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Publié le 15 Décembre 2016

Je mets en ligne cette déclaration de la CSI mais va t'on continuer longtemps à garder des relations politiques, économiques, sportives avec ce système qui enferme des travailleurs dans ce réduit capitaliste mais en même temps moyenâgeux.

Nous avons vu se tenir sous une chaleur torride, dans des rues vides , les championnats du monde de cyclisme, quelle idée d'aller faire ce sport dans ce pays où règnent les grosses voitures des émirs et consorts, est ce pour le pognon ? Certainement...

Mais les travailleurs sont là-bas dans des conditions que les bonnes âmes médiatiques et politiques s'en satisfassent ainsi que les rapaces qui vont chercher des contrats pour construire des tours toujours plus grandes qui rapportent gros d'autant plus que les salariés qu'ils emploient sont payés à coups de fronde pour ainsi dire.

Et l'on sait que bientôt les footballeurs devraient faire leur coupe du monde dans ce pays et dans des stades ou des centaines de travailleurs immigrés y ont perdus la vie.

Il faut relancer l'exigence d'annuler la coupe du monde de foot dans ce pays? Tant pis pour les promoteurs et les profiteurs....

Bernard Lamirand

 

Les « Réformes » du travail au Qatar : De nouvelles étiquettes sur de vieilles lois

Bruxelles, 13 décembre 2016 (CSI En ligne) : L’annonce par le Qatar de « réformes » à sa législation du travail laisse les travailleurs migrants sous le contrôle total des employeurs, perpétuant par-là même le système d’esclavage moderne qui sous-tend le programme d’infrastructure titanesque en préparation de la Coupe du monde de football de 2022.  

La nouvelle législation maintient le système des visas de sortie qui permet aux employeurs de retenir les travailleurs contre leur gré au Qatar pour des périodes pouvant aller jusqu’à cinq ans et d’empêcher ces mêmes travailleurs de changer d’emploi pendant toute la durée de leur contrat. Elle autorise désormais aussi les employeurs à garder les passeports des travailleurs, chose auparavant interdite par la loi, quand bien même celle-ci était rarement  appliquée. Il est toujours interdit aux travailleurs de former des syndicats et de mener des négociations collectives et étant donné l’absence d’un salaire minimum, les travailleurs sont rémunérés en fonction de leur pays d’origine plutôt que sur la base du travail qu’ils effectuent.

Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI, a déclaré : « Le Qatar a donné un nouveau nom au système abjecte de la kafala, or le fait est que les travailleurs migrants resteront asservis à leur employeur. Apposer de nouvelles étiquettes sur de vieilles lois n’ôtera en rien l’infamie de l’esclavage moderne et les travailleurs continueront à être contraints de travailler sous un système d’emploi féodal. L’un des pays les plus riches du monde est responsable du maintien des travailleurs dans la pauvreté et la servitude, avec des taux indicibles de travailleurs morts ou blessés au travail. »

Par cette nouvelle manœuvre, le gouvernement cherche à détourner la condamnation internationale du traitement abusif réservé à sa main-d’œuvre migrante, et ce à l’approche d’une décision-clé de l’Organisation internationale du travail attendue en mars prochain concernant l’ouverture d’une commission d’enquête sur le Qatar.

« Les sociétés internationales qui opèrent au Qatar doivent s’assurer qu’en l’absence d’une législation du travail du 21e siècle, l’ensemble de leurs opérations dans le pays soient conformes aux normes internationales du travail ; quant à la FIFA et aux autres organismes sportifs qui entretiennent des relations commerciales avec le Qatar, ceux-ci sont appelés à exercer des pressions concrètes en vue de réformes réelles », a déclaré madame Burrow.

La CSI représente 181 millions de travailleurs au sein de 340 organisations affiliées nationales dans 162 pays et territoires.

