DANS LE DEPARTEMENT DE L'OISE DROLES DE SOCIALOS

Publié le 9 Novembre 2012

Un article dans la presse de ce matin m'a fait sursauté: des syndicalistes CGT n'ont pas pu exercer leur droit syndical de distribuer leur journal syndical dans leur lieu de travail,le Conseil Général dirigé par les socialistes.

Ou va t'on ?

Voici cet article paru dans le Parisien: "

 

 


Trois semaines et dix jours d’arrêt pour accident du travail. C’est ce qui a été prescrit à deux salariées du conseil général, représentantes du syndicat CGT, après une violente altercation survenue avec un vigile et des chefs de service, le jeudi 25 octobre. Ce matin-là, alors que les conseillers généraux débattent, en séance publique, des orientations budgétaires 2013, des militants de la CGT se présentent à l’hôtel du département. Ils souhaitent distribuer le journal d’information syndical aux agents du conseil général.

« Des chefs de service nous ont refusé l’accès à l’hôtel du département alors que nous ne voulions qu’exercer nos droits syndicaux », explique Anne-Marie Lafaix, secrétaire de l’union syndicale CGT au sein du conseil général, qui décrit une scène extrêmement violente. Le syndicat, dénonçant un « délit d’entrave » et les « agressions physiques » subies par deux de ses représentantes, a donc déposé une plainte auprès du procureur de la République de Beauvais, tout comme les deux militantes concernées.

De son côté, Paul Frélaut, directeur général adjoint chargé des ressources humaines au conseil général, qui aurait lui aussi été « bousculé » lors de l’altercation du 25 octobre, s’apprête à porter plainte pour dénonciation calomnieuse et diffamation. Il affirme également que les représentantes de la CGT n’ont pas respecté les règles relatives à l’exercice du droit syndical.

 

 

Jusqu'où va continuer cettte dérive envers des syndicalistes dont il semble que les pontifs de ce conseil général n'aiment guère que ceux-ci expriment leur point de vue et se réfugient alors dans la mesquinerie en disant que la CGT n'a pas respecté les règles relatives à l'exercice syndical.

Il n'y pas de règles pour distribuer la littérature syndicale, y compris quand elle s'exprime sur les questions relatives à ce conseil général dont ils sont les employés et qu'ils ont à dire leur mot dans  une gestion qui les concerne tant sur le plan professionnel que sur l'avenir tracé par ce conseil pour leur emploi.

 

Je me souviens d'ailleurs que ces dirigeants socialistes -si on peut encore leur donner cette appellation- ont, il y a quelques années, reçus portes closes des retraités  manifestant pour leurs revendications: il a fallu un bon moment pour que les grilles s'ouvrent.

Pourtant ce lieu du Conseil général appartient au peuple et à ceux et celles qui y travaillent .

Messieurs et dames, tolérer que la liberté syndicale soit totale et sans entrave.

Bernard LAMIRAND

Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique

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Commenter cet article

canaille le rouge 09/11/2012 14:16


"où va-t-on ? " Là où les socialistes ont historiquement mandat, mission, vocation, choix ou envie de mener le mouvement populaire : à se résigner devant le capital.


Ce n'est pas l'actualité gouvernementale et celle de la direction du PS qui risque de démentir.


Peut-on avancer efficacement sans clarification ?