Articles avec #capitalisme tag

Publié le 21 Juillet 2019

Cela se passe à la terrasse d'un café où je déguste un expresso avec mon épouse ce matin après notre marche matinale.
Bonjour… ça va …  c'est une jeune femme attablée avec une dame âgée, et elle répond à un retraité  qui vient de lui faire ses salutations. Le monsieur, très grisonnant,  engage la conversation assez fort et l'on comprend ses paroles ;  ils se connaissent… il s'enquiert de leur santé ; c'est banal bien sûr mais la jeune femme lui répond : "elle est en retraite , elle est tranquille maintenant" !
Il fait beau à la terrasse du café, sur la place des passants cheminent avec le sac à commissions, un petit vent frais vient rafraichir l'atmosphère, quelques retraités assis sur un banc devisent;  l'on profite de la vie en retraite et alors me vient l'idée que demain qu'en sera t'il ? Un tel moment sera t'il encore possible de le respirer à plein poumon comme on dit en sirotant un café ou en regardant la nature et les passants : oui, cela sera t'il encore  possible  avec des retraites prises plus tard encore et souvent en mauvais santé et me venait l'idée que de tels moments vont devenir plus rares et pendant ce temps Macron pérore sous son balcon de l'Élysée que tout va bien, que les bénéfices rentrent, que son ami Arnaud est devenu le deuxième plus grand milliardaire du monde et ce qui compte c'est le travail  : et me revient dans ma mémoire : " la chanson d'Henri Salvador : "le travail c'est la santé, rien faire c'est la conserver, les prisonniers du boulot ne font pas de vieux os" et  alors cette image de vieux sidérurgistes resurgit que j'ai connu dans ma jeunesse à Usinor Dunkerque : je les vois encore attendre avec impatience leur retraite à 65 ans, avant la loi de 1981 après une longue bataille de la CGT  pour la retraite à 60 ans, et donc avant cela beaucoup de ces camarades mouraient de la sidérose ou des conditions de travail en feux continus dans des horaires de 56 heures d'affilée notamment dans les hauts fourneaux et les aciéries y compris avec des heures supplémentaires à foison pour remplacer les malades et compléter les équipes.
Macron, lui, en ce moment, respire l'air pur des Pyrénées et il ne risque pas de passer une retraite dans les conditions que vivront les générations actuelles à qui il  demande avec Delevoye de travailler plus tard, 64, 65,67 ans:  seules  les cannes et déambulateurs en profiteront et seront de mise pendant que les jeunes piafferont pour trouver un vrai boulot à contrat à durée indéterminé.
Salauds de riches.
Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #CAPITALISME, #FTM CGT, #Retraites, #SECURITE SOCIALE, #Syndicalisme

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Publié le 13 Juillet 2019

LES BRIGANDS DE  LA REPUBLIQUE

Dans le temps ce mot « brigand » était employé pour les voleurs de grands chemins.

Les  marauds contemporains ne sont que des compères du capitalisme.

Ils ne volent pas mais ils prélèvent et ne sont que des acolytes du système en place.

Il y a toutes les « attirances » pour y parvenir.

L’affaire Benalla a occupée la vie politique durant tout l’été dernier et les queues de comète sont loin d’être terminée : depuis d’autres affaires sont venues s’y joindre;  et le feuilleton continu. L’affaire De Rugy vient nous rappeler que notre république bourgeoise sécrète ces maux, qui ne sont pas fortuits et qui se développent d’autant plus que l’argent ruisselle et les parvenus genre De Rugy sont à la curée et s’accaparent des bas morceaux.

Mais regardons-y de plus près !

Est-ce un hasard que ces faits viennent de plus en plus souvent, avec des personnes dites irréprochables de par leur origine, leur statut, leur bienséance dans la société ?

Pourquoi ces messieurs et ces dames, à qui on donnerait le bon dieu sans confession, abusent de leur place dans les rouages de l’Etat et aussi dans les postes enviés de l’économie, de l’industrie et des grandes banques et s’installent les organismes internationaux comme le FMI avec Madame Lagarde après Strauss-Kahn.

Le tapage fait sur des affaires, qui éclatent de ci-de là, entraine le bon peuple à être outré à juste raison de toutes ces rapines plus ou moins grandes.