Suivez-nous sur le web : http://www.ituc-csi.org et http://www.youtube.com/ITUCCSI
 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #LIBERTE

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Publié le 13 Décembre 2016

Valeurs républicaines ? Basta, dit la Cour !

lundi 12 décembre 2016

La CGT a contesté la décision de la Direction générale du travail de valider les listes du Syndicat des travailleurs corses (STC) pour les élections TPE sur tout le territoire français.
La volonté de la CGT répond à son engagement à lutter contre toutes formes de discrimination et, bien sûr, contre celle concernant les salariés en fonction de leurs origines. C’est cela que prône le STC avec la préférence pour les Corses, leur volonté de « corsisation » des emplois et la défense des salariés corses.
La décision que vient de prendre la Cour de cassation représente une démission de la justice à faire respecter les règles de la République !
Pour contester le droit du STC à prôner la discrimination entre salariés, la CGT a étayé son dossier par plusieurs éléments de preuve : comme une grève organisée contre la nomination de 3 salariés « continentaux » ou des déclarations publiques de responsables du STC indiquant que l’action visant à la « corsisation » qui était jusqu’alors pacifique « pourra amener des actions différentes » !
Ces éléments de preuve ont tous été repris par l’avocat général et par la rapporteure de la Cour de cassation. Ces derniers ont estimé qu’ils prouvaient l’effectivité de l’appel à discrimination prôné par le STC et le caractère discriminatoire du syndicat.
Le Défenseur des droits est également intervenu en ce sens dans le dossier.
La CGT s’insurge contre cette décision qui ne semble répondre qu’à des considérants politiques et se réserve le droit de poursuivre ses actions juridiques.
Ce qui est surprenant et dangereux pour la démocratie, c’est qu’on estime qu’une organisation qui prône la discrimination ne contrevient pas aux règles républicaines.
Elle continuera à mener le combat contre toutes les discriminations et la division des salariés.
Elle s’engage à poursuivre avec les salariés son action pour la conquête de droits nouveaux et collectifs.
Elle appelle ses militantes et militants à amplifier leurs mobilisations dans la campagne électorale en cours, les salariés à se mobiliser dans les urnes en votant massivement pour les listes CGT.
Ensemble, mobilisés pour conquérir des droits et défendre les intérêts de tous les salariés.
Montreuil, le 12 décembre 2016

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 12 Décembre 2016

LA MYSTIFICATION  POUR SUPPRIMER LES COTISATIONS  DE LA SECURITE SOCIALE

Le monde politique s’agite beaucoup en ce moment autour de la cotisation sociale.

De quoi parle-t-on ?

Il s’agit des cotisations qui permettent de payer des prestations sociales tant dans les domaines de la santé, des allocations familiales, de la retraite, d’accidents du travail ou  du chômage pour les plus importantes.

L’entreprise (qu’il ne faut pas confondre avec l’employeur) et les salariés en payent chacun une partie plus ou moins élevée .

Certaines cotisations sont  payées uniquement par l’entreprise par exemple concernant  les accidents du travail et les allocations familiales pour ce qu’il en reste après les reculades  des socialistes.

La cotisation est retenue chaque mois sur la feuille de paie et versée sous différentes formes aux salariés-es selon leurs besoins tout au long de la vie. Ces besoins  sont en fonction des problèmes qui se présentent à l’assuré et à sa famille pour l’éducation et la santé, puis plus tard pour la retraite  ou encore en cas de d’accidents du travail, de chômage ou  de maladie professionnelle.

Ce sont des cotisations assurant une solidarité entre tous les travailleurs à l’inverse de ce qui existait dans le passé autour d’œuvres charitables ou de systèmes assurantiels selon les moyens des intéressés.

En fait, c’est une partie du salaire, que l’on peut définir comme salaire socialisé,  provenant du prix de la force de travail et des acquis tels ceux garantis dans les conventions collectives ou dans le code du travail ou de la Sécurité sociale.

Ces cotisations ont une histoire, la plupart proviennent de la construction d’une Sécurité sociale établie selon les principes de la solidarité remplaçant les vieux systèmes assurantiels datant d’avant guerre.

