Publié le 27 Décembre 2018

CGTENLUTTE – Election gagnante leader Price - la CGT largement en tête

Le 2ème  tour des élections professionnelles au sein du CSE leader Price exploitation place la CGT à la 1ère  place avec 72,4% des voix toutes catégories confondues.

Ce score est le fruit du travail mené par les élus CGT depuis de long mois auprès des salariés.

Bravo aux camarades et merci aux salariés pour la confiance accordée à notre organisation syndicale.

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #CGT

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Publié le 27 Décembre 2018

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Actualités, #C'EST UN SCANDALE

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Publié le 20 Décembre 2018

Communiqué de presse de la Fédération des Travailleurs de la Métallurgie CGT

Annonce du démantèlement des hauts fourneaux de Florange : inacceptable alors qu’on manque d’acier dans le pays !

La direction du groupe ARCELORMITTAL vient d’annoncer le démantèlement des hauts fourneaux et de l’aciérie de Florange.

Ces installations (ainsi que la zone « agglomération ») avaient été mises « sous cocon » depuis l’accord Mittal-Etat français de 2012, d’une durée de 6 ans.

Il est dit dans cet accord qu’au bout des 6 ans, la relance d’une production d’acier serait étudiée en fonction de l’état des marchés et de la technologie.

La CGT affirme que ces 2 conditions sont réunies. Les marchés de l’acier sont à la hausse, la France est importatrice nette d’acier, et les hauts fourneaux peuvent être relancés en émettant, via investissement, nettement moins de CO2. La CGT le démontre depuis plusieurs années, avec la piste de l’hydrogène.

Le groupe évoque une perte de compétitivité si on relançait la production.

Rappelons que le groupe a réalisé 4 milliards d’euros de bénéfice net sur 2017, et que ce résultat est déjà atteint sur les 9 premiers mois 2018 !!

Rappelons que le groupe vient de racheter Ilva en Italie, et qu’il peut potentiellement faire monter en puissance 5 hauts fourneaux sur le site de Tarente (N°1 en Europe terme de capacité d’acier liquide), ceci via 2,3 milliards d’investissements dont une bonne partie sur le plan environnemental.

Rappelons que le groupe rachète le groupe ESSAR STEEL, en Inde, doté également d’une énorme capacité de production, pour plus de 7 milliards d’euros (en partenariat avec le japonais NIPPON STEEL).

Tout ceci d’ailleurs en partie avec des fonds publics importants captés en France.

L’indien JSW annonce parallèlement la construction de 2 fours à arcs électriques d’une capacité de 3 millions de tonnes annuelles sur le site de Piombino en Italie.

Il est très clair que le groupe ARCELORMITTAL poursuit sa stratégie de réduction des capacités de production en France, pour une croissance externe ailleurs en Europe et surtout ailleurs sur la planète.

Malgré des annonces d’investissements pour nos sites français qui contiennent souvent du « réchauffé », la carence en investissement est ressentie dans de nombreux sites. Carence en investissement industriel mais également en ressources humaines, impliquant de gros problèmes de fiabilité et de réponse aux commandes.

La CGT continue d’affirmer qu’il faut sortir de l’emprise Mittal sur la sidérurgie française. C’est une nécessité qui a également été affirmée dans plusieurs rapports (rapport Faure commandé par Bercy en 2012 ou encore la commission d’enquête à l’assemblée nationale en 2013).

La France est tombée depuis une bonne décennie d’une production d’acier globale de près de 20 millions de tonnes annuelles à 15 millions de tonnes aujourd’hui.

Cette chute, continue, est contraire aux objectifs de redressement de notre industrie ainsi qu’aux enjeux environnementaux qui nécessite la relocalisation des productions et la réduction des transports de demi-produits (qui a fortement augmenté depuis la suppression de capacités locales de production chez Arcelor, ASCOMETAL, Vallourec, …)

La piste de relance des capacités de production d’acier par la construction d’aciéries électriques doit être également étudiée.

