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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

OBAMA S'APLATIT DEVANT LE VEAU D'OR

Publié le 2 Août 2011 par aragon 43 in Actualités

OBAMA.jpg

Les bicepts d'Obama

ne servent à rien

face aux banquiers US

 

OBAMA S'APLATIT

Chacun se rappelle l'espoir qu'avait donné l'élection de Barack Obama comme Président des Etats-Unis, en remplacement du vil Bush, l'ami de Sarkozy.

Un "métissé" à la tête des Etats-Unis, c'était faire monter au plafond tous nos émérites louangeurs des Etats-Unis que embouteillent à longueur de journée nos écrans.

Même, mon journal l'humanité s'était laissé aller sur ce sujet.

Il allait tout abattre le nouveau président, certains le présentaient comme le digne successeur de Roosevelt et de son fameux "New Deal".

On allait voir ce que l'on allait voir.

Eh bien, le jeux sont fait. Obama vient de tourner casaque (plutôt vient de montrer son vrai visage). Les républicains ont obtenu ce qu'ils voulaient: un iplan de relévement de la dette américaine avec l'engagement d'Obama de ne pas augmenter les impôts des riches, donc de faire payer la note aux  pauvres gens.

Déjà, Obama, nous avait montré qu'il n'était rien de plus que le défenseur du capital américain en maintes occasions, notamment sur les déploiements militaires sur la planète.

La crise, qui vient des Etats-Unis, il l'a refilé à l'Europe et les G20, G8, FMI, Banque mondiale, OMC ,c'est lui et ses comparses de Wall-Street qui tiennent toujours les rênes.

Les bourses hésitent encore, et on a vu - dés l'accord entre les républicains et les démocrates - celles-ci repartir à la hausse et puis apprenant lundi soir que les choses n'étaient pas réglées parmi les membres du Congrès américain, celles-ci sont reparties à la baisse. Comme on peut le voir, le capital fait pression pour que l'accord soit bien celui de poursuivre l'augmentation de la dette et de la faire payer comme en Europe et en France aux travailleurs et aux retraités salariés.

A ce qui se dit, des démocrates ruent dans les brancards, ce sont ceux qui ont cru en Obama comme homme providentiel pour redonner à l'Amérique du social. Ils sont aujourd'hui furieux et ils ont raison de ne pas vouloir se faire "ampapaouter" par les financiers des grandes banques américaines qui tirent les ficelles, mais une grande partie d'entre eux sont liés aux banques et aux grands groupes américains qui assurent leur devenir politique.

Tout démontre avec ce qui vient de se passer dans le premier pays capitaliste , qu'y compris aux Etats-Unis, le capital  est en difficulté et a fait son temps. Le problème c'est que dans ce grand pays, le mouvement social a été décimé par le Maccarthysme et en particulier le parti communiste américain.

Dans ce pays, deux partis se succèdent depuis très longtemps, trop longtemps, l'un  dit républicain mais avec une droite des plus réactionnaire en son sein et un parti appelé démocrate qui représente une sorte de centre gauche qui a toujours défendu les banquiers et les grands financiers du capitalisme américain qui leur renvoient l'ascenseur par des moyens financiers assurant leur devenir politique.

C'est un peu ce que l'idéologie dominante voudrait voir naitre en France. Deux partis jouant des partitions sensiblement les mêmes mais s'affrontant sur des personnalités et surtout pas sur des projets différents sur le fond.

Ce qui va se concrétiser dans les jours qui viennent aux Etats-Unis, c'est un accord pour que les travailleurs américains se font la ceinture sur leur santé, leur salaires, leurs emplois.

Nous retrouvons bien, à l'échelle de ce système dominateur, les mêmes recettes partout: faire payer la crise , les endettements que cela a généré pour renflouer les banques d'affaires et les gros capitaux privés aux salariés, à ceux qui ne sont considérés que comme un capital variable qu'il faut réduire à sa plus simple expression en temps de crise, c'est-à-dire seulement au minimum vital et à des droits sociaux limités à leur plus simple expression.

C'est ce qui se passe actuellement en Grèce, au Portugal, en Espagne où le socialiste Zapatero, après ses méfaits sociaux, va remettre le pouvoir à la droite espagnol en organisant des élections.

C'est le sauve qui peut chez cet individu et sa petite clique.

C'est ce qui nous attend avec l'autre Zapatero en France, le socialiste Hollande, à moins que le peuple descende dans la rue avant les élections.

 

Bernard LAMIRAND

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