Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

QUELLE ALTERNATIVE FACE A L'ALLIANCE MEDEF-HOLLANDE VALLS

Publié le 31 Août 2014 par aragon 43 dans politique

QUELLE ALTERNATIVE FACE A L'ALLIANCE MEDEF-HOLLANDE VALLS

L’ALTERNATIVE PASSE PAR LES LUTTES ET LES DEBATS A L’ENTREPRISE

Hollande et Valls ont choisi la voie libérale, celle d’un capitalisme maitre du jeu et qui entend dominer la vie sociétale dans son intégralité et détruire tout ce qui va à son encontre.

C’est le règne du marché libre et non faussé inscrit dans le marbre comme la seule évidence d’un monde qui ne pourrait plus s’écrire dans une perspective d’un changement de société.

Nous ne sommes plus au temps de 30 glorieuses nous disent les suppôts du capitalisme intégral et il faut réformer.

Le mot réformer n’est que l’expression de l’idéologie dominante enfermant le monde du travail dans le moins disant pour en fait sauver un système qui détruit plus qu’il ne construit laissant derrière lui guerres et inhumanité.

C’est ce qu’ont choisi les dirigeants socialistes en prenant fait et cause pour accompagner la crise du système capitaliste en France, en Europe et dans le monde.

En Europe la social démocratie a tellement pris fait et cause pour le système qu’elle est aujourd’hui lié pieds et poings à une bourgeoisie dominatrice qui ne lui laisse que le collet quand elle lui attribue quelques strapontins dans les institutions européennes.

C’est un champ de ruine sociale que laisse cette sociale démocratie: comme en Grande Bretagne où le blairisme a continué la politique de la terre brulée sociale de Thatcher et en Allemagne ou Schroeder a livré le SPD à Merkel et n’est plus que l’ombre de lui-même. Avec des désastres sociaux qui nous ramènent au début de l’ère capitalisme notamment en Angleterre où l’on retrouve la misère décrite si bien par Marx et Engels au 19eme siècle.

C’est pareil dans les pays scandinaves où la droite qui a succédé aux partis sociaux démocrates se défait un par un de tous les acquis sociaux.

On pourrait aussi y rajouter les dégâts en Italie, en Espagne, au Portugal et surtout en Grèce ou le pouvoir socialiste partage le pouvoir avec la droite la plus réactionnaire pour réduire le peuple grecque au silence et à la misère..

Cependant rien n’est joué et en Europe les luttes commencent à pointer leur nez devant les ruines sociales et l’appétit du patronat de revenir sur toutes les garanties obtenues depuis des lustres par le mouvement ouvrier.

En France se lève aussi la révolte contre ces politiques qui déshabillent le monde du travail au profit des actionnaires.

Hollande a trahi ce monde du travail et toutes les composantes de ce monde du travail se demandent jusqu'où il va l’entrainer dans la catastrophe sociale qui est de mise quand on regarde le programme capitaliste de ce président de la République renégat de ses propres engagements.

Celui-ci vient de changer de gouvernement pour appliquer la politique de la droite et des grandes multinationales. Ce n’est plus le salaire qui compte mais le niveau élevé du dividende à offrir aux actionnaires. Il vient de faire allégeance au Patronat le plus retors, celui de Gattaz, et l’ovation donnée VALLS par le Medef lui confère tous les instructions nécessaires pour tailler encore plus dans le social.

Il n’y a donc plus rien à attendre de ce gouvernement.

L’heure est à la mobilisation du monde dut travail et à travailler son rassemblement.

Le combat politique comme celui syndical doit désormais s’engager sans hésitation sur le terrain de l’entreprise, du lieu de travail, de l’atelier, du service , du bureau.

C’est là l’émergence d’un mouvement capable de retourner la situation dans les semaines et les mois qui viennent.

Ce mouvement nécessite de la patience mais il faut maintenant donner clairement la ligne à suivre qui n’est pas celle des arrangements politiciens d’appareils où de s’attarder sur les égos de certains mais bien de mettre sur orbite partout les luttes et discuter et débattre pour qu’il en soit ainsi.

Il faut arrêter de se lamenter sur ce gouvernement, il faut maintenant mettre toutes les forces de progrès en action qu’elles soient sociales, syndicales, politiques.

Combattre la fatalité de la crise nécessite de débattre avec le peuple, avec les travailleurs, avec toutes les forces vives de la nation et avec tous les militants progressistes y compris ceux du parti socialiste dont on peut remarquer qu’ils n’en peuvent plus de ces experts, énarques, éduqués par l’idéologie dominante et qui dirigent leur parti et n’ont rien de représentatif du peuple.

Pourquoi ne pas créer partout des comités de luttes mais aussi de vigilance contre le risque d’extrême droite qui pointe son nez avec le danger d’une alliance FN et de la droite conservatrice.

Il ne suffira pas non plus de dire que la politique antisociale que mène hollande et Valls nous conduit droit au mur et au retour de la droite la plus extrême et comme le disait Aragon : « quand les blés sont sous la grêle fou qui fait le délicat ». Oui, nous avons toutes les raisons, comme le dit le PCF, de s’adresser à tous les militants -es épris de progrès qu’ils soient communistes, socialistes, chrétiens, progressistes pour que cette éventualité ne voit pas le jour.

