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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

FABIEN ROUSSEL REGIONALE : NORD PAS DE CALAIS PICARDIE

Publié le 28 Novembre 2015 par aragon 43 dans communisme

Cliquez sur cette phrase pour voir l'émission consacré à Fabien Roussel...

ATTENTION REPRENDRE L'ENSEMBLE A LA FIN DE LA VIDEO PRECEDENTE QUI DONNE LE TOUT

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PIERRE LAURENT MESSAGE A FAIRE CIRCULER

Publié le 27 Novembre 2015 par aragon 43 dans ELECTIONS

[Adhérent PCF - Conseil National]Vidéo - Message de Pierre LAURENT

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Vie militante du PCF

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15:53

Camarade,
 
Dans les conditions exceptionnelles créées depuis les attentats, le 
gouvernement a décidé de maintenir les élections régionales. Le PCF 
déclarait "si le maintien du scrutin est un acte d’affirmation 
démocratique alors il est indispensable que des mesures exceptionnelles 
elles aussi permettent l’exercice du libre choix des électeurs en 
garantissant le pluralisme, l’égalité des listes et la participation au 
scrutin".
 
Force est de constater que les médias, en particulier les chaînes de 
service public, n'ont pas apporté de modifications profondes dans 
l’organisation de la campagne et que le pluralisme n'est toujours pas de 
mise. A quelques jours du scrutin, entendre, faire circuler l'appel de 
Pierre Laurent est une nécessité.
 
https://www.youtube.com/watch?v=q4-q3gFKN6I
 
Nous comptons sur toi
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FACE A UNE PRESSE ET UN AUDIOVISUEL AU MAINS DU CAPITAL AGISSONS

Publié le 26 Novembre 2015 par aragon 43 dans MEDIAS

FACE A UNE PRESSE ET UN AUDIOVISUEL AU MAINS DU CAPITAL AGISSONS

LA MEDIACRATIE NOUS POUVONS LA BATTRE

Qui n’en a pas marre de ces « hommes liges » qui nous infligent leurs point de vue dans les principaux organes de presse audio-visuels à partir du corpus qu’ils ont appris dans les antres du système capitaliste.

Ils se disent journalistes.

Le sont-ils ?

Là, je ne vise pas ceux et celles qui travaillent et subissent la férule de l’information tronquée et trompeuse.

Certes le journalisme est divers, jamais neutre, mais quand la puissance de tutelle règne à ce point est ce encore la libre information ?

Ces fondés de pouvoir de l’audio visuel nous disent, quand nous les interpellons sur les inégalités qui règnent en matière de représentation des partis politiques, qu’ils font appel à ceux qui ont une certaine vogue et sont de bons clients pour leur chaine ou leur station de radio.

Ainsi « les pauvres » seraient obligés de passer par la sélection des plus m’as-tu vu ou encore de ceux qui ont une image de marque. Cela n’est pas sérieux.

N’aurait droit alors que les bons batteurs d’estrade radiotélévisé qui ont une certaine audience.

Mais qui leur permet de conquérir cette audience ?

Tout simplement les cercles restreints des pouvoirs libéraux où les animateurs télévisuels font leur classe.

Ces journalistes, plutôt ces instructeurs, choisissent le bon client, celui qui est bien dans l’air du temps, celui ou celle qui excelle à magnifier le système en place et les politiciens qui le dirigent ou encore les lobbys qui les emploient dans ce qu’ils appellent « des ménages ».

L’organisme d’Etat (CSA) chargé de faire la police sur les temps de parole leur facilite la tâche par ses décisions et j’en prends une qui montre à quel point la sélection est faite d’office : il s’agit de la répartition des temps de parole : les animateurs de télé et de radio ont toute latitude de choisir leurs invités-es et pour respecter l’égalité entre candidats il s’agit simplement de citer les noms sur une bande déroulante de ceux qui n’ont pas été retenus. En fait il s‘agit des candidats considérés comme ayant un impact limité dans l’enceinte politique.

