Publié le 31 Décembre 2017

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Rédigé par bernard Lamirand

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Publié le 31 Décembre 2017

LE SOLEIL DES LUTTES VA SE LEVER EN 2018

 

 

 

 

 

 

 

 

VOEUX DE NOUVEL AN

Au crépuscule de cette triste année maléfique

Aux tisons ou au balcon chacun et chacune

Va souhaiter une bonne année mirifique

Et un TEMPS chasser ces instants de l’infortune

 

En famille quelques moments de rappel

Des temps joyeux et  tristes vécues

Minuit approche heure affectueuse et fraternelle

L’embrassade sera malgré coups tordus

 

Coups nuisibles qui se sont déroulés par crépuscule

D’une gauche avariée qui ne dit  plus son nom

Qui n’affiche plus son devenir dans l’opuscule

Le mot communisme doit à nouveau être son renom

 

Des zozos  gesticulent et désarticulent l’espoir

Peut-être viendra chose sans outrecuidance

Le battage d’estrade cessera faut le croire

Alors les blés seront étincelants avec prestance

 

Les  bourgeons de  la lutte apparaîtront

Sous le soleil  la lutte de classe primordiale

Une lutte de classe sans merci contre l’avorton

Malgré  ses ordonnances patronales

 

Oui bonne année de luttes face à président

Relevons  la tête  et organisons le rassemblement

Bonne année à vous camarades qui me liront

Soyons au cœur des batailles pour les revendications

Bernard Lamirand

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #poêmes

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Publié le 29 Décembre 2017

Rédigé par bernard Lamirand

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Publié le 29 Décembre 2017

METTRE LES PENDULES A L'HEURE : SE SYNDIQUER CGT

LA SYNDICALISATION CGT UNE REPONSE AUX ORDONNANCES

C’est quelques pensées qui me sont venues après l’article du Canard Enchainé indiquant que la CGT avait perdu de nombreux syndiqués en 2017.

La réponse de la CGT a été rapide, nette et clair : Le Canard s’est trompé.

La CGT n’est pas en recul, elle stagne aux alentours des 700 000 adhérents.

Mais cela doit nous mettre la puce à l’oreille et bien plus.

Se dessine en effet toutes sortes de « combines » avec pour but évident d’affaiblir la CGT et les ordonnances Macron en sont un exemple.

Elles le sont surtout pour la CGT qui se bat pour un syndicalisme d’adhérents fort pour mettre en difficulté la stratégie libérale d’effacement du syndicalisme et des droits sociaux et collectifs de ce pays.

Les ordonnances Macron sont en effet faites pour annihiler les luttes et les batailles revendicatives pour élever le prix de la force de travail.

Ces ordonnances vont  passer à l’étape de leur mise en œuvre et déjà de nombreux exemples tombent pour réduire les droits des salariés-es et retraités-es. Les travailleurs vont découvrir le pot aux roses : c’est  leurs intérêts qui sont en jeu.

L’entreprise va être le champ de cette mise en œuvre de dislocation de toutes les conquêtes sociales.

Macron et le patronat à l’origine de ces ordonnances le savent très bien, ce serait d’avoir une CGT absente, affaiblie, diminuée dans les entreprises : ce serait tout bon pour eux.

Alors l’adhésion à la CGT doit redevenir l’alpha et l’oméga de la vie syndicale CGT à l’entreprise.

La CGT a décidé d’engager une grande campagne à ce sujet. Tant mieux, il est plus que temps de donner à la vie syndicale CGT à l’entreprise sa pénétration nécessaire dans tous les lieux de travail et parmi toutes les catégories et notamment là où règne l’arbitraire patronal..

J’appuie à 100 % cette campagne et personnellement, je suis preneur, je suis en retraite mais je fais l’effort qui consiste à m’engager là où je peux pour l’adhésion ; et je ne manque pas de dire à tous ces jeunes salariés-es, inorganisés-es, souvent en contrat à durée déterminée, de se défendre et l’on parle de salaires, de durée du travail, de sécurité sociale, d’un véritable emploi et je leur dis qu’il faut s’organiser et notamment  là où il n’y a pas de syndicat d’en créer un.

L’écoute existe, la réponse souvent c’est la crainte.

Pour l’instant, j’en suis à quelques discussions,mais ces paroles peuvent compter à un moment donné : il n’y a pas de rejets, il y a surtout de leur part l’idée de savoir si cela sert  encore à quelque chose comme me disait une caissière, il y a quelques jours dans un hyper où le syndicat est un syndicat bidon.

Je crois que chacun d’entre nous peut  contribuer à redonner confiance et à élaguer les appréhensions.

