Publié le 21 Novembre 2014

  REPRESENTATION DES SALARIES

Négociation sur le Dialogue social

Isolé, le MEDEF doit changer sa copie

vendredi 21 novembre 2014 , par MLF

Cette 3ème séance de négociation a été marquée dès le départ par une opposition de la part de toutes les organisations syndicales de salariés, vis-à-vis du texte du MEDEF et par une défiance de l’UPA et de la CGPME.

Pour l’ensemble des organisations syndicales de salariés le texte présenté est encore plus négatif que le précédent.

Les articles 1 et 2 du texte étant déterminant pour la représentation des salariés, les organisations syndicales ont fait des propositions.

Pour la CGT, il est hors de question que la représentation des salariés soit facultative, de même que le regroupement des délégués du personnel avec le CE et le CHSCT n’est pas acceptable, tout comme la marginalisation des délégués syndicaux.

Nous avons réaffirmé notre volonté de parvenir à une représentation de tous les salariés à partir d’une entreprise de un salarié, à conforter et développer les droits et moyens des instances, notamment du CHSCT.

Le MEDEF doit revoir profondément sa copie. C’est le message qui lui a été adressé par l’ensemble des organisations syndicales.

Il est essentiel que la citoyenneté au travail progresse. L’intervention des salariés pour peser sur cette négociation est plus que nécessaire, la CGT fera tout pour la favoriser.

Montreuil, le 21 novembre 2014

Voir la vidéo du point de presse de la délégation CGT

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #syndicalisme

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Publié le 21 Novembre 2014

SEUILS SOCIAUX ET  REPRESENTATION DES SALARIES

Négociation sur le Dialogue social

Isolé, le MEDEF doit changer sa copie

vendredi 21 novembre 2014 , par MLF

Cette 3ème séance de négociation a été marquée dès le départ par une opposition de la part de toutes les organisations syndicales de salariés, vis-à-vis du texte du MEDEF et par une défiance de l’UPA et de la CGPME.

Pour l’ensemble des organisations syndicales de salariés le texte présenté est encore plus négatif que le précédent.

Les articles 1 et 2 du texte étant déterminant pour la représentation des salariés, les organisations syndicales ont fait des propositions.

Pour la CGT, il est hors de question que la représentation des salariés soit facultative, de même que le regroupement des délégués du personnel avec le CE et le CHSCT n’est pas acceptable, tout comme la marginalisation des délégués syndicaux.

Nous avons réaffirmé notre volonté de parvenir à une représentation de tous les salariés à partir d’une entreprise de un salarié, à conforter et développer les droits et moyens des instances, notamment du CHSCT.

Le MEDEF doit revoir profondément sa copie. C’est le message qui lui a été adressé par l’ensemble des organisations syndicales.

Il est essentiel que la citoyenneté au travail progresse. L’intervention des salariés pour peser sur cette négociation est plus que nécessaire, la CGT fera tout pour la favoriser.

Montreuil, le 21 novembre 2014

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Publié le 21 Novembre 2014

SEUILS SOCIAUX ET  REPRESENTATION DES SALARIES

Négociation sur le Dialogue social

Isolé, le MEDEF doit changer sa copie

vendredi 21 novembre 2014 , par MLF

Cette 3ème séance de négociation a été marquée dès le départ par une opposition de la part de toutes les organisations syndicales de salariés, vis-à-vis du texte du MEDEF et par une défiance de l’UPA et de la CGPME.

Pour l’ensemble des organisations syndicales de salariés le texte présenté est encore plus négatif que le précédent.

Les articles 1 et 2 du texte étant déterminant pour la représentation des salariés, les organisations syndicales ont fait des propositions.

Pour la CGT, il est hors de question que la représentation des salariés soit facultative, de même que le regroupement des délégués du personnel avec le CE et le CHSCT n’est pas acceptable, tout comme la marginalisation des délégués syndicaux.

Nous avons réaffirmé notre volonté de parvenir à une représentation de tous les salariés à partir d’une entreprise de un salarié, à conforter et développer les droits et moyens des instances, notamment du CHSCT.

Le MEDEF doit revoir profondément sa copie. C’est le message qui lui a été adressé par l’ensemble des organisations syndicales.

