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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

CHANGEMENT DE GOUVERNEMENT EN FRANCE

Publié le 28 Février 2014 par aragon 43 dans politique

CHANGEMENT DE GOUVERNEMENT EN FRANCE

Dessin avec l'autorisation du dessinateur Placide que vous pouvez retrouvez dans mes liens.

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UKRAINE UN GOUVERNEMENT QUI RENOUE AVEC LE FASCISME

Publié le 28 Février 2014 par aragon 43 dans SOCIETE

UKRAINE UN GOUVERNEMENT QUI RENOUE AVEC LE FASCISME

LIRE UN DOCUMENT IMPORTANT SUR CE QUI SE PASSE RÉELLEMENT EN UKRAINE ET QUI TIRE LES FICELLES

CLIQUEZ SUR LE LIEN UKRAINE VERS LA RÉHABILITATION DU NAZISME FASCISME

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18 MARS TOUTES ET TOUS DANS LES MANIFS-LES GREVES- A L'APPEL DE LA CGT-FO-FSU-UNIRS SOLIDAIRES

Publié le 28 Février 2014 par aragon 43 dans syndicalisme

18 MARS TOUTES ET TOUS DANS LES MANIFS-LES GREVES- A L'APPEL DE LA CGT-FO-FSU-UNIRS SOLIDAIRES

APPEL

DES ORGANISATIONS SYNDICALES DE RETRAITES

AU 18 MARS 2014

Les organisations syndicales de retraités se sont rencontrées et ont fait le constat que la situation des retraités subit de plein fouet les conséquences de la politique d’austérité imposée par le gouvernement sur injonction des instances européennes.

La perte de pouvoir d’achat des retraités est conséquente du fait des mesures figurant tant dans la loi du 20 janvier 2014 sur les retraites que dans la loi de finances :

  • Recul de 6 mois de la revalorisation des pensions d’avril à octobre, ce qui s’assimile à une sous-indexation de fait.
  • Imposition des majorations familiales, auparavant exonérées, dès 2014.

Cela s’ajoute à la mise en place de la contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie (CASA) de 0,3% sur toutes les pensions de retraite, au gel des barèmes d’imposition pendant deux ans et à la suppression de la demi-part fiscale pour les retraités ayant élevé trois enfants.

Les organisations syndicales de retraités ont convenu de faire un bilan de la perte de pouvoir d’achat subie par les retraités au 1er avril, date à laquelle 15 millions de retraités seront privés de la revalorisation de leurs pensions.

Pour l’heure, elles s’inquiètent également des menaces que font peser sur la sécurité sociale l’annonce de la suppression des 30 milliards de la cotisation familiale, répondant ainsi à une vieille revendication patronale . Elles dénoncent une décision qui remet en cause le financement de la branche famille et qui se répercutera fatalement sur les familles de salariés et sur leurs enfants. Par contrecoup, c’est la sécurité sociale qui va être touchée car les économies destinées à compenser les 30 milliards vont être recherchées notamment sur l’assurance maladie. C’est l’accès aux soins pour tous et en particulier pour les personnes âgées qui est en jeu, sachant que leur situation financière entraîne déjà d’importantes inégalités de traitement.

Enfin, les organisations syndicales de retraités constatent que le financement de l’autonomie des personnes âgées n’est pas assuré à hauteur des besoins dans le projet de loi actuellement en préparation et que rien n’est fait pour les personnes résidant en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) dont les restes à charge peuvent aller jusqu’à 3 000 euros. Elles réaffirment donc fortement leur demande d’une prise en charge solidaire de l’autonomie par l’assurance maladie.

Les organisations syndicales de retraités UCR-CGT, UCR-FO, FSU-Retraités et UNIRS-Solidaires se félicitent de l’appel à la grève pour l’emploi, la protection sociale, les salaires, lancé par les organisations interprofessionnelles et nationales CGT, FO, SFR-FSU et Solidaires.

Elles appellent tous les retraités à se mobiliser le 18 mars dans l’unité avec les actifs pour rejoindre les rassemblements, manifestations, etc. organisés ce jour-là.