Il faut aussi que le mouvement syndical dépasse ses divisions, créé les conditions de l’action revendicative sur les questions qui sont les plus urgentes : les salaires, les retraites, les conditions de travail, la santé etc.

Oui, il est temps d’en finir avec le constat des promesses non tenues par Hollande et Valls et de mettre le monde du travail en lutte.

En ce sens, j’attends beaucoup de la CGT pour engager le débat et faire en sorte que toutes ses forces militantes et surtout dirigeantes se déploient sur le terrain de l’entreprise pour agir car c’est là l’enjeu.

L’entreprise n’appartient pas aux patrons, elle appartient à ceux qui y travaillent et créent les richesses.

Disons- le fermement et investissons ce terrain qui ne doit pas devenir (s’il ne l’est pas déjà) la chasse gardée patronale.

Bernard LAMIRAND

commentaires

CHOMAGE SITUATION CATASTROPHIQUE

Publié le 29 Août 2014 par aragon 43 dans syndicalisme

DECLARATION DE LA CGT
DECLARATION DE LA CGT

Des chiffres du chômage catastrophiques

mercredi 27 août 2014

Le gouvernement avait annoncé la couleur en prévenant que les chiffres du chômage de juillet ne seraient pas bons. On peut même les qualifier de catastrophiques : 40 600 demandeurs d’emploi en plus (catégories A, B et C) !

On est loin de l’amélioration ou même de la stabilisation promise depuis longtemps ! En un an, le chômage a augmenté de 5 %.

Ce chiffre est la preuve flagrante que les politiques économiques menées jusqu’à présent par le Gouvernement et le Patronat ne marchent pas ; les politiques d’austérité sont responsables de cette situation et continuent de peser encore plus sur les salariés.

La politique des contrats aidés montre ses limites : le chômage des jeunes est reparti à la hausse (+0,7%), les seniors voient eux aussi leur situation se dégrader (+0,7 en juillet et + 11,6 % en un an), le report de l’âge de la retraite depuis 2010 aggravant la situation.

De plus en plus nombreux au chômage, les demandeurs d’emploi y restent de plus en plus longtemps. En effet, le chômage de longue durée a considérablement augmenté : les demandeurs d’emploi inscrits depuis plus d’un an sont 1,4% de plus ce mois-ci (+9,4% en un an) 42,7% des demandeurs d’emploi sont inscrits depuis plus d’un an. On a même une explosion de ce que l’on peut appeler le « chômage de très longue durée », les demandeurs d’emploi inscrits depuis plus de deux augmentent en un an de 14,9%.

Il est urgent de prendre des mesures pour lutter contre le chômage de longue durée.

Le changement de gouvernement annonce une poursuite d’une politique de l’offre qui nous conduit à une impasse économique sociale dont les salariés paient le prix fort.

La CGT invite les privés d’emploi, les retraités et les salariés à s’inscrire dans les actions qu’elle proposera à l’automne. Il est nécessaire que ce gouvernement entende maintenant la voix des salariés.

Montreuil, le 27 août 2014

commentaires

VALLS AU MEDEF DECLARAION DE LA CGT

Publié le 27 Août 2014 par aragon 43 dans syndicalisme

VALLS AU MEDEF DECLARAION DE LA CGT

Déclaration de Thierry Lepaon, Secrétaire général de la CGT

Le Premier ministre en meeting au MEDEF !

mercredi 27 août 2014

Pour la deuxième fois sous la Présidence de François Hollande, un Premier ministre de la République est la vedette d’un meeting syndical.

Le Premier ministre a choisi de venir faire applaudir sa politique par le MEDEF, le jour même de la publication des chiffres du chômage qui continuent d’augmenter.

La confusion des genres entre l’Etat et le MEDEF, le trait d’union qu’il tire entre le Medef et les entreprises, ont quelque chose de scandaleux.

La scénographie de son intervention, après le film de propagande du Medef intitulé, « Un million d’emploi, c’est possible » ne nous dit rien sur : quand, dans quelles entreprises, sur quel territoire, avec quel temps de travail, avec quelle rémunération seront créés ces emplois ? Pour l’instant et malgré les 220 milliards de cadeaux déjà consentis aux entreprises, on n’en a vu aucun.

Aucune stratégie n’est annoncée concernant l’évaluation des politiques publiques en direction des entreprises. Sur 45 minutes de discours, il consacre une phrase timide sur les comptes qu’elles auront à rendre à la nation.

Il passe sous silence les 220 milliards d’euros d’aides publiques aux entreprises qui ne sont soumises à aucune évaluation alors que tous les observateurs attentifs constatent que le versement du CICE n’a servi ni à l’investissement, ni à l’emploi.

Sur les 40 entreprises du CAC 40, 37 viennent d’augmenter leurs dividendes aux actionnaires, au détriment des investissements, de l’emploi et des salaires.