Il est essentiel que la citoyenneté au travail progresse. L’intervention des salariés pour peser sur cette négociation est plus que nécessaire, la CGT fera tout pour la favoriser.

Montreuil, le 21 novembre 2014

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Publié le 21 Novembre 2014

SEUILS SPCIAUX ET  REPRESENTATION DES SALARIES

Négociation sur le Dialogue social

Isolé, le MEDEF doit changer sa copie

vendredi 21 novembre 2014 , par MLF

Cette 3ème séance de négociation a été marquée dès le départ par une opposition de la part de toutes les organisations syndicales de salariés, vis-à-vis du texte du MEDEF et par une défiance de l’UPA et de la CGPME.

Pour l’ensemble des organisations syndicales de salariés le texte présenté est encore plus négatif que le précédent.

Les articles 1 et 2 du texte étant déterminant pour la représentation des salariés, les organisations syndicales ont fait des propositions.

Pour la CGT, il est hors de question que la représentation des salariés soit facultative, de même que le regroupement des délégués du personnel avec le CE et le CHSCT n’est pas acceptable, tout comme la marginalisation des délégués syndicaux.

Nous avons réaffirmé notre volonté de parvenir à une représentation de tous les salariés à partir d’une entreprise de un salarié, à conforter et développer les droits et moyens des instances, notamment du CHSCT.

Le MEDEF doit revoir profondément sa copie. C’est le message qui lui a été adressé par l’ensemble des organisations syndicales.

Il est essentiel que la citoyenneté au travail progresse. L’intervention des salariés pour peser sur cette négociation est plus que nécessaire, la CGT fera tout pour la favoriser.

Montreuil, le 21 novembre 2014

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Publié le 18 Novembre 2014

DANS QUEL MONDE VIVONS-NOUS ?

DANS QUEL MONDE VIVONS NOUS ?

Tout simplement dans un monde capitaliste, un monde où les voleurs sont rois et peuvent chaparder légalement puisque ce sont eux qui déterminent la façon dont ils vont faire main basse sur les richesses créées.

Je réagis d'autant plus que de nouvelles informations tombent sur ce monde de profiteurs que l'on trouve aussi bien dans les transnationales, chez des politiciens à la dévotion de ces groupes et chez les commis des cabinets ministèriels ou encore des grandes institutions d'Etat où les carrièristes se pavanent avec salaires et avantages mirobolants.

L'on nous amuse avec l'affaire Jouyet-Fillon-Sarkozy – bien que cela montre l'état de pourrissement du système- et pendant ce temps, nous apprenons de nouvelles révélations sur les chapardages de ces pontifs concernant des centaines de millions d'euros soustraits, notamment chez Dassault – qui ne vit que des comamndes militaires d'état - .

Ainsi Serge Dassault déversait depuis des dizaines d'années des sommes d'argent colossales à certains habitants de Corbeil pour se faire élire mais on peut aussi penser qu'il en répandait largement aux forces politiques auxquelles il appartient et dont actuellement la justice enquête.

On apprend aussi que c' est par la même filière que celle de Madame Bettancourt qu'il arrosait ainsi ses amis.

Nous constatons qu'il n'est pas le seul et que des députés UMP, qui ne déclaraient pas leurs revenus venant de paradis fiscaux, en faisaient autant. Et pour corser le tout, des PDG d'entreprise, où l'Etat est actionnaire, s'offrent des salaires et des retraites astronomiques.

A ne pas oublier non plus, le Président du MEDEF Gattaz : celui-ci récupère des profits de plus en plus élevés au fur et à mesure qu'il casse le social avec l'accord des pouvoirs publics .

Tous ces gens là, évidement, clament comme des procureurs qu'ils n'en peuvent plus des charges que les travailleurs leur coûtent et demandent la destruction du code du travail.

Tout cela est fait pour bien montrer que le pot de fer domine le pot de terre et que celui-ci n'a qu'a s'incliner devant les malversations légales ou illégales de ces thuriféraires de la finance.