Pour la défense et la reconquête de leurs droits,

les retraités seront dans la rue le 18 mars !

Montreuil, le 27 février 2014

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SBFM : FONDERIE DE BRETAGNE CONDAMNEE A VERSER 7500 EUROS PAR SALARIE

Publié le 28 Février 2014 par aragon 43 dans syndicalisme

Amiante : la Fonderie de Bretagne condamnée à verser 7 500 euros par salarié

Le tribunal des prud'hommes de Lorient (56) a accordé une indemnité de 7 500 euros à chacun des 378 ex-salariés de la SBFM, pour préjudice d'anxiété lié à l'amiante.

  • La rédaction FR3
  • Publié le 27/02/2014 | 11:23, mis à jour le 27/02/2014 | 19:15

© M. Villaverde Les salariés de la Fonderie de Bretagne, lors d'un mouvement de grève en janvier 2013

Le tribunal des prud'hommes de Lorient (56) a accordé une indemnité de 7 500 euros à chacun des 378 ex-salariés de la SBFM, pour préjudice d'anxiété lié à l'amiante.

En tout, le montant des indemnisations se monte à 2 835 000 euros. Ce montant doit être versé par le régime de garantie des salaires (AGS).

Ce n'est pas la première fois que les ex-salariés de la fonderie, devenue Fonderie de Bretagne, obtiennent gain de cause devant le tribunal, pour un montant identique (7 500 euros par salarié). Mais à chaque fois il y a eu appel et les précédentes procédures doivent être rejugées devant la cour d'appel de Rennes (35) ou encore devant la Cour de cassation, selon le Télégramme.

Deux autres procédures collectives concernant l'ex-SBFM doivent encore être jugées devant le tribunal des prud'hommes de Lorient (56).

La SBFM (Société Bretonne de Fonderie et de Mécanique) a été créée en 1964 par Renault qui en a fait une filiale avant de la céder en 1999 à Teksid-Fiat qui l'a revendue en 2006 au groupe Zen avant qu'elle ne soit mise en redressement judiciaire en 2008.

En septembre 2009, Renault était le seul repreneur pour la SBFM, devenue la Fonderie de Bretagne, qui produit des pièces en fonte pour l'automobile hors moteur (collecteurs d'échappement, vilebrequins, etc...).

Voir la vidéo

Syndicaliste CGT de l'ex-SBFM

Interviewé : Tahar Bejaoui, secrétaire section CGT des retraités de l'ex SBFM

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SAPIN LE MINISTRE DU CHOMAGE

Publié le 27 Février 2014 par aragon 43 dans syndicalisme

SAPIN LE MINISTRE DU CHOMAGE

SAPIN LE MINISTRE DU CHÔMAGE

Naguère nous avions connu un grand ministre du travail, Ambroise Croizat, que les travailleurs avait surnommé le ministre des travailleurs, aujourd’hui, n’en déplaise à l’intéressé, le dénommé Sapin, nous ne pouvons que l’affubler du titre de « ministre du chômage ».

Les chiffres viennent d’être publiés et ce Monsieur, continue de nous dire que tout va pour le mieux, que le chômage se réduit puisque les statistiques indiquent pour le mois de janvier que 8900 chômeurs en plus.

Les indications sont pourtant claires : En janvier 2014, le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A en France métropolitaine a progressé de 0,3% sur un mois et de 4,4% sur un an. Soit une hausse de 8 900 chômeurs sur un mois et de 139 200 sur un an.

En comptant les chômeurs ayant eu une activité réduite au cours du mois (catégories A, B et C), le nombre de chômeurs monte de 25 500 personnes, pour se placer à 5 228 800 inscrits sur la France entière. Cette nouvelle hausse est due à la forte progression (+ 1%) du nombre de chômeurs de plus de 50 ans et de celui des chômeurs de longue durée. ( Résultat de la réforme de la retraite)

Hollande et son gouvernement à la solde de la finance, après avoir longtemps « bourrer le mou » sur l’idée que nous verrions la courbe du chômage s’inverser fin 2013, reporte maintenant cet objectif à fin 2014 selon les dires du célèbre voyant Sapin et en misant sur un pacte de responsabilité qui accordera des dizaines de milliards au patronat qui iront croître davantage les profits et les émoluments mirobolants des dirigeants des grandes firmes multinationales.