Ainsi nous voyons apparaitre dans les reportages et interviews sur les élections régionales que les premiers de la classe choisis par ceux qui sont là pour assurer la prééminence des « calibrés » par le capital.

Le choix démocratique, l’égalité entre candidats ne sont que mystification.

Alors tout est fait pour que l’artillerie lourde du capitalisme se déclenche pour que la vérité absolue pénétre dans les foyers comme argent comptant et de ce système éclot une sainte liturgie qui ne souffre pas de la moindre contradiction : celle du libéralisme comme unique alternative. Les experts et les sondeurs de tous poils ensuite confortent le bourrage de crâne par leurs savantes analyses.

Voilà le paysage de notre démocratie….. du bidon sur la plan électoral, une propagande ressemblant à un venin que l’on administre et dose en fonction des enjeux.

La télévision, ce bel outil de communication et d’éducation, devient alors le réceptacle utile pour ces doctrinaires.

Leurs litanies s’expriment comme une ritournelle qui tourne en boucle comme un enchainement vers le « mettez-vous ça dans le crâne et propagez ».

Dedans, la le Pen a acquis une place de choix : Elle est plus qu’une bonne cliente, elle est l’outil d’un capitalisme qui a besoin en ce moment qu’aucune perspective de gauche ne se dessine et vienne troubler sa politique austéritaire.

Alors elle est utile pour jouer la partition que lui demande les privilégiés dans une sorte de jeu de rôle qu’elle feint avec brio allant jusqu’à mimer les revendications sociales pour mieux les corrompre.

Elle trône ainsi dans les médias au point que les autres comparses de la droite et du parti socialiste, habitués à jacter et discourir dans la médiacratie, en sont jaloux de l’ombrage qu’elle leur fait.

La France autoritaire, la France replié sur elle-même, la France où règne la division du monde du travail, la France de la haine, voilà le beau programme pour le capitalisme et chacun sait que la bourgeoisie ne met jamais ces œufs dans le même panier et le recours à l’extrême droite ripoliné pour la circonstance ne lui fait pas peur bien au contraire.

N’oublions pas que cette bourgeoisie avant guerre avait choisi dans les périodes difficiles l’extrême droite française et n’oublions pas non plus que celle-ci a gouverné avec le régime instauré par Pétain durant l’ occupation de la France par les hitlériens avec les financiers et industriels de l’époque.

La lepénisation des esprits passe par les médias pour abonder à tout ce qui entraine la société vers l’autocratie. Voir tous ces « larrons en foire » s’employaient actuellement avec les lois d’urgences, la remise en cause du code du travail, la surveillance des travailleurs, les interdictions pour manifester et de revendiquer, montre à quel point les médias ne sont que les pantins du système en crise.

Alors ils ne nous donnent pas ou peu la parole : eh bien prenons-là avec nos écrits, nos échanges directs avec le peuple.

Il reste quelques jours avant le premier tour des élections régionales, pressons le pas pour rencontrer toutes celles et ceux qui aspirent à une autre vie que celle que nous destine la fille à Le Pen ou le retour de Sarkozy ou encore la survie plus qu’aléatoire du locataire de l’Elysée.

Porte à porte, coup de fil , échanges entre amis, dans les familles, avec les voisins : multiplions les contacts et réalisons une grande bataille d’idées.

Faisons naitre un véritable flot de parole et de débats avec la population.

Les communistes sont en mesure de relever le défi.

Bernard LAMIRAND

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LA PAIX TOUT DE SUITE

Publié le 23 Novembre 2015 par aragon 43 dans paix ou guerre

LA PAIX TOUT DE SUITE

LA PAIX TOUT DE SUITE

Le monde doit devenir un havre de paix.

Parole naïve diront ceux qui n’y ont jamais cru et que l’histoire des hommes conforte cette pathologie que l’homme est avant tout un guerrier.