Une dernière chose m'a sauté au yeux ce matin : cette annonce du Journal l'Humanité que le directeur général de la Sécurité sociale, Monsieur Van-Rockeghem, celui qui depuis des années organise avec les gouvernements de droite ou socialiste le serrage de ceinture à la Sécurité sociale, s'en va. L'on pourrait dire bon débarras, mais nous apprenons qu'il va diriger la plus importante société d'assurance sociale santé – un groupe santé qui a pour objet de concurrencer la Sécu et de la remplacer un jour. Ce groupe s'appelle Malakof- Médéric, d'obédience de l'ancien comité des forges forges d'avant guerre et dont on peut se rappeller qu'il fut un ardent propagandiste de la charte du travail pétainiste pendant l'occupation de la France. Il va remplacer le frère de Sarkozy, tout un programme, un groupe dit non lucratif mais qui s'organise pour le devenir . Il sera remplacé à la Sécurité sociale, nous dit-on, par un autre énarque, de la même promotion que Macron, qui, bien sûr, fera carrière et aura à dépecer ce qui nous reste dela Sécurité sociale comme ses maitres le prieront.

Nous voyions bien là, comment « ce beau monde » peut passer d'un bord à l'autre, sans complexe, puisque qu'ils sont formés pour les mêmes objectifs : remettre en cause les droits et acquis sociaux depuis la libération.

On ne peut qu'imaginer que ce Van-Rockeghem utilisera ses connaissances de la Sécurité sociale dans ses nouvelles tâches.

L'état devrait interdire une telle mutation : en droit commercial cela s'appelle de la concurrence déloyale : quand un cadre quitte son entreprise et connait des secrets confidentiels, il lui est interdit d'aller prospérer chez un concurrent et bien Van Rokeghem en allant dans la concurrence met en danger notre Sécurité sociale .

Tout cela donne envie de vomir .

Dans cette affaire, il s'agit aussi de dire au monde du travail qu'il ne doit pas s'enfermer dans « le tous pourris » mais bien de revenir à ce qui a fait sa force : son unité pour non seulement empêcher les mauvais coups mais aussi de redonner des droits sociaux à ceux qui crééent les richesses.

Oui, la finance est bien l'ennemi du monde du travail, elle a ses sbires pour saper nos droits sociaux et il temps d'engager un combat contre cette caste antisociale.

Pour cela, il ne s'agit pas de trouver un chevalier blanc, qui n'est pas blanc mais noir dans le tréfonds de lui-même, comme l'est le Front national, mais d'organiser la riposte et les luttes.

Cela commence par les salaires et les retraites et contre l'austérité.

Les travailleurs ont toutes les raisons de se prendre en main pour empêcher toutes ces exactions libérales et ce monde de voyous qui se partagent les pouvoirs.

Comme l'internationale le clamait : faisons leur rendre gorge.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #syndicalisme

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Publié le 17 Novembre 2014

Rédigé par aragon 43

Publié dans #communisme

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Publié le 13 Novembre 2014

Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique

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Publié le 12 Novembre 2014

Un homme non élu voilà le drame de cette cinquième république
Un homme non élu voilà le drame de cette cinquième république

LE PATHETIQUE DEBAT JOUYET-FILLION-SARKOZY-LE PEN.

Le bruit médiatique est assourdissant.

Les protagonistes s'en donnent à cœur joie et l'enjeu n'est pas la vérité mais d'en découdre entre eux pour le pouvoir.

Qui a dit quoi, qui est menteur, qui essaye de ramasser la mise ? Le débat est perfide avec l'aide de ceux qui commandent les médias.

Nous sommes loin de ce qui devrait motiver les perroquets médiatiques :la situation sociale et économique du pays.

Pourtant, samedi et dimanche dernier, une conférence du parti communiste a réuni près de 800 délégués-es venant de toute la France pour discuter d'une autre politique et en finir avec cette république de pillards et de nantis.

Des propositions communistes ont émergé pour sortir notre pays de la crise et rendre au peuple le pouvoir de décider à la place de ces élites qui se croient tout permis.

D'en finir aussi avec des alliances électorales avec un parti socialiste qui, ensuite, mène une politique contraire aux intérêts du peuple et particulièrement du monde du travail.

Faire en sorte que naissent l'idée d'une République du peuple et que soit mis un terme à cette cinquième république née dans les bas-fonds d'une guerre d'Algérie et d'un coup d'Etat Gaulliste en 1958.