Cet expert en boule de cristal cache le fait que les patrons empocheront gaillardement toutes les exonérations, les aides, celles qui se préparent avec la pacte de responsabilité pour remplir les goussets des actionnaires et particulièrement les grosses fortunes typées Mulliez, Arnault, Lagardère, Leclerc et autres du CC 40.

Le Medef est aux anges, jamais il n’aurait cru à une telle conversion à la religion du profit de l’équipe Hollande et pour charmer le Président de la République, le dénommé Gattaz fils refait le coup du père Gattaz des années 82 et de promettre monts et merveilles en épinglant à son veston un pin’s annonçant 1million d’emplois pour au plus tard 2017 et auquelle répond la carpette de service de l’industrie, le dénommé Montebourg en surenchérissant 2 millions d’emplois.

Celui-là ferait mieux de compter les pertes d’emplois qu’il a à son actif dans les entreprises où après avoir bouffé du patron ( symboliquement pour les élections), il s’est écrasé piteusement devant les Mittal, Peugeot, Good Year etc.

C’est du délire orchestré, tout ce que l’on sait, c’est que le courbe du chômage en prendra encore un coup par l’austérité décrétée par ce gouvernement, par l’abaissement des services publics, par ce qu’il appelle la réduction des charges sociales, par l’accord qui casse le code du travail et qui permet de licencier plus facilement etc.

Un gouvernement « lèche-cul du patronat », un patronat qui ne se sent plus pisser, il y a de quoi se mobiliser et l’action pour l’emploi et les salaires est d’une urgence absolue.

Bernard LAMIRAND

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UKRAINE : UN DIRIGEANT COMMUNISTE TORTURE PAR LES FASCISTES ET NEO-NAZIS

Publié le 26 Février 2014 par aragon 43 dans FASCISME

J'ATTENDS UNE DENONCIATION DE CE FAIT GRAVE PAR LE GOUVERNEMENT, HOLLANDE, ET PAR LA COMMUNAUTE EUROPEENNE

Rostislav Vasilko, dirigeant communiste à Lviv (Ukraine) torturé par les néonazis de EuroMaïdan

Mercredi 26 Février 2014

Le Premier secrétaire du Comité ville de Lviv du Parti communiste d'Ukraine, Rostislav Vasilko, a été torturé par les "gentils démocrates pacifiques" néonazis de EuroMaïdan - article et traduction Nico Maury

 
 
 

Rostislav Vasilko est actuellement demandeur d'asile. Le premier secrétaire du Comité de Lviv (bastion des néonazis de Svoboda) demande l'asile politique pour quitter l'Ukraine. Il raconte dans «Живом журнале» comment les partisans de EuroMaïdan ont torturé le responsable communiste.

Le 22 février 2014, entre 11h et 23h, il a été la victime de la haine des néonazis et de ceux que nos "bons" médias osent nommer des manifestants pacifiques. Il raconte que ces "gentils démocrates pacifiques" néonazis de EuroMaïdan l'ont torturé.

"Ils m'ont glissé des aiguilles sous les ongles, battus avec des bâtons et des coups de poing, ils m'ont frappé au poumon droit, ils m'ont cassé trois côtes, la cloison nasale, j'ai un kyste du visage. Mon crâne est éventré. J'ai subi une commotion cérébrale au deuxième degrés. Mon corps est couvert de bleus. Ils m'ont battus avec toutes sorte de documents , de l'argent, une chaîne en or avec une croix ".