Le Conseil national de la résistance (CNR) en fut l’inspirateur. Le législateur à la libération en fut le maitre d’œuvre avec le gouvernement provisoire et la CGT et le parti communiste français furent avec Ambroise Croizat ceux qui concrétisèrent son existence et  son financement par la cotisation et refusèrent de mettre en place un système par l’impôt comme en en Grande Bretagne. Le système britannique, faut-il le rappeler, n’est plus aujourd’hui que l’ombre de lui-même sapé par les remises en cause de l’état acoquiné au libéralisme.

Croizat, ministre du travail et de la Sécurité sociale et Pierre Laroque directeur de la sécurité sociale, eurent à faire face aux opposants de  la Sécurité sociale afin  que celle-ci reste dans les tiroirs et ne fonctionne pas selon les principes de la solidarité et de la cotisation.

Croizat gagna de haute lutte le débat pour que la cotisation soit retenue et l’impôt refusé sous la base que la Sécurité sociale appartenait à ceux qui en avait le plus besoin, c'est-à-dire ceux et celles qui créaient la richesse par leur travail.

Le patronat discrédité par sa collaboration avec les nazis et avec le régime de Vichy, n’était pas possibilité de s’y opposer.

Cependant, les critiques ne tardèrent pas à se multiplier et le patronat  et les professions du commerce et de l’artisanat s’opposèrent particulièrement à ce que la cotisation sociale régisse le financement de la Sécurité sociale.

Le débat n’est donc pas nouveau de ces gens là concernant la remise en cause de la cotisation sociale dont d’ailleurs, plus tard ils en profitèrent devant leurs régimes particuliers en faillite.

Le patronat l’a toujours estimé dans ses comptes comme une charge et un cout.

C’est un jugement du profiteur :  le salaire brut et celui socialisé sous le biais de cotisations assis pour leur calcul sur l’assiette salariale  permettent le développement social et économique en  satisfaisant  les besoins de la population.

Evidemment, ce prix de la force de travail  vient déjouer les calculs patronaux visant à diminuer sous prétextes de charges son prix pour permettre au profit de prospérer avec les dividendes et les actions de plus en plus élevés au fur et à mesure du transfert de la cotisation dite patronale dans les profits.

Alors oui, il y a un leurre : l’intégration de la cotisation des salariés dans le salaire brut est une manipulation patronale.

Alors ils ont trouvé quelques arnaqueurs qui parlent en ce moment dans les présidentielles les uns de supprimer toutes les cotisations sociales et les autres de supprimer celles des salariés pour augmenter leur salaire, disent-ils, la main sur le cœur.

C’est donc  une arnaque….

Ainsi  ils ont trouvé un stratagème : supprimer la cotisation salariale et faire ainsi gonfler le salaire net et faire croire que les salariés palperont  un salaire plus élevé en ne regardant que le net à payer qui sera plus élevé.

Illusions….

En effet qui paiera alors les prestations en matière de maladie, de mutuelles, la retraite régime général et celle des complémentaires  etc. ?

Nous nous trouverons alors dans plusieurs cas de figure :

1)      Une TVA  sociale (avancée par la droite et aussi par  le caméléon Macron mais aussi certains sociaux libéraux) qui  demain pourrait être ajustée et augmentée selon les dépenses à assurer par les consommateurs dont on sait que les salariés en sont les principaux contributeurs.

2)      De reporter sur l’impôt sur le revenu toutes les dépenses de Sécurité sociale et faire payer jusqu’au plus petit salaire la plus petite retraite ou pension.

3)      De garder un minimum de cotisations sociale pour financer le gros risques maladie et confier aux assurances privées et aux mutuelles la totalité des autres prestations maladie mais aussi de réduire la retraite à un minimum (fusion régime général et Arco et Agirc avec un système par point individuel et en fonction d’un prix du point reflétant la réalité du précariat du salarié et des salaires versée souvent plus bas) et pour compléter avec l’obligation de s’assurer individuellement dans des retraites par capitalisation.

