Publié le 2 Janvier 2020

Rédigé par aragon 43

Publié dans #CGT, #Retraites

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Publié le 24 Décembre 2019

Rédigé par aragon 43

Publié dans #CGT, #Retraites

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Publié le 22 Décembre 2019

LA RETRAITE DU PRESIDENT

Notre président, hier au Sénégal, peut-être mal remis d’une soirée après le repas de noël avec les militaires de la force Barkhane, ne se sentant plus, s’est lancé dans un discours où il faisait sacrifice de sa future retraite de Président de la République.

Un geste héroïque !!!

Où plutôt, n’avait-il pas quelques idées derrière la tête : celles de sauver sa retraite à point.

Cet engagement personnel, ne venait-il pas pour montrer l’exemple, ou comme des mauvaises langues  le pensent, de se faire passer pour un démagogue qui  lâche quelques avantages pour se faire acclamer par le peuple et paraitre comme celui épris de probité à ce moment de Noël dans la  miséricorde de la nativité .

On pourrait invoquer bien des hypothèses. Je retiens celle de se refaire une santé auprès du bon peuple en lui faisant avaler des couleuvres.

Et puis, considérer que la retraite des régimes spéciaux  puisse être mise en parallèle avec ses futurs émoluments de retraité de la présidence de la République est une filouterie.

 En effet, peut-on comparer les retraites des régimes spéciaux à celle d’un président de la République ?

On nous serine sur les privilèges des salariés de la  SNCF, de la RATP, d’EDF ; n’a-t-on pas là un vrai cas d’école sur les  privilèges dont bénéficient les anciens présidents de la République  et toute une clique qui tourne et retourne autour de ces présidents et qui se font les dents contre le monde du travail pour ensuite ramasser les dividendes outranciers dans les grands groupes et dans les médias.

Monsieur Macron appelle cela sa retraite ; ce n’est pas une retraite, c’est un privilège. Certes, nous nous en plaindrons point de ce soi-disant sacrifice ; pour la simple raison que ce système mis en place par les nantis et conforté par la 5eme république n’a aucune raison d’être. C’est en fait un enrichissement personnel à vie qu’ont bénéficié les présidents de la cinquième république.

Président de la République n’est qu’une fonction décerné par le peuple ; elle est importante de par la fonction, elle nécessite des frais pour les différentes activités du ressort d’un président de la république afin qu’il ne soit pas de sa poche ; cela doit être respecté. Mais faut-il en plus qu’il reçoive durant toute sa vie une rente mensuelle 6500 euros et une charge de membre du conseil constitutionnel avec rétribution de 11500 euros.

En fait, nous avons un là un vrai privilégié qui manigance et manœuvre pour sauver son quinquennat. Et s’il fait le sacrifice de sa future retraite, de sa place au conseil constitutionnel, c’est  pour que  le monde du travail boit sa potion délétère qu’est sa retraite  universelle et à point.

Sa générosité, son altruisme soudain, c’est simplement parce le bougre à d’autres cordes à son arc que sa future rente. En effet, ancien salarié de la banque Rothschild, ses vieux jours sont assuré pleinement et à son âge, d’autres carrières bien rémunérées s’offrent à lui qui compléteront son « bas de laine » et puis, comme d’autres que lui ayant exercés de hautes responsabilités, il pourra ramasser de l’argent à la pelle dans des conférences, des expertises auprès des banques et des grands groupes internationaux et il aura toutes les bénédictions des grandes compagnies d’assurance s’il réussit à mettre en place les fonds de pensions dans notre pays et là, comme dit l’autre, «  ça peut rapporter gros ». Notre président peut alors clamer sous tous les toits qu’il montre l’exemple ; hormis  et  en dehors des supputations ci-dessus,  l’on sait qu’il a déjà comme dit une vieille expression populaire : « les rognons biens couverts ».

Là est toute la différence entre une retraite de cheminot et celle de ses pontifes qui crachent sur le brave lampiste tout en préparant leurs  arrières dans les paradis fiscaux comme on l’a vu avec Cahuzac et d’autres.

