Publié le 6 Décembre 2019

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #CGT, #Retraites

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Publié le 6 Décembre 2019

Le journal l'humanité, dont j'incite mes lecteurs à s'y abonner, vient encore de nous donner tous les éléments dans des pages spéciales sur notre système de retraites et de dire à quel point ce qui a été conquis en 1946 avec Croizat est remis en cause fondamentalement. De même de montrer qu'il y a moyen de faire évoluer positivement le système en place dans notre pays en l'améliorant encore.

Vous trouverez en cliquant  sur " Huma la vérité sur nos retraites" des " arguments" pour convaincre les salariés-es et retraités-es à se joindre à l'action en cours  et le 5 décembre avec plus d'un million et demi de grévistes et de manifestants est un appui précieux pour battre le projet de Macron Delevoye qui celui des compagnies d'Assurances et du fameux Kessler qui avait intimé à Sarkozy de détruite ce qui avait été mis en place par les communistes et les gaullistes à la libération.

Bonne lecture

Bernard Lamirand

 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #HUMANITE, #Retraites

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Publié le 25 Novembre 2019

Colombie : la paix menacée

Des centaines de dirigeants communautaires et syndicaux ont été assassinés en Colombie depuis la signature de l’accord de paix, en novembre 2016, selon un nouveau rapport publié aujourd’hui par la CSI. Le rapport intitulé « La paix menacée » (en anglais et en espagnol, d’ici peu en français), lève le voile sur l’échec du gouvernement du président Ivan Duque à mener à leur terme les engagements pris dans le cadre de l’accord. Malgré les engagements pris envers l’Union européenne et les États-Unis, ainsi qu’envers l’OCDE et l’OIT, moins d’un quart des mesures convenues ont été correctement mises en œuvre par le gouvernement.

Les manifestations en opposition aux politiques du gouvernement, qui ont embrasé le pays depuis le 22 novembre, se sont heurtées à une répression violente de la part des autorités. 

 « Tragiquement, on assiste à une nouvelle montée de la violence en Colombie, et le président Duque et ses alliés conservateurs doivent en assumer la responsabilité. Un accord d’une telle importance ne peut simplement être mis de côté au gré des caprices d’un gouvernement quelconque qui ne semble guère se soucier de la population ni de l’avenir du pays. Le “dialogue national” annoncé par le président Duque ne peut être considéré comme crédible tant que la situation de répression persiste », a déclaré Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI.

Entre le 1er janvier 2016 (11 mois avant la signature de l’accord) et le 8 septembre 2019, 777 dirigeants sociaux et défenseurs des droits humains ont été assassinés en Colombie.

La conclusion de l’accord de paix avait éveillé de grands espoirs. Il témoignait d’un engagement ferme du gouvernement de l’époque et des forces de la FARC en faveur de la paix et de la résolution des problèmes sous-jacents qui alimentaient le conflit. L’accord de paix engageait le gouvernement à entreprendre une réforme rurale intégrale, à garantir les droits des victimes et leur participation politique, et à garantir également une approche participative dans sa mise en œuvre.

« Il y avait de l’espoir que les efforts du gouvernement cesseraient d’alimenter la violence pour s’attaquer, à la place, à la pauvreté et aux inégalités. Pourtant, la Colombie reste le pays d’Amérique latine le plus inégalitaire en matière d’accès à la terre, tandis que les travailleurs sont maintenus dans la pauvreté par un législation du travail qui favorise les familles les plus riches et les investisseurs étrangers au détriment du peuple. Le gouvernement Duque entraîne la Colombie sur une voie qui représente une menace grave et imminente pour la paix », a déclaré Mme Burrow.