Ce serait formidable si tout le monde s’y mettait dans la CGT pour aborder cette question de l’adhésion à la CGT  et aussi comment on peut organiser des rencontres aux portes des entreprises inorganisées.

Tous les militants et militantes peuvent y contribuer.

Alors 2018 on y participe chacun et chacune à notre façon.

Le faire, c’est relever le défi face à Macron, le président des riches et au patronat.

C’est surtout décupler nos forces et réaliser ce que nous appelons tous de nos vœux un grand mouvement social unitaire dans ce pays pour faire sauter toutes ces stratégies néfastes pour le monde du travail.

Bon courage  et que l’année 2018 soit l’année du renforcement de la CGT et des luttes les plus larges et les plus unitaires possible.

Bernard LAMIRAND  

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #syndicalisme

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Publié le 28 Décembre 2017

Vous trouverez ci - joint un article que j'ai repris à mon camarade Canaille le Rouge sur le chiffrage du Canard enchaine concernant les adhérents de la CGT.

Le texte de Roger Colombier est révélateur d'une démarche de ceux qui espèrent une CGT affaiblie et qui y travaillent.

La meilleure façon de répondre c'est de relever partout le défi de l'adhésion à la CGT et cela nécessite une réelle prise de conscience que le combat de classe mérite un travail d'organisation de la CGT dans toutes les entreprises et les services publics et que l'adhésion à la CGT va être le socle des luttes à sur les lieues de travail face à l'entreprise de démolition du droit du travail et du droit syndical.

Bernard LAMIRAND

 

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Rédigé par aragon 43

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Publié le 27 Décembre 2017

Monsieur le Président,

Lettre ouverte

J’apprends ce jour, en pleine période de fêtes, que vous vous apprêtez à faire la chasse aux chômeurs.

Dans le passé, si mes souvenirs sont bons, les présidents de la République organisaient des battues à Rambouillet et les trophées, après avoir été exposés, finissaient dans quelques organisations pour les pauvres en guise de charité. Nous avions aussi connu des présidents qui chassaient en Afrique les lions, les rhinocéros, les éléphants et d’autres bêtes et en profitaient pour rapporter quelques diamants du temps de Bokassa 1er.

Vous, vous avez décidé avec votre « délictueuse(1) » du travail, de vous occuper de chasser les chômeurs, une ethnie qui pousse comme des champignons depuis l’effondrement du droit à pouvoir travailler dans de bonnes conditions et d’avoir l’emploi sûr et véritable.

C’est ce que nous venons d’apprendre dans nos chastes oreilles par les médias et notamment dans le « Canard enchainé de ce jour ».

Nous ne savions pas que ce gibier vous intéressait à ce point, vous qui le considériez comme relevant de la fainéantise (2).

Votre « délictueuse(1) » du travail, c’est vrai, avait déjà eu la main lourde dans le groupe Danone où elle débusquait tous les « surplus » au boulot. Elle a ainsi mis à la porte des milliers de travailleurs.

Certainement que vous l’avez choisi comme ministre, vu ses dispositions, pour traquer ceux et celles qui ne répondent pas aux critères d’aujourd’hui de l’emploi qui doit être évanescent dans l’entreprise pour le profit maximum.

Des « comparses » ont fait le même choix  en d’autres lieux que le « marchand de yaourt » et il va de soi que ces travailleurs se sont injustement retrouvés chômeurs à cause d’elle  et de ses complices du Medef.

Vous avez fait, vous et vos prédécesseurs, de notre France, un vrai parc de « laisser pour compte », y compris cette jeunesse dont vous ne leur offrez que des petits boulots mal rémunérés, temporaires et indignes de leurs connaissances et expériences professionnelles.

En fait, c’est comme si l’on rassemblerait une faune dans une vaste réserve à disposition dont on gérerait les flux et reflux selon les besoins. N’est ce pas cela cette mise à l’écart de ces hommes et de ces femmes qui avaient un travail et que celui-ci leur a été enlevé pour une meilleure côte des actions en bourse ?

Evidemment, il vous faut quand même nourrir les « enchainés » à ce système de plus en plus infâme ; mais  il faut faire là aussi des économies sur les indemnités chômage déjà pitoyables envers ces personnes.

Alors, les employés de « l’enclos » doivent devenir des chasseurs, pas des chasseurs de têtes comme vous dites pour les beaux postes dans les groupes et les cabinets ministériels, mais des chasseurs d’hommes et de femmes en déshérence en les poursuivant et en les stigmatisant  comme des mauvais chercheurs d’emploi où plutôt comme « des tire au flan  ».

Ce personnel n’est pas de cette trempe et vous ne ferez ce que qu’il vous plait car ils ont une autre conception de leur métier.

Ces hommes et ces femmes vous les écartez donc comme des fraudeurs.