Dans ce cadre, évidemment le patronat sera la grand gagnant puisqu’il ne paiera plus aucune centime de cotisations sociales et c’est déjà le cas en partie avec les exonérations jusqu’à 1,6 smic.

Je rappelle que ces exonérations en matière de cotisations dites de l’employeur devaient permettre aux entreprises, libérées de ces charges comme ils disaient, de créer plus d’un million d’emploi selon Gattaz. Résultat affiché par le pole emploi plus de 500000 chômeurs en plus depuis le quinquennat de Hollande et plein de salariés en emplois précaires mal payés et de nombreux sans emploi à la rue.

Donc, un leurre, une farce, une tromperie sur la marchandise puisque ce que les salariés récupéreront en salaire direct le perdront par l’augmentation de la TVA  ou autres subterfuges décrits précédemment : leur supplément de revenus en salaire sera vite pompé dans la non revalorisation de leur salaire et l’abaissement de celui-ci par un prix de la force de travail dégradé puisqu’en même temps les heures supplémentaires ne seront plus payées ou alors au minimum de 10 %.

A noter également qu’en même temps le patronat compte réaliser une plus grande productivité du travail sans en payer le prix aux salariés concernés.

Le patronat et l’assurance privée  seront donc les seuls bénéficiaires de cette manipulation concernant la cotisation sociale.

Le financement de la Sécurité sociale par l’impôt ou par des contrats d’assurances privées tant pour la santé que pour les retraites entrainerait alors  à des grandes inégalités entre ceux qui auront les moyens de se payer des contrats complémentaires les plus sophistiqués et les autres réduits à une médecine du pauvre et à des retraites minables.

En fait, en radiant la cotisation sociale, c’est la remise en cause de la  plus belle conquête de la libération,  celle que les français tiennent plus : la Sécurité sociale.

 

Bernard LAMIRAND Animateur du comité d’honneur  national Ambroise Croizat

 

 

 

 

 

 

 

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Publié dans #SECURITE SOCIALE

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Publié le 12 Décembre 2016

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Publié le 9 Décembre 2016

Corée du Sud : des travailleurs de Samsung à la FTM-CGT pour alerter sur le comportement du géant mondial de l’électronique grand public

Samsung, groupe sud coréen, est considéré comme un état dans l’état dans le pays de 50 millions d’habitants. Plusieurs campagnes internationales lancées par la confédération KCTU et la fédération de la métallurgie KMWU ont mis en lumière les pratiques d’un autre temps du géant de l’électronique : travail forcé, politique anti-syndicale systématique, mépris des règles de santé au travail, fraude fiscale, entente sur les prix, …

C’est pour alerter les travailleurs et les opinions publiques européennes qu’une délégation de travailleurs de l’entreprise fait actuellement une tournée des syndicats en Europe, afin témoigner des infractions du groupe Samsung en Corée du Sud.

Le Secrétaire Général du syndicat des travailleurs de Samsung, Kim Sung Hwan, a été le premier à tenter de créer un syndicat de l’entreprise en 1996. Il a depuis lors licencié, emprisonné et surveillé par le groupe et les autorités coréennes. Présent, lors de la rencontre avec la FTM-CGT, lundi 5 décembre, il a témoigné de la souffrance des travailleurs. Protégé par les autorités du pays, Samsung fait travailler ses salariés au contact de produits hautement cancérigènes sans protection adéquate. De multiples cas de leucémies résultant du travail au contact de terres rares ont été rapportées, sans pour autant que les autorités sud-coréennes reconnaissent leur caractère professionnel.

De veuves des travailleurs défunts étaient également présentes afin de témoigner des souffrances de leurs époux et l’attitude totalement déshumanisée de l’entreprise, qui sont allé jusqu’à les frapper alors qu’elles manifestaient pacifiquement devant le siège à Séoul. Les travailleurs préparent désormais avec la KCTU une grande campagne internationale contre le groupe Samsung et comptent sur notre solidarité.