Un monde sans guerre est-ce- possible ?

Prenons le temps d’y répondre.

D’abord allons nous encore une fois céder alors aux clameurs des « va t’en guerre » et rentrer dans cet engrenage infernal qu’est la guerre ?

Nous savons comment cela commence et nous savons aussi comment cela se conclut et nous avons les exemples récents des guerres menées en Irak et en Libye où il ne reste que le décor des ruines et du chaos. La Syrie est la suite…… et d’autres conflits suivront parce que le capital en a toujours besoin pour dominer. Le cliquetis des armes résonnent et se rapprochent maintenant jusqu’à nous .

Ce qui vient de se passer dans les rues de Paris, au Bataclan, dans ce vieux quartier populaire est monstrueux.

Le Sang a coulé à Paris, ville lumière, ville culturelle, ville qui parle au monde entier, ville où le peuple parisien s’est toujours battu pour la liberté.

D’autres événements naguère ont marqué les rues de Paris et le sang a coulé plus d’une fois comme le massacre de la Saint Barthélémy où les catholiques assassinèrent massivement les protestants, où encore la commune de Paris noyée dans le sang des communards par la bourgeoisie française ou le massacre des algériens le 17 Octobre 1961 qui manifestaient pour l’indépendance de leur pays.

Le sang a coulé dans le Paris populaire et quel tragique destin pour des jeunes gens abattus en masse à la terrasse d’un café, dans une salle de spectacle, un vendredi soir à la fin d’une semaine de travail où l’on aspire à vivre et à profiter de la vie.

Est-ce un crime d’aller danser, écouter de la musique, faire un bon repas entre amis !

Des abrutis l’ont pensé : ils sont devenus des criminels et se sont comportés avec férocité comme ceux d’une génération précédente qui ont exterminés des populations entières pour imposer le nazisme.

Les auteurs de ce massacre n’ont aucune justification à faire valoir. S’ils défendaient une cause, il y avait d’autres moyens pacifiques de la faire connaitre.

Mais est-ce une cause de s’attaquer à tout ce qui fait humanité car c’est de cela qu’il s’agit !

Non… c’est une rupture avec l’humanité !

Certes, il y aurait beaucoup à dire sur l’enrôlement de ces jeunes pour supprimer la vie, pour interdire aux hommes et aux femmes de vivre en toute liberté et de choisir leur façon de la vivre sans être inquiété par des jugements obscurantistes.

Le terreau de la misère est un lieu tout indiqué pour que grandisse toute la désespérance du monde.

Mais la dénuement et la réclusion dans des cités sans vie sociale ne confèrent pas le droit de tuer et d’interdire toute vie sociale et culturelle et de toute envie de s’émanciper et de se sortir de ce décor mortifère.

Le dénuement et la misère n’oblige pas à tuer son voisin, il oblige simplement à relever la tête et à lutter pour un monde meilleur.

Terrible alors de voir ces jeunes fanatisés abattre froidement d’autres jeunes et de s’en prendre à cette lueur émancipatrice, cette flamme d’espoir d’une autre vie, cette possibilité d’agir pour changer la vie et la vivre ensemble et d’élever la conscience d’un monde meilleur par l’éducation et la culture.

Ces drames me marque intensément, moi qui est combattu pour l’humain, pour l’indépendance des peuples et particulièrement pour le peuple algérien et contre cette sale guerre d’Algérie dans ma jeunesse.

Ces jeunes fanatisés, rougis par le bourrage de crâne de factions ténébreuses, ont mis leur pas dans un obscurantisme meurtrier ramenant l’homme à la barbarie et ils ne sont pas des militants mais des assassins fascistes.

Mais pis encore pour ceux qui les conduisent à de telles extrémités.

Ayant dit cela, je me sens mieux pour dire toute ma honte de politiciens qui s’emparent de cette tuerie pour faire leur emplettes opportunistes en ce moment et de l’extrême droite qui en jouit jusqu’à cette sociale démocratie qui retrouve ses vieux démons de la troisième force et des interventions coloniales.