Mais au fait que deviennent les vrais fraudeurs ? Ceux qui placent leurs pognons dans les paradis fiscaux, ceux de ces multinationales, de ces banques, qui ont pignon sur rue dans les  zones défiscalisées et même en Europe : allez vous démasquer votre  ami Junker qui a fait fleurir toutes les grandes fortunes au Luxembourg, allez- vous poursuivre et punir ces patrons voyous en les délestant de leurs dividendes et de leurs stock options comme vous voulez délester de pauvre gens qui n’ont que cela pour vivre ?

Quelle honte de vouloir les appauvrir encore plus. 

Ainsi donc vous nous faites un plan pour coincer ces  6 millions de chômeurs inscrits (j’emploie ce terme plutôt que ce terme hypocrite « les privés d’emplois »). Ces gens là, c’est vous et vos prédécesseurs qui les avez mis dans cette situation et ce n’est pas en leur mettant « le coup du père François » qu’ils retrouveront le chemin de l’espoir et d’un vrai travail dont vous êtes infoutu de leur donner.

Comme au temps de bons points et des retenues voici revenu, vous voilà prêt à les guetter dans leur moindre geste, à les noter, à leur demander des comptes rendus pour ensuite les cocher sur  des listes noires. Quelle cruauté pour des hommes et des femmes qui ont pour certains et certaines des années de travail  de devoir narrer ce chemin de croix sans cesse que vous leur imposait à travers toutes les chausses trappes qui les empêchent de trouver un vrai boulot parce que  soumis à des formations souvent bidon, des horaires, des distances et de travaux qu’ils ne sont pas dans leurs compétences.

Cela ressemble à  plus qu’un reproche mais  plutôt à du déshonneur d’être mis ainsi à l’index par la punition sur leurs pauvres allocations.

C’est insupportable Monsieur le Président.

Votre verdict sera donc expiatoire : il importera que la sanction tombe et que les « pris dans la nasse » de l’accusation, trouveront leur subsistance réduite avec des tarifs dégressifs comme à l’image de ce qui se refait en Allemagne où le chômeur est traqué.

Monsieur De Macron, en faisant la chasse à cette main d’œuvre inoccupée, vous deviendrez alors une sorte d’auxiliaire du travail aléatoire à vil prix qu’aime tant le monde patronal.

Je ne vous dis pas Bonsoir.

Bernard LAMIRAND

  1.      Une patronne devenue ensuite ministre qui cumule sur un an près de 700 PV de l'inspection du travail
  2.      Emmanuel Macron vendredi 8 septembre à Athènes : "Je ne céderai rien, ni aux fainéants ni aux cyniques ni aux extrêmes.

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #POLITIQUE, #Actualités

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Publié le 23 Décembre 2017

LE PERE NOEL

Nous sommes à quelques heures de Noel.

Pour l’histoire, c’est la date de la naissance du Christ à Bethléem, selon les récits de Luc et de Mathieu ; mais  c’est aussi  une commémoration qui vient de loin, de la Rome Antique où les citoyens fêtaient les « Saturnales » en fin d’année et les hommes et les femmes portaient des guirlandes autour du cou et s’offraient des cadeaux de toutes sortes. IL y eut d’autres festoiements auparavant que décrivent les historiens de la période antique.

C’est donc une date commune pour fêter ce moment et cela dépasse le coté strictement religieux.

Mais  dedans est venu s’ingérer le fameux père noël si cher à nos enfants et petits enfants.

 Il ne s’agit nullement d’en critiquer la raison d’être – qui n’a pas enfilé le costume du père Noël et sa hotte ou prévenu sa progéniture d’un non passage si elle n’était pas sage – ; mais la débauche de pub à la télévision m’amène à réagir contre ce que l’on nous présente depuis plus d’un mois comme une sorte d’enchantement auxquels les familles seraient conviés à y participer dans un superbe élan de bonté et d’empathie, mot à la mode depuis quelques temps pour faire oublier le mot solidarité considéré comme désuet.

En voyant défiler toute l’industrie de la bouffe et des jouets à la télévision, la rutilance et les paillettes, je me suis dit que venir ternir cette belle représentation pourrais me faire apparaître comme un importun voulant renversé le jeu de quilles patiemment assemblé pour fêter cet événement, dont on dit, dans les étranges lucarnes, qu’il agglutine tous les français et les reportages montrent en effet des masses importantes courir les magasins et ressortir avec des brassées de cadeaux.

Mais trop c’est trop…

Bien sûr que c’est un moment de fête et de retrouvailles pour toutes les familles et nous le vivons ainsi quand on peut se le permettre.

Alors le père Noel va-t-il passer pour tout le monde ?

C’est à voir !