Cliquez ici pour télécharger le programme de la tournée européenne :

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #FTM CGT

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Publié le 5 Décembre 2016

Je joins dans mon blog quelques informations tirées du site de la CGT concernant les élections dans les petites entreprises de moins de 11 salariés-es.

J'appelle, comme je le fais  également, à discuter quand on rencontre des salariés-es de ces petites entreprises à non seulement voter mais aussi rejoindre la CGT;

La CGT s'est engagée dans une vaste bataille pour être au plus près de tous ces salariés victimes souvent d'une surexploitation avec des salaires, un temps de travail et des conditions de travail indignes.

N'hésitons pas à les rencontrer dans les restaurants, les cafés et bars, les PME de l'artisanat et du commerce, dans les professions sanitaires etc

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #CGT

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Publié le 4 Décembre 2016

REPRISE D'UN ARTICLE QUE J'AI FAIT EN 2014

A QUI LA BROUETTE ? AUX FONCTIONNAIRES OU AUX ACTIONNAIRES !

C’est un sondage IFOP, commandé par le Figaro, qui le dit : 60 % des français trouvent qu’il y a trop de fonctionnaires.

Ainsi on pourrait dire :

A l’hôpital public, s’il y a attente longue pour examens et opérations chirurgicales et si les services d’urgence tardent à nous soigner c’est parce qu’il y trop de docteurs et d’infirmières fonctionnaires.

A la SNCF, s'il y a trop de trains sans conducteurs, du retard pour réparer le matériel ferroviaire et les rails qui déraillent et si la SNCF nous conduit dans ces conditions, c’est parce qu’il y a trop de fonctionnaires.

A la Sécurité Sociale, s’il faut des semaines pour avoir des renseignements, un papier, un règlement, c’est parce qu’il y a trop de fonctionnaires.

A la Mairie, si les files d’attente se multiplient pour l’état civil,pour des renseignements sur des droits, sur les cartes d’identité à renouveler, c’est parce qu’il y a trop de fonctionnaires.

A l’hôtel des impôts si les queues augmentent sans cesse pour faire le point sur ses impôts, régler des contentieux, faire un changement, c’est parce qu’il y a trop de fonctionnaires.

Sur nos routes départementales si celles-ci sont remplies d’ornières, ne sont plus réparées à temps, c’est parce qu’il y a trop de fonctionnaires départementaux des Ponts et chaussées.

A l’hôtel de police, si les affaires et les urgences trainent en longueur, c’est parce qu’il y a trop de fonctionnaires.

A l’école, si les élèves sont en retard de formation, c’est parce qu’il y a trop de fonctionnaires.

S’il n’y a pas assez de maisons de retraites et si celles -ci sont inabordables et demandent des années d’attente, c’est parce qu’il y a trop de fonctionnaires.

A la télévision si on passe des navets tous les jours, c’est parce qu’il y a trop de fonctionnaires.

Mais pose t'on les questions suivantes :

N’y a-t-il pas trop de patrons trop payés ?

N’y a-t-il pas trop d’experts à la radio et à la télévision pour nous bourrer le mou avec le trop plein de fonctionnaires ?

N’y a-t-il pas trop de profits et de rentes pour les capitalistes ?

N’y a-t-il pas trop d’assurances privées qui piquent le pognons des assurés ?

N’Y a-t-il pas trop de paradis fiscaux ?

N’y a-t-il pas trop de patrons tricheurs et fraudeurs qui ne déclarent pas leurs salariés ?

N’y a-t-il pas trop de rentiers?

N’y a-t-il pas trop de riches?

N’y a-t-il pas trop de PDG présents dans les sociétés du CAC 40 et cumulant quantités de dividendes et de retraites chapeaux dans les diverses sociétés avec jetons de présence ?

En fait n’y a-t-il pas un trop faible revenu pour les salariés et les retraités et trop plein de revenus et de belles places pour les privilégiés de la fortune et du système capitaliste?

