Publié le 27 Juillet 2019

 

JEUNES LYCEENS A GENOUX : COUP DE COLERE CONTRE CETTE JUSTICE DES PUISSANTS

Un procureur de la République vient de classer l’affaire des enfants lycéens, mis à genoux et menottés à Mantes le Jolie  lors des manifestations lycéennes.

Ce classement de l'affaire des lycéens confirme que ce gouvernement manie  la trique quand il est contesté de toutes parts.

Ainsi, il ne se serait rien passé de grave dans cette rafle de jeunes et les règles auraient été respectées.

Pourtant, cela avait fait la une de tous les médias : ce genre de comportement policier digne des temps de la collaboration d’une police vichyste est une honte pour notre pays

Quelle image donne notre république où tout devient possible pour empêcher le peuple de s'exprimer contre les menées dominatrices d’un système macroniste aux abois.

Cela au moment où un autre procureur de la République falsifie la vérité à Nice sur une dame d’un certain âge- bousculée et piétinée lors d’une manifestation de gilets jaunes  par ceux qui auraient dû la protéger- ;  ce procureur, devant les faits avérés, disant qu’il avait menti pour ne pas mettre en cause le Président de la République qui avait déclaré que la police n’avait pas touché cette dame qui proclamait ses désaccords avec une pancarte.

Cela montre non seulement une mauvaise image de notre police nationale mais aussi de notre pays dans le monde où la France jouit encore  (pour combien de temps )d’un statut de pays de la liberté.

Je n’irai pas jusqu’à dire que l’on se trouve chez Pinochet, mais rappelons-nous ce que disait Berthold Brecht : «Les peuples en ont eu raison, mais il ne faut pas chanter victoire, il est encore trop tôt : le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde ».

Bernard LAMIRAND

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 21 Juillet 2019

Cela se passe à la terrasse d'un café où je déguste un expresso avec mon épouse ce matin après notre marche matinale.
Bonjour… ça va …  c'est une jeune femme attablée avec une dame âgée, et elle répond à un retraité  qui vient de lui faire ses salutations. Le monsieur, très grisonnant,  engage la conversation assez fort et l'on comprend ses paroles ;  ils se connaissent… il s'enquiert de leur santé ; c'est banal bien sûr mais la jeune femme lui répond : "elle est en retraite , elle est tranquille maintenant" !
Il fait beau à la terrasse du café, sur la place des passants cheminent avec le sac à commissions, un petit vent frais vient rafraichir l'atmosphère, quelques retraités assis sur un banc devisent;  l'on profite de la vie en retraite et alors me vient l'idée que demain qu'en sera t'il ? Un tel moment sera t'il encore possible de le respirer à plein poumon comme on dit en sirotant un café ou en regardant la nature et les passants : oui, cela sera t'il encore  possible  avec des retraites prises plus tard encore et souvent en mauvais santé et me venait l'idée que de tels moments vont devenir plus rares et pendant ce temps Macron pérore sous son balcon de l'Élysée que tout va bien, que les bénéfices rentrent, que son ami Arnaud est devenu le deuxième plus grand milliardaire du monde et ce qui compte c'est le travail  : et me revient dans ma mémoire : " la chanson d'Henri Salvador : "le travail c'est la santé, rien faire c'est la conserver, les prisonniers du boulot ne font pas de vieux os" et  alors cette image de vieux sidérurgistes resurgit que j'ai connu dans ma jeunesse à Usinor Dunkerque : je les vois encore attendre avec impatience leur retraite à 65 ans, avant la loi de 1981 après une longue bataille de la CGT  pour la retraite à 60 ans, et donc avant cela beaucoup de ces camarades mouraient de la sidérose ou des conditions de travail en feux continus dans des horaires de 56 heures d'affilée notamment dans les hauts fourneaux et les aciéries y compris avec des heures supplémentaires à foison pour remplacer les malades et compléter les équipes.
Macron, lui, en ce moment, respire l'air pur des Pyrénées et il ne risque pas de passer une retraite dans les conditions que vivront les générations actuelles à qui il  demande avec Delevoye de travailler plus tard, 64, 65,67 ans:  seules  les cannes et déambulateurs en profiteront et seront de mise pendant que les jeunes piafferont pour trouver un vrai boulot à contrat à durée indéterminé.
Salauds de riches.
Bernard LAMIRAND

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #CAPITALISME, #FTM CGT, #Retraites, #SECURITE SOCIALE, #Syndicalisme

Repost0

Publié le 16 Juillet 2019

LA RETRAITE A POINT : L’ARNAQUE DE MESSIEURS MACRON ET DELEVOYE

Jeudi 18 juillet, Monsieur Delevoye doit rendre son rapport sur les retraites.

