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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

REVELATION DE LA CSI SUR LES CHAINES MONDIALES D'APPROVISIONNEMENT

Publié le 31 Janvier 2016 par aragon 43 dans CAPITALISME

REVELATION DE LA CSI SUR LES CHAINES MONDIALES D'APPROVISIONNEMENT

JE METS CE TEXTE EN LIGNE PARCE QU'IL APPORTE DES ÉLÉMENTS INTÉRESSANTS POUR LES LUTTES A ENGAGER ET NOTAMMENT DE DÉNONCER DANS NOS PAYS L'EXPLOITATION FAITE PAR NOS MULTINATIONALES; CEPENDANT IL EST REGRETTABLE QUE LA CSI NE VA PAS PLUS LOIN ET NOTAMMENT DE NE PAS EN RESTER A DES DÉCLARATIONS MAIS ORGANISER LA LUTTE INTERNATIONALE CONTRE CES EXPLOITEURS

BERNARD LAMIRAND

Une nouvelle recherche menée par la Confédération syndicale internationale (CSI) révèle que, le long des chaînes mondiales d’approvisionnement de 50 entreprises, à peine 6 % du personnel entretient une relation directe avec la société qui compte pourtant sur les 94 % cachés.

« À elles seules, 50 sociétés – dont Samsung, McDonalds et Nestlé – détiennent une richesse cumulée de 3.400 milliards de dollars US et le pouvoir de réduire les inégalités. Pourtant, elles ont préféré mettre en place un modèle commercial dépendant d’une main-d’œuvre cachée, composée de 116 millions de personnes », explique Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI.

Le rapport de la CSI, Scandale – Immersion dans les chaînes mondiales d’approvisionnement de 50 des plus grandes entreprises, publié la veille du Forum économique mondial de Davos, dévoile un modèle économique insoutenable, présent dans pratiquement tous les pays de la planète et établit le profil de 25 sociétés basées en Asie, en Europe et aux États-Unis.

« Dans l’économie réelle, 60 % des échanges commerciaux mondiaux dépendent des chaînes d’approvisionnement de nos grandes entreprises qui s’appuient sur un modèle économique basé sur l’exploitation et les violations des droits humains dans les chaînes d’approvisionnement », poursuit Sharan Burrow.

L’enquête de la CSI montre que :

  • les avoirs en liquide de 25 entreprises, s’élevant à 387 milliards de dollars US, pourraient accroître les salaires de leur main-d’œuvre cachée de 71,3 millions de personnes de plus de 5.000 dollars US pendant un an ;
  • aux États-Unis, 24 sociétés – d’Amazon, à Walmart en passant par Walt Disney – détiennent une richesse cumulée telle qu’elles pourraient s’acheter le Canada ;
  • les recettes combinées de neuf entreprises asiatiques – dont Foxconn, Samsung et Woolworths – de 705 milliards de dollars US sont équivalentes à la valeur des Émirats arabes unis ;
  • en Europe, 17 sociétés – dont Siemens, Deutsche Post et G4S – se partagent des revenus totaux de 789 milliards de dollars US, l’équivalent de la valeur de la Malaisie.

« Les bénéfices se font sur le dos de bas salaires qui ne permettent pas aux travailleurs de vivre. Au nom des profits, la sécurité est négligée ce qui mène à des accidents, voire des morts, indéfendables sur les lieux de travail et ces gains sont amplifiés par la fraude fiscale ou sont dramatiquement liés à la pollution de terres et d’eaux communautaires.

Tant que les entreprises internationales n’accèderont pas aux revendications modérées des salariés de leur verser un salaire minimum grâce auquel ils peuvent vivre dignement – 177 dollars US par mois à Phnom Penh, 250 dollars US à Jakarta, 345 dollars US à Manille –, les entreprises condamnent en toute connaissance de cause les travailleurs et leurs familles à vivre dans la pauvreté. C’est de l’avidité pure et simple », continue Mme Burrow.

La CSI émet cinq recommandations aux entreprises pour en finir avec le scandale de leurs chaînes mondiales d’approvisionnement :

  • Transparence des chaînes d’approvisionnement – savoir avec qui vous passez des contrats et le publier ;
  • Lieux de travail sûrs – inspections des sites, correction des dangers et reconnaissance du droit du personnel de former des comités de sécurité ;
  • Sécurité de l’emploi – fin des contrats à court terme ;
  • Salaires minimums vitaux – payer des salaires qui permettent aux personnes de vivre dignement ;
  • Négociation collective – pour des conditions de travail et des salaires décents.