Bref n’y a-t-il pas trop de riches et trop de pauvres, trop de capital et trop de bas salaires et retraites.

Si !

Chiche le Figaro des riches, l’IFOP propriété de Madame Parisot, ex présidente du Medef et bien reconvertie touchant de bons émoluments, de faire un sondage sur le trop perçu de ceux qui se font de l’argent en dormant.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #SOCIETE

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Publié le 30 Novembre 2016

Affaire Air France

La CGT dénonce sans réserve la décision inique du Tribunal de Bobigny

mercredi 30 novembre 2016

Communiqué commun de la Confédération CGT, de la Fédération CGT Transports et du Syndicat CGT Air France

Le jugement concernant les salariés d’Air France vient de tomber. 3 camarades viennent d’être condamnés à des peines allant de 3 à 4 mois de prison avec sursis et des amendes concernant les accusations de violence.

Un camarade a été partiellement relaxé, l’autre totalement. Des amendes ont également été infligées à 11 autres camarades concernant des accusations de dégradations.

Dans le même dossier et alors même que l’inspection du travail avait invalidé le licenciement de Vincent Martinez, représentant du personnel, c’est la Ministre du travail elle-même qui a entériné son licenciement démontrant le caractère politique du dossier.

Le seul objectif est de faire baisser la tête aux salariés, pour les empêcher de défendre leur travail, en résistant aux mauvais coups des directions d’entreprise.
Le message envoyé est clair : liberté d’action pour les actionnaires pour détruire l’emploi et nourrir la finance ! La violence est bien dans ce camp-là.
Nul doute que les salariés ne se laisseront pas intimider.

La CGT continuera de porter ses propositions pour préserver l’emploi et en créer de nouveaux. Nous revendiquons notamment des droits nouveaux pour les salariés, afin qu’ils puissent intervenir directement sur les stratégies des entreprises.

La CGT sera toujours au cœur de la lutte pour les droits et libertés de tous les salariés. Dans cet objectif, la CGT se réserve tous droits d’attaquer cette décision de justice inique et politique.

Montreuil, le 30 novembre 2016

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #DESSIN

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Publié le 29 Novembre 2016

FILLON ET LA SECURITE SOCIALE

Nous savons maintenant qui est le candidat officiel de la droite et notamment du patronat.

Il s’appelle Fillon.

Nous avons eu à le connaître quand il fut dans le gouvernement de Balladur en 1993 puis de Raffarin sous la présidence de Chirac en 2002 et enfin comme premier ministre de Sarkozy de 2007 à 2012.

Une longue carrière antisociale.

Ce personnage, conservateur libéral, admirateur de Margareth Thatcher « la dame de fer »  premier ministre britannique  et de Gerhard Schröder  ancien chancelier Allemand, qui ont démoli respectivement le système social de leur pays, est l’ennemi juré depuis longtemps de la Sécurité sociale solidaire.

Nous pourrions même remonter à la période des ordonnances de Balladur en 1993 (il était déjà ministre) quand celui-ci proclama les ordonnances ravageuses de la Sécurité sociale sur les retraites et notamment concernant la durée de cotisation nécessaire pour avoir droit à une pension à taux plein  qui passe alors de 150 trimestres à 160 trimestres[ concernant le calcul de la retraite du régime général et le calcul sur les 25 meilleures années au lieu des 10 meilleures années ainsi que le décrochage des revalorisations à partir de l’indice des prix à la consommation au lieu des salaires.

Fillon approuva toutes les mesures prises par la droite DE 1993 à 2012.

Ce personnage a le toupet de dire qu’il a toujours défendu le devenir de la Sécurité sociale.

Des milliards d’euros ont été ainsi pris aux retraités pendant toutes ces années contribuant à les appauvrir.

Il fut l’ordonnateur de la remise en cause de la retraite à 60 ans  et de l’augmentation du nombre de trimestres pour avoir une retraite pleine et entière et il fut celui qui la fixa sous son gouvernement à 62 ans.

