / annulation d’actions.

Au bénéfice de qui ? Des actionnaires majoritaires comme Mme Bettencourt !
Comment est-ce possible ? :
Par la détermination d’une stratégie entièrement tournée vers la satisfaction de cet objectif avec des dirigeants touchant des sommes astronomiques s’ils remplissent les exigences financières des actionnaires : résultat plus de 16 millions € pour O. Brandicourt en 2015 !
La finalité pour les dirigeants de sanofi et toutes les multinationales de la pharma n’est pas la santé. La santé c’est le moyen, c’est le marché, la finalité c’est la rentabilité maximale ! Les propos du directeur général sont éclairants : nous ne pouvons pas être absents du marché de l’immuno-oncologie.

Cette stratégie est destructrice : Pour financer les rachats d’action et payer les dividendes, les plans d’économie se multiplient, les investissements sont amputés, des milliers d’emplois sont supprimés, des sites sont vendus ou fermés et des activités essentielles sont cédées !
La CGT revendique l’interdiction des rachats d’action et la limitation des dividendes !

Cette stratégie financière se fait au détriment :
Des investissements internes :
- Le manque d’investissement interne dans l’industriel a des impacts très négatifs avec par exemple des problèmes de production dans certains vaccins !
- IDEM en R&D où des sommes gigantesques sont dépensées en contrat de toute sorte ou dans le rachat de Medivation. Quel gâchis de voir sanofi racheter à prix d’or cette entreprise sachant que la direction d’Aventis avait arrêté début 2000 toutes les recherches en onco-endocrinologie.

De l’emploi :
- De 2008 à fin 2015 en France, 4700 emplois en CDI ont été supprimés ; la perspective entrevue d’un retour à une politique d’embauche en 2015 a été balayée par l’annonce d’un plan de restructuration qui va conduire à la disparition d’un millier d’emplois supplémentaires.

D’une stratégie industrielle et sanitaire cohérente :
- La vente de Merial en est un triste exemple à l’heure où dans le monde se multiplient les cas de maladies transmissibles de l’animal à l’homme. Cette activité de haut potentiel scientifique et industriel en France, très rentable est cédée à Boehringer en contrepartie de leur activité de santé grand public, qui ne présente aucune innovation ni industrielle ni sanitaire et pour financer des rachats d’action. Les travaux de recherche communs qui commençaient à voir le jour seront anéantis.

De la sécurité sociale:
- Les 4700 emplois CDI en moins : ce sont 100 millions € de cotisation annuelle en moins pour les 3
caisses de la sécurité sociale.

De l’intérêt général :
- Pourquoi devrions-nous accepter une perte significative de revenus pour notre pays du fait de l’installation de la trésorerie européenne de sanofi en Belgique ? L’optimisation fiscale qu’elle soit légale ou pas est inacceptable ?
- Pourquoi devrions-nous accepter que Sanofi perçoive plus de 150 millions de crédit d’impôt payés par toute la population, sans aucun engagement en retour ?
- Pourquoi faudrait-il payer certains traitements (de sanofi et d’autres labos) à prix d’or, imposés par cette logique financière, qui n’ont rien à voir avec le coût réel ?

Pour les dirigeants de Sanofi, comme pour le MEDEF : Jamais assez d’allègements ! Jamais assez de subventions ! Mais toujours trop d’impôts et toujours trop d’emplois !
Sanofi c’est un réseau de compétences, une chaîne de professionnels, d’ingénieurs, cadres, techniciens, administratifs, ouvriers, des activités complémentaires, de recherches, production, diffusion, promotion.
La finalité du tout pour l’actionnaire conduit à une profonde fragilisation de l’entreprise, en termes sanitaire, industriel et social. Cette fragilisation de l’entreprise s’accompagne de graves conséquences sociales pour notre pays.
Le MEDEF ça ose tout : ça ose encaisser les subventions et aligner les plans « sociaux ». Ca ose toucher les CICE et le CIR et se réfugier dans les paradis fiscaux. Ca ose remettre en cause l’organisation internationale du travail, qui se bat pour un statut et des conditions de travail respectables.


STOP !!!

Soucieux du devenir de notre industrie de santé, à l’occasion de l’assemblée des actionnaires de Sanofi, nous dénonçons un véritable détournement financier de l’argent généré par notre travail et une véritable destruction de compétences, de sites, de région, de potentiel nécessaires à la santé.

Nous demandons à la presse en transmettant ce communiqué de permettre une information porteuse de choix industriels non destructeur de savoir-faire et d’emplois !