« Le nombre d’accords-cadres internationaux entre ces sociétés multinationales et des Fédérations syndicales internationales en vue de résoudre ces problèmes et d’établir des fondations durables pour l’économie mondiale sont en hausse, mais la route est encore longue et les gouvernements doivent endosser leurs responsabilités. »

Les dirigeants syndicaux présents au Forum économique mondial de Davos présenteront un plan en quatre points pour transformer le modèle économique des entreprises mondiales et en finir avec les inégalités :

  • les employeurs doivent veiller à une distribution équitable des richesses grâce à des salaires minimums vitaux et à la négociation collective s’appuyant sur le respect fondamental de la liberté syndicale ;
  • les normes de sécurité doivent être respectées et le personnel doit participer aux comités de sécurité ;
  • les dirigeants gouvernementaux doivent mettre en place et faire appliquer l’état de droit en réclamant une diligence raisonnable envers les exigences des Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme ; et
  • les gouvernements doivent accorder la priorité à la protection sociale minimale pour leur population.

« Ce n’est qu’en dénonçant leurs pratiques auprès des consommateurs et des citoyens de la planète que les sociétés commenceront à assumer la responsabilité de leurs chaînes d’approvisionnement et à respecter le droit », a conclu Sharan Burrow.

FIN

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ON NE SE DEBARASSE PAS DE SON ANE AU MILIEU DE LA RIVIERE

Publié le 30 Janvier 2016 par aragon 43 dans humour

ON NE SE DEBARASSE PAS DE SON ANE AU MILIEU DE LA RIVIERE

BILLET DUR DU PÈRE DENIS
ON NE SE DÉBARRASSE PAS DE SON ÂNE AU MILIEU DE LA RIVIÈRE (proverbe africain cité par Rémy NGONO)
C’est une bonne raison pour garder Bartolone au perchoir de l’Assemblée Nationale, il a été reconduit par acclamation par le groupe socialiste de l’Assemblée qui ne lui tient pas rigueur d’avoir bien contribué à l’élection de la droite à la tête de l’Ile de France.
Il faut dire que si son égo en a pris un coup, ce n’est pas sa situation matérielle qui peut être la cause de son malaise et de son arrêt maladie.
Sa rémunération mensuelle soumise à impôt est de 5500€ à laquelle il faut ajouter une indemnité représentative de frais de mandat de 6000€ +7000€d’indemnité de fonction et 165€ d’indemnité d’hébergement. Au total, il dispose de 18665€ par mois, pour ne pas parler du chauffeur, des transports gratuits ni de son épouse qui est conseillère technique à son cabinet, mais là, il se défend de l’avoir embaucher, il a seulement épousé sa collaboratrice.
Il ne risque pas de se retrouver à la rue, disposant d’un superbe appartement aux Lilas, 380m2 superbe vue de la terrasse!
C’est aussi une bonne raison pour garder Valls, le Père Denis a déjà écrit sur sa rémunération et son patrimoine, il n’y reviendra pas.
Des voix se sont élevées au PS pour mettre en cause la politique sociale, il ne suffira pas de chercher des lieux à l'abri des statistiques pour parquer les chômeurs, encore moins d’exempter les dividendes du paiement de charges sociale.
Le CICE sans contrôle a de beaux jours, les salariés de SMART sont « invités » à travailler 39 h payées 37h !
C’est ainsi que le capitalisme est grand
Père Denis

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LA PLANETE FINANCE MENACE A NOUVEAU LE MONDE PAR PIERRE IVORRA CHRONIQUEUR A L'HUMANITE

Publié le 29 Janvier 2016 par aragon 43 dans ECONOMIE

LA PLANETE FINANCE MENACE A NOUVEAU LE MONDE PAR PIERRE IVORRA CHRONIQUEUR A L'HUMANITE

La planète finance menace de nouveau le monde

Il y a de l’inquiétude dans les salles de marché, là où l’on achète et où l’on vend des titres financiers, des actions, des obligations, des produits très sophistiqués et très spéculatifs comme les dérivés, où l’on s’endette en dollars pour racheter des euros ou des yens. Pour le commun des mortels, tout cela semble si loin de l’activité réelle. Et pourtant, ce monde peu connu est au bord de l’implosion. Qu’il crève, dira-t-on. D’autant que cette finance, ce cercle étroit des grandes banques, compagnies d’assurance, des fonds d’investissement, mais aussi des multinationales semblait encore, il y a peu, s’envoler vers les étoiles.