Le Premier ministre dit vouloir rassembler pour réformer, mais la question cruciale qui est posée est sur quoi ?, comment ?

Sa réponse est en ligne avec le clip du syndicat patronal. Tout y passe, les attentes du MEDEF sont même anticipées : la simplification du code du travail, le travail du dimanche, la représentation des salariés dans les petites et moyennes entreprises…

Tout cela au motif que la France vivrait au- dessus de ses moyens depuis 40 ans. C’est insupportable ! Où sont les salariés, les retraités, les chômeurs, les jeunes en galère, qui vivent au- dessus de leurs moyens aujourd’hui en France ?

Montreuil, le 27 août 2014

commentaires

VALLS SUPPOT DU PATRONAT

Publié le 27 Août 2014 par aragon 43 dans politique

BIENTOT LES EMBRASSADES
BIENTOT LES EMBRASSADES

VALLS ADOUBE PAR UN PARTERRE DE PATRONS CONQUIS PAR CELUI QUI FOULE AU PIED LES CONQUETES SOCIALES DU FRONT POPULAIRE ET DE LA LIBERATION

S’il y avait encore quelques doutes concernant l’attitude de ce gouvernement socialiste et du Président de la République, le déplacement de Valls à l’Université d’été du Medef à Jouy en Josas lève les dernières interrogations sur la stratégie de ce pouvoir socialiste devenu adepte de la loi du profit maximum.

J’aime l’entreprise a dit Valls aux patrons, en fait il aime les patrons, n’en doutons plus.

Ce fut donc une déclaration d’amour, mais aussi la « cocufaction » du monde du monde du travail par le parti socialiste et les quelques faire valoir qu’Hollande a mis en place.

Un amour pour l’entreprise dit-il aux patrons, plutôt un amour pour cette compétitivité qui tue l’emploi, qui surexploite des salariés au point de faire en sorte que notre pays aujourd’hui subit un chômage massif parce que les entreprises qui n’appartiennent pas qu’aux patrons sont dirigées vers la concurrence la plus violente, celle où seule compte la réduction des coûts pour réaliser les profits les plus élevés.

Quelle honte de voir ce dirigeant socialiste élu par les électeurs de gauche indiquait dans son intervention que le coût du travail est trop élevé en France.

C’est une vénération de l’argent roi et une détestation de ceux qui disent haut et fort que ce sont que des cadeaux au patronat. Oui Monsieur Valls, des cadeaux aux patrons les plus retors dont ceux des banques dont vous savez pertinemment qu’ils débauchent depuis des années et qu’ils n’ont pas l’intention d’embaucher qu’il y a un pacte de responsabilité.

Jamais dans son discours il n’a fait référence à ceux qui produisent les richesses : les travailleurs.

Pour lui, ce sont les actionnaires qui permettent la création de richesse quand ils décident d’investir dans l’entreprise. Ceux qui disent le contraire seraient donc d’affreux rétrogrades. Pour lui la lutte de classe n’est plus qu’un souvenir et dans l’entreprise il faudrait collaborer patron, salariés, syndicats pour redresser la France …. comme au temps du vichysme peut-être !

Les chiffres de chômage sont tombés ce jour et annoncent une nouvelle augmentation et l’INSEE indique que depuis l’arrivée des socialistes au gouvernement plus de 500000 emplois ont été perdus.

Perdus parce que ce gouvernement a choisi de toucher aux salaires, aux retraites, aux aides sociales, parce qu’il a réduit les aides sociales pour servir le dividende qui vient de battre des records en 2014 en quelques mois et se situe comme l’un des plus élevé du monde capitaliste.

Quelle honte alors de voir ces politiciens socialistes renier leur promesses et s’affichaient comme les meilleurs amis de ceux qui détruisent chaque jour nos emplois et rendent la vie de plus en plus insupportable dans ce pays et dans cette Europe de l’austérité.

Quel déni de votre part Monsieur Valls : sont Oubliés les discours enflammés comme quoi l’ennemi était la finance, oublié la présidence des riches précédentes que vous condamniez, oublié la défense des entreprises menacées de fermetures et les discours enflammés de votre Président contre Sarkozy le casseur.

Du jamais vu cette démission sociale dans ce pays révolutionnaire, au point de faire retourner dans sa tombe au Panthéon Jaurès ; oui Jaurès, ils sont devenus fous. IL fallait voir tous les pontifes du Medef applaudir ce socialiste qui venait s’agenouiller devant eux.

Quel terrible aveu quand il tend la main au patronat en disant: «La protection des salariés est élevée en France. Des adaptations sont possibles». Certaines règles seront allégées, par exemple concernant le travail le dimanche dit-il. Mais aussi d’autres domaines comme la protection sociale et les cotisations sociales ou les seuils d’accueil pour les élections professionnelles.

