Publié le 19 Décembre 2015

QATAR  : 7000 TRAVAILLEURS MOURRONT AVANT LE COUP DE SIFFLET DE LA COUPE DU MONDE EN 2022

CONFÉDÉRATION SYNDICALE INTERNATIONALE

CSI en ligne

106/181215

Nouveau rapport de la CSI: Qatar: Profits et pertes. Des travailleurs paient de leur vie pour que des sociétés engrangent des milliards de bénéfices

Bruxelles, le 18 décembre 2015 (CSI en ligne): Un nouveau rapport de la Confédération syndicale internationale estime que les sociétés qui travaillent au Qatar à la construction des infrastructures pour la Coupe du monde controversée de 2022 de la FIFA engrangeront 15 milliards de dollars US de bénéfices sur le dos de 1,8 million de travailleurs migrants, véritables esclaves des temps modernes.

Le rapport, publié à l’occasion de la Journée internationale des migrants, critique le Qatar qui n’a pas modifié les droits du travail ni cherché à les harmoniser avec les normes internationales, et met en garde les sociétés de construction, les hôtels, les chaînes de la vente au détail et les universités britanniques et américaines contre le coût d’activités commerciales effectuées dans un État esclavagiste.

« Tout directeur général qui travaille au Qatar est conscient du fait que les bénéfices de son entreprise sont issus des faibles salaires – qui découlent souvent d’un système racial discriminatoire – et que ces bénéfices mettent en péril la sécurité, avec pour conséquence indéfendable des accidents, des maladies et des décès au travail », a déclaré Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI.

S’appuyant sur de nouvelles statistiques publiées par le gouvernement du Qatar, la CSI estime que 7.000 travailleurs mourront avant le premier coup de sifflet de la Coupe du monde de 2022.

« Le Qatar refuse de rendre public le nombre exact de travailleurs migrants décédés ou de dévoiler les causes réelles de la mort. La grande majorité de ces personnes travaillent à la construction du gigantesque programme d’infrastructures pour la Coupe du monde de 2022. D’après les propres statistiques du Qatar et des rapports de santé des trois dernières années, les précédentes estimations de 4.000 morts d’ici 2022 sont malheureusement en deçà de la réalité. Le taux de mortalité réel est de 1.000 travailleurs par an, ce qui implique que 7.000 personnes mourront d’ici 2022. Les services d’urgence des hôpitaux qataris reçoivent 2.800 patients par jour (http://dohanews.co/hmc-report-demand-for-emergency-medical-care-in-qatar-surges/), une hausse de 20 % par rapport à 2013-2014 », explique Sharan Burrow.

Le rapport de la CSI estime les frais consacrés aux infrastructures pour la Coupe du monde de 2022 à 220 milliards de dollars US et révèle que les plus grandes sociétés de construction internationales d’Australie, d’Europe et des États-Unis participent au projet, comme ACS (Espagne), Bechtel (États-Unis), Besix (Belgique), Bouygues (France), Carillion (Royaume-Uni), CCC (Grèce), Ch2M Hill (États-Unis), CIMIC (Australie), Hochtief (Allemagne), Porr (Autriche) et QDVC (France).

« Cette crise dépasse les frontières du Qatar, impliquant des entreprises du monde entier qui profitent du système de la kafala qui asservit les travailleurs. Les ouvriers qui travaillent à la construction du stade Khalifa, vitrine de la Coupe du monde, sont rémunérés à 1,50 dollar US par heure.

D’après des estimations, plus de 40 % des 250 principaux entrepreneurs internationaux dans le monde participent activement à des projets au Qatar. De la même façon, des actionnaires investissant dans 14 bourses différentes s’exposent au risque de profiter de bénéfices recueillis grâce à l’esclavage moderne et au système de la kafala », poursuit la secrétaire générale.

Alors que le gouvernement continue de refuser de réformer la législation, la CSI invite les entreprises présentes dans le pays à:

- fournir des visas de sortie immédiatement et sans condition, et autoriser les travailleurs à changer d’emploi;

- laisser les travailleurs s’exprimer collectivement pour faire part de mauvais traitements ou négocier avec leur employeur;

- fixer un taux de salaire minimum unique pour tous les migrants; et

- en l’absence de services gouvernementaux efficaces en matière d’inspection du travail et de tribunal du travail, assurer, de manière juste et efficace, l’inspection du travail, le respect de la loi et le règlement des différends pour leurs activités et celles de leurs sous-traitants.

Depuis que la CSI a publié son rapport spécial, Le Qatar: un cas difficile à défendre, en mars 2014, rien n’a changé pour la main-d’œuvre dans le pays. Le gouvernement n’est pas parvenu à harmoniser ses lois avec les normes internationales et la nouvelle loi sur le travail qui avait été promise entrera seulement en vigueur en 2017 et ajoute un nouveau degré de répression pour les travailleurs migrants.