Certes, mais ce n’est pas si simple. Si la planète finance se retrouve dans la tempête, le monde réel, nos emplois, notre économie ne seront pas épargnés. Et comme il n’est pas acceptable d’obliger l’humanité à vivre sur un volcan, il paraît naturel de se demander comment faire face à cette menace sans pour autant relancer la machine financière, sans gaver à nouveau la Bourse, les grandes entreprises et les grandes fortunes, comme cela a été fait en 2008. D’abord, en cherchant la raison de ce gonflement financier planétaire et le pourquoi des risques qui pèsent sur lui

La Chine et le reste

On nous dit que les premières secousses qui ont affolé la finance ont la Chine pour épicentre. Sans aucun doute, les bourses de Shanghai et de Hong-Kong dévissent depuis l’été dernier. Les investisseurs désertent les places financières chinoises et des pays émergents, inquiets de la baisse de la croissance de la seconde puissance économique mondiale, de la récession brésilienne et russe et attirés par un dollar poussé vers le haut par de premières hausses des taux d’intérêts américains. Mais il faut resituer cela dans un historique qui commence avec les mesures prises par les autorités des grands pays capitalistes pour faire face au krach de 2008.

L’argent des banques centrales …

Après ce krach et la grave récession qui a suivi, les grands Etats capitalistes ont mobilisé leurs banques centrales qui sont venus au secours des banques commerciales, des marchés et des grands groupes notamment en leur prêtant des tombereaux d’argent à un taux d’intérêt proche de zéro. Mais ces prêts massifs ont été octroyés sans aucune sélectivité. C’est-à-dire sans faire obligation aux banques et aux entreprises d’utiliser cet argent quasi gratuit, pour préserver et développer l’emploi efficace, relancer la croissance.

Parallèlement, pour régler la note de cette opération et relever la rentabilité des capitaux mise à mal par le krach, les gouvernements ont mis en œuvre des politiques d’austérité et de soutien aux grands groupes capitalistes. En France, par exemple, l’Etat a prêté de l’argent à Renault et PSA, a renforcé sa présence dans le capital du premier et est entré dans celui du second.

S’est retrouvé à la Bourse

Les mesures d’austérité à l’encontre des travailleurs et de leurs familles et celles visant à baisser la dépense publique contractent la demande et dégradent l’efficacité de l’appareil de production. Elles contribuent à étouffer une croissance qui fléchit chez les émergents, les pays producteurs de pétrole, hésite aux Etats-Unis et a du mal à repartir en Europe.

Mais où donc est allé cet argent des banques centrales ? Pour une part notable, il s’est retrouvé sur les marchés financiers, il a à nouveau relancé la fièvre spéculative. Ainsi, les deux grands indices boursiers de New-York, le Dow Jones et le Nasdaq se sont littéralement envolés, progressant respectivement de 157 et 272 %. Les autres places financières ont suivi cette montée au paradis spéculatif.

… Et dans les caisses des multinationales

Cet argent a aussi transité par les trésoreries des grands groupes. En juin dernier, l’agence de notation Moody’s révélait que les multinationales américaines avait accumulé 1 733 milliards de dollars d’argent liquide, immédiatement utilisable pour spéculer, pour racheter des concurrents ou pour verser des dividendes aux actionnaires. En Europe, ce « pactole » se montait à 1 060 milliards de dollars.

Et évidemment, plus les firmes rémunèrent leurs actionnaires, plus leurs actions en Bourse font de la grimpette. Mais la gonflette boursière impose d’augmenter les versements aux actionnaires et les versements aux actionnaires relancent la gonflette boursière !

Une étude du cabinet anglo-saxon PwC de juin 2015 montre que la capitalisation des 100 multinationales ayant la valeur boursière la plus élevée de la planète a doublé entre 2009 et mars 2015. Elle est passée de 8 402 à 16 245 milliards de dollars. Ces 100 firmes multinationales ont distribué 689 milliards de dollars de dividendes en 2014 et parmi elles, les américaines ont versé 66 % de ce pactole.