Une cinquième république - n‘hésitons pas à le dire- où a été consacré le pouvoir personnel au plus niveau et pareillement en élisant des députés à l'Assemblée nationale au scrutin uninominal par circonscription et non au scrutin proportionnel et de liste comme il serait d'usage démocratiquement.

Une République qui s'est vite transformée en un pouvoir aux mains d'une caste que l'on retrouve comme des mites encastrées dans les moindres recoins des structures d’état où ils font carrière pour servir non la République mais le capital.

Cette caste, nous la voyons aujourd'hui en œuvre dans des démêlés indignes, sentant que le pouvoir est à portée de fusil face à un parti socialiste qui n'a plus rien de socialiste et qui est lui-même gangréné.

Une caste au pouvoir avec son personnel des multinationales, avec des carriéristes dans les cabinets ministériels, des experts de toutes sortes ayant biberonnés dans les meilleures écoles où ils ont été dressés pour aller au pouvoir et servir le veau d’or.

Regardez-les, ils viennent aussi bien des écoles telles l'ENA, Sciences po, les grandes écoles de commerce, dans ces lieux les plus huppés où le capital les forme pour les groupes multinationaux et les structures et superstructures du pouvoir.

Ils se connaissent, ils déjeunent ou dinent ensemble, ils sont souvent de mèche et savent préparer les coups fourrés pour déstabiliser un concurrent, pour propulser celui qui demain leur offrira au pouvoir les meilleures places et des émoluments défiant toute concurrence comme la centaine de millions d’euros dont va bénéficier Mestrallet le PDG de GDF –SUEZ pour sa retraite.

Certains n'ont jamais été élus : cependant ils font le beau temps pour le libéralisme mais surtout le mauvais temps pour le monde du travail.

Regardez ce Monsieur Jouyet – mais il y en a à la pelle qui sont aux manettes sans jamais avoir été élu- ; eh bien, lui il gouverne sans mandat du peuple, rencontre ses amis de tous bords, prépare les coups de Jarnac , il peut se permettre d'avoir été ministre de Sarkozy puis de passer dans l'autre camp et tenir un poste de secrétaire général de l'Elysée et être une sorte d'alter-égo du président supérieur aux ministres et aux députés d'une majorité sous sa botte : toute une bande dirige ainsi la France qu'elle soit de droite, PS et demain si on y prend garde d'extrême droite car eux aussi viennent des mêmes milieux et espèrent la place avec les mêmes amis.

Une France du peuple qui, assurément, n'a plus son mot à dire dans cette distribution des rôles quand c'est le pouvoir personnel et les ambitions qui sont érigés en système, un système avarié, disons-le, avec des coupe-jarrets politiques à chaque coin de rue.

Des canailles de haut vol se sont immiscées dans ces partis qui n'en sont plus et qui ne sont que des rampes de lancement pour prendre le pouvoir et se l'accaparer.

Comment des individus, comme Jouyet, peuvent ainsi être aux devants des choses, sinon qu'ils sont entretenus par une autre officine, celle des médias où les copains des copains s'y retrouvent régulièrement dans les diners, dans les colloques, dans les fondations, dans think-thank et dans des émissions politiques à la télé prévus pour eux.

Oui, vivement une République du peuple.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 11 Novembre 2014

Rédigé par aragon 43

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Publié le 9 Novembre 2014

PIERRE LAURENT : L'ALTERNATIVE C'EST MAINTENANT

Pierre Laurent : "L'alternative c'est maintenant ! "

Fabrice Savel avec AFP

Dimanche, 9 Novembre, 2014

"L'alternative, c'est maintenant!" a lancé le secrétaire national du PCF, qui s'adressait à plus de 800 délégués communistes réunis depuis samedi à Montreuil (Seine-Saint-Denis).

Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français (PCF), a estimé dimanche que Manuel Valls "n'est pas et ne sera jamais le Premier ministre de la gauche". "C'est sans attendre que j'appelle toutes les forces qui refusent cette politique d'austérité à travailler à une nouvelle majorité de gauche, un nouveau contrat de transformation sociale, écologique et démocratique, qui devra être mis en oeuvre par un nouveau gouvernement", a déclaré Pierre Laurent, lors de son discours de clôture de la conférence nationale du PCF.

