AUJOURDH'UI 5 MAI RELEVONS LE DEFI

Publié le 5 Mai 2013

AUJOURDH'UI 5 MAI RELEVONS LE DEFI

AUJOURDH’HUI 5 MAI LA REPUBLIQUE RELEVE LA TETE

Soyons nombreux cet après midi pour dire les souffrances qu’infligent cette Europe libérale au monde du travail et aussi à tous les peuples de cette Europe auxquels le capitalisme inflige l’austérité et la remise en cause de leurs droits sociaux pour satisfaire les appétits des banques et des financiers.

Nous manifesterons contre cette austérité qui appauvrit le peuple au profit des privilégiés.

Nous manifesterons surtout pour une gauche qui se rassemble pour lutter contre ce capital et par la volonté de rassembler les salariés et les retraités pour s’opposer à ces décisions de crises qui plombent notre avenir et tue le social.

Il faut que des millions de personnes ancrées à gauche disent Stop à la politique actuelle menée par Hollande et son gouvernement.

La manifestation de la Bastille à la Nation en est le symbole d’unir révolution et nation.

S’il y a un coup de balai à donner, c’est de débarrasser de notre chemin toutes les idées funestes d’accompagnement de la crise et de mettre en avant « l’humain d’abord ».

Rien ne se fera de positif si ceux qui ont été élus par les français en mai 2012 pour diriger le pays se conduisent comme des accompagnateurs zélés de la crise en défaisant les droits des salariés et en cédant à la bourgeoisie.

De cette manifestation, un message fort s’adressera à ceux qui nous dirigent actuellement pour leur dire qu’ils doivent immédiatement rebrousser chemin et mener une politique vraiment à gauche et notamment en mettant fin immédiatement à l’austérité.

Si ce n’est pas le cas, il est certain que c’est la droite qui triomphera et les socialistes au pouvoir porteront l’immense responsabilité d’avoir rétabli la pire réaction, y compris avec la présence du Front National au pouvoir.

Aucun progressiste ne peut accepter une telle débandade.

Alors oui, manifestons, crions notre exigence d’une politique en faveur du monde du travail, une politique qui refuse que le travail soit un coût, une politique qui considère que le capital est le coût qu’il faut réduire parce qu’il casse l’humain et le social.

Clamons notre désir d’une sixième république qui donne le pouvoir au peuple.

Un peuple qui n’aura pas besoin de César ni tribun pour transformer le monde comme le dit si fortement l’internationale :

Il n’est pas de sauveurs suprêmes:
Ni Dieu, ni César, ni Tribun.
Travailleurs, sauvons-nous nous-mêmes;
Travaillons au salut commun.
Pour que les voleurs rendent gorge,
Pour tirer l’esprit du cachot,
Allumons notre grande forge!
Battons
le fer quand il est chaud!.

Bernard LAMIRAND

Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article