Publié le 30 Juin 2019

FAIRE OU NE PAS FAIRE DE LA POLITIQUE

Les élections européennes ont eu lieu et nous observons que les français boudent toujours les urnes même si ils ont voté un peu plus à ces élections.

Quand nous regardons de près les résultats, les abstentions se manifestent particulièrement dans les zones fortement urbaines. Egalement dans les régions où le chômage et la précarité règnent en maitre.

Dans la région des Hauts de France cela se voit comme le nez au milieu de la figure.

Les gens qui ne votent plus sont en majorité des travailleurs notamment dans les bassins industriels.

Ces abstentions ne sont donc pas le fruit du hasard ou d’une mauvaise humeur de l’électeur  et de l’électrice.

Peut-on par exemple attribuer à la désindustrialisation cette volonté  de l’électorat populaire de rester à la maison le jour des élections ?

Certes, mais d’autres raisons entrent ligne de compte, j’en citerai une : l’affaiblissement d’une conscience politique. Nous devons en examiner les raisons. Nous pourrions bien sûr invoquer et c’est vrai, le poids de l’idéologie dominante et sa façon de faire en sorte que toute possibilité de débattre soit réduite à la portion congrue et que c’est l’événementiel qui compte et qui corrompt le vrai débat.

N’avons-nous pas notre propre responsabilité dans cet état de fait ?  Par exemple ne manquons nous pas de présence sur le terrain et auprès des gens pour chercher  les alternatives à ce qui peut apparaitre chez le citoyen de plus en plus dépolitisé comme impossible ou illusoire.

Nous sommes dans un monde en pleine transformation et cela nécessite d’apporter des réponses et d’avoir  une vie militante qui permettent à la population de saisir pleinement ce qu’il perçoit confusément car il n’a pas les éléments qui lui permettent de se faire une opinion et souvent cette opinion est ensevelie sous les discours de classe de l’idéologie dominante qui projette ses propres réponses pour détourner les gens vers des solutions qui remettent en cause la gestion capitaliste.

Oui, dans cette situation si complexe, le citoyen, s’il n’est pas armé idéologiquement s’efface alors du débat politique auquel dans le meilleur des cas il ne se sent en mesure de se faire une opinion et dans le pire des cas  se tourne vers le rejet de la politique ou plus grave dans l’extrême droite à l’affut.

La campagne européenne d’Ian Brossat et du PCF a été un révélateur : révélateur que les gens s’intéressent à la politique quand on ne les ignore pas, qu’on va les voir, qu’on les écoute, que l’on prend le temps de cheminer avec eux sur des perspectives à partir du réel, d’un réel qu’ils vivent chaque jour sous les plus mauvais auspices et donc qui nécessitent de faire marcher les têtes comme on disait dans le temps.

J’ai constaté cela dans les points rencontres que nous avons organisé à Nogent sur Oise avec la Section du PCF.

Nous avons vu ainsi plusieurs centaines de personnes avec lesquelles nous avons passé un moment à l’écoute et au débat avec eux. Leurs propos montraient pour la plupart une sorte de dégout de la politique politicienne à tous les niveaux mais aussi plein d’idées pour changer quand on les pousse dans leurs retranchements.

Dans les échanges, cependant, un certain scepticisme semble l’emportait, l’idée  que le monde politique est incapable de répondre à leurs problèmes est manifeste, pour d’autres c’est « le tous pourris » qui l’emporte. Et quand nous les accostions, venait pour esquiver leur propre part à porter le débat, cette répartie : « je ne fais pas de politique ».

L’abstention a des raisons politiques : la crise et l’incapacité de ceux et celles qui sont au pouvoir à la régler. L’on sent que les citoyens ne sont plus en connexion pour ainsi dire avec leurs représentants.

La montée du mouvement des gilets jaunes l’atteste, les initiatives citoyennes sur des sujets variés aussi ; les gens sont à la recherche d’autres formes de vie collective pour trouver des solutions à leurs problèmes.

L’idée politique ne peut plus être l’apanage de quelques-uns.

L’abstention  est en partie le mal d’une démocratie délégataire à bout de souffle et les prochaines élections municipales nécessitent de la part du PCF des propositions pour faire en sorte de nous sortir d’un mode de vie dépassé et de plus en plus rejeté par la population ou alors par encore pire l’indifférence.

L’issue à l’abstention politique passe par une démocratie renouvelée où l’expression populaire doit dépasser le cadre limitatif d’un vote de délégation de pouvoir  et en ce sens nos propositions pour les municipales ne doivent pas se limiter l’entre-nous politicien.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #ELECTIONS, #POLITIQUE

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Publié le 28 Juin 2019

ALLOCATION CHÔMAGE 0,7% d’augmentation de l’allocation chômage : mépris du patronat !