"Maintenant on s'y met! Voilà le message envoyé par cette conférence nationale, personne ne peut rester au milieu du gué", a-t-il dit, ajoutant que "le constat ne suffit plus, c'est à l'action, à la construction qu'il faut passer". "Nous serons s'il le faut "la force tranquille" qui ne renoncera jamais à ouvrir le chemin d'une alternative gagnante", a proposé le chef de file des communistes, qui veut "poursuivre sans relâche (ses) efforts pour dialoguer et construire avec tous, socialistes, écologistes, républicains qui sont convaincus de l'impasse actuelle".

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a de nouveau tendu la main samedi aux «amis frondeurs, écologistes ou tout simplement socialistes affligés» pour construire une «alternative à l’austérité». «Je veux dire à tous ceux avec lesquels nous voulons travailler et avancer, du Front de gauche bien entendu mais aussi à nos amis frondeurs, écologistes ou tout simplement +socialistes affligés+ : prenez avec nous conscience de l’urgence et de l’ambition nécessaire», a lancé Pierre Laurent dans son discours d’ouverture de la conférence nationale du Parti communiste français.

Plus de 800 délégués communistes se sont réunis ce week-end à Montreuil (Seine-Saint-Denis) pour «travailler à l’émergence d’une véritable alternative de société, de politique et de gouvernement et à la démarche de rassemblement nécessaire pour y parvenir». «La France est mal engagée, mal gouvernée, trahie par un pouvoir qui n’a ni idée nouvelle, ni ambition véritable si ce n’est de servir les intérêts des marchés», a dit Pierre Laurent. «Il nous incombe de prendre pour notre part en charge l’avenir de la gauche toute entière et pas seulement de la partie de la gauche que nous constituons», a souligné le secrétaire national du PCF.

«C’est une bataille et des initiatives qui doivent se déployer sur tout le territoire sans attendre la fumée blanche d’un repas à la Fête de l’Humanité, d’une assemblée générale du Front de gauche ou d’un vote des frondeurs au Parlement», a-t-il souligne. En toile de fonds de ces rassemblements politiques, les élections départementales de mars 2015. «Nous devrions viser la construction de candidatures dans tous les cantons», a lancé Pierre Laurent qui veut «proposer de nouveaux visages». Sur le terrain, les communistes veulent aussi «mener des actions concrètes» pour «lutter contre l’austérité». Pierre Laurent a ainsi appelé à participer aux manifestations du 15 novembre avec le collectif 3A ou du 6 novembre avec les chômeurs. Pierre Laurent lui-même entamera à partir de janvier un «tour de France» des régions.

«La question écologique est au cœur de notre combat pour un nouveau modèle de développement», a aussi déclaré Pierre Laurent rappelant que Paris accueillera en 2015 la conférence sur le climat et soulignant le «rapport alarmiste du GIEC».

"Si nous avons beaucoup changé, si nous avons beaucoup évolué, si nous avons même beaucoup tâtonné pour cela, nous n'avons jamais renoncé à être ce que nous sommes: des communistes, des combattants, des résistants, des chercheur d'avenir", insisté Pierre Laurent. "Nous savons ce qui s'annonce, l'échec historique du pouvoir socialiste, la victoire possible de la droite, du Front national", mais "ce scénario peut être mis en échec", a estimé le sénateur de Paris. "Nous devons écarter tous les petits calculs et nous consacrer à une seule chose: sortir de l'ornière en inventant un nouveau mode de développement pour la France", a-t-il expliqué.

Pierre Laurent a notamment esquissé plusieurs propositions de réforme, comme la "nationalisation des autoroutes", "une nouvelle loi bancaire", "un impôt éthique" avec une baisse de la TVA et une imposition des revenus spéculatifs, la "hausse des salaires". Face à la semaine d'action du Medef du 1er au 8 décembre, Pierre Laurent propose "une contre-semaine d'action, arguments contre arguments". "Partout, demandons des comptes: où va l'argent du CICE? Où va l'argent du crédit impôt recherche? Où va l'argent des banques ?

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Rédigé par aragon 43

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