Mais posons-nous la question, pourquoi le peuple réagit-il là-dessus et presque jamais sur les grands scandales financiers comme ceux relatifs à la crise des subprimes dont les peuples ont payé et paye encore la facture ou encore quand telle ou telle multinationale ferme des entreprises et met à la porte des milliers de salariés pour chercher des profits de plus en plus élevés là où la main d’œuvre est récupérable pour une bouchée de pain ?

C’est peut-être machiavélique ce que je vais dire, mais tout cela n’est-il pas fait pour que la montagne des appropriations, détournements et profits  soit cachée par la petite souris voleuse. Je le pense  et je ne suis pas le seul. Bien sûr, les « « rats de caves » se servent sans vergogne et sans honte. On dit, en termes châtiés, qu’ils ont mis la main dans le pot de confiture pour relativiser et éviter que l’ogre soit atteint.

Un exemple, ce monsieur de Rugy, arrivé au pouvoir par la grâce d’un président mis en place pour contrôler la maison du capital en France, n’est qu’un commis ;  il est là pour soulager le capital en crise ; alors on considère que c’est des broutilles et que peu importe s’il y a quelques maraudes, comme par exemple celle du PDG de Renault ou encore le scandale du groupe « Général Electric » dont Macron a été à la manœuvre comme ministre de l’économie et des finances sous Hollande.

Alors que « la populace » comme on disait du temps des seigneurs, hurle et s’indigne devant les repas plantureux, les belles bagnoles, les parties de cul des sous- intendants, le principal c’est qu’ on ne parle pas du grossiste en capital, qu’on lui foutes la paix et que celui-ci puisse profiter  en laissant quelques restes à la meute des sous-fifres. Les médias aux mains du capital y montrent tout leur savoir-faire

Marx avait vu cela ;  le capitalisme est né dans ce fric frac, il démontre  que le capital c’est la propriété absolu des moyens de production et d’échange  où l’égoïsme de la classe dirigeante règne à travers son idéologie du « chacun pour soi ».

Eh oui, combat d’idées, nécessité d’aider ce que les prolétaires d’aujourd’hui  ne se laisse berner par les idées dominantes et par l’extrême droite utile pour détourner le peuple des vraies batailles à mener : celles de vite dépasser ce système qui tourne fou.

Marx ne disait-il pas que les idées dominantes sont toujours celles de la classe dominante. Alors, plaçons le débat sur ceux qui s’accaparent des richesses créées et montrons que les rapines ne sont que la fiente d’un système inique d’appropriation de la richesse créée qu’il faut vite mettre au rebus.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #CAPITALISME, #COMMUNISME

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Publié le 26 Juin 2019

J'apprends l'information de la cour suprême du Brésil comme quoi Lula ne sera pas sorti et libéré des griffes du régime réactionnaire en place au Brésil.

Une honte...

Tout prouve la machination aujourd'hui et un excellent article du journal l'humanité revient sur ce déni de justice qui pue la politique nord-américaine de Trump.

En effet, qui est derrière ce jugement ? Le système capitaliste et la puissance nord-américaine.

L'Amérique et sa statut de la liberté, un symbole fallacieux ;  c'est la liberté de diriger le monde à tout prix au nom du capitalisme ; un capitalisme qui n'est que  rapine,  vol,  tricherie et  faux témoignages.

Lulla fait partie de ses victimes.

Tout a été fait pour l'empêcher d'être à nouveau le président du Brésil, le président des pauvres, le président du peuple.

L'assassin Trump - dont notre président serre encore la main - est sûrement derrière cette décision qu'applique son caniche brésilien Bolsanaro.

Alors l'Amérique pays de la liberté est une vaste blague, mais cela nous le savons depuis longtemps, depuis l'assassinant des époux Rosenberg, depuis le napalm du Viêt-Nam où moururent des populations entières et des enfants, depuis l'Amérique des négriers, des profiteurs et de ces vils banquiers et financiers qui corrompent partout pour sauver le capitalisme.

Toutes ces malfaisances ne sont en fait que le vrai visage du capitalisme d'aujourd'hui, celui de garder absolument le pouvoir par tous les moyens et  d'abaisser les gens comme on dit à n'être que des sujets dociles.