Publié le 26 juin 2019
Temps de lecture : 3 min.
Revalorisation allocation chômage : 0,7%, l’expression du mépris du patronat après les attaques du gouvernement. À l’appel de la CGT, de Solidaires et FSU Pôle Emploi, des associations AC ! , MNCP et APEIS, un rassemblement a eu lieu devant le Conseil d’administration de l’Unedic, ce 26 juin.

Le conseil s’est tenu alors que le gouvernement vient d’annoncer des économies drastiques sur l’assurance chômage qui transforment radicalement la nature de ce pan de la protection sociale.
Les mesures annoncées vont s’appliquer uniquement au détriment des allocations des chômeurs.
Alors que seulement 43% des travailleurs privés d’emploi inscrits à Pôle Emploi sont actuellement indemnisés, ce taux pourrait chuter à 35%, soit environ 1 chômeur sur 3.
La CGT a dénoncé le contexte dans lequel s’est tenu le Conseil :

  • suppression de l’accès aux droits pour 300 000 personnes ;
  • dégressivité des allocations des cadres (prélude à sa généralisation à tous les allocataires) ;
  • baisse violente des allocations pour 500 000 travailleurs précaires au 1er avril 2020.

Le gouvernement mène une guerre aux travailleurs, aux chômeurs, aux pauvres, bref à toutes celles et tous ceux qui cherchent un travail stable et sont privés de ce droit.
Ces réformes visent les jeunes, les femmes, les seniors et, plus généralement, les travailleurs qui subissent déjà la précarité.
La CGT a dénoncé la complicité des organisations patronales (Medef, CPME, U2P) avec le gouvernement ; en dehors de la dégressivité des indemnités des cadres, presque toutes les mesures annoncées par le gouvernement sont inspirées par les propositions patronales lors de la négociation impossible de novembre 2018 à février 2019.
Le patronat fait semblant de s’offusquer d’un bonus/malus symbolique mais le Medef joue avec le feu, en menaçant l’existence même de l’Unedic.
De même, le patronat a mené un odieux chantage à la revalorisation des allocations, avec les mêmes arguments : des allocations « trop généreuses » seraient nuisibles à la capacité à accepter un emploi…
La CGT a revendiqué, au contraire, d’appliquer une augmentation de 10 euros, par jour, pour les allocataires.
Après avoir proposé 0,5% d’augmentation, le patronat a royalement monté son ultime proposition à 0,7%, donc en dessous de l’inflation.
L’ensemble des organisations syndicales s’est abstenu pour ne pas empêcher cette minuscule augmentation. La polémique sur la baisse de 5 euros des APL montre que la CGT ne pouvait pas bloquer une revalorisation même insuffisante.
La CGT dénonce cette nouvelle preuve du mépris patronal à l’encontre des travailleurs, avec ou sans emploi.
La CGT appelle à amplifier les mobilisations pour une protection sociale de haut niveau (assurance chômage, retraites, etc.), à faire barrage aux décrets que le gouvernement entend prendre en douce pendant l’été.

Montreuil, le 26 juin 2019

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 26 Juin 2019

L’OIT renouvelle le contrat social, adopte une Convention sur la violence et appelle les gouvernements à répondre des violations

La Conférence internationale du Travail du centenaire s’est achevée par l’adoption de deux instruments majeurs : une Déclaration du centenaire de l’OIT pour l’avenir du travail et une nouvelle Convention internationale pour combattre la violence et le harcèlement au travail.

« Cette semaine, l’OIT a pris un engagement historique, convenu entre les syndicats, les employeurs et les gouvernements, en faveur d’un avenir du travail centré sur l’humain et la réalisation du contrat social inscrit il y a 100 ans jour pour jour dans le mandat de l’OIT. À l’heure où le monde est confronté aux défis colossaux du changement climatique et de la transformation numérique, la Déclaration est un manifeste pour les droits et la protection de tous les travailleurs, ainsi que pour l’établissement d’un socle de protection sociale pour tous les travailleurs. Le socle de protection sociale comprend les centaines de millions de travailleurs piégés dans l’économie informelle ou acculés à des emplois précaires et dangereux, dont la rémunération ne suffit pas à subvenir à leurs propres besoins ainsi qu’à ceux de leur famille. Il couvre également les chaînes d’approvisionnement, où a lieu une exploitation débridée, et les entreprises de plateforme actuellement en plein essor. La Convention historique contre la violence et le harcèlement au travail marque l’aboutissement d’une campagne exceptionnelle en faveur de cette nouvelle norme internationale et les efforts viseront désormais à assurer sa ratification et sa mise en œuvre par les gouvernements. Grâce à ces décisions, le contrat social pour l’avenir, incarné par l’OIT, a été assuré », a déclaré la secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale (CSI), Sharan Burrow.