« La législation du travail du Qatar est désastreuse pour les travailleuses et les travailleurs. Tout ce que le gouvernement a fait, c’est codifier l’esclavage. Aujourd’hui, les employeurs peuvent même louer des travailleurs sans leur consentement pendant un an à d’autres entreprises. »

La CSI exige du Qatar qu’il adopte des mesures immédiates:

-en finir avec le système de la kafala, à commencer par la suppression du visa de sortie;

- autoriser la représentation des travailleurs pour leur permettre de s’exprimer collectivement par l’intermédiaire de représentants élus et de comités sur le lieu de travail;

- des contrats de travail signés directement avec l’employeur ou avec de grandes entreprises de recrutement dignes de confiance;

- un salaire minimum national et des droits de négociation collective pour tous les travailleurs; et

- de vrais systèmes d’inspection du travail et mécanismes de réclamation contre l’entreprise, y compris les prestataires extérieurs, et un tribunal du travail indépendant.

La CSI demande aussi instamment à la FIFA, qui n’est pas parvenue à véritablement exercer de pressions sur le Qatar, de placer les droits des travailleurs au centre des préparatifs pour la Coupe du monde de 2022.

Pour lire le rapport : Qatar: profits et pertes. Ce que coûte l’esclavage moderne au Qatar: quel prix à payer pour la liberté ? http://www.ituc-csi.org/rapport-nouveaux-fronts-2015-qatar

Visionnez l’enquête multimédia de la CSI: Qatar – La vérité dévoilée http://www.qatarexposed.org/fr/#ACCUEIL_Intro

La CSI représente 180 millions de travailleurs au sein de 333 organisations affiliées nationales dans 162 pays et territoires.

Suivez-nous sur le web : http://www.ituc-csi.org/ et http://www.youtube.com/ITUCCSI Pour de plus amples informations, veuillez contacter le département de la presse de la CSI : +32 2 224 02 04

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 2 Décembre 2015

FABIEN ROUSSEL ET THIERRY AURY

FABIEN ROUSSEL ET THIERRY AURY

LA VOIX DU NORD LA DROITE L'EXTREME DROITE ET LE PATRONAT

FABIEN ROUSSEL ET L’HUMAIN D’ABORD PEUVENT DIRIGER MIEUX QUE LES AUTRES CETTE REGION NORD PAS DE CALAIS PICARDIE

Nous sommes à quelques encablures du premier tour des élections régionales.

Pour le gratin de l’idéologie dominante les jeux sont faits : Le Front national enlèverait la majorité des sièges et dirigerait le conseil régional Nord Pas de Calais Picardie.

Le journal « La Voix du Nord » fait semblant de s’en étonner et rappelle qu’il fut un journal de la Résistance. Il dénonce ce qui serait une catastrophe si la fille de Le PEN arriverait au pouvoir.

Ce n’est pas faux, mais cela vient après des années de promotion de cette organisation qui a bénéficié d’un traitement que n’a jamais eu le parti communiste pour expliquer sa politique dans le Nord .

Mais pourquoi ce soudain accès de lucidité à quelques jours du premier tour. Pourquoi, en même temps, Gattaz le patron du Medef et Bonduelle patron du Nord et au aussi en Picardie entonnent le même air ?

Ont-ils peur que leurs amis de la droite conservatrice soient battus par une droite encore plus dure qu’eux envers le monde du travail ?

Certainement pas !

En fait, ne veulent-ils pas faire naitre l’ union sacrée autour de la droite et préparer le terrain pour que les voix socialistes du premier tour rejoignent celles de la droite conservatrice ?

Voilà des questions auxquelles il est utile d’essayer d’y répondre et de convaincre le monde du travail qu’il n’a rien à faire dans cette galère droite-extrême droite dans la région Nord Pas de Calais Picardie.

Le danger du vote d’extrême droite existe bien mais il ne doit pas amener à ce que les électeurs soient poussés à choisir avec qui ils vont subir des politiques qui seront de toutes façons tout aussi antisociales et antidémocratiques.

Il y a une autre voie : celle de la vraie gauche représentée par Fabien Roussel et l’humain d’abord.

C’est la seule porte de sortie.

Évidemment, ni la Voix du Nord - journal de droite- ni le représentant du grand patronat du Nord Bonduelle, ne l’évoqueront.

Ni le Front National, ni l’union sacrée entre la droite et le PS, ne garantiront aux populations du Nord et de Picardie de retrouver le progrès et le plein emploi. C’est chose certaine et le monde du travail en sera le dindon de la farce s’il tombe dans le piège tendu.

Cela doit être dit et redit pourquoi ?.

D’une part parce que le Front national est une organisation qui vit sur la décomposition du système capitaliste comme un coq sur un tas de fumier . Il travaille la haine, le racisme, la xénophobie, l’antisocial, il est de par sa nature plus proche de ce pétainisme qui a dirigé notre pays dans la période la plus sombre de son histoire et notamment dans le Nord Pas de Calais où des milliers de résistants ont eu à subir tortures, assassinats, déportations et massacres de ceux qui collaboraient avec le nazisme.

Ce parti n’est pas neuf, il est celui de la pire réaction, des plus obscurantistes qui ont maintes fois sévit dans notre pays. C’est une arrière garde réactionnaire.