Dans ce club des 100, il y a surtout des Américains, des Européens, quelques Français, mais aussi des Chinois, qui donc ne sont pas restés à l’écart de cette fièvre spéculative.

Pas dans la poche des travailleurs

L’importance des prélèvements financiers, notamment au travers des versements de dividendes, des rachats d’action, des intérêts versés, de l’ensemble des revenus de la propriété, étouffe la croissance, réduit les ressources publiques, écrase les salaires et l’emploi.

En 2012, l’OCDE, organisation regroupant les pays capitalistes développés, notait que depuis le krach de 2008, « la part du revenu national constituée des salaires et avantages accessoires au salaire – la part du travail – a diminué dans la quasi-totalité des pays de l’OCDE ». Il ajoutait que ce « recul de la part du travail est allé de pair avec une augmentation des inégalités de revenu marchand, de nature à mettre en péril la cohésion sociale et à ralentir le rythme de la reprise en cours ».

La France n’est pas à l’écart de cette évolution. Les intérêts et revenus de la propriété, essentiellement les dividendes, représentaient 5 % des richesses créées en 1981, 7 % en 1990, 15 % en 2000, 24 % en 2008. Avec le krach de septembre 2008 et la récession de 2009-2010, ils ont diminué. Mais ils sont repartis à la hausse et représentaient 18 % de la valeur ajoutée des sociétés non financières en 2014.

La montée du chômage

Selon les données de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) dans son rapport de janvier 2016 intitulé l’« Emploi et questions sociales dans le monde », « le ralentissement de l’économie a généré une nouvelle augmentation du chômage dans le monde. En 2015, le chômage touchait quelque 197,1 millions de personnes – soit près d’un million de plus que l’année précédente et plus de 27 millions de plus qu’avant la crise ». Les rapporteurs considèrent qu’en raison de la faiblesse de la croissance mondiale et particulièrement chez les émergents, « le nombre de chômeurs dans le monde devrait s’accroître de près de 2,3 millions en 2016 et 1,1 million supplémentaire en 2017 ».

L’OIT pointe également l’importance des emplois vulnérables qui représentent 46 % du total des emplois dans le monde et concernent 1,5 milliard d’hommes et de femmes.

1 million de chômeurs en plus en France depuis 2012

En raison même de la politique néolibérale mise en œuvre par les gouvernements Hollande, la société française est également plombée par la montée du chômage. Depuis l’élection du président de la République en 2012, le nombre de chômeurs est passé de 4,4 à 5,5 millions, l’industrie française a perdu 140 000 emplois. Désormais moins de 10 % des emplois en France sont liés à l’industrie, contre 12,3 % en 2005 et 15,3 % en 1995.

Alors que les arrivées sur le marché du travail ne cessent d’augmenter, le nombre d’emplois salariés recule. Il est en 2014 inférieur à ce qu’il était avant le krach : 23,810 millions fin 2014, 24,128 millions fin 2007. Le phénomène n’a rien de naturel, il s’explique par les politiques de baisse du coût du travail des gouvernements de droite et socialiste et par les choix de gestion des grands groupes.

Le chômage tire toute la société vers le bas. Selon l’Insee, dans une étude publiée en décembre dernier, le taux de pauvreté progresserait en France en 2014, passant à 14,2 %, contre 14,0 % en 2013. Les inégalités sociales qui auraient diminué en 2012 et 2013, repartiraient à la hausse car « la situation macroéconomique (…) aurait davantage touché les ménages les moins aisés ». L’Institut explique cela en indiquant que les revenus salariaux des salariés les plus modestes « auraient sensiblement diminué »

Qui donc peut allumer la mèche ?

Les matières inflammables s’accumulent donc : moins de croissance, plus de chômage, des économies moins efficaces, affaiblies par l’importance des prélèvements financiers, des politiques publiques dépendantes des marchés financiers, plus de capitaux accumulés qui demandent rémunération et une volonté de faire toujours plus de fric. Inévitablement ce soufflet financier va s’affaisser.