Une Déclaration du centenaire de l’OIT pour l’avenir du travail

Avec l’apparition de nouveaux modèles d’entreprise tels que les entreprises de « plateforme », qui coupent à toute responsabilité en matière d’emploi, outre l’érosion croissante des droits des travailleurs à un emploi sûr assorti d’un salaire et de conditions décents, la Déclaration marque un renouvellement important du contrat social, où l’accent est mis sur un socle de droits et de protections pour tous les travailleurs. Elle appelle aussi à l’instauration de mesures de transition juste, pour protéger et soutenir les moyens d’existence au cours du processus de transition à une économie zéro carbone et dans le contexte de la transformation numérique accélérée du monde du travail. La négociation collective, le dialogue entre syndicats, employeurs et gouvernements et les actions transfrontalières visant à protéger les droits des travailleurs des chaînes d’approvisionnement y occupent également une place importante, au même titre que la protection des données, l’éducation et la formation. La Déclaration reconnait, par ailleurs, la santé et la sécurité au travail comme fondamentales pour un travail décent. Aussi, la Conférence a-t-elle adopté une Résolution qui énonce la voie à suivre pour que ce principe soit formellement reconnu par l’OIT dans le cadre des Droits fondamentaux des travailleurs. Elle appelle, en outre, le système multilatéral à adopter une approche cohérente, centrée sur l’humain, où l’OIT soit au cœur des politiques commerciales, financières, économiques et environnementales internationales.

Une nouvelle norme internationale pour combattre la violence et le harcèlement

La nouvelle Convention adoptée à l’issue de la Conférence garantit que le monde du travail doit être exempt de violence et de harcèlement, fournissant ainsi l’élan qui s’impose d’urgence dans la quête d’une protection pour des centaines de millions de travailleurs, dont les femmes représentent la majorité. Cela sous-entend une approche inclusive, qui étende la protection à tous les travailleurs, quel que soit leur statut contractuel, y compris aux personnes qui exercent l’autorité d’un employeur, aux chercheurs d’emploi, stagiaires, internes et apprentis, volontaires et autres. La Convention stipule aussi clairement que tous risques et dangers de violence et de harcèlement impliquant des tiers, tels que des clients, des prestataires de service, des usagers, des patients et des membres du public, doivent être dûment pris en considération et traités. Cette reconnaissance est extrêmement importante pour les travailleurs qui dans le cadre de leur emploi sont amenés à traiter avec les membres du public et dans un espace public.

L’OIT examine les cas de violations des droits par pays

La réunion régulière de la Commission de l’application des normes de la Conférence a procédé à l’examen des engagements des États membres de l’OIT en matière de protection sociale, une question prioritaire à l’heure où trois quarts de la population mondiale est inadéquatement ou pas du tout protégée.

La Commission a également examiné le respect des Conventions de l’OIT par les gouvernements. Les discussions ont porté sur 24 pays figurant parmi les pires contrevenants, dont la Turquie, le Brésil, l’Inde, le Kazakhstan, Fidji, le Zimbabwe et les Philippines, où le gouvernement du président Rodrigo Duterte s’est rendu complice de l’impunité accordée aux auteurs de violences à l’encontre de syndicalistes, qui sont parfois allées jusqu’au meurtre.

Un message pour les cent prochaines années

« La Conférence du centenaire a rappelé au monde toute l’importance que revêt l’Organisation internationale du travail, la plus ancienne et la plus significative de toutes les institutions multilatérales. Elle protège les plus vulnérables et garantit les droits des travailleurs. À l’heure où l’inégalité des revenus atteint des pics historiques et où l’espace démocratique se contracte, en cette ère de colère où les sociétés multinationales ont trop de pouvoir et les gens trop peu, l’OIT est un rempart contre la transformation du travail en une marchandise bradée sans aucune considération pour la dignité humaine », a déclaré Mme Burrow.

 

Voir cet article sur le site de la CSI

 

La Confédération syndicale internationale (CSI) représente 207 millions de membres au travers de 331 organisations affiliées de 163 pays et territoires.
 
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Rédigé par aragon 43

Publié dans #INTERNATIONAL, #SYNDICALISME

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Publié le 26 Juin 2019

J'apprends l'information de la cour suprême du Brésil comme quoi Lula ne sera pas sorti et libéré des griffes du régime réactionnaire en place au Brésil.

Une honte...

Tout prouve la machination aujourd'hui et un excellent article du journal l'humanité revient sur ce déni de justice qui pue la politique nord-américaine de Trump.

En effet, qui est derrière ce jugement ? Le système capitaliste et la puissance nord-américaine.