Des communistes, des socialistes, des juifs, des immigrés polonais, italiens, espagnols, arabes devenus français eurent à faire à ces organisations d’extrême droite avant guerre et pendant l’occupation.

Cette région est marquée du sang et de la sueur de ces travailleurs de toutes origines qui ont fait cette région et notamment ses industries métallurgiques, minières, textiles, démolies par la droite et chacun peut se souvenir du démolissement de toutes ces industries où jamais le FN n’a défendu le monde du travail.

Aujourd’hui, il s’appuie sur la décomposition industrielle pour s’ériger en défenseur de ce qui lui est totalement étranger : c’est une mystification.

D’autre part, la droite conservatrice, quand à elle, a mis par terre cette région. Elle a sucé la sève jusqu’à son dépérissement avant de s’enfuir à partir de délocalisations des productions dont le nord était fier et je pense en particulier à tous ces patrons du textile qui ont émigré leurs outils de production dans des pays à bas couts de main d’œuvre et ont fait fortune y compris en cachant leur magot dans le voisinage Belge .

Les grand patrons du Nord sont les responsables de ce déclin. Ils ont mis par terre les emplois pour se fixer dans des pays où ils pouvaient à nouveau bénéficier de la main d’œuvre à bon marché comme en Inde, au Pakistan, en Chine et aujourd’hui dans les pays de l’Est.

Ils ont appauvris les populations du Nord et de la Picardie. Tous font partie du CAC 40 dans ce qu’ils rapportent le plus et ils sont au podium des plus grandes fortunes comme ces grands patrons du textile devenus gros commerçants qui ont exporté leurs usines pour ramener ensuite les productions dans les grandes zones commerciales qu’ils dominent.

L’humain a toujours été pour la droite, pour l’extrême droite un variable d’ajustement selon les situations politiques ou du marché.

Quand au parti socialiste du Nord, il a choisi l’accompagnement des politiques de restructuration qu’il a accepté dès qu’il a pris le pouvoir en 1981. Chacun se souvient, dans cette région, qu’il a combattu contre la fermeture de la Sidérurgie dans le Valenciennois Denaisis sous Giscard pour ensuite appliquer la casse de cette industrie sous les gouvernements successifs socialistes qui ont suivi. Ils ont aussi abandonné le textile et la navale et aussi le machinisme agricole naguère puissant dans le Nord et en Picardie.

Depuis longtemps une voix s’est fait entendre, peu perceptible sous les masques de l’idéologie dominante comme quoi il fallait accepter la casse pour que demain cela aille mieux, cette voix c’est celle du parti communiste français et chacun peut se souvenir des interventions de Gustave Ansart à l’Assemblée Nationale et d’Alain Bocquet alors secrétaire de la Fédération communiste du Nord.

Le parti communiste a toujours été auprès de ce monde du travail du Nord et de la Picardie répétant inlassablement qu’il y avait d’autres perspectives que celles de la casse industrielle et que celle-ci entrainerait la région dans la pauvreté absolue.

Cette voix va-t-elle se faire entendre aujourd’hui parmi le monde du travail ?

Il n’est pas trop tard.

« L’humain d’abord » nous dit Fabien Roussel et sa liste Front de gauche. Il a raison. Il est le seul à tenir ce langage, partir des êtres humains, de ceux qui souffrent et quelque fois tombent dans les pièges de l’extrême droite. Oui l’humain d’abord c’est de faire en sorte que la travail redevienne la source de vie pour tous et toutes, que notamment tout soit mis en œuvre dans cette région qui dispose d’atouts majeurs pour redresser son économie et redonner du travail et que la vie reprenne ses droits par un bon salaire et de bonnes conditions de travail, que le peuple puisse décider et non pas être enchainé à la misère voulue et établie par ces dominants que sont ces capitalistes du Nord qui en ont profité de cette misère qu’ils ont établis.

L’humain d’abord c’est aussi aider à ce qu’ils ne tombent pas dans les griffes de la bête immonde qui sévit déjà dans le Nord Pas de Calais où elle tue la démocratie et la culture et enseigne la haine.

Fabien et la liste l’humain d’abord représente tout ce que la droite et l’extrême droite n’aime pas : cette liste composée d’hommes et de femmes du peuple est représentative de la population qui veut que cela change dans le vrai, qui veut vivre ensemble quelque soit leurs origines et leurs cultures. Une liste pour la liberté.

Oui, « l’humain d’abord » devrait être le cri de ralliement de tous et de toutes dimanche prochain dans tous les bureaux de vote.

Bernard LAMIRAND Nordiste devenu picard mais c’est la même chose.

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 1 Décembre 2015

ALAIN BOCQUET  : APPEL A VOTER FABIEN ROUSSEL ET LA LISTE L'HUMAIN D'ABORD
ALAIN BOCQUET  : APPEL A VOTER FABIEN ROUSSEL ET LA LISTE L'HUMAIN D'ABORD

Un appel de mon camarade Alain à répercuter partout......