Une Amérique de Trump et de l'Otan qui protège des régimes corrompus comme celui en place au Brésil et en Arabie Saoudite et dans ces émirats où les princes vivent et ripaillent pour le plus grand bien des pétroliers et des multinationales.

Une Amérique qui donne le ton contre les migrants au Mexique et ailleurs et qui encouragent en Europe les régimes néo-fascistes qui se réinstallent comme en Italie.

Lulla est pour nous tous une étoile qui scintille dans un ciel où les nuées assombrissent le ciel.

Alors, que faisons-nous pour le libérer, comme les progressistes l'ont fait en d'autres temps pour sortir des geôles capitalistes * des hommes et des femmes poursuivis-es pour avoir dit la vérité et défendu les libertés démocratiques.

Oui la bête immonde redresse la tête, il est temps de réagir.

Bernard LAMIRAND

* Le responsable est le capitalisme:  il s'agit de le dire et de l'affirmer comme le responsable de ce monde en plein délitement.

 

 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #CAPITALISME, #FASCISME

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Publié le 10 Janvier 2019

COMME DIT  LE DICTON : J'EN AI FAIT TOUTE UNE SALADE

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Ce matin, dans mon hyper-marché, le rayon fruits et légumes était très chargé.

Les prix aussi.

Comme on dit que les petits ruisseaux font les grandes rivières, j'ai pris en référence la brave salade et je me suis attardé sur ce produit de la serre.

Dans le rayon fruits et légumes,un monticule de salades de toutes sortes était étalé, avachi sur plusieurs hauteurs, en particulier la laitue pour laquelle j'avais quelques visées.

Une petite laitue, rachitique, toute verte et sans cœur était là honteuse de sa  taille fine. Elle était presque fanée. Ses feuilles retombaient comme une plante ayant subi un coup de chaleur.

Je regardais aussitôt l'écriteau, me disant : " elle doit être en solde "; eh bien non ! Son prix unitaire était de 1 euro 43 centimes, et tout de suite, je me suis rappelé du prix affiché auparavant  où elle se situait à 0, 99 centimes.

Diantre … 44 centimes d'un seul coup ! Je me suis dit: "ah c'est l'hiver", avec cette idée que les salades sont plus rares et que le temps dans la région depuis une bonne quinzaine de jours est à la grisaille.

C'était une première réflexion. Puis je me suis dit : "au fait, ces salades poussent toute l'année dans de grandes serres, notamment en Belgique et en Hollande, et aussi  dans le Nord de la France et à ce  que je sache, ce ne sont pas dans ces régions que les salades poussent en pleine nature durant l'hiver".

Donc, l'hiver n'y est  pas pour grand chose. La serre bien chauffée au fuel, le terreau bien engraissé, l'humidification bien assurée, elles sont produites en nombre autant l'hiver que l'été. Je me posais donc la question pour quelles raisons elles ont fait ce saut exorbitant chez l'hyper marché. Je me souvenais d'ailleurs que l'an passé, elles n'ont jamais dépassé le 0, 99 euros durant l'hiver et parfois nous en avions deux pour le même prix.

Alors d'où vient cette inflation subite du prix de la salade ?

Qui s'en est mis plein les poches ?

Le cultivateur ?  Il y a bien longtemps qu'il n'en produit plus pour les grandes surfaces.

Le producteur de salade en serre, peut-être ? Mais mon petit doigt me dit que mon hyper marché et sa centrale d'achat n'y sont pas pour rien et qu'ils s'en mettent plein les fouilles, pour ne pas dire plein le saladier en or de l'hyper marché.

44 centimes multipliés par des centaines de milliers de salades, cela fait une belle salade de profits pour le groupe commercial adhérent du fameux CAC 40.

D'ailleurs, en  regardant  les autres légumes et les fruits , j'ai constaté que les prix ont aussi subitement augmenté.

En fait ce sont les "grosses légumes" qui en profitent.

Les 57 milliards de dividendes viennent bien de quelque part.

Alors, on dira que j'en fait toute une salade du prix de la salade mais que cela ne remplira pas mon saladier.