L'Amérique et sa statut de la liberté, un symbole fallacieux ;  c'est la liberté de diriger le monde à tout prix au nom du capitalisme ; un capitalisme qui n'est que  rapine,  vol,  tricherie et  faux témoignages.

Lulla fait partie de ses victimes.

Tout a été fait pour l'empêcher d'être à nouveau le président du Brésil, le président des pauvres, le président du peuple.

L'assassin Trump - dont notre président serre encore la main - est sûrement derrière cette décision qu'applique son caniche brésilien Bolsanaro.

Alors l'Amérique pays de la liberté est une vaste blague, mais cela nous le savons depuis longtemps, depuis l'assassinant des époux Rosenberg, depuis le napalm du Viêt-Nam où moururent des populations entières et des enfants, depuis l'Amérique des négriers, des profiteurs et de ces vils banquiers et financiers qui corrompent partout pour sauver le capitalisme.

Toutes ces malfaisances ne sont en fait que le vrai visage du capitalisme d'aujourd'hui, celui de garder absolument le pouvoir par tous les moyens et  d'abaisser les gens comme on dit à n'être que des sujets dociles.

Une Amérique de Trump et de l'Otan qui protège des régimes corrompus comme celui en place au Brésil et en Arabie Saoudite et dans ces émirats où les princes vivent et ripaillent pour le plus grand bien des pétroliers et des multinationales.

Une Amérique qui donne le ton contre les migrants au Mexique et ailleurs et qui encouragent en Europe les régimes néo-fascistes qui se réinstallent comme en Italie.

Lulla est pour nous tous une étoile qui scintille dans un ciel où les nuées assombrissent le ciel.

Alors, que faisons-nous pour le libérer, comme les progressistes l'ont fait en d'autres temps pour sortir des geôles capitalistes * des hommes et des femmes poursuivis-es pour avoir dit la vérité et défendu les libertés démocratiques.

Oui la bête immonde redresse la tête, il est temps de réagir.

Bernard LAMIRAND

* Le responsable est le capitalisme:  il s'agit de le dire et de l'affirmer comme le responsable de ce monde en plein délitement.

 

 

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #CAPITALISME, #FASCISME

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Publié le 14 Juin 2019

Il s'agir d'obtenir plus 4 millions de signatures : tout les syndicqués-es CGT doivent s'y mettre. C'est nécessaire pour mettre un terme à la dilapidation des biens nationaux Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #ELECTIONS, #LUTTES, #PCF, #Politique, #CGT

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Publié le 11 Juin 2019

La retraite ne doit pas redevenir l’antichambre de la mort

Publié le 7 juin 2019
Temps de lecture : 2 min.
Les derniers arbitrages du projet Macron de retraite universelle par point se discutent apparemment en catimini dans les couloirs du palais présidentiel.

Alors que le Président de la République affirme ne pas vouloir toucher à l’âge légal à 62 ans il se prépare le recul des départs en retraite d’abord à 64 ans puis 65 ans.
En effet, en faisant le choix du projet Delevoye du régime universel à point, l’âge légal devient secondaire, c’est l’âge pivot qui compte désormais et le Gouvernement veut le fixer à 64 ans.
Ainsi, une décote de 5% par an entre 62 et 64 ans serait appliquée quel que soit le nombre d’années passées à travailler. Un départ à la retraite avec une pension qui permet de vivre dignement deviendrait donc inaccessible.
Cela démontre que la réforme est avant tout financière afin de faire des économies sur le dos de tous les futurs retraités.
Cela démontre que cette réforme est faite pour faire travailler les salariés plus longtemps.
La dégradation des conditions de travail, les demandes de productivité exigées par les employeurs, la casse de l’emploi, amènent à ce que plus d’un salarié sur deux, aujourd’hui, ne soit plus en emploi à 62 ans. Cela démontre que tous les acquis en matière d’espérance de vie en bonne santé gagnés par la mise en place de notre système de retraite issu de la sécurité sociale volent en éclat.
L’équation est simple : partir à 62 ans avec une pension de misère ou tenter de travailler plus longtemps pour obtenir au moins 1000 euros si votre patron le veut bien!
En clair, pour Macron et le Patronat l’objectif est notamment de repousser l’âge de départ à la retraite pour ne pas avoir à la payer.
La solution coule de source, la mobilisation de tous s’impose contre le projet Macron et pour garantir, pérenniser et renforcer notre système de retraite solidaire par annuités et par répartition avec le retour d’un droit effectif de départ à 60 ans.

Montreuil, le 7 juin 2019

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #CGT, #Retraites

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Publié le 9 Juin 2019

CA GROUILLE: ALORS AERONS LE PAYSAGE POLITIQUE !