Mais qu’est-ce donc qui peut crever la bulle ? Pour attirer les capitaux du monde entier afin de conforter l’avance des Etats-Unis dans le domaine des nouvelles technologies, la banque centrale américaine a commencé à relever ses taux d’intérêt ce qui pousse à la hausse tous les autres taux, notamment ceux de la dette publique. L’opération est risquée. En effet, lorsque l’écart entre la rémunération des titres financiers en cours d’émission et ceux déjà émis est trop important, les investisseurs se précipitent sur les nouveaux et délaissent les anciens dont la valeur s’effondre, c’est la mécanique infernale des krachs.

Or une telle situation risque d’autant plus de se présenter que les pays qui possèdent d’énormes quantités de titres de la dette publique américaine, particulièrement la Chine et certains Etats pétroliers du Moyen Orient, pour faire face à leurs difficultés, notamment pour maintenir le cours de leur monnaie vis-à-vis du dollar, vont essayer de les revendre. Un afflux de ces titres sur les marchés peut précipiter leur effondrement.

Il faut donc absolument ne pas répéter les errements de 2008-2009 et commencer enfin à permettre aux peuples de maîtriser leur argent.

Pierre Ivorra

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CGT 30 JANVIER MANIFESTONS A PARIS ET PARTOUT EN FRANCE

Publié le 27 Janvier 2016 par aragon 43 dans syndicalisme

CGT 30 JANVIER MANIFESTONS A PARIS ET PARTOUT EN FRANCE

Publié le lundi 25 janvier 2016
Manifestation

Contre la déchéance de nationalité et la constitutionnalisation de l’état d’urgence

Manifestation samedi 30 janvier partout en France et, à Paris, à 14h30, place de la République.

"Nous affirmons qu’il est nécessaire et possible que l’Etat protège les habitants face au terrorisme, sans remettre en cause les droits et les libertés. Nous refusons une société du contrôle généralisé, une société qui glisse de la présomption d’innocence au présumé potentiellement coupable. Ne donnons pas satisfaction aux terroristes qui cherchent justement à nous faire renoncer à notre vie démocratique.

L’état d’urgence contribue au renforcement des préjugés racistes, aux amalgames et aux pratiques discriminatoires.
Notre pays a été blessé, mais loin d’en soigner les plaies, l’état d’urgence risque de les exacerber en appauvrissant notre démocratie, en délégitimant notre liberté.C’est pourquoi nous demandons la levée de l’état d’urgence et l’abandon de cette réforme constitutionnelle.

Nous appelons tous les habitants de notre pays à développer la citoyenneté et à agir pour construire une société solidaire."

Appel signé par plus de 115 associations et syndicats.

Manifestation samedi 30 janvier partout en France et, à Paris, à 14h30, place de la République.

Signez la pétition sur nousnecederonspas.org

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TAUBIRA QUITTE LE NAVIRE FOU

Publié le 27 Janvier 2016 par aragon 43 dans politique

derrière cette poignée de main la trahison du peuple de gauche
derrière cette poignée de main la trahison du peuple de gauche

TAUBIRA QUITTE ENFIN LE NAVIRE HOLLANDE VALLS EN PERDITION

Le dernier maillon ( faible) de gauche vient de donner sa démission.

Madame TAUBIRA vient donc de quitter cette embarcation devenue folle.

Désormais Valls et Hollande peuvent vaquer à leurs occupations autoritaires et mettre le pays en état de république bananière.

La justice de classe pourra appliquer sans retenue les atteintes aux libertés qui se manifestent de plus en plus depuis l’état d’urgence.

La droite et l’extrême droite ont obtenu tout ce qu’elles désiraient et pourront voter toutes les dispositions mettant notre pays en état d’urgence et en état de guerre.

Ils pourront mettre en œuvre la déchéance de la nationalité française pour les binationaux et l’inscrire dans la constitution de la 5eme république.

Hollande et Valls viennent de porter un coup à la République, celle de Victor Hugo et de Jaurès et aux principes démocratiques issus de la libération et que la cinquième république n'avait pu venir à bout.

Désormais notre pays est dirigé par une coalition de droite ( le parti socialiste est mort), comme celle qui a mis fin au Front Populaire et qui s’est complu avec la droite de l’époque, une droite « munichoise », une droite extrême avec Daladier et Blum.

Certes l’histoire ne se répète pas , mais elle peut bégayer. Elle bégaye.