Si notre jeunesse est mal en point, c’est de leur responsabilité.

Qu’ont-ils fait pour elle ?

Rien ou peu de choses. Peut-on se sentir sans reproche quand on interdit à cette jeunesse et notamment celle des banlieue le droit à un vrai travail, que l’on abandonne des quartiers où la vie sociale n’est plus que l’ombre d’elle-même, que l’on stigmatise cette jeunesse.

Hollande n’a fait qu’accompagner les politiques précédentes et n’a aucunement permis à cette jeunesse de vivre et de composer sa vie sociale et économique comme auparavant Sarkozy qui a participé à la destruction d’un pays comme la Libye.

Le mal-vie dans les cités et particulièrement parmi la jeunesse est la faute principale de ces gouvernances qui ont choisi les dividendes plutôt que le travail et la formation.

Un abandon qui ne sert que le capital que ces dirigeants n’osent même plus affronter.

Qu’ont-ils fait ces gouvernants pour faire en sorte que la vie sociale, économique, culturelle, sportive s’y déroule et se développe.

Alors, comme d’habitude, ils leur restent que la condamnation, d’élever le menton, de sortir des règlements.

Mais devenir répressif nécessite de nommer l’adversaire. L’adversaire est-il celui qui a une couleur de peau plus ou moins basanée, qui vient d’Afrique, qui fréquente la mosquée comme naguère d’autres fréquentaient le temple où la synagogue où bien ceux qui voulaient le communisme.

On peut le penser quand on les écoute.

Un parti célèbre cela et se frotte les mains de voir sa xénophobie et son vieux racisme séculier contre l’étranger pris en compte et qui se dit prêt à restaurer dans notre pays la prééminence d’un catholicisme d’extrême droite.

l’Etat va-t-il choisir alors la répression plutôt que l’éducation et la laïcité, le vivre ensemble ?

Il faudrait que l’état permette aux français et à ceux venant de la planète monde d’y vivre en toute sécurité et tranquillité. Il existe pour cela une justice et une police nationale pour faire respecter la citoyenneté. Pourquoi alors mettre en place tout un arsenal guerrier sinon que de choisir le chemin de la confrontation violente qui ne mène qu’à une impasse.

La bête immonde n’est pas loin quand on atteint ce stade.

Sa tignasse blonde cache sous une faconde aimable le pire et le tragique pour demain. L’humain n’est qu’une variable d’ajustement et derrière le retour à une France qui nous a conduit à l’abime entre 1940 et 1944 .

Ce système est à bout de course, il faut le nommer, il s’appelle le capitalisme et il a besoin aujourd’hui de l’autoritarisme pour tenir envers et malgré tout ; autoritarisme de droite, d’extrême droite et le méli-mélo de celui de la sociale démocratie.

La bourgeoisie qui ne met jamais tous ces œufs dans le même panier sait en jouer et l’autoritarisme d’où qu’il vient est pour elle un moyen de garder la main.

Alors la peur est faite pour convertir l’homme en guerrier pour sauver la civilisation occidentale.

Nos dirigeants actuels, enfermés dans la gestion du système capitaliste, n’ont comme réponse que la guerre.

Mais guerre à qui et pour quoi ?

La guerre a toujours été utilisée pour dominer des peuples qui cherchaient leur liberté et leur indépendance. Les guerres coloniales : des millions d’hommes et de femmes et d’enfants en ont été les victimes.

Les capitalistes et ceux qui tiennent les leviers du pouvoir ont été vaincus, mais la guerre demeurait leur façon de dominer le monde et ils ont empêché des peuples d’y vivre en toute indépendance comme celui de la Palestine. Avec Israël, ils se sont créés un état pour continuer à dominer le Moyen Orient source de richesses pétrolières dont ils entendaient garder la main avec des gouvernants à leur dévotion comme ces monarchies pétrolières qui financent les tueurs.