Il remettra en cause, n’en doutons pas, le système mis en place à la libération par Ambroise Croizat et Pierre Laroque, qui l’ont construit pour en faire  un système solidaire permettant aux français de bénéficier d’une vraie retraite et d’une vie nouvelle après le travail.

La presse délivre par petite dose depuis quelques jours  ce qui va sortir du chapeau de Monsieur Delevoye.

Il ne faut pas être grand clerc pour savoir que c’est le système solidaire qui est attaqué de toutes parts ;  et pour essayer de faire passer la pilule, le pouvoir laisse échapper quelques indications afin de préparer les esprits et de banaliser des décisions qui étaient affirmées dans le programme présidentiel de Macron et dans les interventions gouvernementales.

Ainsi  le pouvoir annonce puis retire certaines mesures comme celles d’un allongement de l’âge de la retraite, parle de décisions à l’automne prochain quand sera discuté à l’Assemblée nationale le budget de la Sécurité sociale et annonce ensuite que la loi ne sera présentée qu’après les municipales de 2020.

En fait, un attentisme voulu, comme quelque chose qui arriverait doucement, sans faire trop de bruit, à pas de loup pour ne pas effaroucher les ayants droits et pour éviter une montée massive des luttes sur la question des retraites à la rentrée.

Je ne vais pas rentrer dans l’analyse des propositions  que va faire Monsieur Delevoye, je vais simplement expliquer où le « chien est amarré » comme on disait dans mon entreprise quand j’y militai.

C’est  le système Croizat des retraites  qui est attaqué dans ses fondamentaux : âge de départ de la retraite avec  une décote surcote, disparition du calcul de la retraite sur les meilleures années, financement par l’impôt au lieu des cotisations sociales. Le but étant d’arriver à disloquer le système mis en place en 1945/46 et de créer les conditions à ce que l’on revienne à des retraites par capitalisation en laissant pour les plus fragiles une « retraite balai » payée par la CSG qui est un impôt.

Le projet que Delevoye va nous livrer se fraye donc un chemin vers cette destination finale : il n’y a pas besoin de grand discours et de grandes démonstrations pour s’en apercevoir.

L’âge de départ à la retraite se dissipera dans une machinerie infernale : En effet ce ne sera plus qu’une coquille vide : ce qui fera décision, c’est les conditions de départ avec l’épée de Damoclès au-dessus de la tête ;  la décote et la surcote obligeront à la poursuite de l’activité bien après 62 ans. Le nombre de points parachèvera ce retardement surtout si le récipiendaire détient qu’un nombre insuffisant de points de retraites pour partir. Celui-ci est donc pris en otage par la décote et la surcote, il y devra obéir sinon il partira avec une perte encore plus importante.

L’objectif est donc de retirer de la tête des salariés-es l’idée d’un âge de départ et l’âge légal devenant inopérant.

Le système à point

 Le système à point Macron, c’est le moyen qui permettra de mettre fin à une retraite par répartition, solidaire et intergénérationnel. Il étalonnera tous les salariés-es et les retraités-es au plus tard à une date tampon 2025.

Fini le calcul sur les meilleures années : Celles-ci étaient déjà été touchées dans le privé par la réforme Balladur en 1993 qui avait modifié la teneur en passant des 10 meilleures années aux 25 meilleures années de telle sorte que les générations suivantes ont perdues beaucoup d’argent dans cette modification.

Fini le calcul sur les six derniers mois de salaires pour la fonction publique et les régimes spéciaux qui n’auront plus que des points comme pour le privé.

 Le point de retraite Macron est donc un moyen  pour en finir avec le régime par répartition et solidaire et amener les retraités à compléter leur retraite par des systèmes de retraite par capitalisation.

Un système à point qui dénaturera totalement le système par répartition, solidaire, intergénérationnelle. Ce système à point est tout le contraire de l’égalité des salariés, les inégalités se creuseront davantage entre ceux et celles qui ont un travail  et les autres victimes de la précarité car le nombre de point de retraite sera le reflet que de la seule présence au travail et toutes les périodes de travail à durée déterminée ou de chômage ou de maladie seront éliminées de ce calcul.

L’inégalité salariale entre hommes et femmes sera d’autant plus exacerbée que les femmes sont en majorité dans les travaux de services et de temps partiels.

Enfin le pire vient avec l’idée que cet abaissement inexorable interviendra avec un prix de service du point établi par le gouvernement qui peut le réduire à volonté en fonction de la situation des caisses et du nombre de retraités-es ; autant dire que ce niveau de retraite amènera les ayants-droits à retarder d’eux-mêmes leur départ où alors de partir contraints et forcés par l’âge dans les pires conditions.