Publié le mercredi, 04 mai 2016 dans Actualités

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LE PDG DE RENAULT VA POUVOIR AUGMENTER SON TAS D'OR

Publié le 30 Avril 2016 par aragon 43 dans CAPITALISME

LE PDG DE RENAULT VA POUVOIR AUGMENTER SON TAS D'OR

GHOSN VA POUVOIR AUGMENTER SON TAS D’OR

Monsieur Carlos Ghosn s’est payé un très bon salaire en 2015 pendant que ses ouvriers se faisaient la ceinture.

Sa rémunération a atteint 7,2 millions d'euros pour l'exercice 2015.

Ce montant intègre un salaire fixe de 1,23 million d'euros, une part variable de 1,78 million et 4,18 millions sous forme de stock-options et de bonus différés.

C’est sans compter le pactole qu’il puise aussi dans la caisse de Nissan 8,2 millions d’euros par an.

Ce requin a ramassé une fortune estimée en 2010 à 35 millions d’euros ( cela doit être bien plus aujourd'hui) : de quoi nourrir nombre de chômeurs victimes de Ghosn et autres .

Le capitalisme montre à quel point il crée les conditions de ses outrances.

Monsieur Ghosn aime bien des salariés à condition qu’ils gagnent peu et travaillent uniquement pour le roi de Prusse..

Il adore les endroits où il peut les employer presque gratuitement.

Un jour le Maroc, le lendemain la Turquie, le surlendemain la Roumanie etc….. Il n’a pas de frontières pour remplir sa musette et celle de ses actionnaires et en même temps obtenir des largesses gouvernementales à coups de chantage à l’emploi.

Monsieur Ghosn ne crée rien : il dirige l’entreprise, ce qui est une fonction ; il lui faut être à la hauteur de la tache et vers le but assigné : produire des voitures et faire des profits à la pelle pour les quelques-uns dont les comptes en banque sont plus que rembourrés.

Monsieur Ghosn fait partie de ce capitalisme pourri par l’argent et la finance.

Monsieur Ghosn a tellement poussé le bouchon que même les actionnaires du groupe Renault ont trouvé qu’il exagérait. Peut- être que ceux-ci ont estimé qu’il prenait trop les couvertures à lui.

Cela dit , comment peut-on caractériser cette décision de cet individu de se faire son salaire lui-même et donc de puiser dans la caisse en toute légalité puisque la loi du capital lui autorise.

Ainsi la petite caissière du super marché du coin, qui s’est trompée dans ses comptes, ou qui un jour de déprime salariale a pris une petite pièce, elle sera mise à la porte et qualifiée de voleuse. Nenni pour le tôlier Ghosn, lui n’est pas un voleur, il a le droit que lui ont donné ses actionnaires, celui de les servir abondamment bien sûr et de se servir en même temps. Qui a dit que le capitalisme c’est du vol ? Encore un médisant…...

Dernière chose, les actionnaires, dont l’état français, qui ont voté contre l’augmentation de la pension de Ghosn, iront se rhabiller, Monsieur Ghosn se fout totalement de leur décision, il a résolu la difficulté en s’asseyant dessus avec la majorité du conseil d’administration pour confirmer le larcin légal.

Il faut dire que la bande qu’il a autour de lui au conseil d’administration est composée d’individus du même genre et eux aussi s’attribuent leur propre paie au dépens des salariés.

Un sondage vient de sortir indiquant très majoritairement que la lutte de classe existait encore….

Donc pas touche au grisbi.

Bernard LAMIRAND

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REVELATION DE LA CSI SUR LES CHAINES MONDIALES D'APPROVISIONNEMENT

Publié le 31 Janvier 2016 par aragon 43 dans CAPITALISME

REVELATION DE LA CSI SUR LES CHAINES MONDIALES D'APPROVISIONNEMENT

JE METS CE TEXTE EN LIGNE PARCE QU'IL APPORTE DES ÉLÉMENTS INTÉRESSANTS POUR LES LUTTES A ENGAGER ET NOTAMMENT DE DÉNONCER DANS NOS PAYS L'EXPLOITATION FAITE PAR NOS MULTINATIONALES; CEPENDANT IL EST REGRETTABLE QUE LA CSI NE VA PAS PLUS LOIN ET NOTAMMENT DE NE PAS EN RESTER A DES DÉCLARATIONS MAIS ORGANISER LA LUTTE INTERNATIONALE CONTRE CES EXPLOITEURS

BERNARD LAMIRAND

Une nouvelle recherche menée par la Confédération syndicale internationale (CSI) révèle que, le long des chaînes mondiales d’approvisionnement de 50 entreprises, à peine 6 % du personnel entretient une relation directe avec la société qui compte pourtant sur les 94 % cachés.

« À elles seules, 50 sociétés – dont Samsung, McDonalds et Nestlé – détiennent une richesse cumulée de 3.400 milliards de dollars US et le pouvoir de réduire les inégalités. Pourtant, elles ont préféré mettre en place un modèle commercial dépendant d’une main-d’œuvre cachée, composée de 116 millions de personnes », explique Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI.