Le rapport, fruit d’une initiative conjointe de la CSI, des centrales syndicales nationales CUT et CTC et de l’École nationale syndicale de Colombie (Escuela Nacional Sindical, ENS), met en exergue le fait que la violence continue de cibler les défenseurs des droits humains. Il révèle que l’année 2018 a vu plus de syndicalistes assassinés que les quatre années antérieures (y compris les années qui ont précédé la signature de l’accord de paix). Au total, 34 syndicalistes ont été assassinés l’année dernière, principalement dans les secteurs de l’éducation, de l’agriculture et des mines. En tout, 234 violations graves des droits humains des syndicalistes ont été recensées, dont des menaces, des attaques violentes et même des cas de torture.

Les auteurs sont traités avec impunité par les autorités : 95 % des crimes liés à des violations graves des droits humains des syndicalistes sont non résolus, alors que l’absence de suivi judiciaire signifie que dans 60 % des cas, les auteurs présumés ne sont même pas identifiés.

Bon nombre des accords économiques qui, à l’heure actuelle, maintiennent à flot l’économie du pays ont été signés à la suite de l’accord de paix. Dans le cadre de ces accords, la Colombie s’est engagée à mettre en œuvre une série de normes en matière de droits humains, de travail et d’environnement.

« Les syndicats se sont engagés à construire la justice sociale nécessaire à une paix durable. Nous continuerons de faire pression pour la paix aux niveaux national et international. Les partenaires internationaux de la Colombie ne peuvent rester les bras croisés pendant que des défenseurs des droits humains sont assassinés et que les injustices économiques qui ont alimenté le conflit perdurent. Le mouvement syndical international continuera de faire pression sur le gouvernement Duque et sur les partenaires internationaux de la Colombie, pour qu’ils assument leurs responsabilités respectives », a déclaré Mme Burrow.

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #syndicalisme, #paix ou guerre, #PAIX

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Publié le 20 Novembre 2019

Un grand moment à Auby

Nous nous sommes retrouvés, des camarades ayant vécu cette grande épopée de Radio Quinquin et nous avons pu évoquer les luttes pour s'opposer à la casse industrielle de ce Nord Pas de Calais.

Une radio née dans la lutte et j'ai évoqué la première émission clandestine dans un HLM à Denain.

Nous avions interviewé le Secrétaire général de la CGT Georges Séguy venu apporter le soutien total de la CGT à la Bataille pour maintenir les installations sidérurgiques de Denain et empêcher la fermeture de cette entreprise  et des 5000 salariés à cette époque en 1979.

Donc un grand moment de retrouvailles, sans nostalgie, mais avec l'idée de se battre aujourd'hui pour redonner une place centrale à l'industrie dans cette région aujourd'hui appelée " Les hauts de France". et ce que l'on peut dire , c'est que Macron et son gouvernement ne sont pas à la hauteur.

Le 5 décembre, les populations du Nord victimes de ces casses industrielles, de ces jeunes en précarité où au chômage, de ces retraites dans la misère, ont toutes les raisons pour agir, faire grève, manifester.

Bernard Lamirand ancien responsable CGT de la Sidérurgie et de la métallurgie Nord Pas de Calais.

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Histoire, #LUTTES

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Publié le 12 Novembre 2019

Rédigé par aragon 43

Publié dans #CGT

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Publié le 10 Novembre 2019

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #paix ou guerre

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Publié le 10 Novembre 2019

Est-ce normal de ne faire cette année aucune allusion à cette affreuse guerre de 14/18 ? Et ne parler  durant cette semaine dans nos médias, toujours prolixe quand il s'agit d'anticommunisme que du mur de Berlin qui est certes  un fait historique  mais la tuerie capitaliste de 14/18 l'est aussi et des millions de jeunes ont été sacrifiés pour les profits de quelques magnats capitalistes, notamment l

es maitres des forges Européens qui ont suscité et profité de cette guerre à travers leurs cartels.

Ce jour, j'aurai une pensée pour Henri Barbusse, celui qui a dénoncé cette boucherie et à reçu le prix Goncourt.