Selon le chef des communistes de Lviv "ils ont poursuivi ma mère, mes enfants, ils les ont menacé de mort. Ils ont menacer de mort ma conjointe et moi même. Aidez moi à trouver un asile politique dans un autre pays". A l'heure actuelle, Rostislav Vasilko est toujours à l'hôpital à Kiev dans un état grave

 

Rostislav Vasilko, dirigeant communiste à Lviv (Ukraine) torturé par les néonazis de EuroMaïdan

Mercredi 26 Février 2014

 

 

 

 

UKRAINE : UN DIRIGEANT COMMUNISTE TORTURE PAR LES FASCISTES ET NEO-NAZIS
UKRAINE : UN DIRIGEANT COMMUNISTE TORTURE PAR LES FASCISTES ET NEO-NAZIS
UKRAINE : UN DIRIGEANT COMMUNISTE TORTURE PAR LES FASCISTES ET NEO-NAZIS
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8 MARS

Publié le 26 Février 2014 par aragon 43 dans syndicalisme

8 MARS

8 MARS : LES FEMMES RETRAITEES DOIVENT SE FAIRE ENTENDRE

2013, ANNEE NOIRE pour les retraité(e)s et leur pouvoir d’achat

  • Taxe de 0,3% payée par les seuls retraités imposables (CASA) pour soi-disant financer la réforme de la prise en charge de l’autonomie, cet argent est pour le moment détourné.
  • Blocage pendant deux ans des barèmes d’imposition sur le revenu.
  • Disparition de la ½ part fiscale aux veufs et divorcés n’ayant pas élevé seuls leurs enfants pendant 5 ans au moins.
  • Imposition de la majoration de 10% pour les femmes ayant eu 3 enfants.
  • Sous-indexation des retraites complémentaires.
  • Report de l’augmentation des pensions, ce qui fait 18 mois sans augmentation.
  • Hausse de la TVA.
  • Augmentation de la CSG.
  • Baisse du livret A.
  • Augmentation des tarifs EDF.
  • Loi famille suspendue.
  • Nouvelle réforme des retraites, nouveau coup porté à notre système.
  • Remise en cause de la protection sociale.
  • L’espérance de vie en bonne santé tend à diminuer…

Inégalités à la retraite

A quelques jours du 8 mars, Journée Internationale de Lutte des Femmes, nous pourrions penser que nous avons tout obtenu : l'égalité professionnelle, la parité, la liberté sexuelle, la contraception, l’IVG… !

Vraiment ? Vous le croyez ?

Voici exactement 40 ans, la loi du 22 décembre 1972 inscrivait dans notre droit le principe de l’égale rémunération des femmes et des hommes…

2014 : les femmes retraitées subissent toujours au moment de leur retraite les conséquences d’une carrière professionnelle dont les salaires sont inférieurs à ceux des hommes en moyenne de 26 %, travail précaire, nombre d’années de cotisation moins important notamment en raison des périodes de maternité, congé parental, temps partiel, discrimination dans le déroulement de carrière, périodes de chômage plus importantes, etc…

Pourquoi une nouvelle loi adoptée ce mardi 28 janvier sur l’égalité hommes/femmes ? On s’aperçoit qu’il s’agit en grande partie d’une modification des textes déjà existants, une sorte de pack réunissant tout ce qui existe déjà et qui n’est pas appliqué !!

Le comble de l’injustice se trouve dans le système de calcul des retraites qui pénalise largement les femmes, notamment les dernières réformes qui reculent l’âge de départ sans décote et suppriment une année par enfant pour les femmes ayant travaillé dans la fonction publique.

39% des femmes valident une carrière complète contre 85% des hommes…. Les chiffres sont éloquents !

Parlons-en des retraites de misère !

Les pensions des femmes sont en moyenne de 38% inférieures à celles des hommes.

En 2010, la retraite moyenne des hommes était de 1 552 euros mensuels et seulement de 899 euros pour les femmes.

36 % des femmes retraitées perçoivent 700 euros mensuels et 64 % touchent moins de 900 euros.

Le fossé est criant... et il ne se comble que très lentement.

Il y a urgence d’un autre partage des richesses

La moitié de la richesse mondiale appartient à seulement 1% de la population.

Ce n’est pas une surprise, parmi les retraités pauvres, 8 sur 10 sont des femmes ; les veuves notamment subissent au moment du calcul de la pension de réversion un abattement tel qu’elles se retrouvent souvent en dessous du seuil de pauvreté.