Dans l’assistance tout le gratin patronal, tout ceux qui ont mis notre pays en faillite jubilaient de plaisir de voir un socialiste rampait devant eux. Il y avait celui qui avait dit lors de l’élection de Sarkozy : « A y regarder de plus près, on constate qu'il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C'est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s'agit aujourd'hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! »

Cet individu s’appelle Denis Kessler : il est là en tant que PDG de Scor, Denis Kessler a touché une rémunération globale de 2 562 500 € en 2013. Denis Kessler figure à la 22 e position du classement des patrons les mieux payés en 2013 sur un total de 124 dirigeants.

C’est ce patron que Valls vient de servir, quelle honte.

Celui-ci bien entendu, comme Gattaz lui a fait une standing ovation .

Il ne manquait plus que les embrassades.

Militants et adhérents socialistes qu’attendez-vous pour renverser la table et virer tous ces énarques, ces experts, ces banquiers, ces petits bourgeois qui ont investi votre parti et sont entrain d’en faire une annexe du Medef et des multinationales.

A la Rochelle il est plus que temps que vous réagissez.

Ailleurs, la droite s’excite, Valls et Hollande sont entrain de permettre leur retour et aussi l’arrivée de la droite la plus infecte : le FN.

Au monde du travail, il ne lui reste plus que la lutte et de travailler à une grande levée de bouclier pour faire rengainer toutes les saloperies que préparent Valls pour satisfaire les financiers et les grandes multinationales.

Bernard LAMIRAND

commentaires

VALLSEPATRONAL CHEZ GATTAZ CE JOUR (HUMOUR)

Publié le 27 Août 2014 par aragon 43 dans humour

VALLS APPORTE UNE BROUETTE DE PROFIT AU MEDEF
VALLS APPORTE UNE BROUETTE DE PROFIT AU MEDEF

EXTRAITS DU DISCOURS DE VALLSPATRONAL TENUS A L’UNIVERSITE D’ETE DU MEDEF CE JOUR A JOUY JOSAS DEVANT DES MILLIERS DE PATRONS ENTHOUSISAMES

Monsieur le Président, Mon cher Pierre,

Enfin nous avons le gouvernement que vous désiriez depuis votre nomination comme Président du Medef.

Nous avons éliminé les derniers vestiges sociaux démocrates qui nous gênaient dans notre progression vers vos revendications patronales.

Comme nous vous l’avions dit lors de nos diverses rencontres et agapes, notre ennemi n’est pas la finance, ce n’était qu’un discours électoral pour nous différencier de celui de Sarkozy considéré comme le président des riches. Il fallait ruser pour avoir une majorité assurée à la présidentielle.

Nos rencontres avec vos amis les banquiers ont été à ce sujet convaincantes et ceux-ci ont vite compris que c’était du vent pour aguicher l’électeur de gauche qui était vent debout contre les banques qu’il considérait comme responsables de la crise des subprimes et aussi la spéculation à l’exemple de la Société générale.

Je pense que maintenant nous avons les équipes ministérielles à la hauteur de l’enjeu pour appliquer les mesures que vous ne cessiez de nous proposer mais que nous ne pouvions y parvenir du fait de combats d’arrière garde menés par des socialistes qui ne comprennent pas les critères du marché libre et non faussé du traite Européen.

Maintenant nous sommes fin prêts pour appliquer vos mesures et rendre justice à tous les patrons qui triment, suent sang et eau pour créer des richesses.

D’ailleurs nous l’avons démontré dés le début de cette année par le pacte de responsabilité que notre Président Hollande a mis en avant pour que le cout du travail soit réduit à sa plus simple expression et que vos impôts diminuent comme neige au soleil.

Notre discours se situe donc sur l’offre et non la demande.

Nous avions encore quelques résidus qui la proposait mais ils sont maintenant réduit au silence. j’ai moi-même indiqué aux médias télévisés, à nos experts patentés de ne pas leur offrir la parole qui exciterai les travailleurs à réclamer des hausses de salaires et donc de nuire à vos rentrées de dividendes.

Comme vous avez pu le constater nos pactes de compétitivité et de responsabilité commencent à porter leur fruits. Vous n’ignorez pas que nos entreprises en ce moment réalisent des profits records, plus de 30 % en quelques semaines. Ce sont les premiers résultats de ces mesures que nous avons prises pour vous.

Le cru 2014 sera incontestablement un bon cru pour les actionnaires.

Attendez vous à d’autres surprises agréables pour 2015. Sarkozy, Fillon, Juppé, n’ont plus qu’à bien se tenir, nous savons faire mieux qu’eux. D’ailleurs, vous avez pu constater qu’ils ont été sans voix depuis nos décisions de remanier le gouvernement et d’assurer une politique libérale qui vous sied très bien.

Pour 2017, vous n’aurons pas besoin de leur service, nous ferons mieux qu’eux.

Pour le pacte de responsabilité nous avons eu recours à l’abnégation de quelques partenaires syndicaux qui l’ont accepté et qui font honneur à l’entreprise capitaliste.

Nous avons remarqué avec quel zèle, le camarade Berger, essaye de réunir le troupeau autour de ce pacte de donnant perdant qu’il a accepté. Pensez à lui quand il prendra sa retraite, il peut faire un bon chef d’entreprise.