Il vivait à Aumont en Halatte, sa maison aujourd'hui est en ruine, j'y passe souvent en me promenant dans la forêt toute proche ;  les pouvoirs publics s'étaient engagé à faire les réparations du temps de Hollande. Macron a oublié cette promesse. Ce type, demain, va aller conférer avec Merkel  et nous voyions qu'après les festivités du centenaire il faut faire oublier petit à petit ce que le capitalisme en plein essor a fait pour assurer dans le monde sa domination et la deuxième guerre mondiale qui a suivi il en fut le responsable à travers la  montée du fascisme et du nazisme.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #PAIX

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Publié le 17 Octobre 2019

Rédigé par aragon 43

Publié dans #FTM CGT, #Retraites, #SECURITE SOCIALE

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Publié le 3 Octobre 2019

RAPPORT DELEVOYE : LES RETRAITES SOUS LA COUPE GOUVERNEMENTALE ET PATRONALE

 

Aujourd’hui, les différents régimes de retraites des salariés-es sont sous la responsabilité des organisations syndicales et patronales sur la base du paritarisme.

Il existe des systèmes de retraites particuliers pour les professions libérales. Ambroise Croizat, ministre du travail et de la Sécurité sociale avait mis en place des conseils d’administration pour le régime général composés majoritairement de représentants des salariés-es par vote.

Depuis ce temps, il faut le dire, l’État a pris la main et les CA sont des organismes consultatifs pour ainsi dire non élus.

La paritarisme - antithèse d'un vote démocratique des assurés-es - va être réduit à sa plus simple expression : Delevoye en réduit encore plus la portée déjà bien affaiblie.

Avec le rapport Delevoye, l’intégration de tous les régimes dans un système universel, l’État aura la haute main sur toutes les décisions qu’elles soient fondamentales, paramétriques, financières et sociales avec la création de la Caisse nationale de retraite universelle dès l’adoption de la loi flanquée d’un conseil d’administration sans grand pouvoir.

Ce conseil composé a parité d'employeurs et d’organisations syndicales (13 employeurs- 13 Assurés-es) aurait à prendre les grandes décisions( celles susurrés par l’État !) .

Pour entériner les décisions de l’état, le rapport indique la mise en place d’une Assemblée générale qui aurait comme vocation de représenter les assurés et les employeurs et aussi des organismes gestionnaires de retraites ainsi que des experts  : cette assemblée générale ressemble plus à un groupe d’initiés mais surtout donnant une place prépondérante à des organisations multi-professionnelles d’employeurs au détriment des représentants des salariés minoritaire dans ce cénacle.

Notons la place offerte à toute une kyrielle d'organisations et aussi le maintien à parité des employeurs et consorts alors que celui-ci s'exonère de plus en plus des cotisations sociales de l'entreprise.
Le nombre de membres de cette Assemblée générale ne pourra excéder 8O est-il annoncé . Cette assemblée se réunirai une fois par an pour émettre un avis. Nous sommes loin de ce que Ambroise Croizat avait mis en place : des conseils d’administration élus par l'ensemble des salariés-es.

C’est donc un système qui s’éloigne encore plus de la démocratie et de la décision des cotisants considérés comme des simples souscripteurs d’assurances vie.

Pour couronner le tout : Un comité d’expertise indépendant des retraites serait créé chargé de l’analyse de la situation du système au regard des objectifs financiers et sociaux. Il établirait des rapports au Gouvernement, au Parlement et au Conseil : des sages chargés de débrousailler pour l'Etat et surtout le MEDEF.

Enfin un Conseil citoyen des retraites composé de 30 citoyens représentatifs de la
diversité de la société française serait créé et transmettrait des avis .

Inutile de dire que les assurés-es et notamment les salariés-es qui représentent la quasi-totalité de la population seraient réduit à la portion congrue comme on dit.

La CGT a raison donc de considérer que ces montages n’ont aucune raison d’être et qu’il convient de préserver et d’améliorer les systèmes actuellement existant à travers ne serait-ce une maison commune des retraites.

Toutes les grandes décisions dépendraient donc du gouvernement qui pourraient alors sans coup férir modifier les réglés concernant toutes les données paramétriques (âge, durées de cotisations, cotisations, décote et surcote, prix des points actif, revalorisations ou baisse des retraites selon les situations des caisses et de la situation économique ainsi que le respect des critères externes comme ceux de la règle d’or .