Alain BOCQUET

Député du Nord

Président du Comité de soutien à

La liste l’Humain d’abord

à l'attention de tou(te)s les militant(e)s et ami(e)s du Front de gauche et de l'Humain d'abord

Cher(ère) Ami(e), Cher(ère) camarade,

Nous sommes dans la dernière ligne droite avant le 1er tour des élections régionales du dimanche 6 décembre prochain. La campagne est menée « tambour battant » par notre tête de liste, Fabien ROUSSEL, complètement engagé. Il sillonne, jour après jour, nos cinq départements, les arrondissements à l’écoute des populations, des syndicalistes et des salariés, des responsables associatifs, des élus… Il rassemble beaucoup de monde.

Nos 180 candidates et candidats s’impliquent sur le terrain dans leur quartier, leur commune, leur entreprise, leur secteur d’activité…

Il est indispensable à présent, de donner ensemble un dernier coup de collier à toute cette action militante. Ce sera décisif pour assurer la plus grande mobilisation de nos électrices et électeurs.

Tu as toute ta place, selon tes possibilités, dans ce combat pour atteindre l’objectif du meilleur résultat possible au 1er tour. Car c’est cela qui va compter pour la suite…

L’axe politique de la campagne, le programme pour l’avenir de notre nouvelle Région, tu les connais, je n’y reviens pas.

On le sait le risque est fort, d’une progression de votes désespérés d’électeurs en colère conduits vers une impasse dangereuse, avec comme résultat général l’anéantissement de cette même colère et de tout espoir !

Mais à mes yeux, le plus grand danger c’est l’abstention qui est devenue le premier parti de France en raison d’un ras-le-bol de la politique menée dans notre pays depuis des années.

On constate de scrutin en scrutin, cette abstention galopante. Particulièrement aux élections régionales.

Je me souviens que lors de la première élection régionale en Nord-Pas-de-Calais et en Picardie, en 1986, le taux d’abstention était de 20 %. Lors de la dernière régionale en 2010 (24 ans après), il était passé à 54 % (+34 %), c’est énorme !

Il y a là une réserve impressionnante d’électrices et d’électeurs qui sont déçus de tout ! Il faut les retrouver.

Les affiches, les tracts, les réunions publiques : tout ça est utile mais ne suffit pas.

Rien ne remplacera jamais l’intervention personnelle de chacun, dans sa famille, chez ses amis, ses voisins, ses compagnons de travail.

C’est ce vaste travail de réseau qu’il faut déployer à fond, d’ici le 6 décembre. Et c’est d’autant plus important que dans les circonstances tragiques que traverse notre pays, il est absolument essentiel que chacune et chacun d’entre nous participe à ce scrutin et face entendre sa voix.

Faire la liste des personnes que tu connais, les rencontrer, les appeler au téléphone, leur envoyer des mails… et te dire fièrement le matin du 6 décembre : « Et bien moi, j’ai réussi à ramener aux urnes 5, 6, 10 électeurs pour voter l’Humain d’abord. »

Lors du meeting de lancement de notre campagne à Lille, j’avais pris l’exemple suivant : nous avons 180 candidats dans la région. Si chacun d’eux convainc 10 personnes, cela fait 1800 personnes convaincues. Si ces 1800 personnes réveillent elles aussi chacune 10 électeurs, ça devient 18 000 ; et si 18 000 en voient chacune 10 cela fait 180 000 voix.

C’est à peu de choses près, le résultat de la dernière régionale.

Alors, tous ensemble, mettons le paquet, en étant méticuleux, avec ardeur et confiance jusqu’au bout !

Créons la surprise !

Bien fraternellement,

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 28 Novembre 2015

Cliquez sur cette phrase pour voir l'émission consacré à Fabien Roussel...

ATTENTION REPRENDRE L'ENSEMBLE A LA FIN DE LA VIDEO PRECEDENTE QUI DONNE LE TOUT

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 27 Novembre 2015

[Adhérent PCF - Conseil National]Vidéo - Message de Pierre LAURENT

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15:53

Camarade,
 
Dans les conditions exceptionnelles créées depuis les attentats, le 
gouvernement a décidé de maintenir les élections régionales. Le PCF 
déclarait "si le maintien du scrutin est un acte d’affirmation 
démocratique alors il est indispensable que des mesures exceptionnelles 
elles aussi permettent l’exercice du libre choix des électeurs en 
garantissant le pluralisme, l’égalité des listes et la participation au 
scrutin".
 
Force est de constater que les médias, en particulier les chaînes de 
service public, n'ont pas apporté de modifications profondes dans 
l’organisation de la campagne et que le pluralisme n'est toujours pas de 
mise. A quelques jours du scrutin, entendre, faire circuler l'appel de 
Pierre Laurent est une nécessité.
 
https://www.youtube.com/watch?v=q4-q3gFKN6I
 
Nous comptons sur toi

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 26 Novembre 2015

FACE A UNE PRESSE ET UN AUDIOVISUEL AU MAINS DU CAPITAL AGISSONS

LA MEDIACRATIE NOUS POUVONS LA BATTRE

Qui n’en a pas marre de ces « hommes liges » qui nous infligent leurs point de vue dans les principaux organes de presse audio-visuels à partir du corpus qu’ils ont appris dans les antres du système capitaliste.