Mais ma salade, c'est un comme un petit ruisseau qui fait une grande rivière : en m'offusquant du prix, je mets la puce à l'oreille et si on n'achetait plus ces salades rachitiques et onéreuses ;  peut-être que les capitalistes du commerce devront les lâcher en solde toute l'année et les 44 centimes resteraient pour notre  pouvoir d'achat.

 

Bernard LAMIRAND

 

 

 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #C'EST UN SCANDALE, #CAPITALISME

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Publié le 13 Juillet 2018

Denis Durand nous offre une contribution importante concernant l'intervention communiste nécessaire pour travailler au dépassement du capitalisme international qui nous conduit à une catastrophe majeure.

Il le fait en précisant le bon ordre d'une vrai bataille de classe en prenant les problèmes auxquels nous sommes confrontés et en expliquant les dérives quand on atténue où que l'on détourne les vraies réalités du système capitaliste. Et je suis particulièrement intéressé par la façon dont il remet les choses à leur place par rapport à la bataille idéologique de l'adversaire de classe mais aussi par les tenants de positions  remettant pas en cause le système. Ainsi le fait  de transformer et de faire riper les éléments de réflexion vers un combat de riches contre pauvre. Du 1% vis à vis de 99 % . Il nous montre aussi les contradictions entre dettes de l'état insupportables et dettes du capital considérées comme normales.

Ce qui vient de se produire sur la dette montre que l'on peut imposer nos exigences et cela c'est le cas avec le projet des cheminots qui a déjà abouti à une diminution de la dette de la SNCF.

L'exigence est bien d'insuffler des  interventions en faveur du travail et contre le capital dans les entreprises.

Cette contribution de Denis Durand est d'une grande utilité pour affronter le capital et toucher à sa suprématie à l'entreprise.

Le manifeste du 21ème siècle traite de la question d'enfin passer à l'offensive avec notre identité communiste et marxiste.

Bernard Lamirand

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #PCF, #CAPITALISME, #PCF CONGRES

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Publié le 7 Mai 2018

MACRON UN AN  POUR LA CLASSE DOMINANTE

L’individu qui loge à l’Elysée avec sa dulcinée célèbre sa première année au pouvoir.

Ses ouailles, ceux et celles qui l’entourent, vont pouvoir glorifier celui qui leur a permis de trouver pitance dans les entrailles de l’état et ce soir à la télévision un bilan de l’année sera fait du Président des gros actionnaires.

Certains-es s’abasourdiront encore de sa rapide promotion dans les hautes sphères du pays.

L’individu avait pourtant un certain curriculum-vitae et quelques actes probants de sa carrière dans les sphères de l’Etat et des structures capitalistiques : formation chez les jésuites, grandes écoles, un petit tour chez Ricœur le philosophe, une belle place à  la Banque Rothschild, un maternage chez Attali le grand-prêtre de l’orthodoxie libérale, plein d’amis-es aussi dans le grand monde avec un carnet d’adresse à la hauteur de ses ambitions, des PDG de multinationales pour l’incuber ; bref l’individu était formaté et connu dans les milieux que nouent et dénouent les vicaires du système,  mais bien sûr … chut…. Il ne faut pas tout dévoiler et le fait que de bons samaritains ont veillé sur sa carrière comme on veille le lait sur le feu pour que le capital puisse dormir tranquille en France et ailleurs et que la ploutocratie puisse continuer à manier le glaive, la carotte et le bâton.

Un pouvoir à régénérer était nécessaire pour régler le compte de ce social si gênant pour les affaires et Macron était tout désigné pour la tâche.

Il fallait donc « quelqu’un de bien », un joli mot employé pour endormir la piétaille ;  un jeunot, beau, sourire carnassier,  un peu rentre- dedans – mais sans plus ; donc  pas trop et en évitant d’effaroucher la peuplade à qui il ne faut surtout pas montrer les bas reliefs d’un système qui décide de celui qui va concourir à la magistrature suprême de l’Etat conformément à la Constitution édictée en 1958 par leurs prédécesseurs.

Bref, un PDG de l’entreprise France et regardez le nombre de calotins des conseils d’administration de groupes qui entourent ce  chef d’entreprise France car il s’agit de cela; en effet, toute une bande de « manieurs de trique patronal sont à ses cotés.