Il participa à toutes les « saletés » faites concernant la Sécurité sociale, ce qui amènera des manifestations importantes dans le pays concernant les retraites en 2010.

Il serait long de mettre en évidence tous les méfaits de ce gouvernant venu du gaullisme et ayant toujours en vue de mettre par terre la plus belle conquête du monde du travail, la Sécurité sociale car il s’agit de cela, même s’il jure la main sur le cœur qu’il n’en est pas question.

Cet homme déteste ce qui relève de la solidarité et de régimes sociaux à caractère collectif et il fait partie de cette caste de dirigeants politiques liés au capital et aux forces de l’argent décidés à abattre cette grande conquête sociale.

Ces gens-là n’ont jamais accepté que l’on passe d’un système inégalitaire où régnaient les assurances privées et les mutuelles avant guerre à un système solidaire et par répartition à la libération avec le programme du Conseil National de la Résistance (CNR).

De Gaulle, ne l’oublions pas, l’a accepté que contraint et forcé par le rapport de force à la libération qui donnait à la CGT et au parti communiste un réel pouvoir pour imposer la Sécurité sociale.

En 2007, dans la revue patronale « Challenges » Denis Kessler, un des magnats de l’assurance et ancien vice président du MEDEF indiquait ceci : «  Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s'y emploie….

… La liste des réformes ? C'est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s'agit aujourd'hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! ».

La sécurité sociale fut mise en place par Croizat et Laroque avec rapidité et devant les bienfaits qu’elle apportait aux travailleurs ne put être remis en cause sur ses fondements par les pouvoirs successifs après le départ des ministres communistes en 1947.

 L’universalité de la Sécurité sociale proclamée par Croizat fut cependant dès 1946 l’objet d’une bataille pour en réduire la portée et si elle fut votée ne fut jamais appliquée parce que les forces de la réaction, notamment les professions libérales, les gros agriculteurs, les commerçants et artisans n’en voulaient pas.

L’arrivée demain au pouvoir de Fillon et la présence du FN aboutirait à mettre un terme à cette grande conquête de la classe ouvrière qui fait encore la fierté de la France dans le monde malgré les coups de boutoirs portés depuis plusieurs décennies.

Fillon vient de dresser à travers les primaires le réquisitoire le plus antisocial de la droite que le pays ait connu depuis la libération et il n’est pas étonnant qu’il place en premier lieu la Sécurité sociale dans ses réformes par la privatisation des risques en matière de santé.

Il casse la solidarité intergénérationnelle en diluant les risques et en créant les conditions de désengagement de la Sécu d’une partie de la population.

Cette Sécurité sociale, Fillon et ses acolytes du Medef, ne peuvent plus la supporter et dans le sillage des remises en causes de Hollande et Valls, il s’agit demain d’en faire une sorte de valise de secours et de transférer la plus grande partie de l’assurance maladie vers le privé.

En considérant que la Sécurité sociale ne doit rembourser que les soins en affection de longue durée  et les maladies graves ( ce qui révocable à l’exemple déjà de l’hypertension sévère sortis du 100 %), Fillon entreprend le dépècement en mille morceaux de la Sécurité sociale et de sa cuirasse  la solidarité intergénérationnelle.

En confiant ce que l’on appelle le petit risque, qui comprend toutes les affections que subissent les individus dès la naissance jusqu’à la mort, aux assurances privées et aux mutuelles dont le statut est entrain de prendre une dimension de plus en plus assurantielle, la Sécurité sociale des français deviendrait alors un système rabougri, inégalitaire et à plusieurs vitesses.

Il y aurait ceux et celles qui pourront se payer les meilleurs soins et les autres qui auraient le minimum vital, comme aux Etats-Unis. Déjà le travail de sape fait depuis plusieurs décennies nous montre que les droits ne sont plus à la dimension de ce que ses créateurs envisageaient, c'est-à-dire une Sécurité sociale remboursant tous les soins à 100 %.