Ils se disent journalistes.

Le sont-ils ?

Là, je ne vise pas ceux et celles qui travaillent et subissent la férule de l’information tronquée et trompeuse.

Certes le journalisme est divers, jamais neutre, mais quand la puissance de tutelle règne à ce point est ce encore la libre information ?

Ces fondés de pouvoir de l’audio visuel nous disent, quand nous les interpellons sur les inégalités qui règnent en matière de représentation des partis politiques, qu’ils font appel à ceux qui ont une certaine vogue et sont de bons clients pour leur chaine ou leur station de radio.

Ainsi « les pauvres » seraient obligés de passer par la sélection des plus m’as-tu vu ou encore de ceux qui ont une image de marque. Cela n’est pas sérieux.

N’aurait droit alors que les bons batteurs d’estrade radiotélévisé qui ont une certaine audience.

Mais qui leur permet de conquérir cette audience ?

Tout simplement les cercles restreints des pouvoirs libéraux où les animateurs télévisuels font leur classe.

Ces journalistes, plutôt ces instructeurs, choisissent le bon client, celui qui est bien dans l’air du temps, celui ou celle qui excelle à magnifier le système en place et les politiciens qui le dirigent ou encore les lobbys qui les emploient dans ce qu’ils appellent « des ménages ».

L’organisme d’Etat (CSA) chargé de faire la police sur les temps de parole leur facilite la tâche par ses décisions et j’en prends une qui montre à quel point la sélection est faite d’office : il s’agit de la répartition des temps de parole : les animateurs de télé et de radio ont toute latitude de choisir leurs invités-es et pour respecter l’égalité entre candidats il s’agit simplement de citer les noms sur une bande déroulante de ceux qui n’ont pas été retenus. En fait il s‘agit des candidats considérés comme ayant un impact limité dans l’enceinte politique.

Ainsi nous voyons apparaitre dans les reportages et interviews sur les élections régionales que les premiers de la classe choisis par ceux qui sont là pour assurer la prééminence des « calibrés » par le capital.

Le choix démocratique, l’égalité entre candidats ne sont que mystification.

Alors tout est fait pour que l’artillerie lourde du capitalisme se déclenche pour que la vérité absolue pénétre dans les foyers comme argent comptant et de ce système éclot une sainte liturgie qui ne souffre pas de la moindre contradiction : celle du libéralisme comme unique alternative. Les experts et les sondeurs de tous poils ensuite confortent le bourrage de crâne par leurs savantes analyses.

Voilà le paysage de notre démocratie….. du bidon sur la plan électoral, une propagande ressemblant à un venin que l’on administre et dose en fonction des enjeux.

La télévision, ce bel outil de communication et d’éducation, devient alors le réceptacle utile pour ces doctrinaires.

Leurs litanies s’expriment comme une ritournelle qui tourne en boucle comme un enchainement vers le « mettez-vous ça dans le crâne et propagez ».

Dedans, la le Pen a acquis une place de choix : Elle est plus qu’une bonne cliente, elle est l’outil d’un capitalisme qui a besoin en ce moment qu’aucune perspective de gauche ne se dessine et vienne troubler sa politique austéritaire.

Alors elle est utile pour jouer la partition que lui demande les privilégiés dans une sorte de jeu de rôle qu’elle feint avec brio allant jusqu’à mimer les revendications sociales pour mieux les corrompre.

Elle trône ainsi dans les médias au point que les autres comparses de la droite et du parti socialiste, habitués à jacter et discourir dans la médiacratie, en sont jaloux de l’ombrage qu’elle leur fait.

La France autoritaire, la France replié sur elle-même, la France où règne la division du monde du travail, la France de la haine, voilà le beau programme pour le capitalisme et chacun sait que la bourgeoisie ne met jamais ces œufs dans le même panier et le recours à l’extrême droite ripoliné pour la circonstance ne lui fait pas peur bien au contraire.

N’oublions pas que cette bourgeoisie avant guerre avait choisi dans les périodes difficiles l’extrême droite française et n’oublions pas non plus que celle-ci a gouverné avec le régime instauré par Pétain durant l’ occupation de la France par les hitlériens avec les financiers et industriels de l’époque.

La lepénisation des esprits passe par les médias pour abonder à tout ce qui entraine la société vers l’autocratie. Voir tous ces « larrons en foire » s’employaient actuellement avec les lois d’urgences, la remise en cause du code du travail, la surveillance des travailleurs, les interdictions pour manifester et de revendiquer, montre à quel point les médias ne sont que les pantins du système en crise.

Alors ils ne nous donnent pas ou peu la parole : eh bien prenons-là avec nos écrits, nos échanges directs avec le peuple.

Il reste quelques jours avant le premier tour des élections régionales, pressons le pas pour rencontrer toutes celles et ceux qui aspirent à une autre vie que celle que nous destine la fille à Le Pen ou le retour de Sarkozy ou encore la survie plus qu’aléatoire du locataire de l’Elysée.