Alors quel bilan : tout simplement regardons comment il a spolié les salariés-es et les retraités-es durant cette première année de son concordat avec le patronat : code du travail devenu code patronal, esclavage salarial avec toutes sortes de contrats de merde, rapts sur les pensions de retraites, hôpitaux et santé en danger de mort subite, remise en cause de la SNCF pour la confier comme les autoroutes à des malandrins des routes et chemins d’aujourd’hui  et je pourrais ainsi égrener toutes les malveillances faites aux travailleurs-es durant cette année.

Ce n’est donc pas seulement le président des riches, c’est plus que cela : il est le président des grandes multinationales et son récent voyage bras dessus bras dessous chez Trump le chef des grandes banques américaines et des trusts montre à quel point il n’est qu’un faire valoir local du système.

 Ce président, s’il a été élu, c’est bien par défaut et du fait que l’idéologie dominante avait déblayé auparavant  le terrain à droite, au centre (Bayrou ko) à gauche avec Hollande usé jusqu’à la corde et avec l’utilisation devenue un  classique d’une grande rhétorique de la peur de l’extrême droite.

L’individu, finalement, n’est que la créature des hommes d’affaires et du CAC 40 et en particulier de ce club de Bildelberg dont chacun sait à quel point il travaille les émergences nécessaires pour que le capital se trouve les cadres politiques du système pour continuer à dominer le monde.

Un bilan  certes, mais un repère pour plein de gens qui en ont marre et commencent à le manifester.

 

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #politique, #CAPITALISME

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Publié le 23 Mars 2018

Un document à étudier et utile pour contrer ceux qui nous disent chaque jour que nous sommes des privilégiés et des nantis.

Vous y trouverez dans ce document toute la palette des profiteurs.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #CAPITALISME, #ECONOMIE

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Publié le 15 Mai 2017

MACRON A BERLIN

La finance internationale est déjà à l’œuvre.

La bourse est maintenant rassurée, le pouvoir reste dans les pattes de la bourgeoisie financière internationale.

Les commissaires européens gloussent de plaisir : le gousset des riches continuera à se remplir.

La canaille capitaliste s’apprête à sabler le champagne lors des sommets du G7 et du G20 ;

Le grand chef capitaliste TRUMP recevra « le petit nouveau » dans un entretien qui sera long, nous dit-on, lors du G7. Il faut bien que le petit apprenne le maniement des armes capitaliste.

Ainsi, il aura toute une série de test qui s’annonce à lui. Le premier, c’est comment il compte s’y prendre pour plumer les pauvres et enrichir les possesseurs de dividendes : c’est fondamental.

Cet après midi, après avoir mis en place son premier ministre de droite comme le lui a demandé la main invisible du capital, il s’envolera à destination de Berlin. La mère fouetteuse l’attend, les fouets du système sont là pour lui permettre d’apprendre à souffrir devant les Konzern allemand et la banque dite européenne où officie la crème le capitalisme rhénan.

Hollande n’avait pas manqué le rendez-vous : il était parti de suite pour régler les comptes avec Merkel, il en revint à Paris convaincu qu’il fallait accepter une austérité qui allait ravager notre pays.

Sans sourciller, il appliqua comme un bon élève les recommandations de la mère fouetteuse.

Ce soir, le petit Macron, sera dépucelé par Angéla, il fera allégeance et agenouillé, il fera serment de frapper le monde du travail et de lui faire payer les frasques capitalistes et les centaines de milliards mis dans les poches des possédants.

Demain matin, le petit Macron mettra en œuvre ce pourquoi le monde des affaires l’a choisi : la finance rien que la finance.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 7 Février 2017

FILLON UN REPRESENTANT UN COMPARSE D’UN SYSTEME CORROMPU

L’affaire Fillon est un excellent cas d’école sur les « micmacs » des gens du pouvoir.

Mais faut-il seulement braquer toutes les caméras sur cette filouterie financière pour arrondir les fins de mois de la « pauvre » Pénélope ?

Quand je parle des gens du pouvoir, je ne parle pas seulement de ceux et celles qui bénéficient du système mais plus largement de ce qui est le cœur du système : le capitalisme et son âme damné l’argent roi.