Avec un tel aréopage installé en haut, il est évident que le « renard «  va entrer dans le poulailler et ce renard a la queue argenté : il s’agit  des assureurs et des fonds de pension.

Bernard LAMIRAND

Nota : cet article est le dernier des dix prévus concernant l'analyse du rapport Delevoye. A noter que j'en suis resté qu'à cet analyse de manière la plus concise possible.

 

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 1 Octobre 2019

UN SYSTÈME INDIVIDUEL POUR UNE RETRAITE MINORÉE

 

Nous arrivons au bout de l’analyse du rapport Delevoye ; il nous reste à examiner les conséquences pour le monde du travail.

Il est perdant sur toute la ligne : âge de la retraite, système individualisé à points, dispositif de solidarité minimal non garanti.

Le départ en retraite :

Qui ne s'est pas posé la question à quel âge vais-je partir ?

Les travailleurs en activité  n’auront plus l'assurance d'une date assurée ; la retraite à 60 ans avait déjà disparu pour faire place à la réforme Touraine de 2014 portant la retraite à 62 ans, qui deviendra une coquille vide avec la décote et la surcote de Delevoye obligeant à partir à 64 ans pour un taux plein ; bref une procédure annonçant une variabilité assurée et donc une retraite que l’intéressé devra sans cesse repousser toujours plus loin pour acquérir des garanties elles aussi fluctuantes et à la baisse. Par ailleurs la durée de cotisations, autre possibilité présentée es par Macron, conduirait à des départs dépassant les 67 ans âge du taux plein sans décote et surcote et notamment si sans cesse le nombre d’années de cotisations est augmentée comme le réclame le MEDEF. On peut penser que la visée est de rejoindre d’autres pays Européens qui ont déjà dépassé les 70 ans.

 

Le système à points :

Le chacun pour soi. Une tirelire à points.

L’arnaque absolue : les points ne seraient attribués que selon les cotisations versées et donc les périodes de non activité ne produiront aucun point : adieu les 25 meilleures années dans le privé et adieu les 6 derniers mois de traitement ou de rémunération dans le secteur public et les régimes spéciaux.

Des points vendus le plus cher possible et donc moins de points et des points à la retraite dévalorisés à l’exemple des accords Arcco et Agirc.

Des points inscrits dans un compte individuel où l’attributaire serait appelé à le combler, s’il le peut, avec des heures supplémentaires à foison ou poursuivre sa vie professionnelle le plus longtemps possible si sa santé le permet et si une offre lui est assurée ou encore à attendre l’heure de l’âge permettant le taux plein qui lui aussi serait susceptible d’être revu plus tardivement encore.

Les points seraient synonymes d’une individualisation de la retraite à outrance.

 

Solidarité minimale  :

Pour tous les victimes du système à points et des conséquences des carrières incomplètes un rattrapage serait cependant prévu fixant un minimum de retraite à 1000 euros en attendant une fixation à 85%du SMIC.

Ce qui n’est pas dit, c’est que c'est un minimum basé sur une carrière complète et il est évident que nombre de salariés tomberont dans la nasse des travailleurs au minimum de retraite et ce minimum serait l’objet de réduction au prorata du nombre d’années travaillées.

 

D’autre part ce minimum appellera des salariés inquiet de leur future retraite insuffisante à mettre dans des systèmes d’épargne retraite où ils cotiseront avec le risques de ne pas retrouver leur argent à la retraite : notamment à travers l’assurance vie, les fonds de pensions et la capitalisation.

A noter aussi les dispositifs de points gratuits pour les situations familiales et les reversions dont seuls le gouvernement aura la maîtrise quoiqu’il en dit et l’expérience est là pour le démontrer avec les prestations maladie et les allocations familiales où il réduit sans cesse les prestations.

 

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #Retraites, #SECURITE SOCIALE

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