Les Elections européennes à peine terminées que les combinaisons carriéristes refleurissent pour préparer l’accessit suprême : les élections présidentielles de 2022.

Les manœuvres politiciennes sont en cours pour les prochaines élections municipales en 2020. Pourtant il y a beaucoup à dire sur ces élections européennes et le fait que près de 50 % des électeurs et électrices ne se sont pas dérangés pour voter.

La grande masse du monde du travail s’est abstenu : c’est l’obstacle majeur pour nous communiste car nous avons l’ambition ontologique de le sortir des pattes du système capitaliste et de ses tares qui le traversent toujours dans ses périodes de crise avec l’extrême droite et des formes néo-fascistes  qu’il utilise à bon escient.

En effet, ce vote, outre l’abstention des classes populaires, montre que le système organise délibérément la dérive vers l’extrême- droite à partir d’un populisme regroupant une partie des LR (Ex gaullistes) et le RN (Ex Front National) et une autre de droite, libérale celle-là, regroupant les lambeaux du PS, du centre et d’un autre reste du gaullisme (LR).Nous n’aurions en terme de choix que de choisir deux maux :  l’un brutal comme l’organise Trump aux Etats-Unis, au Brésil et l’autre à petit feu avec Macron et les libéraux. En même temps, à gauche, rien ne va plus : les verts jaunissent et donnent des rejetons capitalistiques autour d’une écologie qui ne touchera pas à un poil du capitalisme destructeur et la vieille sociale démocratie essaye de se dépatouiller comme elle peut après sa déroute présidentielle.

Le PCF, lui, comme son secrétaire national vient de le dire dans une tribune dans l’humanité dimanche, a besoin de faire une analyse sérieuse de cette situation politique et d’un fait majeur, le parti communiste français, s’il a retrouvé de l’espoir, n’a pu engranger les voix nécessaires pour faire au minimum 5 % pour avoir des députés européens malgré une belle campagne de la liste conduite par Ian Brossat composée en grande partie du monde ouvrier.

Pour ce parti, le mien, qui prétend représenter la classe ouvrière, cela pose question quand son score représente 2 % des votes parmi la jeunesse et les ouvriers.

Nous n’avons pu, c’est mon avis, malgré un bon accueil, faire reculer le dégout politique qui s’exprime notamment dans les abstentions et aussi par le vote pour la Le Pen.

Le reportage fait à Denain, toujours dans l’Humanité dimanche, dans une ville ouvrière, une ville de luttes lors de la casse industrielle d’Usinor et de Fives- Cail, une ville littéralement anéantie par la crise après avoir été dirigée longtemps par les communistes, indique l’ampleur de la tâche. Cela montre surtout la désespérance qui conduit à se jeter dans les bras de l’adversaire de classe responsable de ces dégâts humains et matériels quand tout sombre et ne pas voir en l’occurrence ce qui se cache derrière le RN (Front National) : le néo-libéralisme qui a plongé  Denain dans la misère  après que les maitres des forges d’Usinor eurent  exploité les travailleurs pendant plus d’un siècle sans vergogne.

Un monde du travail à la dérive dans ces anciens bastions ouvriers du Nord et de la Lorraine mais ailleurs aussi.

Il faudra le temps long pour rendre espoir à ces hommes et ces femmes, à leurs enfants et petits enfants, eux qui n’ont que connus que chômage et emplois précaires après la disparition de ces hauts lieux industriels où le monde du travail avait une vie sociale et collective rempli de solidarité et  l’idée communiste pour changer cette société.

Alors, comme disait Fabien Roussel, il faut être humble devant une telle situation et voir ce qui ne va pas dans  les têtes et aider à faire saisir qui sont les responsables d’une telle situation et comment, à partir de chaque lutte ou mobilisation sur un besoin, redonner confiance  et de savoir contre qui on se bat. Bref une conscience de classe qui manque cruellement en ce moment.

N’est-ce pas par la mise en œuvre de notre 38eme congrès qui doit rentrer au cœur des foyers et des usines  maintenant ?

Refaire de la politique, redonner gout à la vie politique, à la citoyenneté, voilà ce qui nous différencie des autres, nous communistes. Une vie politique nécessaire dans ce monde où l’adversaire de classe fait tout pour garder le pouvoir y compris en recourant aux pires choses comme on le voit en ce moment sur toute la planète où il sévit à travers l’utilisation du racisme, du nationalisme, de la xénophobie, d’un populisme aux accents fascistes et avec des forces militaires à l’appui pour imposer sa domination à travers des conflits armés ou en tramant des révolutions montées par la CIA.

Alors, quand je dis que ça grouille, ce n’est pas une formule en l’air, c’est une recomposition politique droitière et néolibérale pour aliéner davantage le monde du travail et l’empêcher de voir clair dans ce qui se passe ; l’abstention et le vote Le Pen ne font qu’un pour les stratèges du capitalisme international et français.