Ceux qui sont aux manettes politiques ne sont que la partie immergée de l’iceberg.

Le système a toujours su récompenser ses auxiliaires, mais aussi les aider à ne pas être pris, et quand ils sont pris de les abandonner sur le champ de bataille en toute bonne conscience.

 

Regardez comment cette presse bourgeoise, depuis l’intervention de Fillon, pour admettre « une erreur », font tout pour le remettre en selle et surtout d’éviter que l’écoulement de quelques centaines de milliers d’euros ouvre une brèche plus importante montrant où coule à flot l’argent roi.

« Une erreur »… on avait entendu naguère : « responsable mais pas coupable ou encore « dopé à l’insu de mon plein gré etc

Alors, quand ils sont pris la main dans le sac, toute une législation vient pour les aider à passer ces mauvais moments.

Ce serait donc une erreur pour le puissant mais surtout une faute pour le pauvre….

Justice qu’il faut rendre et qu’elle soit de bon droit et rapide dit-on chez ces justiciers qui plastronnent et appellent à la prison sans délai…

Par contre, pour les affaires en cours de la droite et de l’extrême droite, les choses traineront en longueur et les mises en examens, les recours permettront de gagner du temps et ceux—ci finiront par voir leur affaire se finir en « nœud de boudin » comme on dit où encore par des mises en garde ou des grâces qui leur permettront ensuite de redevenir des gens au-dessus de tout soupçon.

La justice doit être implacable dit-on dans ces milieux : l’est-elle vraiment ?

Elle l’est pour les petits délits, cela est garanti ; les procédures sont accélérées pour les humbles quand ils quittent comme on dit le droit chemin. Par contre les tripotages des nantis attendent longtemps un jugement qui tarde toujours à cause des procédures qu’il faut connaître sur les bouts des ongles pour échapper au jugement.

Bien-sûr tout le monde peut bénéficier de conseils, mais chacun sait que le petit justiciable n’a pas les moyens ni la roublardise pour arriver à bloquer à coup de procédure la justice de cette société qui aime frapper les petites délits mais ne peut rien faire quand il s’agit des « indélicatesses » de grandes sociétés financières et industrielles comme les détournements financiers vers les paradis fiscaux des banques.

Par exemple avez-vous vu un gros actionnaire être accusé de détournements dans les paradis fiscaux et notamment de faire prospérer des comptes à ces endroits-là ?

Avez vu ces PDG qui déterminent eux – mêmes leurs salaires mirobolants en puisant légalement parce que la loi capitaliste leur permet qu’il en soit ainsi ?

Et je cite encore un adage : « qui volent un œuf vole un bœuf, mais je rajoute qui vole un bœuf n’a plus besoin de voler un œuf ».

Apprenons que la justice est de classe et que les lois sont faites pour punir celui qui vole le capital mais jamais celui qui se sert au nom du capital.

Fillon n’est donc que la face apparente d’un système qui a besoin de politiciens pour réaliser l’extraction de la plus value créée par les travailleurs et l’orienter vers les gros coffres forts des actionnaires.

Le plus grand maraudage c’est celui que la classe capitaliste : à eux seuls, huit milliardaires cumulent une fortune de 426 milliards de dollars, l’équivalent des richesses détenues par la moitié la plus pauvre des habitants de la planète.

Avez-vous entendu, nos experts, nos médias, la classe qui dirige ce pays, dirent que ces fortunes ont les mains toutes sales de l’argent mal-acquis et acquis sur le dos du monde du travail.

Cet argent, n’est que le vol légalisé par les lois capitalistes.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #CAPITALISME

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Publié le 20 Janvier 2017

« TRUMP LES PEUPLES »

Il est arrivé le divin enfant du capital.

Nous pourrions le caractériser ainsi avec cette fête qui vient de se dérouler ce jour à Washington.

La crèche capitaliste vient de mettre au monde une crapule politique de la pire espèce qui est là pour cogner.

Les Etats-Unis ,que pendant des années nos médias et nos politiciens ont vanté comme la terre promise de la liberté, récupèrent ainsi un aventurier.

Il a déjà sorti ses colts avant d’être nommé sheriff.