Derrière tout cela se cache la main patronale, celle qui vise à se débarrasser de toutes les cotisations sociales et Fillon annonce  la couleur : faire en sorte de libérer les entreprises du financement de la Sécurité sociale.

Le but est de remplacer la cotisation dite employeur par une TVA sociale que paieront les populations pendant que les riches « rempli aux as » se feront soigner avec les meilleures assurances.

Dans le programme de Fillon, les choses sont donc claires et je reprendrai simplement ce qu’il met en avant pour toucher à ce droit fondamental : focaliser l’assurance publique universelle notamment sur les affections graves ou de longue durée, le panier de soin « solidaire », et l’assurance privée sur le reste …». Les moins favorisés ne pouvant accéder à l’assurance privée bénéficieront d’un régime spécial de couverture accrue. Les patients seront responsabilisés par l’introduction d’une franchise maladie universelle dans la limite d’un seuil et d’un plafond.

 L’objectif est aussi de placer la retraite à 65 ans du régime général ;  une nouvelle attaque de grande ampleur qui pourrait coïncider avec une fusion du  régime général avec les retraites complémentaires pour parfaire  la réduction des prestations retraites.

Une retraite à 65 ans qui conduirait à ce que des travailleurs n’ayant pas le nombre d’années de cotisations suffisantes soient obligés d’attendre les 70 ans pour une retraite pleine et entière.  Tous les actifs, les précaires et chômeurs actuels et de demain ont du mouron à se faire.

 

Cet homme est dangereux pour tous les travailleurs de ce pays et en particulier pour les générations qui vont accéder dans les années prochaines à la retraite dans les pires conditions et subiront une autre peine : des droits en matières de santé amputés et des allocations familiales réduites.

La Sécurité sociale est née pour mettre un terme à des systèmes inégalitaires d’avant guerre, des systèmes où demeuraient des formes de charité. Avec Fillon, réactionnaire et catholique orthodoxe, il ne restera pour les pauvres que d’aller avec la sébile à la main réclamer quelques pièces de la part de ces riches rempli de magnanimité après avoir détroussé le monde du travail.

Cet homme est un danger public.

Bernard LAMIRAND Animateur du Comité d’Honneur National Ambroise Croizat

 

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Publié le 27 Novembre 2016

Les organisations syndicales françaises alertent sur la situation en Turquie

Vendredi, 25 Novembre, 2016
Humanite.fr

Déclaration commune des organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires et UNSA.

Face à la gravité de la situation en Turquie, les huit organisations syndicales nationales françaises - CFDT, CFE-CGC, CFTC, CGT, FO, FSU, Solidaires et UNSA – ont élaboré ensemble un courrier remis à Monsieur Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères, et une lettre de protestation à Monsieur Ismail Hakki Musa, nouvel ambassadeur de Turquie en France. Elles s’inquiètent notamment des purges collectives et des licenciements massifs par décrets qui concernent déjà plus de 100 000 personnes.
 Dans leur déclaration commune, les huit organisations syndicales affirment :
 « Les autorités bafouent sciemment la Constitution en vigueur, se livrant à une entreprise de musellement de toute opposition. L’Etat de droit est en train de disparaître, au profit de l’instauration de ce qu’il faut appeler par son nom : une dictature.
 Aucun critère ne peut justifier ces purges collectives qui ne sont fondées sur aucune preuve d’acte répréhensible.
 Face à cette situation d’une extrême gravité, nous soutenons l’action des syndicats qui exigent la réintégration immédiate de tous les salariés licenciés ou suspendus.
 Nous sommes entièrement solidaires des travailleurs de Turquie et de leurs syndicats en ces moments difficiles où sont violemment enfreints leurs libertés et droits syndicaux.
 Nous appelons les autorités françaises et les instances de l’Union européenne à agir résolument afin que la Turquie respecte notamment la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales dont elle est signataire. »  
Montreuil, le 25 novembre 2016
 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #LIBERTE

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