Je tiens à rassurer ici tous les actionnaires : c’est vous qui créent les richesses, peut importe les conditions de travail, la précarité de l’emploi, car n’oublions jamais que c’est votre argent qui permettra à la France de se relever et non les récriminations des irresponsables.

Certes il faut bien que des individus travaillent mais ils le peuvent mieux s’ils acceptent que les salaires soient aléatoires, que les conditions de travail ne soient plus dictées par des questions de repos et de congés qui sont en ces temps de crise fauteurs de reculs sociaux.

Notre ami Sapin s’en est rendu compte quand il était ministre du travail, vous pouvez compter sur lui pour rendre encore plus difficile l’octroi d’avantages aux salariés et aux retraités.

Nous pensons comme vous que le chômage se réglera que par des emplois de plus en plus précaires comme en Allemagne.

Nous pensons aussi qu’il faut mettre un terme au 35 heures et revenir à 48 heures sans augmenter les salaires actuels.

Nous mettrons rapidement en place un nouveau code du travail qui comportera quelques feuillets, un peu comme la feuille de paie où ne subsistera que quelques lignes.

Bien sûr, dans un prochain temps, nous comptons supprimer totalement toutes les cotisations sociales. Est fini le temps du CNR et des désastreuses décisions qui vous ont longtemps ôtées de succulents profits.

Monsieur le Président Gattaz, scellons un pacte d’amitié, l’entreprise a besoin d’exploiteur comme vous pour retirer le maximum de bénéfice ;

Je tiens au nom du gouvernement, du Président de la République , à m’incliner devant votre stratégie qui est la bonne pour redresser les comptes des actionnaires.

Et je reprendrais la formule de Helmut Smith, chancelier socialiste allemand qui avait dit, les profits d’aujourd’hui feront les emplois de demain.

Pour mettre en œuvre cette politique en votre faveur et celle de tous les patrons de France, nous avons décidé de mettre un des vôtres à la tête du ministère de l’Economie. Monsieur Macron de la banque Rothschild. Il sera notre lien entre nous pour que règne enfin une grande amitié entre notre gouvernement libéral et la finance devant laquelle nous nous inclinons comme des serviteurs les plus fidèles.

Signé : VALLSEPATRONAL

commentaires

VOICI EN AVANT PREMIERE LE NOUVEAU GOUVERNEMENT

Publié le 26 Août 2014 par aragon 43 dans humour

Ils s'entendent comme deux larrons en foire
Ils s'entendent comme deux larrons en foire

EN AVANT PREMIERE LA COMPOSITION DU NOUVEAU GOUVERNEMENT VALLS

Ce gouvernement a été conçu et a reçu le blanc-seing du Medef.

le Medef en Assemblée générale a voté à l’unanimité pour cette composition qui devrait permettre de réduire les coûts du travail et d’augmenter les dividendes.

Premier ministre: Manuel Vallsepatronal

Ministre de l’Economie et des finances : Pierre Gattaz assisté de son père.

Ministre de l’Education nationale : Bayrou pour un retour à l’école confessionnelle et patronale

Ministre de l’intérieur et de la police: Bernard Tapie et ses connaissances du sujet

Ministre de l’injustice et de l’inégalité sociale : Bernard Arnaud assisté de ses actionnaires

Ministre de la guéguerre et de la vente d’armes : Bernard Henry Lévy

Ministre des affaires étrangères et des relations financières externes : Jean Paul Agon PDG Groupe l’Oréal

Ministre du travail et de la fin du code du travail : Frédéric de Saint Jours Président de l’UIMM

Ministre de la jeunesse en précarité et des vieux : Le vieux cheval de retour Serge Dassault

Ministre des sports : Virenque pour doper les jeux olympiques de Rio

Ministre de la Culture : Berger pour supprimer les indemnités chômage aux intermittents

Ministre du Logement : Martin de Florange pour le recasement

Ministre de la Sécurité sociale : Denis Kessler chargé de mettre fin à la sécurité sociale solidaire

Ministre de l’Industrie : Louis Gallois ancien pdg et destructeur des grandes industries métallurgiques sous les gouvernements de droite comme de gauche. Auteur de la compétitivité pour les dividendes

Ministre des transports : Norbert Dentressangle PDG Européen des camions sur la route, pollueur et embaucheur de salariés au moindre prix.

Pour les autres postes, des secrétaires d’états seront désignés sous quinzaine après avis du Medef

commentaires

OU VA LA GAUCHE ?

Publié le 25 Août 2014 par aragon 43 dans communisme

TAPER DU POING SUR LA TABLE
TAPER DU POING SUR LA TABLE

OU VA LA GAUCHE ?

Oui, toute la gauche.

Elle va à volo….

La démission du Gouvernement n’apporte aucune solution favorable aux travailleurs, la ligne de conduite va s’accélérer vers une gouvernance toujours plus marqué du sceau de l’austérité et des cadeaux aux actionnaires et au Médef.

Valls pourra aller recueillir la bénédiction du Medef à son université d’été cette semaine, il aura les félicitations de Gattaz.