Ils ont détruits la démocratie naissante pour laisser la place à des théocraties obscurantistes qui leur permettent de régner dans le chaos le plus total.

Alors la guerre est tout le contraire de ce qu’il faut faire aujourd’hui pour que la paix règne dans le monde et notamment au Moyen-Orient.

Bien sûr, il va falloir réparer le mal fait, remettre de l’ordre, empêcher l’obscurantisme de progresser dans ces régions abandonnées à leur triste sort.

Alors la paix est l’indispensable outil. Le rameau d’olivier notre emblème, notre vie citoyenne vraie, celle qui nous sort de la peur de l’autre, du voisin, de celui qui croit ou ne croit pas.

Chacun doit se parler, discuter, échanger, se solidariser mais aussi saisir que la paix ne peut être que vraie que si les hommes et les femmes déverrouillent notre société de tout ce qui est exploitation et surexploitation de l’homme par l’homme car au fond il s’agit bien de cela que l’on souffre.

Alors les forces de paix doivent prendre le dessus et l’ONU jouer son rôle immédiatement.

Bernard LAMIRAND

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CGT: DECLARATION DU CCN

Publié le 19 Novembre 2015 par aragon 43 dans syndicalisme

CGT: DECLARATION DU CCN

Déclaration du Comité confédéral national

de la CGT

mercredi 18 novembre 2015 , par Laura

Le Comité confédéral national de la CGT réuni les 17 et 18 novembre 2015, tient à témoigner son soutien et sa solidarité à l’ensemble des familles touchées par la tragédie du vendredi 13 novembre. Elle salue à nouveau la mobilisation extraordinaire de l’ensemble des agents des services et entreprises publiques.

Ces attentats, perpétrés sur des lieux de culture et de vie, frappent et concernent chacune et chacun d’entre nous, toutes les populations de toutes religions, origines ou nationalités et particulièrement la jeunesse. Des salariés, des adhérents d’organisations syndicales, sont au nombre des victimes, dont plusieurs de la CGT.

Les attentats qui ont touché la France, frappent les populations partout dans le monde, comme à Beyrouth et en Turquie dernièrement, ou lors de l’explosion de l’avion Russe.

Notre solidarité s’adresse à toutes les victimes de ces assassinats. Derrière ces atrocités, des discours trop souvent entendus reviennent à grands pas. La guerre ne règle rien, au contraire. Les lieux de tensions et conflits se multiplient avec leurs cortèges de morts, de destruction, de désolation et de haine. Les multiples interventions militaires (en Irak, en Lybie, en Syrie, etc.), loin d’instaurer la démocratie ont généré un appauvrissement des populations avec des centaines de milliers de victimes et une impasse économique et sociale. C’est le terreau sur lequel le terrorisme se développe, poussant des populations entières sur le chemin de l’exil.

Avant la fin de la 2ème guerre mondiale, lors de la déclaration de l’OIT en 1944, l’ensemble des pays de la planète avait affirmé que seule la justice sociale serait facteur de paix.

Bon nombre de gouvernements l’ont oublié et font le contraire.

La CGT réaffirme ses valeurs de paix et de fraternité dans son combat pour le progrès social, la démocratie, la liberté, la laïcité, nécessaires au bien vivre ensemble. Elle s’insurge contre l’invitation du front national à l’Elysée. Elle refuse toute stigmatisation des étrangers et amalgame entre immigration et terrorisme.

Aujourd’hui, la CGT prend note que le Président annonce dans son discours, ne plus considérer le pacte de stabilité comme un horizon indépassable. Elle exige donc un pacte de progrès, de démocratie sociale, d’éducation, de sécurité et de paix pour toutes les populations.

Nous sommes favorables à un renforcement de la sécurité et des libertés des citoyens. Il ne faut pas confondre des moyens et des effectifs de police et gendarmerie supplémentaires avec une restriction des libertés individuelles et collectives. De même, combattre, écarter les formes de radicalisation passe avant tout par le respect des droits fondamentaux d’accès à l’éducation, à la culture, à la santé et à l’emploi.