A gauche les dégâts sont considérables. Comme le disait Warren Buffet, multimilliardaire américain : « Il y a une guerre des classes, c'est un fait, mais c'est ma classe, la classe des riches qui mène cette guerre, et nous sommes en train de la gagner ».

La bataille de classe n’est pas perdue, et c’est à nous communistes de la mener : c’est dans nos gènes et si nous savons retrouver le chemin de la présence communiste sur le terrain, ce combat de classe retrouvera ses marques et nous gagnerons à nouveau des luttes.

Les élections municipales vont être utilisées pour une nouvelle recomposition de la droite et cela s’aperçoit déjà avec les appels à rejoindre le RN et LREM. A gauche, il ne s’agit pas de singer les droites qui visent  l’élection présidentielle ;  le PCF  doit ambitionner des listes rassemblant des citoyens avec leurs propositions  pour regagner  une vie politique et sociale permettant d‘en faire les acteurs avec  leurs propositions face au capital.

C’est donc dans un retour dans les cités, dans les usines et les bureaux qu’il faut axer notre bataille pour les municipales ou peut jaillir alors plein d’idées nouvelles du peuple et les communistes, qui ont été bien accueillies avec la campagne de Ian, peuvent faire prendre corps à une autre vie démocratique nouvelle pour remettre non seulement de l’espoir et des chances de redevenir le parti qui intéresse les gens comme dit.

Alors une seule chose compte, préparons les municipales avec les gens et le style adopté lors des européennes permettra au  vrai rassemblement de se faire  avec des listes citoyennes et les municipales prendront alors  une toute autre tournure.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #COMMUNISME, #ELECTIONS

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Publié le 7 Juin 2019

Rédigé par aragon 43

Publié dans #Histoire

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Publié le 7 Juin 2019

Rédigé par aragon 43

Publié dans #FTM CGT

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Publié le 6 Juin 2019

J'incite tous mes amies et camarades de se procurer l'Huma Dimanche, s'ils ne l'ont pas déjà fait pour non seulement lire cet article de la plus haute importance mais permettre aussi à l'huma d'avoir de nouveaux lecteurs.Bernard Lamirand

ucas.

Fabien Roussel : « Allons plus loin. La gauche se reconstruira dans l'action »

Jeudi, 6 Juin, 2019
Dans un entretien accordé à l'Humanité Dimanche, Fabien Roussel, secrétaire national du PCF voit dans le scrutin des élections européennes, un « point de départ » pour le mouvement communiste, et pour la gauche qu’il appelle à l’action commune. « C’est maintenant que tout commence... ».

Quels sont, pour vous, les grands enseignements des élections européennes ?

Emmanuel Macron, après avoir siphonné les voix du PS en 2017, siphonne celle de la droite en 2019 et réussit à imposer son parti dans le paysage politique en faisant de l’extrême droite son vrai-faux adversaire. Nos concitoyens ne pourraient plus faire autrement que de choisir entre l’extrême droite et le libéralisme à la sauce américaine. C’est terrible comme situation politique, parce que les forces progressistes sont diminuées. Qu’elles soient unies ou non, elles sont affaiblies.

Les Français, à 50 %, sont restés chez eux et ne sont pas allés voter. Le Rassemblement national et Macron font chacun 5,5 millions de voix, quand 22 millions de Français ne sont pas déplacés pour aller mettre un bulletin dans l’urne. Je dénonce l’hypocrisie et la complicité de ces ultralibéraux au service de la finance qui prennent le risque de faire basculer notre pays et de le livrer à l’extrême droite. Les députés En marche ! se présentent comme un rempart contre l’extrême droite, dénoncent les dangers que représente le RN pour notre pays, mais dans les couloirs de l’Assemblée ou sur les plateaux télé, s’embrassent et cultivent leur complicité. Le RN et LaREM ont besoin l’un de l’autre. C’est extrêmement inquiétant.

Il y a aussi la politique menée par Macron…

Au lendemain de l’élection, nous tombent dessus en trois jours : la vente de Renault aux italiens ; l’annonce du plan social à Belfort ; et la liquidation de Whirlpool à Amiens. Évidemment que ça favorise la colère, la haine envers les puissants et les responsables politiques. Sauf que, aujourd’hui, la colère s’exprime avec un bulletin de vote RN. L’affaire General Electric est grave. Qu’il ne nous dise pas qu’il ne savait pas ! Macron a dit à son ancien conseiller, qui en est le directeur général, « attends la fin des élections pour annoncer le plan social ». Ça se voit comme le nez au milieu de la figure. C’est corruption et complicités ! Ce n’est pas l’impuissance de l’État que je dénonce mais sa complicité.