Monsieur de Macron, dans toute sa magnanimité, aurait pu dire au Sénégal devant des pauvres africains,  qui eux n’ont que de misérables salaires et retraites, que la meilleure façon de rendre justice sur ces questions était de retirer ce projet scélérat et de permettre à tous les salariés de ce pays de partir à la retraite à 60 ans avec une pension de 75% du salaire et pour les métiers pénibles d’assurer la fin de carrière à 55 ans.

Monsieur de Macron voulait simplement trouver une échappatoire à la colère qui ne fait que monter et à la popularité de la grève qui ne fait que grandir dans le pays.

Le 9 janvier, les gueux seront dans la rue, ils seront encore plus nombreux pour exiger le retrait du projet à point et pour que s’engage une vraie négociation pour améliorer sensiblement notre régime de retraite par répartition et solidaire.

Bernard Lamirand

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 13 Décembre 2019

Rédigé par aragon 43

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Publié le 13 Décembre 2019

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 8 Décembre 2019

Je mets en ligne ce texte que j'avais écrit il y a quelques semaines  car me semble t'il, à  nouveau, il est l'objet de supputations dans la presse à partir d'informations gouvernementales.

Le pouvoir cherche manifestement un moyen pour diviser le monde du travail ; il n'y arrivera pas car aucun cheminot n'est prêt à ce genre de troc :  maintenir les droits et en faire supporter le marchandage  à la jeunesse qui, elle, devrait cotiser tout en n'en bénéficiant pas plus tard au moment de sa retraite selon l'engagement pris de la solidarité intergénérationnelle.

LE THEORIE DU « GRAND PERE EN RETRAITE » : UNE ATTEINTE A LA SOLIDARITE INTERGENERATIONNELLE

Cette théorie, sorti du chapeau de Macron, vise à diviser les salariés-es des régimes particuliers comme la SNCF, EDF, RATP en empêchant la convergence public- privé de défense d’un système de retraite qui a fait ses preuves en matière de Sécurité sociale et de retraites.

Cette théorie  « du grand-père » remet en cause l’un des principes de la Sécurité sociale et du système de retraite par répartition mise en place en 1946 par Ambroise Croizat : il s’agit de  la solidarité intergénérationnelle où ce sont les cotisations payées par les travailleurs en activité et les entreprises  qui financent les pensions versées aussitôt aux retraités-es et ainsi de suite.

La  solidarité intergénérationnelle, pilier fondamental de la retraite par répartition est un conquis inestimable qui fait en sorte que nous avons dans notre pays le meilleur système de retraite du monde.

Cette théorie « du grand père », et pourquoi pas « de la grand-mère » pendant qu’on y est ,vise à rompre les engagements pris et partagés entre générations assurant par la cotisation la continuité du versement de la retraite et l’engagement  à chaque salarié d’avoir l’intégralité de ses droits au moment de la liquidation de sa retraite.

Cette  méthode exécrable appliquée lors de la privatisation des PTT visait à procéder à l’extinction du statut de la fonction publique au fur et à mesure des départs en retraites pour le remplacer par des salariés-es régis-es selon les règles du privé. Ici, elle vise à sortir les retraites et pensions d’un système juste pour l’individualiser par des points de retraites non-garantis et aléatoires.

C’est une rupture du contrat intergénérationnel : les nouveaux  embauchés ne connaitront que des pertes considérables tant en prestations retraites et âge de la retraite tout en continuant à cotiser pour ceux en retraites gardant les anciennes conditions ;  mais pour combien de temps ?

Cette remise en cause de la solidarité intergénérationnelle dans les régimes particuliers entrainerait  tout le système de retraite du régime général dans l’individualisme  car c’est le but du système à point et l’incertitude totale régnerait  en matière de droits garantis tant en âge de la retraite qu’en prestations.  Ce serait le renoncement à ce que proclamait Ambroise Croizat à Alger le 14 janvier 1944  «Nous libérerons les Français des angoisses du lendemain!» ; en parlant de la Sécurité sociale et du contenu du programme du Conseil National de la Résistance.