Pour toutes ces raisons, la CGT réaffirme l’urgence d’états généraux de la sidérurgie.

Le gouvernement ne peut rester spectateur des désengagements progressifs de France par les multinationales de l’acier. Les grandes régions, telles celles de Grand Est, Hauts de France, ou PACA se doivent également d’intervenir.

Cette nécessité de reprendre la main est d’ailleurs posée à l’échelle européenne, tandis que nos collègues belges, tchèques, roumains, luxembourgeois, … font les frais de la partie de Monopoly entre Mittal et l’indien SANJEEF GUPTA (Liberty Steel) sur la sidérurgie européenne.

 

Cliquer ici pour lire le communiqué

 

Contact Presse

Philippe VERBEKE

philippe.verbeke@arcelormittal.com

Bonne réception.

Sylvie BOBIN
Coordinatrice Fédérale
coordination@ftm-cgt.fr
Tel : 01.55.82.86.47

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #FTM CGT

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Publié le 18 Décembre 2018

Rédigé par aragon 43

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Publié le 17 Décembre 2018

Rédigé par aragon 43

Publié dans #UGICT CGT

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Publié le 14 Décembre 2018

Rédigé par aragon 43

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Publié le 11 Décembre 2018

Rédigé par aragon 43

Publié dans #CGT

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Publié le 7 Décembre 2018

 

Nous avons véritablement un gouvernement pris de panique, un gouvernement qui ne compte plus que sur sa police pour faire taire les revendications.

Maintenant il s’attaque à la jeunesse.

Depuis ce matin circule et choque une vidéo concernant ce que j’appelle une « rafle » de jeunes lycéens obligés-es de se mettre à genoux, mains sur la tête, et pour d’autres placés-es face à un mur dans les mêmes conditions à Mantes la Jolie.

Ailleurs des jeunes sont frappés à la tête avec des armes qui peuvent être mortelles comme les pistolets électriques, les shockers ou paralysateurs.

On peut sentir une police vengeresse à travers les violences de la semaine dernière, violences d’individus inexcusables mais des individus que l’on voit toujours quand le peuple manifeste en nombre et qui sert ensuite aux gouvernants pour discréditer les mouvements.

Je viens d’apprendre que le défenseur des droits va lancer une enquête sur ce qui s’est passé à Mantes la Jolie, il a raison, frapper des enfants car ce sont des enfants est inadmissible

C’est même un acte scandaleux en république, c’est un acte habituel dans les dictatures, le souvenir du Chili de Pinochet et de ses rafles est dans toutes les têtes : ce pouvoir prend des libertés avec le droit international des enfants.

Dans ce qui vient de se produire, il y a manifestement une atteinte aux droits de l’enfant, stipulé dans la Convention de Genève relative aux droits de l'enfant et notamment les articles 37 à 40 qui protège la dignité de l’enfant et dont la France est obligée de respecter les règles.

 

En fait, ce pouvoir, pris d’affolement par les gilets jaunes, craint une extension de la colère jusque dans les lycées et dans les facultés et aussi dans les lieux de travail et usines où encore les retraités-es qui en ont plein la casquette.

Il a donc employé tout de suite le bâton, comme on dit, en faisant intervenir les forces dites de l’ordre et qui ont été utilisées pour mater dans l’œuf toute velléités de protestation des lycéens qui ne supportent pas le « parcours sup » qui va envoyait vers des « galères » pour leur vie future de salariés-es.

 

Evidemment le risque de coagulation est grand de voir la jeunesse se mobiliser avec leurs ainés-es et les actifs et privés-es d’emploi ; cela  panique Macron et consorts et inquiète le patronat dont chacun sait qu’il est celui qui inspire  ce gouvernement composé de patrons et de patronnes  sur toutes les mesures actuelles qui touchent l’ensemble du monde du travail et ceux et celles qui, demain, se verront mis au rancart avec des formations utilitaires préconisées par les entreprises.