Le nombre de seniors au travail augmente, et ils sont de plus en plus nombreux à fréquenter les restos du cœur et autres associations caritatives…

François Hollande et sa majorité ont choisi le camp des patrons et des actionnaires, celui de la finance. Ils cajolent le Medef en continuant les exonérations de cotisations sociales, sans contrôle ni contrepartie, qui ne contribuent pas à des créations d’emplois, et persévèrent dans leur logique de casse du code du travail.

En 2012, 230 milliards ont été versés aux actionnaires des grandes entreprises, en 25 ans, le salaire moyen en France n’a pas doublé, tandis que les dividendes ont été multipliés par 13 !!

Les risques de remise en cause des acquis existent bel et bien

Le 20 décembre 2013, le gouvernement conservateur espagnol de Mariano RAJOY approuve un projet de loi supprimant l’avortement en Espagne… Il renoue avec des pratiques qui dénient la liberté de choix aux femmes, au mépris des droits humains fondamentaux.

Rappelant les heures sombres du franquisme, il annonce clairement son projet de société : maintenir les femmes dans un statut social étroit et de soumission… Cette attaque s’inscrit dans l’offensive européenne des opposants aux droits des femmes, comme nous l’avons vécu ce dimanche 1er février en France… Là aussi, le gouvernement Hollande a choisi le camp des féministes de droite qui veulent imposer un stéréotype familial homophobe.

L’enjeu est de taille en cette période de consultations électorales municipale et européenne.

Rappelons partout haut et fort les propositions de la CGT

  • Augmentation des pensions et retraites : minimum égal au SMIC à 1 700 euros mensuels pour une carrière complète et taux de remplacement de 75% minimum.
  • Pension de réversion à 75% du montant de la pension du conjoint décédé.
  • Rattrapage immédiat par une augmentation de 300 euros par mois.
  • Indexation des retraites sur les salaires moyens et non sur les prix.
  • Suppression de la décote pour les trimestres manquants.
  • Redonner à la protection sociale son rôle économique et social.
  • Revenir à la revalorisation des pensions au 1er janvier et au calcul pratiqué avant juillet 1993 (prise en compte des 10 meilleures années et revalorisation adossée sur les salaires moyens et non sur les prix).
  • Stopper les exonérations de cotisations sociales des entreprises pour cesser l’augmentation de la fiscalité sur les ménages.
  • Etc…

LE COLLECTIF « FEMMES RETRAITEES » DE L’UCR invite nos organisations à prendre toutes les dispositions nécessaires pour organiser des rencontres débats, des délégations aux préfectures ou sous-préfectures, rencontrer les élus ou candidats aux élections afin de leur rappeler nos propositions.

Les retraités n’ont pas à payer pour une crise dont ils ne sont pas responsables ! Les retraités ne sont pas des vaches à lait.

Les femmes doivent se faire entendre pendant cette journée de internationale de lutte des femmes du 8 mars, il est nécessaire de continuer à lutter contre le sexisme et les stéréotypes dont les femmes font les frais, améliorer les conditions de travail et faire appliquer les lois sur l’égalité salariale dans toutes les branches, obtenir le départ anticipé à la retraite pour les femmes ayant élevé des enfants, exiger des services publics de haut niveau, notamment pour la santé et l’autonomie.

Et le plus important, RENFORCER LE SYNDICALISME FEMININ, adhérer, faire adhérer à la CGT.

L’EGALITE, ON A TOUTES ET TOUS A Y GAGNER !

Février 2014

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LA FIFA DOIT REMETTRE EN CAUSE LA COUPE DU MONDE DE FOOT-BALL AU QATAR

Publié le 25 Février 2014 par aragon 43 dans syndicalisme

Qatar 2022 : Pour un nouveau vote Actualités

DECLARATION DE LA CSI

Lors d’une audience au Parlement européen, la FIFA a reconnu les épouvantables conditions des travailleurs migrants au Qatar qui accueillera la Coupe du monde de 2022, mais sans réclamer l’abolition du système de kafala qui asservit les personnes venues travailler dans le pays.