Ce principe amène automatiquement à renforcer l’individualisation de la retraite et à  spolier  la jeunesse de ce droit qui devrait être inaliénable : celui d’une pension  de retraite de haut niveau garanti à toutes et  tous et à toutes les générations.

Macron et Delevoye en procédant ainsi s’attaquent à la jeunesse actuelle, celle encore en étude, celle au travail en précarité, celle des femmes exploitées avec de bas salaires par rapport aux hommes  et  le système à point  amènerait à  leur faire supporter l’insuffisance de financement du fait des exonérations de cotisations patronales et de paramètres fixant des cotisations définies une fois pour toutes sans tenir compte d’un nombre de retraités-es grandissant.

En fait, il faut garder cette solidarité intergénérationnelle, le système de retraite en France  doit revenir à une retraite à 60 ans pour toutes et tous et 55 ans pour les professions pénibles avec comme base de la retraite les 10 meilleures années dans le privé  et  les 6 derniers mois pour le calcul de la retraite pour le secteur public.

Pour cela il faut revoir les cotisations patronales insuffisantes et sortir des exonérations patronales actuelles.

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Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #Retraites, #SECURITE SOCIALE

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Publié le 6 Décembre 2019

Rédigé par aragon 43

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Publié le 6 Décembre 2019

Le journal l'humanité, dont j'incite mes lecteurs à s'y abonner, vient encore de nous donner tous les éléments dans des pages spéciales sur notre système de retraites et de dire à quel point ce qui a été conquis en 1946 avec Croizat est remis en cause fondamentalement. De même de montrer qu'il y a moyen de faire évoluer positivement le système en place dans notre pays en l'améliorant encore.

Vous trouverez en cliquant  sur " Huma la vérité sur nos retraites" des " arguments" pour convaincre les salariés-es et retraités-es à se joindre à l'action en cours  et le 5 décembre avec plus d'un million et demi de grévistes et de manifestants est un appui précieux pour battre le projet de Macron Delevoye qui celui des compagnies d'Assurances et du fameux Kessler qui avait intimé à Sarkozy de détruite ce qui avait été mis en place par les communistes et les gaullistes à la libération.

Bonne lecture

Bernard Lamirand

 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #HUMANITE, #Retraites

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Publié le 25 Novembre 2019

Colombie : la paix menacée

Des centaines de dirigeants communautaires et syndicaux ont été assassinés en Colombie depuis la signature de l’accord de paix, en novembre 2016, selon un nouveau rapport publié aujourd’hui par la CSI. Le rapport intitulé « La paix menacée » (en anglais et en espagnol, d’ici peu en français), lève le voile sur l’échec du gouvernement du président Ivan Duque à mener à leur terme les engagements pris dans le cadre de l’accord. Malgré les engagements pris envers l’Union européenne et les États-Unis, ainsi qu’envers l’OCDE et l’OIT, moins d’un quart des mesures convenues ont été correctement mises en œuvre par le gouvernement.

Les manifestations en opposition aux politiques du gouvernement, qui ont embrasé le pays depuis le 22 novembre, se sont heurtées à une répression violente de la part des autorités. 

 « Tragiquement, on assiste à une nouvelle montée de la violence en Colombie, et le président Duque et ses alliés conservateurs doivent en assumer la responsabilité. Un accord d’une telle importance ne peut simplement être mis de côté au gré des caprices d’un gouvernement quelconque qui ne semble guère se soucier de la population ni de l’avenir du pays. Le “dialogue national” annoncé par le président Duque ne peut être considéré comme crédible tant que la situation de répression persiste », a déclaré Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI.

Entre le 1er janvier 2016 (11 mois avant la signature de l’accord) et le 8 septembre 2019, 777 dirigeants sociaux et défenseurs des droits humains ont été assassinés en Colombie.