Porte à porte, coup de fil , échanges entre amis, dans les familles, avec les voisins : multiplions les contacts et réalisons une grande bataille d’idées.

Faisons naitre un véritable flot de parole et de débats avec la population.

Les communistes sont en mesure de relever le défi.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 23 Novembre 2015

LA PAIX TOUT DE SUITE

LA PAIX TOUT DE SUITE

Le monde doit devenir un havre de paix.

Parole naïve diront ceux qui n’y ont jamais cru et que l’histoire des hommes conforte cette pathologie que l’homme est avant tout un guerrier.

Un monde sans guerre est-ce- possible ?

Prenons le temps d’y répondre.

D’abord allons nous encore une fois céder alors aux clameurs des « va t’en guerre » et rentrer dans cet engrenage infernal qu’est la guerre ?

Nous savons comment cela commence et nous savons aussi comment cela se conclut et nous avons les exemples récents des guerres menées en Irak et en Libye où il ne reste que le décor des ruines et du chaos. La Syrie est la suite…… et d’autres conflits suivront parce que le capital en a toujours besoin pour dominer. Le cliquetis des armes résonnent et se rapprochent maintenant jusqu’à nous .

Ce qui vient de se passer dans les rues de Paris, au Bataclan, dans ce vieux quartier populaire est monstrueux.

Le Sang a coulé à Paris, ville lumière, ville culturelle, ville qui parle au monde entier, ville où le peuple parisien s’est toujours battu pour la liberté.

D’autres événements naguère ont marqué les rues de Paris et le sang a coulé plus d’une fois comme le massacre de la Saint Barthélémy où les catholiques assassinèrent massivement les protestants, où encore la commune de Paris noyée dans le sang des communards par la bourgeoisie française ou le massacre des algériens le 17 Octobre 1961 qui manifestaient pour l’indépendance de leur pays.

Le sang a coulé dans le Paris populaire et quel tragique destin pour des jeunes gens abattus en masse à la terrasse d’un café, dans une salle de spectacle, un vendredi soir à la fin d’une semaine de travail où l’on aspire à vivre et à profiter de la vie.

Est-ce un crime d’aller danser, écouter de la musique, faire un bon repas entre amis !

Des abrutis l’ont pensé : ils sont devenus des criminels et se sont comportés avec férocité comme ceux d’une génération précédente qui ont exterminés des populations entières pour imposer le nazisme.

Les auteurs de ce massacre n’ont aucune justification à faire valoir. S’ils défendaient une cause, il y avait d’autres moyens pacifiques de la faire connaitre.

Mais est-ce une cause de s’attaquer à tout ce qui fait humanité car c’est de cela qu’il s’agit !

Non… c’est une rupture avec l’humanité !

Certes, il y aurait beaucoup à dire sur l’enrôlement de ces jeunes pour supprimer la vie, pour interdire aux hommes et aux femmes de vivre en toute liberté et de choisir leur façon de la vivre sans être inquiété par des jugements obscurantistes.

Le terreau de la misère est un lieu tout indiqué pour que grandisse toute la désespérance du monde.

Mais la dénuement et la réclusion dans des cités sans vie sociale ne confèrent pas le droit de tuer et d’interdire toute vie sociale et culturelle et de toute envie de s’émanciper et de se sortir de ce décor mortifère.

Le dénuement et la misère n’oblige pas à tuer son voisin, il oblige simplement à relever la tête et à lutter pour un monde meilleur.

Terrible alors de voir ces jeunes fanatisés abattre froidement d’autres jeunes et de s’en prendre à cette lueur émancipatrice, cette flamme d’espoir d’une autre vie, cette possibilité d’agir pour changer la vie et la vivre ensemble et d’élever la conscience d’un monde meilleur par l’éducation et la culture.

Ces drames me marque intensément, moi qui est combattu pour l’humain, pour l’indépendance des peuples et particulièrement pour le peuple algérien et contre cette sale guerre d’Algérie dans ma jeunesse.

Ces jeunes fanatisés, rougis par le bourrage de crâne de factions ténébreuses, ont mis leur pas dans un obscurantisme meurtrier ramenant l’homme à la barbarie et ils ne sont pas des militants mais des assassins fascistes.

Mais pis encore pour ceux qui les conduisent à de telles extrémités.

Ayant dit cela, je me sens mieux pour dire toute ma honte de politiciens qui s’emparent de cette tuerie pour faire leur emplettes opportunistes en ce moment et de l’extrême droite qui en jouit jusqu’à cette sociale démocratie qui retrouve ses vieux démons de la troisième force et des interventions coloniales.

Si notre jeunesse est mal en point, c’est de leur responsabilité.

Qu’ont-ils fait pour elle ?

Rien ou peu de choses. Peut-on se sentir sans reproche quand on interdit à cette jeunesse et notamment celle des banlieue le droit à un vrai travail, que l’on abandonne des quartiers où la vie sociale n’est plus que l’ombre d’elle-même, que l’on stigmatise cette jeunesse.