Sharan Burrow, secrétaire générale de la Confédération syndicale internationale (CSI), a également pris la parole lors de l’audience : « Le Qatar est un État esclavagiste pour 1,4 million de travailleurs migrants. Il n’y a aucune raison à cela. Le Qatar confie la construction de sa nation moderne à de la main-d’œuvre migrante et choisit délibérément de conserver un système dans lequel elle est traitée de façon inhumaine. »

Des syndicats, des groupes de défense des droits humains et l’Organisation internationale du Travail (OIT) ont démontré aux parlementaires, preuves à l’appui, que la main-d’œuvre au Qatar avait besoin d’une représentation correcte sur le lieu de travail et devait pouvoir s’exprimer sans craindre les représailles.

L’OIT a réclamé l’adoption d’une approche intégrée et complète, a exprimé la nécessité de réformer le système de kafala et de prévoir la liberté syndicale et le droit de négocier collectivement. L’Organisation a fait remarquer que le Qatar n’avait pas accepté ses recommandations sur ces problèmes dans la nouvelle charte publiée pour les travailleurs qui construisent les stades et les terrains d’entraînement pour la Coupe du monde.

En dépit du témoignage poignant de Zahir Belounis, piégé au Qatar avec sa femme et ses jeunes enfants lorsque son club de football a refusé de signer son permis de quitter le territoire, la FIFA n’a pas accepté d’indiquer qu’elle réclamerait la fin du système de kafala.

« C’est déshonorer la Coupe du monde que de persister à l’organiser dans une nation qui asservit ses travailleuses et ses travailleurs. Si elles désirent que la Coupe du monde se tienne au Qatar en 2022, les autorités doivent abolir le système de kafala », a déclaré Sharan Burrow.

Et de poursuivre : « Nous voulons que le président et le comité exécutif de la FIFA nous expliquent comment ils vont veiller à ce que la Coupe du monde ne s’y déroule que si une réforme législative est menée et que si les droits des travailleurs y sont respectés. La nouvelle charte des organisateurs de la Coupe du monde énonce un simulacre de conditions sans même prévoir des moyens pour s’assurer que les entreprises les respectent.

L’audience d’aujourd’hui est une étape importante pour le Parlement européen qui peut demander des comptes aux entreprises européennes qui répondent aux appels d’offres pour la construction des infrastructures de plusieurs millions de dollars au Qatar.

Les entreprises, les gouvernements et la FIFA ne doivent pas être complices de l’asservissement des travailleuses et des travailleurs dans ce pays et de la hausse du nombre de décès. En nous basant exclusivement sur le nombre de travailleurs népalais et indiens morts, nous estimons prudemment que plus de 4 000 personnes trouveront la mort d’ici le premier coup de sifflet en 2022. »

La CSI demande instamment au gouvernement qatari de :

• mettre un terme au système de kafala ;
• adopter des lois prévoyant la liberté syndicale et la négociation collective pour que la main-d’œuvre ait la possibilité de s’exprimer ;
• mettre en place un processus efficace de résolution des conflits sociaux ;
• assainir le système de recrutement et travailler avec des agences de recrutement internationales réputées ; et
• en finir avec un système de rémunération basés sur la race et adopter un salaire minimum pour tous les travailleurs, indépendamment de leur race ou de leur origine nationale.

LA FIFA DOIT REMETTRE EN CAUSE LA COUPE DU MONDE DE FOOT-BALL AU QATAR
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FLORANGE : ILS M'ONT LAISSE TOMBER

Publié le 25 Février 2014 par aragon 43 dans syndicalisme

FLORANGE : ILS M'ONT LAISSE TOMBER

FLORANGE « ILS M’ONT LAISSE TOMBER »

La loi dite « Florange » a été votée par l’Assemblée nationale par les députés socialistes en catimini après avoir été refusé par le Sénat.

Il ne reste plus grand-chose de la déclaration de Hollande faite à Florange concernant l’obligation pour les entreprises qui veulent fermer leurs usines de les céder si un repreneur se présente.

La loi oblige seulement les entreprises de plus de mille salariés à chercher un repreneur pendant trois mois, sous peine de pénalités ( trois mois alors que pour vendre sa maison il faut parfois plus d’un an ).