Comment interprétez-vous le score décevant du PCF ?

Le principal enseignement, c’est que, lorsque les Français sont en colère, ils utilisent le bulletin RN et non celui de la gauche ou du Parti communiste. Nous devons faire l’analyse de cette situation. Comment construire les conditions pour recréer l’espoir pour que, demain, nous, la gauche, soyons la solution. Une gauche anticapitaliste, une gauche qui s’attaque au modèle économique. Une gauche qui remet en cause les logiques économiques actuelles.

Dans cette campagne, nous avons réussi à mobiliser les militants. Nous avons réussi à convaincre des soutiens très divers au-delà des rangs du Parti communiste. Beaucoup de responsables syndicaux, d’intellectuels se tournent de nouveau vers nous. Nous disposons d’une force qui est là, qui est riche et diverse. De plus en plus de gens croient, comme nous, qu’il faut profondément changer de modèle économique. C’est un acquis important de cette campagne que nous devons à notre présence à cette élection. Mais force est de constater que nous ne sommes ni rentrés dans le cœur des quartiers populaires, ni dans celui des ouvriers, des employés, des familles qui n’arrivent plus à vivre avec moins de 2 000 euros.

Pourquoi est-ce dans les catégories sociales les moins aisées que nous faisons le moins de voix ? Nous devons comprendre pourquoi et résoudre ce problème. Nous devons aller parler aux abstentionnistes et à ceux qui utilisent un autre bulletin que le nôtre, pour leur dire que c’est le système qu’il faut changer en profondeur et que le Parti communiste apporte des réponses. Il faut que l’on redevienne une force politique qui parle prioritairement au monde du travail, aux classes populaires, aux salariés, aux employés et plus globalement à tous les exploités, qu’ils en aient conscience ou pas. Le plaisir fut grand de mener cette campagne. Nous avons été fiers d’utiliser le vote communiste pour exprimer ces idées, d’aller convaincre. Maintenant, allons plus loin.

Macron veut installer le clivage « progressistes contre populistes », le RN joue les « mondialistes contre les souverainistes », la France insoumise oppose le « peuple » et l’« oligarchie », n’est ce pas la preuve que le clivage gauche-droite est dépassé ?

Je pense qu’il faut redonner du sens à ce clivage-là. Quelle gauche ? La question fondamentale, c’est comment réussir à reprendre le pouvoir sur la finance ? Les financiers et ceux qui défendent le capital agitent toutes les peurs : celle de l’extrême droite, celle de l’étranger, celle de l’avenir de la planète… Certaines de ces problématiques sont légitimes mais on ne peut pas les dépasser sans jamais remettre en cause le système. C’est donc là le cœur de la question qui est posée à la gauche. Est-ce qu’on peut trouver des points d’accord pour commencer à remettre en cause les fondements de ce système économique ?

Autrement dit remettre du contenu de classe dans le clivage gauche-droite ?

La gauche doit prendre conscience, et nous avec, que les capitalistes sont très forts. Ils ont gagné une manche ces dernières années. Nous devons l’analyser lucidement, nous mettre autour de la table et nous poser la question de comment reprendre la main. Je n’ai pas la prétention aujourd’hui d’avoir la réponse seul. Mais il faut avoir cette humilité-là. Ce que je sais, c’est que nous sommes très forts pour dénoncer les capitalistes, les financiers, ceux qui dominent. Mais beaucoup moins forts pour parler et convaincre ceux qui sont exploités, ceux qui sont dominés.

Le monde du travail est fort quand il est uni. Nous devons changer ce modèle économique pour remettre l’homme et la planète au cœur de tous les choix. Unis, nous serons plus forts pour reprendre le pouvoir sur la finance et décider de nos vies. Ce n’est pas qu’une question d’addition, c’est une question de bataille idéologique.

Dans ce contexte, la question écologique devient de plus en plus centrale…

Il faut s’adresser à la jeunesse, à ceux qui ont placé l’écologie en tête de leurs préoccupations et leur dire qu’il n’y aura pas de politique écologique sans remettre en cause le modèle économique. Le capitalisme vert, ça n’existe pas. J’ai toujours dit que cette question devait être une priorité pour nous. Le Parti communiste français, c’est l’humain et la planète d’abord. C’est clair.

La seule solution pour exprimer l’urgence écologique n’est pas le bulletin Vert. Le PCF a des propositions et un projet communiste qui répond au défi écologique et climatique. Nous devons montrer leur lisibilité et leur cohérence. C’est un problème de culture politique, de prise de conscience. Nous devons convaincre les jeunes et, pour cela, nous devons être encore plus nombreux. Nous appelons donc à un renforcement important de notre parti en nombre d’adhérents pour avoir plus de moyens humains, pour aller parler dans les lycées, les universités, les usines et les entreprises, pour convaincre de l’urgence à changer de modèle de société.