Hollande n’a fait qu’accompagner les politiques précédentes et n’a aucunement permis à cette jeunesse de vivre et de composer sa vie sociale et économique comme auparavant Sarkozy qui a participé à la destruction d’un pays comme la Libye.

Le mal-vie dans les cités et particulièrement parmi la jeunesse est la faute principale de ces gouvernances qui ont choisi les dividendes plutôt que le travail et la formation.

Un abandon qui ne sert que le capital que ces dirigeants n’osent même plus affronter.

Qu’ont-ils fait ces gouvernants pour faire en sorte que la vie sociale, économique, culturelle, sportive s’y déroule et se développe.

Alors, comme d’habitude, ils leur restent que la condamnation, d’élever le menton, de sortir des règlements.

Mais devenir répressif nécessite de nommer l’adversaire. L’adversaire est-il celui qui a une couleur de peau plus ou moins basanée, qui vient d’Afrique, qui fréquente la mosquée comme naguère d’autres fréquentaient le temple où la synagogue où bien ceux qui voulaient le communisme.

On peut le penser quand on les écoute.

Un parti célèbre cela et se frotte les mains de voir sa xénophobie et son vieux racisme séculier contre l’étranger pris en compte et qui se dit prêt à restaurer dans notre pays la prééminence d’un catholicisme d’extrême droite.

l’Etat va-t-il choisir alors la répression plutôt que l’éducation et la laïcité, le vivre ensemble ?

Il faudrait que l’état permette aux français et à ceux venant de la planète monde d’y vivre en toute sécurité et tranquillité. Il existe pour cela une justice et une police nationale pour faire respecter la citoyenneté. Pourquoi alors mettre en place tout un arsenal guerrier sinon que de choisir le chemin de la confrontation violente qui ne mène qu’à une impasse.

La bête immonde n’est pas loin quand on atteint ce stade.

Sa tignasse blonde cache sous une faconde aimable le pire et le tragique pour demain. L’humain n’est qu’une variable d’ajustement et derrière le retour à une France qui nous a conduit à l’abime entre 1940 et 1944 .

Ce système est à bout de course, il faut le nommer, il s’appelle le capitalisme et il a besoin aujourd’hui de l’autoritarisme pour tenir envers et malgré tout ; autoritarisme de droite, d’extrême droite et le méli-mélo de celui de la sociale démocratie.

La bourgeoisie qui ne met jamais tous ces œufs dans le même panier sait en jouer et l’autoritarisme d’où qu’il vient est pour elle un moyen de garder la main.

Alors la peur est faite pour convertir l’homme en guerrier pour sauver la civilisation occidentale.

Nos dirigeants actuels, enfermés dans la gestion du système capitaliste, n’ont comme réponse que la guerre.

Mais guerre à qui et pour quoi ?

La guerre a toujours été utilisée pour dominer des peuples qui cherchaient leur liberté et leur indépendance. Les guerres coloniales : des millions d’hommes et de femmes et d’enfants en ont été les victimes.

Les capitalistes et ceux qui tiennent les leviers du pouvoir ont été vaincus, mais la guerre demeurait leur façon de dominer le monde et ils ont empêché des peuples d’y vivre en toute indépendance comme celui de la Palestine. Avec Israël, ils se sont créés un état pour continuer à dominer le Moyen Orient source de richesses pétrolières dont ils entendaient garder la main avec des gouvernants à leur dévotion comme ces monarchies pétrolières qui financent les tueurs.

Ils ont détruits la démocratie naissante pour laisser la place à des théocraties obscurantistes qui leur permettent de régner dans le chaos le plus total.

Alors la guerre est tout le contraire de ce qu’il faut faire aujourd’hui pour que la paix règne dans le monde et notamment au Moyen-Orient.

Bien sûr, il va falloir réparer le mal fait, remettre de l’ordre, empêcher l’obscurantisme de progresser dans ces régions abandonnées à leur triste sort.

Alors la paix est l’indispensable outil. Le rameau d’olivier notre emblème, notre vie citoyenne vraie, celle qui nous sort de la peur de l’autre, du voisin, de celui qui croit ou ne croit pas.

Chacun doit se parler, discuter, échanger, se solidariser mais aussi saisir que la paix ne peut être que vraie que si les hommes et les femmes déverrouillent notre société de tout ce qui est exploitation et surexploitation de l’homme par l’homme car au fond il s’agit bien de cela que l’on souffre.

Alors les forces de paix doivent prendre le dessus et l’ONU jouer son rôle immédiatement.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #paix ou guerre

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Publié le 19 Novembre 2015

CGT: DECLARATION DU CCN

Déclaration du Comité confédéral national

de la CGT

mercredi 18 novembre 2015 , par Laura

Le Comité confédéral national de la CGT réuni les 17 et 18 novembre 2015, tient à témoigner son soutien et sa solidarité à l’ensemble des familles touchées par la tragédie du vendredi 13 novembre. Elle salue à nouveau la mobilisation extraordinaire de l’ensemble des agents des services et entreprises publiques.