Ce n’est pas une quelconque modification de la constitution qui permettra de tarir les sources de financement et d’armement des terroristes. Il faut d’ailleurs souligner que l’Etat français est le 2ème pays vendeur d’armes au monde, devant la Russie et la Chine. La CGT exige l’arrêt de tout commerce d’armes avec les Etats qui entretiennent des liens avec les terroristes. Elle demande que la priorité soit donnée à la recherche de solutions multilatérales dans le cadre de l’ONU.

Elle refuse que les salariés et la population française, à travers des modifications de la constitution, soient placés de fait dans un état d’urgence permanent.

Elle refuse que l’expression revendicative et le mouvement social soient muselés.

Cette situation douloureuse touche la conscience de chacun des citoyens, mais c’est bien le combat pour la justice sociale qui fera reculer les guerres, le terrorisme, le fondamentalisme, la xénophobie, le racisme, l’obscurantisme et la régression.

Plus que jamais, la CGT appelle les salariés à refuser les reculs sociaux et se mobiliser pour les salaires, l’emploi, la réduction du temps de travail et l’amélioration des conditions de travail, la protection sociale, les libertés syndicales.

La CGT engage une large consultation des salariés, afin d’être à l’écoute et de partager avec eux ses propositions pour sortir de cette crise. Elle débattra de la nécessaire mobilisation à mettre en œuvre pour y parvenir.

Pour cela, le Comité confédéral national, appelle à poursuivre et amplifier la rencontre de ses syndiqués dans leurs syndicats, sur leurs lieux de travail.

Après le temps du recueillement, les rendez-vous revendicatifs et mobilisations programmés doivent avoir lieu en travaillant des modalités permettant d’assurer la sécurité des salariés. Pas plus qu’il n’y a de trêve dans les attaques contre le monde du travail, il n’y aura de trêve dans l’action syndicale pour le progrès social.

Notamment, le 2 décembre où la CGT appelle à une journée nationale d’action organisée en territoire, ayant pour thème « NON à la violence sociale, OUI à l’efficacité économique, sociale et environnementale ».

La CGT œuvre pour préserver les droits et la citoyenneté de tous. C’est en ce sens, qu’elle a sollicité une rencontre avec le Gouvernement, sur le contenu des futures modifications constitutionnelles envisagées et pour les mesures à prendre allant dans le sens des attentes des salariés, dans le cadre de l’état d’urgence.

Montreuil, le 18 novembre 2015

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IMPORTANTE DECLARATION DU PCF

Publié le 17 Novembre 2015 par aragon 43 dans politique

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HUMA SPECIAL DEMAIN MATIN

Publié le 15 Novembre 2015 par aragon 43 dans HUMANITE

HUMA SPECIAL DEMAIN MATIN

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DECLRATION DE PIERRE LAURENT SORTIE DE L'ELYSEE

Publié le 15 Novembre 2015 par aragon 43 dans politique

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CGT : ATTENTATS DE PARIS

Publié le 15 Novembre 2015 par aragon 43 dans syndicalisme

CGT : ATTENTATS DE PARIS

Attentats à Paris

Indignation et soutien aux familles endeuillées

La CGT est profondément choquée et indignée par les attentats criminels qui ont été perpétrés la nuit dernière à Paris.

Toute la CGT tient à témoigner de son soutien et de sa solidarité à l’ensemble des familles touchées par cette tragédie.

Elle salue la mobilisation extraordinaire de l’ensemble des agents des services et entreprises publics, qui montrent en chaque circonstance, leur engagement au service des populations.

Les militants et les syndiqués de la CGT continueront plus que jamais à défendre au quotidien les valeurs de solidarité, de paix et de fraternité, valeurs essentielles de la démocratie et de notre république.