Les premiers à en pâtir seront les immigrés d’origine mexicaine qui seront renvoyés immédiatement dans leurs pays d’origine ; et un mur, déjà bâti à l’époque d’Obama, va complètement clore l’espace entre le Mexique et les Etats-Unis. Même les enfants seront renvoyés sine-die.

« Trump le Peuple », la main sur le cœur, prêtant serment sur la bible, parsème sa haine de l’humain, des femmes, et de ceux et celles qui ne partagent pas sa cupidité mortifère.

Marine le Pen s’en trémousse de joie.

Une France des barbelés partout ne lui déplairait pas.

« Trump le peuple » est l’enfant du système, ne l’oublions pas, et son couronnement ne présage rien de bon pour Le peuple américain, qui, après avoir connu le Maccarthisme et la ségrégation raciale pourrait connaitre la chasse aux faciès.

L’individu n’est pas arrivé par hasard. Le capitalisme a besoin de rétablir un ordre malmené dans le monde et d’indiquer qui en est toujours le gendarme.

Il est le clone de cette classe dirigeante capitaliste, et l’équipe qui va le guider, est représentative des banquiers indélicats, les financiers véreux, des forbans de la planète pétrolière, des personnages milliardaires du commerce et de l’industrie.

Le capital a besoin de faire le ménage parmi les siens et de mettre en orbite les pires du système afin de contrôler ce monde où certains veulent prendre la place du calife. .

Il faut donc consolider les Etats-Unis qui doivent rester le porte drapeau et le gendarme du système. Cette fonction est aujourd’hui disputée par d’autres puissances capitalistes qui montent comme la Chine, mais surtout, l’idée d’états nation, de composition inter-états comme l’Europe devient un frein pour l’expansion de ces grands groupes où l’hégémonie américaine doit primer.

Alors, il ne s’agit plus de transiger et une crapule raciste et nationaliste fait l’affaire. Le capitalisme dans ses moments de crise ou quand il se sent menacé est prêt à toutes les extrémités. Aujourd’hui, il faut donc au système un individu, peu importe s’il est peu recommandable, pour casser la baraque et la reconstituer en faveur des grands groupes multinationaux auxquels les Etats doivent allégeance.

Ceux qui croient que c’est simplement un reflux à l’intérieur de ses frontières des Etats-Unis se mettent les doigts dans l’œil.

C’est bien une recomposition à l’échelon du monde, sous l’égide des Etats-Unis.

Ceux et celles qui nous distillent chaque jour les bienfaits d’un système libéral basé sur la concurrence, le donnant- donnant, les libertés d’entreprendre, le commerce et le rôle des Etats et des supers-états vont devoir trouver d’autres explications pour défendre un système à bout de souffle et qui en fin de compte est obligé de se trouver un aventurier pour continuer à dominer le monde et à fonder des rapports sociaux de plus en plus autoritaires voir despotiques et abandonner y compris les vieux principes de la démocratie bourgeoise.

Cet individu, est dangereux pour le monde. Nous le voyions déjà brandir les menaces là où les intérêts de la puissance dominante sont en difficultés et particulièrement en Asie et face à la Chine.

L’intronisation de « Trump le peuple » , ce jour, se fera sous le signe de l’affrontement.

Le capitalisme a choisi son homme parmi les sujets les plus vils et les plus nauséabonds des Etats-Unis.

Le peuple américain semble se réveiller par des manifestations pour lui dire qu’il n’est pas le bienvenu. Tant mieux !

Une bataille de classe peut s’engager dans le monde entier pour faire face à cette montée du populisme, du nationalisme, de la xénophobie et du racisme mis en exergue par Trump et ses acolytes pour domine et diviser le monde du travail.

Après les Etats-Unis, la Grande Bretagne, c’est la France et les peuples Européens qui sont dans le collimateur : il est temps de réagir et de se rassembler et de ne pas s’en laisser compter.

Et pour conclure cet article : je reprends les paroles plus que jamais d’actualité de l’Internationale : il n’est pas de sauveur suprême, ni dieu, ni césar, ni tribun. Producteur, sauvons-nous nous-mêmes ! Décrétons le salut commun !

!Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #CAPITALISME

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