Ces attentats, perpétrés sur des lieux de culture et de vie, frappent et concernent chacune et chacun d’entre nous, toutes les populations de toutes religions, origines ou nationalités et particulièrement la jeunesse. Des salariés, des adhérents d’organisations syndicales, sont au nombre des victimes, dont plusieurs de la CGT.

Les attentats qui ont touché la France, frappent les populations partout dans le monde, comme à Beyrouth et en Turquie dernièrement, ou lors de l’explosion de l’avion Russe.

Notre solidarité s’adresse à toutes les victimes de ces assassinats. Derrière ces atrocités, des discours trop souvent entendus reviennent à grands pas. La guerre ne règle rien, au contraire. Les lieux de tensions et conflits se multiplient avec leurs cortèges de morts, de destruction, de désolation et de haine. Les multiples interventions militaires (en Irak, en Lybie, en Syrie, etc.), loin d’instaurer la démocratie ont généré un appauvrissement des populations avec des centaines de milliers de victimes et une impasse économique et sociale. C’est le terreau sur lequel le terrorisme se développe, poussant des populations entières sur le chemin de l’exil.

Avant la fin de la 2ème guerre mondiale, lors de la déclaration de l’OIT en 1944, l’ensemble des pays de la planète avait affirmé que seule la justice sociale serait facteur de paix.

Bon nombre de gouvernements l’ont oublié et font le contraire.

La CGT réaffirme ses valeurs de paix et de fraternité dans son combat pour le progrès social, la démocratie, la liberté, la laïcité, nécessaires au bien vivre ensemble. Elle s’insurge contre l’invitation du front national à l’Elysée. Elle refuse toute stigmatisation des étrangers et amalgame entre immigration et terrorisme.

Aujourd’hui, la CGT prend note que le Président annonce dans son discours, ne plus considérer le pacte de stabilité comme un horizon indépassable. Elle exige donc un pacte de progrès, de démocratie sociale, d’éducation, de sécurité et de paix pour toutes les populations.

Nous sommes favorables à un renforcement de la sécurité et des libertés des citoyens. Il ne faut pas confondre des moyens et des effectifs de police et gendarmerie supplémentaires avec une restriction des libertés individuelles et collectives. De même, combattre, écarter les formes de radicalisation passe avant tout par le respect des droits fondamentaux d’accès à l’éducation, à la culture, à la santé et à l’emploi.

Ce n’est pas une quelconque modification de la constitution qui permettra de tarir les sources de financement et d’armement des terroristes. Il faut d’ailleurs souligner que l’Etat français est le 2ème pays vendeur d’armes au monde, devant la Russie et la Chine. La CGT exige l’arrêt de tout commerce d’armes avec les Etats qui entretiennent des liens avec les terroristes. Elle demande que la priorité soit donnée à la recherche de solutions multilatérales dans le cadre de l’ONU.

Elle refuse que les salariés et la population française, à travers des modifications de la constitution, soient placés de fait dans un état d’urgence permanent.

Elle refuse que l’expression revendicative et le mouvement social soient muselés.

Cette situation douloureuse touche la conscience de chacun des citoyens, mais c’est bien le combat pour la justice sociale qui fera reculer les guerres, le terrorisme, le fondamentalisme, la xénophobie, le racisme, l’obscurantisme et la régression.

Plus que jamais, la CGT appelle les salariés à refuser les reculs sociaux et se mobiliser pour les salaires, l’emploi, la réduction du temps de travail et l’amélioration des conditions de travail, la protection sociale, les libertés syndicales.

La CGT engage une large consultation des salariés, afin d’être à l’écoute et de partager avec eux ses propositions pour sortir de cette crise. Elle débattra de la nécessaire mobilisation à mettre en œuvre pour y parvenir.

Pour cela, le Comité confédéral national, appelle à poursuivre et amplifier la rencontre de ses syndiqués dans leurs syndicats, sur leurs lieux de travail.

Après le temps du recueillement, les rendez-vous revendicatifs et mobilisations programmés doivent avoir lieu en travaillant des modalités permettant d’assurer la sécurité des salariés. Pas plus qu’il n’y a de trêve dans les attaques contre le monde du travail, il n’y aura de trêve dans l’action syndicale pour le progrès social.

Notamment, le 2 décembre où la CGT appelle à une journée nationale d’action organisée en territoire, ayant pour thème « NON à la violence sociale, OUI à l’efficacité économique, sociale et environnementale ».

La CGT œuvre pour préserver les droits et la citoyenneté de tous. C’est en ce sens, qu’elle a sollicité une rencontre avec le Gouvernement, sur le contenu des futures modifications constitutionnelles envisagées et pour les mesures à prendre allant dans le sens des attentes des salariés, dans le cadre de l’état d’urgence.

Montreuil, le 18 novembre 2015

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #syndicalisme

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Publié le 17 Novembre 2015

Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique

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Publié le 15 Novembre 2015

HUMA SPECIAL DEMAIN MATIN

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #HUMANITE

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