Le financement 

Quand au financement, cette réforme par point liquidera à terme les cotisations sociales payées par le salarié et l’entreprise :   cette cotisation de l’entreprise fait partie du salaire, c’est un salaire socialisé et non une charge patronale.

La cotisation sociale a été mise en place par Croizat en 1946 et le débat à l’Assemblée constituante a été particulièrement soigné par Croizat pour bien faire la distinction entre un système financé par l’impôt et un système financé par la cotisation. Croizat avait  emporté la décision de la cotisation sociale du salarié et de l’entreprise.

En Grande Bretagne, c’est le contraire qui l’avait emporté et aujourd’hui c’est un régime forfaitaire minimal  qui existe dans ce pays financé par l’impôt.

Le travail de sape depuis des années de faire en sorte d’éteindre petit à petit la cotisation dite de l’employeur dans les fiches de paie et de la remplacer par la CSG pour la maladie pourra aussi être appliquée pour les retraites. La CSG englobera alors l’ensemble du système de sécurité sociale et cet impôt est supporté massivement par les salariés et les retraités.

Voilà ce que Macron nous prépare, une arnaque et une seule chose reste à faire, c’est de faire de cette question des retraites une bataille féroce à la rentrée.

Nous savons déjà comment ils veulent nous manger, il faut leur faire savoir de quel bois nous nous chauffons.

Bernard LAMIRAND

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #Retraites, #SECURITE SOCIALE

Repost0

Publié le 14 Juillet 2019

14 JUILLET  ET LA REVOLUTION

Cette date et ce qualificatif sont d’une grande signification.

C’est la prise de la Bastille, c’est la révolution contre la monarchie qui dirige la France et qui arrive à son terme.

Le peuple n’en peut-plus.

Par tous les pores de la peau des asservis se dégage la volonté d’en finir avec le despotisme.

La France est celle d’un peuple opprimé par une aristocratie, la cour, la noblesse qui tient tous les pouvoirs. La bourgeoisie émerge dans ce sillage et la France est encore celle des paysans, des corporations, des marchands et la classe ouvrière se limite à quelques manufactures.

La révolution va mettre par terre un régime corrompu comme aujourd’hui il l’est. La bourgeoisie prend le pouvoir après avoir éliminé ceux qui voulaient aller plus loin comme Robespierre.

Plusieurs moments révolutionnaires eurent lieu entretemps avec l’émergence de la classe ouvrière naissante et chacun se souvient comment la bourgeoisie au pouvoir tentera à chaque fois par des répressions sanglantes d’empêcher que le prolétariat prenne le pouvoir.

Nous en somme là aujourd’hui.

Des  penseurs comme Marx ont dit que ce système courra tôt ou tard à sa perte.

Le moment n’est-il pas venu ?

Regardons ce monde, il ne vit que de prébendes et le fric coule à flot pour la bourgeoisie, l’instinct du propriétaire, maitre du séant domine en France et dans le monde.

La révolution n’est pas un mot galvaudé, il est ignoré ce 14 juillet 2019 à Paris.

Ce matin, depuis 7h30, les médias nationaux clament le 14 juillet, fête nationale. Ils ne diront aucun mot sur la révolution de la Bastille. Aucun bouquet de fleurs ne sera déposé devant ce qui reste de cette endroit où le peuple à mis par terre l’aristocratie.

Macron, petit bourgeois amiénois, succède à une cohorte de « maquignons de la république » qui ont défendu le système dés sa naissance.

Pourtant nous avons eu par le peuple de vrais 14 juillet comme celui que je retiens de la libération de la France et du rôle joué par la classe ouvrière pour résister et se débarrasser du nazisme et du fascisme que la bourgeoisie avait pactisé et collaboré pendant l’occupation de la France.

Enfant, j’ai défilé avec mon école et je brandissais mon petit drapeau bleu blanc rouge, participais à des retraites aux flambeaux où nous chantions des airs révolutionnaires et l’hymne national la marseillaise.

Vint le retour, très vite, de cette bourgeoisie infecte, reprenant le pouvoir avec le concours d’une sociale démocratie ils allaient nous conduire au pire avec les guerres d’Indochine et d’Algérie.

Et puis, une cinquième république est venue, la nôtre aujourd’hui, la pire puisqu’elle est celle qui peut nous conduire à des catastrophes humaines et sociales incommensurables.