Ce qui frappe, c’est que depuis déjà un certain temps, le coté réjouissances prend des proportions démesurés au moment où le monde va mal et la France de plus en plus mal.

Regardons nos rues, regardons le retour des baraques, des abris de fortune, de ce qui ressemble aux soupes populaires etc.

Regardons la chasse policière contre les exilés du monde.

Macron nous avait dit lors d’un déplacement dans une usine menacée de fermeture à des salariés-es qui lui demandaient le maintien de l’entreprise et de leur travail « qu’il n’était pas le père noël « ». Cette répartie méprisante « du président des riches », je ne l’ai pas oublié et je pense que les travailleurs de cette entreprise non plus. Alors ce père Noel, c’est qui, existe t’il ?

Avec toute la déférence pour le poste qu’occupe cet individu, nous pouvons dire aujourd’hui qu’il est effectivement le « père noël » : il distribue en ce moment, dans sa hotte, des cadeaux et nous pourrions dire qu’il choisit ses enfants : il ne  va pas dans toutes les cheminées, il ne s’approvisionne pas dans les boutiques à quatre sous, mais il sert uniquement sa filiation financière.

En cette fin d’année une pluie des cadeaux s’est abattue pour les privilégiés de la fortune. Macron les a aussi servi grassement en cette année 2017 en matière de dividendes, libéré de l’impôt sur la fortune et par des cadeaux fiscaux énormes: 50 milliards ont été soustraits du travail pour aller enrichir banques et multinationales.

Le père Noël ne passera donc pas dans tous les foyers :  les plus pauvres, les déshérités, les miséreux sont encore plus nombreux qu’en 2016, les personnes âgées voient leur pouvoir d’achat dégringoler et comble d’ironie, le père noël Macron, qui avait promis qu’il n’y aurait plus « de sans abri » pour les fêtes de fin d’année seront  encore plus nombreux à attendre un toit, un refuge et aussi une solidarité qui leur manque dans ces moments d’isolements et de laisser pour compte.

En fait, Macron est allé fêter un tout autre noël : celui des armes au moment où il faudrait fêter l’amitié entre les peuples.

La hotte du père noël Macron est donc pleine de dividendes et d’armes, elle ne passera pas par la cheminée mais par les marchés financiers qui vont fêter Noël et Nouvel an dans la liesse et le champagne coulera à flot.

Bernard LAMIRAND

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique, #Actualités

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Publié le 22 Décembre 2017

Rédigé par aragon 43

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Publié le 22 Décembre 2017

BILLET DUR DU PÈRE DENIS
POISSY SOIT QUI MAL Y PENSE
Cinq mois de prison avec sursis infligés à 9 salariés dont 8 syndicalistes CGT pour 17 minutes de discussion dans le bureau d'un chef d'équipe !
Ce n'est pas la première fois que l'argumentation de la séquestration est employée quand des salariés syndicalistes de préférence viennent demander des explications à leur employeur, mais là un record est battu ! « violence psychologique en réunion et séquestration » dit le tribunal !
Il serait intéressant de préciser , dans le cas qui nous occupe de définir ce qu'est une violence psychologique, en l'absence de toute violence physique.
Pour ce qui est de la séquestration, quels avantages les salariés voulaient obtenir « sous la contrainte » des explications constituent elles des avantages ?
Par ailleurs, pour établir la séquestration, il faut prouver que le séquestré ne pouvait pas communiquer avec l'extérieur, aller pisser etc. rien de tout cela en l'espèce !
Faut-il alors parler de justice de classe ?
Je m'interroge depuis longtemps sur la connaissance qu'ont les Magistrats du monde du travail ? Il fût une époque où j'allais deux fois par an pour des conférences à l'école Nationale de la Magistrature à Bordeaux, j'ai le souvenirs d'avoir demandé à quelques 250 auditeurs de justice combien étaient fils ou fille d'ouvrier où de paysan, un seul avait levé le doigt. Des études sociologiques plus scientifiques confirment cette situation.
La chanson populaire, le grand meeting du métropolitain, n'a pas trop vieilli :
Peuple français, la Bastille est détruite, Mais y a z'encore des cachots pour tes fils ! Souviens toi des géants de quarante huit Qu'étaient plus grand que ceuss' d'aujourd'hui Car c'est toujours l''pauvre ouvrier qui trinque, même qu'on le fourre au violon pour un rien
Père Denis
 

Je publie ce texte du Père Denis : un camarade ancien inspecteur du travail et ancien responsable du secteur droits et liberté de la CGT

Bernard Lamirand

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Rédigé par aragon 43

Publié dans #LIBERTE

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Publié le 22 Décembre 2017

Cet article est reposté depuis Canaille le Rouge, son c@rnet, ses p@ges..

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Rédigé par Canaille le Rouge

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