La conclusion de l’accord de paix avait éveillé de grands espoirs. Il témoignait d’un engagement ferme du gouvernement de l’époque et des forces de la FARC en faveur de la paix et de la résolution des problèmes sous-jacents qui alimentaient le conflit. L’accord de paix engageait le gouvernement à entreprendre une réforme rurale intégrale, à garantir les droits des victimes et leur participation politique, et à garantir également une approche participative dans sa mise en œuvre.

« Il y avait de l’espoir que les efforts du gouvernement cesseraient d’alimenter la violence pour s’attaquer, à la place, à la pauvreté et aux inégalités. Pourtant, la Colombie reste le pays d’Amérique latine le plus inégalitaire en matière d’accès à la terre, tandis que les travailleurs sont maintenus dans la pauvreté par un législation du travail qui favorise les familles les plus riches et les investisseurs étrangers au détriment du peuple. Le gouvernement Duque entraîne la Colombie sur une voie qui représente une menace grave et imminente pour la paix », a déclaré Mme Burrow.

Le rapport, fruit d’une initiative conjointe de la CSI, des centrales syndicales nationales CUT et CTC et de l’École nationale syndicale de Colombie (Escuela Nacional Sindical, ENS), met en exergue le fait que la violence continue de cibler les défenseurs des droits humains. Il révèle que l’année 2018 a vu plus de syndicalistes assassinés que les quatre années antérieures (y compris les années qui ont précédé la signature de l’accord de paix). Au total, 34 syndicalistes ont été assassinés l’année dernière, principalement dans les secteurs de l’éducation, de l’agriculture et des mines. En tout, 234 violations graves des droits humains des syndicalistes ont été recensées, dont des menaces, des attaques violentes et même des cas de torture.

Les auteurs sont traités avec impunité par les autorités : 95 % des crimes liés à des violations graves des droits humains des syndicalistes sont non résolus, alors que l’absence de suivi judiciaire signifie que dans 60 % des cas, les auteurs présumés ne sont même pas identifiés.

Bon nombre des accords économiques qui, à l’heure actuelle, maintiennent à flot l’économie du pays ont été signés à la suite de l’accord de paix. Dans le cadre de ces accords, la Colombie s’est engagée à mettre en œuvre une série de normes en matière de droits humains, de travail et d’environnement.

« Les syndicats se sont engagés à construire la justice sociale nécessaire à une paix durable. Nous continuerons de faire pression pour la paix aux niveaux national et international. Les partenaires internationaux de la Colombie ne peuvent rester les bras croisés pendant que des défenseurs des droits humains sont assassinés et que les injustices économiques qui ont alimenté le conflit perdurent. Le mouvement syndical international continuera de faire pression sur le gouvernement Duque et sur les partenaires internationaux de la Colombie, pour qu’ils assument leurs responsabilités respectives », a déclaré Mme Burrow.

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #syndicalisme, #paix ou guerre, #PAIX

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Publié le 20 Novembre 2019

Un grand moment à Auby

Nous nous sommes retrouvés, des camarades ayant vécu cette grande épopée de Radio Quinquin et nous avons pu évoquer les luttes pour s'opposer à la casse industrielle de ce Nord Pas de Calais.

Une radio née dans la lutte et j'ai évoqué la première émission clandestine dans un HLM à Denain.

Nous avions interviewé le Secrétaire général de la CGT Georges Séguy venu apporter le soutien total de la CGT à la Bataille pour maintenir les installations sidérurgiques de Denain et empêcher la fermeture de cette entreprise  et des 5000 salariés à cette époque en 1979.

Donc un grand moment de retrouvailles, sans nostalgie, mais avec l'idée de se battre aujourd'hui pour redonner une place centrale à l'industrie dans cette région aujourd'hui appelée " Les hauts de France". et ce que l'on peut dire , c'est que Macron et son gouvernement ne sont pas à la hauteur.

Le 5 décembre, les populations du Nord victimes de ces casses industrielles, de ces jeunes en précarité où au chômage, de ces retraites dans la misère, ont toutes les raisons pour agir, faire grève, manifester.

Bernard Lamirand ancien responsable CGT de la Sidérurgie et de la métallurgie Nord Pas de Calais.

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Histoire, #LUTTES

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