 

Le gouvernement compte donc, par la jugulaire, par la force, par la peur, d’étouffer ce qui est entrain de monter, c'est-à-dire un ras le bol général capable de balayer toute cette bande. Et si, comme on dit, l’histoire ne se répète pas…mais elle peut bégayer… et sans faire de comparaison, l’esprit de 1968 est là en cette année 2018.

Certes, les conditions ne sont pas les mêmes, la France de 2018 n’est plus celle de 1968, elle a évolué, elle s’est transformée ;  une classe ouvrière différente, plus de cadres et techniciens, beaucoup plus d’étudiants, des retraités-es de plus en plus nombreux, c’est une France d’aujourd’hui, mais qui, comme sa sœur ainée, n’entend pas se faire avoir.

Hier nous avions soif de progrès social, de libertés, d’émancipation, aujourd’hui cette France ne veut plus être le dindon de la farce du libéralisme et elle veut sa part et elle crie son aversion des riches et des profiteurs.

A la lumière de ce qui se passe dans notre pays, cette colère qui monte et s’exprime n’est pas un hasard, tous les ingrédients de la révolte ont été déversés pendant des années de libéralisme et de crise, tous les gouvernements ont appelé à ce que le monde du travail accepte de se serrer la ceinture, mais après la sidération vient toujours l’état de révolte puis les luttes ; nous en sommes là et il s’agit bien de cela.

Une chose l’atteste vraiment dans les cortèges depuis les luttes contre la loi travail, celles des cheminots, contre les baisses de salaires et la remise en cause de la Sécurité sociale, contre les licenciements, c’est que c’est l’ensemble du peuple s’est fait une opinion et il en a marre et veut de bons salaires, de bonnes retraites, un vrai travail, des études, pouvoir profiter de la vie etc….

La lutte est donc à l’ordre du jour et c’est bien ainsi.

Alors il ne reste qu’à Macron et à son conseil d’administration patronal que la voie de l’autoritarisme et celle de la division et des petits compromis qu’il cherche à tisser avec quelques forces syndicales réformistes pour tenter de bloquer la tempête qui se prépare et qui peut déboucher sur un tsunami balayant toutes ces politiques libérales mises en place depuis des années contre l’ensemble du monde du travail.

Dans cette situation, le mouvement syndical a un grand rôle à jouer : celui de s’unir dans les luttes et c’est urgent.

Le 14 décembre à l’appel de la CGT partout dans la France des manifestations et des grèves vont se dérouler. C’est un moment fort pour faire grandir un rapport de force à la hauteur de l’enjeu : retrouver dans ce pays le progrès social et économique.

Oui, il est temps d’agir et de faire en sorte que l’unité syndicale aille dans le bon sens et que la colère et le mécontentement n’en reste pas là.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #Politique, #Actualités

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Publié le 5 Décembre 2018

Rédigé par aragon 43

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Publié le 4 Décembre 2018

CGTENLUTTE – Lutte gagnante : ATELIERS DE JANVES (08) Une victoire exemplaire !

Le tribunal de commerce de Paris a accepté la reprise de l’entreprise par la Société WALOR.

Grace à la détermination des salariés, les 320 emplois du groupe sont préservés et les acquis sont conservés, voire améliorés avec une augmentation non négligeable de + 10%. De plus, le repreneur s’engage à investir 15 Millions d’Euros d’ici 2022 dans des outils de production que la CGT jugeait vétustes.

Pour la CGT, majoritaire dans l’entreprise, c’est une grande victoire pour l’emploi et une grande émotion.

C’est aussi la preuve que le renforcement de la CGT et la construction d’un rapport de forces durables sont les seuls remparts efficaces pour faire face aux directions d’entreprises toujours plus avides de profits.

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #FTM CGT

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