Le cinéma qui vient d’avoir lieu ce jour et la présentation demain d’un gouvernement élargi ( à qui devinez) montre bien que le débat est entre une politique de casse sociale et d’enfermement dans les critères d’austérité et celle d’un vrai changement de politique en faveur des travailleurs.

Hollande et Valls ont choisi leur camp et le départ de certains ministres montre que l’exécutif est aux mains des droitiers du PS convertis au libéralisme et qu’il n’a pas l’intention de rebrousser chemin face à quelques frondeurs.

La gauche est donc à la croisée des chemins et ce n’est pas non plus « la course à l’échalote » vers 2017 qui réglera le problème.

Ce n’est pas non plus la dissolution de l’Assemblée nationale réclamée autant par le FN, la droite et la parti de gauche qui permettra d’aller vers une autre politique, ce serait plutôt le retour de la droite flanquée immédiatement de députés Fhaine qui arriverait au pouvoir face à une gauche en déconfiture.

Il faut par contre combattre ce gouvernement allié à la droite et au patronat le plus retors pendant le temps qu’il reste au quinquennat et c’est le chemin de la lutte qu’il faut d’urgence emprunter. Il faut aussi convaincre tous ces militants socialistes désemparés qu’il est temps qu’ils interviennent pour une politique en faveur du monde du travail.

Nous en rencontrons tous et nous savons leur désarroi : qu’ils se bougent au lieu de pleurnicher.

Je crois au rapport de forces et à des puissantes luttes pour y parvenir.

Le triste étalage politique de ce week-end donne la nausée mais rechercher l’unité de lutte du peuple de gauche est la seule façon d’en finir avec cette crise qui détruit toutes les valeurs humaines et sociales et rend difficile la vie ensemble pour la plus grande satisfaction du Fhaine qui n’en demande pas tant et qui se charge alors d’en être l’infect secouriste profitant du trouble qu’engendre le fiasco socialiste.

Il faut la construire cette unité de lutte y compris dans la tempête.

Le peuple de gauche s’est abstenu massivement aux Européennes et aux municipales, il a voulu lancer un signal d’alarme à toute la gauche et lui dire qu’elle ne peut se faire élire à gauche pour mener une politique de droite et patronale. Certains se mettent en réserve sous des prétextes fallacieux et petits face aux enjeux ou compte se placer au dessus de la mêlée pour gicler le moment venu.

Ce n’est pas le chemin qu’il faut prendre.

Cette gauche, c’est le monde du travail : un monde qui souffre particulièrement et qui n’en a rien à faire d’un nouveau sauveur suprême.

Un peuple du travail qui n’a que faire des « babillages et des coups de menton », et qui ressent comme un lâchage, quand ces gens là ne se tournent pas franchement vers le rassemblement pour combattre immédiatement le pacte de responsabilité et l’austérité qui devrait être l’alpha et l’oméga de toutes actions politiques et syndicales actuellement.

Tout doit être fait pour que le Front de Gauche continue et soit ce lieu de rassemblement pour chasser le pouvoir austéritaire qu’il soit de social-libéral à la Hollande et Valls ou de droite.

C’est la meilleure façon de battre le Front national qui lui compte bien s’appuyer sur ce coté désespérant de la chasse au pouvoir et d’un fiasco à gauche pour laver plus bruns encore et s’emparer du pouvoir car c’est cela la menace qui se précise.

Sonnons le tocsin alors.

Je compte sur mon parti pour être celui qui élève le débat et créé les conditions d’un vrai rassemblement de tous les progressistes et les communistes ont un rôle à jouer : être ceux qui en créaient les conditions d'un nouveau Front populaire.

La droite et l’extrême droite peuvent être battue, elles ne le seront que par notre unité et par des luttes que nous engagerons massivement dès maintenant.

Que la fête de l’humanité soit un grand moment pour dégager de telles perspectives.

Bernard LAMIRAND communiste et fier de l'être.

commentaires

LE RELEVEMENT DES SEUILS SOCIAUX PASSERELLE POUR REDUIRE LA DEMOCRATIE A L'ENTREPRISE

Publié le 22 Août 2014 par aragon 43 dans syndicalisme

Ambroise croizat ministre du travail et de la Sécurité sociale 1945/1947
Ambroise croizat ministre du travail et de la Sécurité sociale 1945/1947

LE RELEVEMENT DES SEUILS SOCIAUX UNE SERIEUSE MENACE POUR LA DEMOCRATIE A L’ENTREPRISE

Quand on parle de seuils sociaux, il s’agit de la porte d’entrée du syndicalisme dans les entreprises.

Il s’agit en particulier des institutions représentatives délégués du personnel et des comité d’entreprises particulièrement.

Rappel :

Les délégués du personnel sont élues pour 4 ans selon les critères suivants : Le seuil de mise en place (11 salariés) de l'institution s'estime sur douze mois, consécutifs ou non, dans les trois ans précédant la date des élections (cela s'apprécie par mois).

Les Comités d’entreprises procèdent à des élections tous les 4 ans, simultanément avec les élections de délégués du personnel. L'employeur a l'obligation de mettre en place l’élection du comité d’entreprise lorsque les effectifs de l'entreprise atteignent 50 salariés ou plus.