Hier, un autre coup a été porté à la démocratie, celle des rapports sociaux dans l’entreprise et la reconnaissance des syndicats inscrits à la libération comme inaliénables. Valls et sa ministre du travail ( du chômage et de l’anti syndical) ont décidé que les accords d’entreprises minoritaires (30%) ne pourront plus recevoir l’opposition des syndicats majoritaires car les organisations minoritaires pourront demander un référendum dans l’entreprise pour son application et cela sous la dictée patronale évidemment.

Ainsi le bal des vendus se poursuit et pour permettre leur survie sont prêts à tout y compris à faire un bout de chemin avec la droite réactionnaire, la patronat de droit divin et même l’extrême droite qui doit en ce moment sabler le champagne de voir leurs menées pénétrer dans les sphères du pouvoir.

HOLLANDE et VALLS n’ont plus rien à voir avec le peuple de gauche.

Bernard LAMIRAND

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ETAT D'URGENCE REACTION DE PIERRE LAURENT A SA SORTIE DE L'ELYSEE

Publié le 22 Janvier 2016 par aragon 43 dans PCF

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LA CES SOUTIENT LES MILITANTS CGT DE GOOD-YEAR

Publié le 21 Janvier 2016 par aragon 43 dans CGT

LA CES SOUTIENT LES MILITANTS CGT DE GOOD-YEAR

Solidarité auprès des travailleurs de Goodyear

Bruxelles, le 19 janvier 2016

Lettre de soutien de la CES à Philippe Martinez, Secrétaire général de l'organisation syndicale française CGT

Cher Philippe,

La CES est sérieusement inquiète de la décision rendue le 12 janvier dernier par le tribunal d’Amiens qui a condamné 8 anciens travailleurs de Goodyear à 24 mois prison, parmi lesquels 9 mois fermes. Cette décision est sans précédent. Elle punit très sévèrement des travailleurs qui ont lutté pendant près de 7 ans pour sauver leurs emplois sur leur territoire.

Par cette lettre, je tiens à apporter la solidarité et le soutien de la Confédération européenne des syndicats à ces travailleurs. Les droits syndicaux constituent l’un des piliers essentiels de la démocratie. Nous espérons donc que la justice française annulera cette décision en appel et rendra ainsi sa dignité à ces travailleurs.

Amitiés syndicales,

Luca Visentini
Secrétaire général de la CES

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51eme CONGRES DE LA CGT : TEXTE D'ORIENTATION

Publié le 21 Janvier 2016 par aragon 43 dans CGT

51eme CONGRES DE LA CGT : TEXTE D'ORIENTATION
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COUR DES COMPTES : REACTION DE LA CGT

Publié le 21 Janvier 2016 par aragon 43 dans syndicalisme

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MAIN D'OEUVRE CACHEE DE 116 MILLIONS DE PERSONNES DANS LES CHAINES D'APPROVISIONNEMENT

Publié le 18 Janvier 2016 par aragon 43

MAIN D'OEUVRE CACHEE DE 116 MILLIONS DE PERSONNES DANS LES CHAINES D'APPROVISIONNEMENT

REMARQUE SUR CETTE DÉCLARATION : ELLE MONTRE LA RÉALITÉ DE L'EXPLOITATION ÉHONTÉE DES TRAVAILLEURS MAIS IL NE SUFFIRA PAS D'ALLER CLAMER A DAVOS REPAIRE DES PROFITEURS MONDIAUX. Bernard LAMIRAND

CONFÉDÉRATION SYNDICALE INTERNATIONALE

CSI en ligne

001/180116

Un nouveau rapport de la CSI dévoile une main-d’œuvre cachée de 116 millions de personnes dans les chaînes mondiales d’approvisionnement de 50 entreprises

Bruxelles, le 18 janvier 2016 (CSI en ligne): Une nouvelle recherche menée par la Confédération syndicale internationale (CSI) révèle que, le long des chaînes mondiales d’approvisionnement de 50 entreprises, à peine 6 % du personnel entretient une relation directe avec la société qui compte pourtant sur les 94 % cachés.

« À elles seules, 50 sociétés – dont Samsung, McDonalds et Nestlé – détiennent une richesse cumulée de 3.400 milliards de dollars US et le pouvoir de réduire les inégalités. Pourtant, elles ont préféré mettre en place un modèle commercial dépendant d’une main-d’œuvre cachée, composée de 116 millions de personnes », explique Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI.