Aujourd’hui, elle montre ses dents, ses crocs, ses armes. Elle fait défiler à Paris tout ce qui peut se vendre comme sophistiquées pour tuer. Des sous-marins dernière générations sont mis en vente et défilent pour être exposés.

Le 14 juillet ne peut être le défilé pour le commerce des marchands d’armes.

Le président de la république va discourir toute la journée, l’emphase ne changera rien à cette situation qui fait qu’aujourd’hui un peuple se sent mépriser par cette caste qui tient tous les pouvoirs.

Il y a des bastilles à prendre.

Travaillons à ce que le peuple s’unisse et fasse de la politique et ne se réfugie plus dans l’abstention où le vote d’extrême droite que cette bourgeoisie d’ailleurs utilise à nouveau pour garder le pouvoir.

Oui, révolution : l’ancien existe et le nouveau tarde à venir et une phrase du chant de « l’internationale » me revient : « Il n'est pas de sauveur suprême, ni Dieu , ni César , ni Tribun... Producteurs sauvons-nous nous-mêmes » !

Bernard Lamirand

 

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #COMMUNISME, #LIBERTE, #paix ou guerre

Repost0

Publié le 13 Juillet 2019

LES BRIGANDS DE  LA REPUBLIQUE

Dans le temps ce mot « brigand » était employé pour les voleurs de grands chemins.

Les  marauds contemporains ne sont que des compères du capitalisme.

Ils ne volent pas mais ils prélèvent et ne sont que des acolytes du système en place.

Il y a toutes les « attirances » pour y parvenir.

L’affaire Benalla a occupée la vie politique durant tout l’été dernier et les queues de comète sont loin d’être terminée : depuis d’autres affaires sont venues s’y joindre;  et le feuilleton continu. L’affaire De Rugy vient nous rappeler que notre république bourgeoise sécrète ces maux, qui ne sont pas fortuits et qui se développent d’autant plus que l’argent ruisselle et les parvenus genre De Rugy sont à la curée et s’accaparent des bas morceaux.

Mais regardons-y de plus près !

Est-ce un hasard que ces faits viennent de plus en plus souvent, avec des personnes dites irréprochables de par leur origine, leur statut, leur bienséance dans la société ?

Pourquoi ces messieurs et ces dames, à qui on donnerait le bon dieu sans confession, abusent de leur place dans les rouages de l’Etat et aussi dans les postes enviés de l’économie, de l’industrie et des grandes banques et s’installent les organismes internationaux comme le FMI avec Madame Lagarde après Strauss-Kahn.

Le tapage fait sur des affaires, qui éclatent de ci-de là, entraine le bon peuple à être outré à juste raison de toutes ces rapines plus ou moins grandes.

Mais posons-nous la question, pourquoi le peuple réagit-il là-dessus et presque jamais sur les grands scandales financiers comme ceux relatifs à la crise des subprimes dont les peuples ont payé et paye encore la facture ou encore quand telle ou telle multinationale ferme des entreprises et met à la porte des milliers de salariés pour chercher des profits de plus en plus élevés là où la main d’œuvre est récupérable pour une bouchée de pain ?

C’est peut-être machiavélique ce que je vais dire, mais tout cela n’est-il pas fait pour que la montagne des appropriations, détournements et profits  soit cachée par la petite souris voleuse. Je le pense  et je ne suis pas le seul. Bien sûr, les « « rats de caves » se servent sans vergogne et sans honte. On dit, en termes châtiés, qu’ils ont mis la main dans le pot de confiture pour relativiser et éviter que l’ogre soit atteint.

Un exemple, ce monsieur de Rugy, arrivé au pouvoir par la grâce d’un président mis en place pour contrôler la maison du capital en France, n’est qu’un commis ;  il est là pour soulager le capital en crise ; alors on considère que c’est des broutilles et que peu importe s’il y a quelques maraudes, comme par exemple celle du PDG de Renault ou encore le scandale du groupe « Général Electric » dont Macron a été à la manœuvre comme ministre de l’économie et des finances sous Hollande.

Alors que « la populace » comme on disait du temps des seigneurs, hurle et s’indigne devant les repas plantureux, les belles bagnoles, les parties de cul des sous- intendants, le principal c’est qu’ on ne parle pas du grossiste en capital, qu’on lui foutes la paix et que celui-ci puisse profiter  en laissant quelques restes à la meute des sous-fifres. Les médias aux mains du capital y montrent tout leur savoir-faire

Marx avait vu cela ;  le capitalisme est né dans ce fric frac, il démontre  que le capital c’est la propriété absolu des moyens de production et d’échange  où l’égoïsme de la classe dirigeante règne à travers son idéologie du « chacun pour soi ».