Il faut rappeler qu’à l’origine, ces deux institutions représentatives du personnel élisaient leurs représentants tous les ans pour les délégués du personnel et deux ans pour les comités d’entreprises.

Ces élections ont été regroupées le même jour et tous les 4 ans pour soi-disant permettre une participation plus importante des salariés.

En fait , le but était de réduire les coûts de ces élections ( les élections ont lieu principalement pendant le temps de travail), mais l’objectif était surtout de mettre un terme au débat démocratique dans l’entreprise et des campagnes électorales prévues à cette effet.

Donc, un travail de sape pour réduire le droit des salariés dans l’entreprise et d’exercer la démocratie syndicale régulièrement et en permanence comme le prévoyait ceux qui ont légiférés à la libération pour l’expression la plus ample du monde du travail.

Il est nécessaire de rappeler que les institutions représentatives ont été l’objet d’une grande bataille dès la mise en place du gouvernement provisoire en 1944 sous la direction du Général de Gaulle et c’est la commission du travail présidée par Ambroise Croizat qui en définira les termes et ensuite les lois de 1946 qui institueront la démocratie syndicale sur les lieux de travail à travers les délégués du personnel et les comités d’entreprises.

C’était surtout la remise en place du syndicalisme démocratique après son interdiction par le régime de Vichy pendant l’occupation.

C’est donc la démocratie syndicale à l’entreprise qui fut votée par l’assemblée nationale constitutive et il est utile, au moment où s’exerce de nouvelles menaces sur les libertés syndicales, de rappeler le long cheminement pour obtenir le droit de représentation des salariés concernant les délégués du personnel, les comités d’entreprise et la reconnaissance de la section syndicale à l’intérieur de l’entreprise qui n’eut lieu qu’avec les grandes grèves de 1968.

Le patronat a toujours mener bataille pour réduire ces droits et empêcher le syndicalisme de s’établir notamment dans les PME.

C’est Ambroise Croizat ministre du travail et de la Sécurité sociale qui imposa donc la loi sur les comités d’entreprise et des délégués du personnel.

Lors de la mise en place des comités d’entreprise en 1945, De Gaulle par une ordonnance, d’autorité, voulut imposer le seuil de 100 salariés et c’est Croizat qui, dans la loi de 1946 sur les CE, ramenât le seuil à 50 salariés.

Hollande et Valls veulent pour ainsi dire rayer d’un trait de plume cette conquête de la représentation syndicale et des seuils, notamment pour les PME sous prétexte que ceux-ci empêcheraient l’embauche de salariés.

La belle affaire… Chacun sait que le patronat vise surtout la limitation des droits …

Demain, encouragé par ce recul, le patronat n’hésitera pas à exiger d’autres modifications tant pour les délégués du personnel que pour les comités d’entreprises mais aussi pour la création des comités de groupe ou encore pour la désignation de délégués syndicaux et de la section syndicale.

Comme nous pouvons le constater, ce gouvernement se range là aussi sur les orientations patronales, celles de réduire à leur plus simple expression les droits des travailleurs à l’entreprise.

Cela se manifeste également d’une autre manière, celle de remettre en cause l’élection des membres des Conseils des prud’hommes et de passer à leur désignation et de réduire le nombre d’instances.

En fait, en touchant aux seuils d’accueil, gouvernement et patronat, main dans la main, veulent passer à autre chose que le droit d’expression des salaries directement par le bulletin de vote, par le débat et par l’expression directe des salariés sur leur conditions de vie et de travail.

En fait, ils veulent un syndicalisme limité à des représentant non élus mais désignés.

Le paritarisme en ait le moyen.

Derrière cela se cache, l’autoritarisme, la délégation de pouvoir où le salarié n’aura plus qu’à obtempérer à des accords délégataires où le patronat maitrisera les enjeux et les décisions comme il vient de la faire avec le gouvernement concernant le pacte de responsabilité.

Ces propositions de seuils sont un des éléments d’une chaine antidémocratique et antisyndicale qui vise à ce que les salariés n’aient plus de droits directs à l’entreprise y compris celui de faire grève quand on voit aussi les attaques actuelles pour en réduire les moyens.

Oui, le débat doit avoir lieu avec les travailleurs sur leurs droits en ce moment, il y va de la démocratie et de la nécessité d’empêcher un retour en arrière où le patronat serait le maitre absolu à l’entreprise et l’autoritarisme comme une manière d’imposer toutes ses mesures antisociales.

Seule l’action syndicale, le rassemblement et l’unité permettront d’empêcher les mauvais coups qui se préparent.

En s’attaquant aux seuils, le gouvernement ouvre aussi la boite de pandore de tous ceux qui ne veulent pas du syndicalisme à l’entreprise, de ceux qui le combattent et l’empêchent de naitre dans leur entreprise.

Espérons que toutes les organisations syndicales française sauront empêcher ce déni de démocratie et de représentation directe des salariés.