Le rapport de la CSI, Scandale – Immersion dans les chaînes mondiales d’approvisionnement de 50 des plus grandes entreprises, publié la veille du Forum économique mondial de Davos, dévoile un modèle économique insoutenable, présent dans pratiquement tous les pays de la planète et établit le profil de 25 sociétés basées en Asie, en Europe et aux États-Unis.

« Dans l’économie réelle, 60 % des échanges commerciaux mondiaux dépendent des chaînes d’approvisionnement de nos grandes entreprises qui s’appuient sur un modèle économique basé sur l’exploitation et les violations des droits humains dans les chaînes d’approvisionnement », poursuit Sharan Burrow.

L’enquête de la CSI montre que:

- les avoirs en liquide de 25 entreprises, s’élevant à 387 milliards de dollars US, pourraient accroître les salaires de leur main-d’œuvre cachée de 71,3 millions de personnes de plus de 5.000 dollars US pendant un an;

- aux États-Unis, 24 sociétés – d’Amazon, à Walmart en passant par Walt Disney – détiennent une richesse cumulée telle qu’elles pourraient s’acheter le Canada;

- les recettes combinées de neuf entreprises asiatiques – dont Foxconn, Samsung et Woolworths – de 705 milliards de dollars US sont équivalentes à la valeur des Émirats arabes unis;

- en Europe, 17 sociétés – dont Siemens, Deutsche Post et G4S – se partagent des revenus totaux de 789 milliards de dollars US, l’équivalent de la valeur de la Malaisie.

« Les bénéfices se font sur le dos de bas salaires qui ne permettent pas aux travailleurs de vivre. Au nom des profits, la sécurité est négligée ce qui mène à des accidents, voire des morts, indéfendables sur les lieux de travail et ces gains sont amplifiés par la fraude fiscale ou sont dramatiquement liés à la pollution de terres et d’eaux communautaires.

Tant que les entreprises internationales n’accèderont pas aux revendications modérées des salariés de leur verser un salaire minimum grâce auquel ils peuvent vivre dignement – 177 dollars US par mois à Phnom Penh, 250 dollars US à Jakarta, 345 dollars US à Manille –, les entreprises condamnent en toute connaissance de cause les travailleurs et leurs familles à vivre dans la pauvreté. C’est de l’avidité pure et simple », continue Mme Burrow.

La CSI émet cinq recommandations aux entreprises pour en finir avec le scandale de leurs chaînes mondiales d’approvisionnement:

- Transparence des chaînes d’approvisionnement – savoir avec qui vous passez des contrats et le publier;

- Lieux de travail sûrs – inspections des sites, correction des dangers et reconnaissance du droit du personnel de former des comités de sécurité;

- Sécurité de l’emploi – fin des contrats à court terme;

- Salaires minimums vitaux – payer des salaires qui permettent aux personnes de vivre dignement;

- Négociation collective – pour des conditions de travail et des salaires décents.

« Le nombre d’accords-cadres internationaux entre ces sociétés multinationales et des Fédérations syndicales internationales en vue de résoudre ces problèmes et d’établir des fondations durables pour l’économie mondiale sont en hausse, mais la route est encore longue et les gouvernements doivent endosser leurs responsabilités. »

Les dirigeants syndicaux présents au Forum économique mondial de Davos présenteront un plan en quatre points pour transformer le modèle économique des entreprises mondiales et en finir avec les inégalités:

- les employeurs doivent veiller à une distribution équitable des richesses grâce à des salaires minimums vitaux et à la négociation collective s’appuyant sur le respect fondamental de la liberté syndicale;

- les normes de sécurité doivent être respectées et le personnel doit participer aux comités de sécurité;

- les dirigeants gouvernementaux doivent mettre en place et faire appliquer l’état de droit en réclamant une diligence raisonnable envers les exigences des Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme; et

- les gouvernements doivent accorder la priorité à la protection sociale minimale pour leur population.

« Ce n’est qu’en dénonçant leurs pratiques auprès des consommateurs et des citoyens de la planète que les sociétés commenceront à assumer la responsabilité de leurs chaînes d’approvisionnement et à respecter le droit », a conclu Sharan Burrow.

FIN

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