Alors que notre société vit une crise économique et sociale terrible, ces fondamentaux doivent être réaffirmés plus que jamais. Face à ces actes criminels sans précédent, toutes tentatives d’opposition de salariés ou de citoyens doivent être condamnées.

Le gouvernement vient de prendre des mesures d’urgences en matière de sécurité. La CGT réaffirme son attachement aux libertés individuelles et collectives. Au-delà de ces heures d’émotion et de recueillement, d’autres mesures, tant au niveau national qu’international, seront à mettre en œuvre rapidement pour retrouver ces valeurs de la République et conquérir une paix durable partout dans le monde.

Le mouvement syndical français et mondial doit s’unir dans cette période. Les messages de condamnation et de soutien arrivés de nombreux pays du monde, montrent que c’est possible et indispensable.

Montreuil, le 14 novembre 2015

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RETRAITES : QUELQUES MISERABLES CENTIMES

Publié le 11 Novembre 2015 par aragon 43 dans syndicalisme

RETRAITES : QUELQUES MISERABLES CENTIMES

LETTRE OUVERTE A MADAME MARISOL TOURAINE

Madame la Ministre des maltraités,

Permettez- moi de vous remercier chaleureusement pour votre décision d’augmenter ma pension de retraite et celle de mon épouse.

Nous avons été comblé quand nous avons reçu les avis de revalorisation de nos retraites du régime général de la Sécurité sociale.

Merci… merci. Mon épouse n’en revient pas, elle qui a eu une carrière incomplète, a reçu une augmentation inespérée que vos services ont calculé à la centime près : 0,26 euros.

Elle a tout de suite acheté un carambar pour vous témoigner à quel point elle a apprécié votre douceur.

Quand à moi, retraité à carrière complète, j’ai vu ma pension progressé de 1 euros 08.

Tellement fortuné, je me suis précipité au bistrot du coin pour fêter pareil événement et boire un café pour me remettre de mes émotions ; le garçon de café m’a réconforté en me demandant 1 euros vingt pour l’expresso, s’excusant d’avoir augmenté ladite consommation, comme dit son patron pour faire face aux « charges sociales ».

Mon épouse et moi, Madame la ministre, comprenons tout l’intérêt que vous portez à l’évolution de nos retraites et nous savons à quel point vous vous faites du souci pour leur avenir.

Maintenant, nous attendons de savoir combien nos retraites complémentaires vont être revalorisées. Nous avons appris que les « partenaires sociaux », en l’occurrence nos anciens patrons et quelques syndicats à leur botte ( CFDT surtout), avaient décidé de réduire nos pensions par de savants calculs qui conduiraient à de sévères ponctions sous prétexte que le patronat serait dans l’incapacité de verser sa cotisation.

Nous savons à quel point vous êtes attendrie quand ceux-ci viennent vous implorer.

Il semblerait, Madame la ministre, que vous avez encouragé cette pratique qui va toucher particulièrement les futurs retraités, mais nous aussi, qui voyons depuis des années notre retraite complémentaire se réduire comme une peau de chagrin.

Nous savons que les sacrifices que vous nous demandez ne seront pas vains. Ainsi nous avons appris avec quelle ardeur les patrons nous demandent de réduire nos pensions. A ce qu’il parait, n’est pas étranger le fait que vous nous choyez par quelques euros pour permettre à ces gens là de s’engraisser avec de magnifiques retraites chapeaux, parfois représentant plusieurs centaines de milliers d’euros par an.

Encore une fois merci, madame la ministre des maltraités, si un jour je vous rencontre, je me ferai un plaisir de vous offrir un jus de chaussettes en guise de réciprocité pour honorer ces inhabituels étrennes que vous nous faites avant l’heure.

Au fait, quand vous partirez en retraite, Madame la ministre, j’espère que vous ne serez pas au dernier sous et que vous ne regarderez pas comme nous à la loupe vos propres revalorisations.

Salutations.

Bernard LAMIRAND

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