LES MALFRATS ?

Publié le 3 Avril 2013

 

MENSONGES OU MALFRATS DE LA FINANCE

 

Comme mon camarade « Canaille » , je ne vais pas passer mon temps à tirer sur l'ambulance dans laquelle git le « Zorro de l'Austérité » envers les pauvres.

Cet article suffira.

Depuis ce matin se déchainent tous les hypocrites qui pendant des mois ont relativisé le dossier de ce fraudeur.

Ils vont tous nous dire qu'ils ne savaient pas.

Que l'individu les as trompé et qu'il est donc un menteur.

Ce ne serait qu'un mensonge comme le dirait l'enfant au confessionnal et il rapartirait avec quelques prières pour toute absolution.

Toute cette faune va nous expliquer que c'est un cas individuel.

Ils diront que cet individu a failli, avec les mots qui conviennent, quand c'est un puissant qui est pris les doigts dans le pot de confiture.

Ils diront qu'ils ne se doutaient pas qu'un homme de cette trempe puisse être un menteur parce qu'il était intelligent et surtout de leur classe.

Ainsi un voleur de mobylette est un voyou de la pire espèce mais un « important », n'est qu'un petit menteur.

Un vieux proverbe dit : «  ils se tiennent par la barbichette » et, bien sûr , ils ne vont pas mettre en cause le système qu'ils ont instauré et qui permet de mettre les doigts dans le pot de miel : les paradis fiscaux .

Le paradis fiscal n'est t'il pas le refuge du riche, du tricheur, du voleur, de celui qui détrousse les petits ?

Ils ne diront pas que c'est ce libéralisme qui prône l'austérité mais qui en même temps rend fou les adeptes du côut du travail à réduire : l'argent est alors le symbole de la puissance et de l'importance que l'on se donne avec le mépris pour les fragiles et les rejetés de la société de plus en plus nombreux.

Les ravages sont là, cette république où ces « importants »s'essuient leurs pieds dessus, ils l'ont relègués au rang d'accessoire pour leur butin.

L'argent voilà le « maitre mot » de ces hommes là, reniant même le peu qu'il leur reste du socialisme : hier, pendant que l'individu dégurgitait ses frasques bancaires aux juges, un socialiste célébrait avec faste l'accord scélérat qu'il avait conclu avec le Medef.

Il intimait l'ordre à ses brebis socialistes d'être au garde à vous, les doigts sous la couture du pantalon, pour ne point modifier le texte patronal réduisant le travailleur à la domesticité face au capital.

Un crâne d'oeuf, proposait de réduire de moitié, voir du trois quart, les allocations familiales, un autre se frottait la bedaine de satisfaction que les retraités verraient leurs pensions se réduire comme une peau de chagrin au rythme de la désindexation devenue le nouveau dogme des sociaux libéraux.

Oui la nausée.

La crise n'a fait que montrer en plein jour les tares qu'engendre le libéralisme.

Oui, l'affaire est plus qu'un mensonge : cette société montre tous ses vices jusqu'à ceux qui qualifient la politique de« tous pourris » mais on sait que derrière leur visage avenant se cache l'hydre de la pire espèce.

Heureusement, dans cette république demeure encore une magistrature indépendante mais pour combien de temps ?

Il faut une nouvelle république, une 6eme république qui met fin à cette faune qui peuple les lieux de la république qu'ils ont envahi.

Il est temps que le peuple se resaisisse et pénétre les lieux de la république.

Le 9 avril, marquons cette journée de mobilisation syndicale en empêchant le coupde trafalgar que s'apprête à faire ce gouvernement en donnant au patronat tous les pouvoirs dans les entreprises.

 

 

 

Bernard LAMIRAND

Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique

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