Le rapport de la CSI, Scandale – Immersion dans les chaînes mondiales d’approvisionnement de 50 des plus grandes entreprises, publié la veille du Forum économique mondial de Davos, dévoile un modèle économique insoutenable, présent dans pratiquement tous les pays de la planète et établit le profil de 25 sociétés basées en Asie, en Europe et aux États-Unis.

« Dans l’économie réelle, 60 % des échanges commerciaux mondiaux dépendent des chaînes d’approvisionnement de nos grandes entreprises qui s’appuient sur un modèle économique basé sur l’exploitation et les violations des droits humains dans les chaînes d’approvisionnement », poursuit Sharan Burrow.

L’enquête de la CSI montre que :

  • les avoirs en liquide de 25 entreprises, s’élevant à 387 milliards de dollars US, pourraient accroître les salaires de leur main-d’œuvre cachée de 71,3 millions de personnes de plus de 5.000 dollars US pendant un an ;
  • aux États-Unis, 24 sociétés – d’Amazon, à Walmart en passant par Walt Disney – détiennent une richesse cumulée telle qu’elles pourraient s’acheter le Canada ;
  • les recettes combinées de neuf entreprises asiatiques – dont Foxconn, Samsung et Woolworths – de 705 milliards de dollars US sont équivalentes à la valeur des Émirats arabes unis ;
  • en Europe, 17 sociétés – dont Siemens, Deutsche Post et G4S – se partagent des revenus totaux de 789 milliards de dollars US, l’équivalent de la valeur de la Malaisie.

« Les bénéfices se font sur le dos de bas salaires qui ne permettent pas aux travailleurs de vivre. Au nom des profits, la sécurité est négligée ce qui mène à des accidents, voire des morts, indéfendables sur les lieux de travail et ces gains sont amplifiés par la fraude fiscale ou sont dramatiquement liés à la pollution de terres et d’eaux communautaires.

Tant que les entreprises internationales n’accèderont pas aux revendications modérées des salariés de leur verser un salaire minimum grâce auquel ils peuvent vivre dignement – 177 dollars US par mois à Phnom Penh, 250 dollars US à Jakarta, 345 dollars US à Manille –, les entreprises condamnent en toute connaissance de cause les travailleurs et leurs familles à vivre dans la pauvreté. C’est de l’avidité pure et simple », continue Mme Burrow.

La CSI émet cinq recommandations aux entreprises pour en finir avec le scandale de leurs chaînes mondiales d’approvisionnement :

  • Transparence des chaînes d’approvisionnement – savoir avec qui vous passez des contrats et le publier ;
  • Lieux de travail sûrs – inspections des sites, correction des dangers et reconnaissance du droit du personnel de former des comités de sécurité ;
  • Sécurité de l’emploi – fin des contrats à court terme ;
  • Salaires minimums vitaux – payer des salaires qui permettent aux personnes de vivre dignement ;
  • Négociation collective – pour des conditions de travail et des salaires décents.

« Le nombre d’accords-cadres internationaux entre ces sociétés multinationales et des Fédérations syndicales internationales en vue de résoudre ces problèmes et d’établir des fondations durables pour l’économie mondiale sont en hausse, mais la route est encore longue et les gouvernements doivent endosser leurs responsabilités. »

Les dirigeants syndicaux présents au Forum économique mondial de Davos présenteront un plan en quatre points pour transformer le modèle économique des entreprises mondiales et en finir avec les inégalités :

  • les employeurs doivent veiller à une distribution équitable des richesses grâce à des salaires minimums vitaux et à la négociation collective s’appuyant sur le respect fondamental de la liberté syndicale ;
  • les normes de sécurité doivent être respectées et le personnel doit participer aux comités de sécurité ;
  • les dirigeants gouvernementaux doivent mettre en place et faire appliquer l’état de droit en réclamant une diligence raisonnable envers les exigences des Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme ; et
  • les gouvernements doivent accorder la priorité à la protection sociale minimale pour leur population.

« Ce n’est qu’en dénonçant leurs pratiques auprès des consommateurs et des citoyens de la planète que les sociétés commenceront à assumer la responsabilité de leurs chaînes d’approvisionnement et à respecter le droit », a conclu Sharan Burrow.

FIN

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LE CAPITAL : VOILA L'ENNEMI AUQUEL IL FAUT S'ATTAQUER RESOLUMENT

Publié le 21 Décembre 2015 par aragon 43 dans CAPITALISME

Publié par Alphonse Deregnaucourt qui  a partagé la photo de Pierre-Adrien Marciset.

Publié par Alphonse Deregnaucourt qui a partagé la photo de Pierre-Adrien Marciset.

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