Au soir des européennes, un camarade est venu me voir et m’a dit : « C’est maintenant que tout commence. » J’ai apprécié cette formule. Cette campagne est un point de départ.

En 2017, la France Insoumise ne faisait plus référence à la gauche. En 2019, les Verts ne font plus référence à la gauche et ils arrivent en tête. La notion de gauche a-t-elle fait son temps selon vous ?

Je ne crois pas qu’il s’agisse pour nous de faire pareil. La gauche, si elle est disqualifiée dans les urnes, existe toujours dans les têtes. Comme la droite, qui a bien compris que Macron pouvait devenir son nouveau poulain. Cela dit, ces élections posent un certain nombre de questions et il va falloir prendre le temps de la réflexion. Je veux prendre le temps de me poser, d’écouter, d’étudier, de parler avec les militants. Je vais entamer une tournée des entreprises pour aller à la rencontre de ces salariés du public et du privé, échanger avec eux. Pour entendre leurs mots, ce qu’ils vivent dans leurs entreprises.

Mais n’est-on pas à la fin d’un cycle, y compris pour la gauche ?

Oui, la gauche peut disparaître et il peut y avoir demain un paysage politique structuré entre l’extrême droite qui fait peur et les démocrates qui seraient les sauveurs. Ça serait terrible. Pour déjouer ce piège, il faut faire ce qu’ont fait nos anciens en 1789 ou lors la Commune de Paris, il faut se remettre à rêver d’un projet d’émancipation humaine égalitaire. Un programme, ça ne suffit pas. Il faut réussir à se projeter dans un rêve humaniste, progressiste, communiste qui redonne envie de s’engager en politique au sens noble. Pas pour une boutique mais pour un projet de société.

Allez-vous rencontrer les autres forces de gauche prochainement ?

Oui, mais ça ne réglera pas tout. C’est facile de se retrouver avec des forces de gauche autour d’un café pour se mettre d’accord ou se dire qu’on n’est pas d’accord. C’est autrement plus difficile d’aller convaincre 10 millions d’électeurs qu’il est possible de changer la société ensemble. Je l’ai dit à Jean-Luc Mélenchon et Olivier Faure, je suis disponible pour discuter avec tout le monde sans préalable et sans dire qu’on a une réponse toute faite.

Après, il va y avoir des élections municipales. C’est un scrutin local, que les Français aiment bien. Le mode de scrutin permet les rassemblements les plus larges. Créons les conditions partout pour faire gagner des majorités qui vont porter des idées nouvelles et produire des actes nouveaux. Des élus qui vont défendre des services publics locaux, la gratuité des transports, l’écologie… qui vont se battre pour redonner des moyens aux communes et battre la droite de Macron et l’extrême droite.

Mais la gauche, ça ne peut pas être que des alliances électorales. Comment fait-on pour empêcher la privatisation d’ADP ? Comment fait-on pour gagner un moratoire sur toutes les fermetures de services dans les hôpitaux publics ? Pour que la ligne Perpignan-Rungis, le train des primeurs, ne ferme pas ? Pour empêcher les fermetures d’usines ? C’est concret, c’est maintenant et ça change la vie des gens. On peut mener ces batailles ensemble, gagner ensemble dans le respect des identités de chaque force. « C’est dans l’action que la gauche se reconstruira. »

Je pense que, aujourd’hui, il y a besoin surtout de rassembler celles et ceux qui veulent transformer radicalement la société. Il faut aller plus loin que la « gôche » avec un accent circonflexe. Produisons les idées qui vont nous permettre de sortir du capitalisme, une rupture heureuse avec la société actuelle vers une nouvelle société. Des gens qui veulent le faire, il y en a chez les insoumis, chez les Verts, chez les socialistes et chez les communistes bien sûr, mais il y en a beaucoup plus en dehors de nos partis !

Il s’agit moins d’additionner des forces politiques que d’additionner les idées, les gens et produire des actes. Quand les gilets jaunes disent que les politiques, « c’est de la merde », et qu’il y a trop de députés. Quand j’entends des responsables syndicaux qui disent : « La politique, ça ne m’intéresse pas, j’en fais pas. » C’est ça qui doit nous préoccuper. Il faut les convaincre qu’il faut qu’ils s’intéressent à la politique. Parce que d’autres le font et construisent leur avenir à leur place. Ce sera long mais c’est incontournable pour changer le rapport de forces dans notre pays. Oui, c’est maintenant que tout peut commencer.

Entretien réalisé par Stéphane Sahuc et Cédric Clérin

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Rédigé par aragon 43

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