Eh oui, combat d’idées, nécessité d’aider ce que les prolétaires d’aujourd’hui  ne se laisse berner par les idées dominantes et par l’extrême droite utile pour détourner le peuple des vraies batailles à mener : celles de vite dépasser ce système qui tourne fou.

Marx ne disait-il pas que les idées dominantes sont toujours celles de la classe dominante. Alors, plaçons le débat sur ceux qui s’accaparent des richesses créées et montrons que les rapines ne sont que la fiente d’un système inique d’appropriation de la richesse créée qu’il faut vite mettre au rebus.

Bernard LAMIRAND

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #CAPITALISME, #COMMUNISME

Repost0

Publié le 6 Juillet 2019

Publié dans #Actualités

Un texte court : qui va gagner le tour de France 2019 ?

Chaque année nous nous posons la question.

On nous raconte que l'absence de certaines vedettes ou stars du cyclisme va permettre une course ouverte et palpitante.

Le tour de France est une institution. C'est une épreuve populaire. Des millions de personnes se massent tout au long du parcours ; c'est la fête et l'on voit de près les coureurs, la caravane, les produits publicitaires déversés gratuitement à travers par exemple des berlingots.

La télévision nous montre l'exploit, les paysages, l'été et l'insouciance des vacances. Une manière de s'évader.

Mais le décor derrière les paillettes n'est pas très "beautiful".

Le tour de France est devenue l'enjeu des marchands ; marchand du temple du capitaliste le plus débridé.

Le fric  partout.

Evidemment un tel spectacle attire les financiers de toute sorte.

Ils sont là:  l'équipe de Froome est maintenant tenue par un magnat du pétrole et du plastique. L'an passé Froome et ses congénères était les as contre la pollution des plastiques et ce que cela entrainait dans les océans.

Cette année leur nouveau sponsor prêchera l'utilisation des plastiques et des carburant, lui grand propriétaire d'un business pétrolier. Ce Monsieur, milliardaire, en fait son "joujou" de cette équipe qu'il a payé cher. Ce monsieur n'aime la classe ouvrière britannique et ailleurs et d'ailleurs celle de toute la planète qu'il emploie.

Il veut gagner et être "le manitou du cyclisme" en ajoutant  une corde à son arc le cyclisme après le foot.

Et puis, posons-nous la citation : cette équipe, qui truste les victoire depuis des années, nous sortira  t'elle de son chapeau un nouveau Froome matière plastique?

Et puce à l'oreille;  c'est quand même bizarre que la Grande Bretagne qui ne cassait pas quatre pattes à un canard en cyclisme nous sort à la pelle des champions et des vainqueurs de tour de France.

Et oui…. à vaincre sans périls on triomphe sans gloire dans le tour de France, mais on bénéficie financièrement  de ces retombées capitalistiques.

Bernard LAMIRAND

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 4 Juillet 2019

La chanteuse des usines en grève en 1968. Tristesse devant cette disparition

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités

Repost0

Publié le 2 Juillet 2019

Oui, je crois que cette expression correspond bien à ce qui se passe au niveau des chefs d'Etats Européens.

La presse, toujours égale à elle-même, nous livre ses apitoiements sur le fait que les chefs d'Etats européens ont passé toute la nuit pour se mettre d'accord pour qui va détenir le pompon de président de la commission Européenne.

La vérité est toutes autres, ces messieurs pour la plupart, se battent pour mettre leurs poulains friqués et leur offrir les meilleures places. Nous sommes à la distribution des prix. Peu importe l'individu - rappel Junker le tricheur  avait raflé le poste le dernier coup- toutes cette bande, en fait, magouille. D'autres postes, bien rémunérés sont  aussi dans le lot à partager. Dernière nouvelle, la présidente du FMI Lagarde,serait prenante de la banque européenne, voilà une dame qui passe d'une fonction de ministre des finances en France avec quelques gamelles au cul, puis profite de la mise en indisponibilité de Strauss Khan pour mœurs particulier en hôtel, pour rafler la mise et la paye et la voilà maintenant à l'affut d'une place de banquière.

Triste Europe du fric. En fait d'une caste qui va de l'extrême droite au social libéral, et qui, en ce moment, attend du système capitaliste que celui-ci leurs donne les jetons de présence indispensable à leur train de vie.

De l'air donc et pour cela il faut changer de système. Autant le dire, ce capitalisme est pourri jusqu'à la moelle. Qu'attendons-nous pour le mettre à la porte !

Vive le communisme.

Bernard LAMIRAND

 

Voir les commentaires

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #EUROPE, #INTERNATIONAL

Repost0