Croizat, faut-il le rappeler, en 1946, a été celui qui a poussé le plus loin possible, dans un pays détruit par la guerre et l’occupation, un rôle nouveau des travailleurs, celui de leur intervention dans l’entreprise en les sortant du magma ancien qui consistait à maintenir entravé le salarié dans l’assistance sociale dévolue comme on a pu le voir sous diverses formes d’œuvres sociales patronales et à l’intégration des salariés aux objectifs patronaux.

Bernard LAMIRAND animateur du Comité national Ambroise Croizat

commentaires

CGT : HOLLANDE A CONTRE SENS

Publié le 21 Août 2014 par aragon 43 dans syndicalisme

Réponse  interwiew Hollande
Réponse interwiew Hollande

Interview du président de la République pour Le Monde

François Hollande : à contre sens

mercredi 20 août 2014

Le président s’obstine à considérer que le travail serait un coût et refuse de tirer le bilan de sa politique qui a déjà offert au patronat 220 milliards d’Euros –pacte de responsabilité et CICE inclus- payés par les salariés.

Nier le besoin d’augmenter les salaires (revendication principale des salariés) et ne faire reposer l’augmentation du pouvoir d’achat que sur une baisse de la fiscalité des ménages est la démonstration de l’absence totale de prise en compte des attentes et des réalités vécues par les salariés.

Déjà, lors de la conférence sociale de juillet 2014, il a refusé d’entendre les 94 exigences et les 5 priorités formulées par la CGT qui permettraient de mettre fin à l’austérité et de renouer avec la croissance.

Ces priorités sont :

Revaloriser le SMIC, l’indice des salaires dans la Fonction Publique, les pensions et les minimas sociaux.

Etablir un calendrier d’ouverture des négociations dans les branches professionnelles sur les grilles de qualifications.

Mettre en œuvre une véritable démocratie sociale qui permettra aux salariés de pouvoir bénéficier d’un droit d’expression direct et collectif sur leur travail quelle que soit la taille de l’entreprise.

Relancer l’emploi par l’investissement industriel au travers du plan d’investissement porté par la Confédération Européenne des Syndicats.

Contrôler les aides publiques accordées aux entreprises en les réorientant sur l’emploi et l’investissement.

Devant l’entêtement du chef de l’Etat et de son gouvernement, la CGT réaffirme la nécessité que les salariés, les retraités et les privés d’emplois se mobilisent massivement dans l’unité la plus large.

Montreuil, le 20 août 2014

commentaires

DIVIDENDES 30% DE PLUS D'AVRIL A JUIN

Publié le 19 Août 2014 par aragon 43 dans syndicalisme

DIVIDENDES 30% DE PLUS D'AVRIL A JUIN

30 % EN QUELQUES MOIS : UN RECORD

DE QUI SE MOQUE T'ON.... POUR QUI CE GOUVERNEMENT DIT DE GAUCHE TRAVAILLE ?

D’Avril à juin, vient de nous apprendre l’humanité, les dividendes des entreprises du CAC 40 viennent d’augmenter de 30 % .

Ces chiffres proviennent d’une étude réalisée par le fonds d’investissements Hendresson Global Investors et selon les données récoltées les entreprises européennes auraient distribué entre avril et juin dernier pas moins de 115 milliards d’euros de dividendes, soit une hausse de 20 % par rapport à l’an dernier. Et l’on apprend par la même occasion que la part des entreprises françaises s’établi à 40 milliards soit 30 % de dividendes versées aux actionnaires. Rappel en 2013 ceux-ci avaient eu un superbe cadeau avec 36,8 milliards d’euros.

Voilà la logique de la politique de Hollande et de Valls, permettre au capital de se servir et de prendre dans la poche des salariés et des retraités pour réaliser ces profits.

Nous pouvons alors saisir mieux le plaisir de Gattaz, le président du Medef, qui soutient ce gouvernement et l’encense pour ses décisions antisociales.

Valls, sera reçu comme je l’ai dit précédemment dans un blog avec les honneurs lors de l’université d’été du Medef et il faut s’attendre à ce qu’il renchérit encore son discours contre le monde du travail et pour permettre aux actionnaires de faire encore plus de profits.

Ainsi ce gouvernement n’a que des fleurs et des lauriers à adresser au patronat et aux grandes multinationales qu’il sert abondamment et que des épines pour les salariés qui voient leur pouvoir d’achat se dégrader, le chômage grandir, les conditions de travail devenir de plus en plus précaires.

Ainsi aux patrons il pourra annoncer la bonne feuille de route, pas celle du recul du chômage mais celle d’une hausse considérable des dividendes pour ceux qui spéculent et n’envisagent aucunement d’investir.

Le pacte de responsabilité a montré son vrai visage : le profit.

Le gouvernement socialiste a choisi les actionnaires et a répudié les salariés.

Il n’y a plus rien à attendre de Hollande et de son gouvernement : il y a tout à attendre de la mobilisation des salariés.

Alors engageons immédiatement les luttes pour l’augmentation des salaires et des retraites.

Bernard LAMIRAND

commentaires
1 2 > >>