Un groupe ne respectant cela pourra être condamné à verser une pénalité pouvant aboutir à vingt smic mensuels par emploi supprimé — mais pas plus de 2 % du chiffre d'affaires réalisé de restituer des aides publiques perçues lors des deux dernières années, à la demande des collectivités les ayant accordées.

Le seul content est la grande G …. g….. de Martin qui s’est éteint comme les hauts fourneaux le jour où le PS lui a fait des avances qui se concrétisent aujourd’hui par une future place à l’Assemblée Européenne parmi les libéraux sociaux démocrates, ses nouveaux copains.

Cette loi sera vite oubliée comme les promesses de Hollande dans un amoncellement juridique certain où les patrons n’auront rien à craindre d’un jugement pour la forme ; ils pourront continuer à fermer pour ensuite transférer les outils de production là où cela rapporte le plus.

Les pénalités ne leur feront pas plus peur si celles-ci viendraient à être exigées pour la simple raison que les grands groupes sont en capacité de payer pour se débarrasser d’installations qui les gênent dans leurs course au profit.

Le plus content là-dedans doit être Mittal, il a gagné sur toute la ligne. Désormais plus aucune fumée des hauts fourneaux s’élèvera au dessus du ciel lorrain et de Florange et de ses alentours.

Mittal pourra exploiter et surexploiter là o^l’acier rapporte le plus.

Une chanson pourrait être invoquée face à cette abjuration de Hollande et désormais de son commis Martin :

Ne m'appelez plus jamais "Florange"
La France elle m'a laissé tomber
Ne m'appelez plus jamais "Florange"
C'est ma dernière volonté

J'étais un Haut fourneau gigantesque
Capable de fusionner mille ans
J'étais gigantesque j'étais presque
Presqu'aussi fort que Vulcain d'antan

Bernard Lamirand

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UKRAINE : UN EDITORIAL REMARQUABLE DE JEAN PAUL PIEROT DANS L'HUMANITE DE CE JOUR

Publié le 24 Février 2014 par aragon 43 dans INTERNATIONAL

UKRAINE : UN EDITORIAL REMARQUABLE DE JEAN PAUL PIEROT DANS L'HUMANITE DE CE JOUR

Editorial par Jean-Paul Piérot

L'éditorial : "C’est quand la révolution ? "

Mots clés : ukraine, viktor ianoukovitch, anders fogh rasmussen, leonid kravtchouk, opposition ukrainienne, oligarques, révolution orange,

L'éditorial de Jean-Paul Piérot. "Mais peut-on évoquer à ce stade une révolution ? En aucune manière, si le résultat d’un tel bras de fer se résume au remplacement de Viktor Ianoukovitch, l’homme lige de Rinet Akhmetov, le patron du consortium SCM Holdings (industries minières et sidérurgiques, assurances et banques), par Ioulia Timochenko, qui a bâti sa fortune sur la distribution du gaz."

Les quatre-vingts-deux morts du Maïdan auront donc emporté Viktor Ianoukovitch. La confrontation avait atteint un point de non-retour. Lâché progressivement par les oligarques qui l’avaient fait roi, le président aujourd’hui déchu n’avait plus d’autre choix que la fuite s’il voulait éviter d’avoir à rendre des comptes après un tel désastre. Les manifestants qui occupent le centre de Kiev depuis trois mois et, au-delà d’eux, une large frange de l’opinion publique de cette ex-république soviétique de 46 millions d’habitants ont le sentiment d’avoir remporté une victoire.

Mais peut-on évoquer à ce stade une révolution ? En aucune manière, si le résultat d’un tel bras de fer se résume au remplacement de Viktor Ianoukovitch, l’homme lige de Rinet Akhmetov, le patron du consortium SCM Holdings (industries minières et sidérurgiques, assurances et banques), par Ioulia Timochenko, qui a bâti sa fortune sur la distribution du gaz. Depuis 2004, année de la « révolution orange », c’est le même match qui se rejoue, opposant les deux clubs de milliardaires tour à tour au bénéfice des uns puis des autres. Le petit peuple de supporters n’a jamais vu sa situation s’améliorer. Salaires de misère, retraites de survie, chômage massif du plus grand nombre cohabitent avec l’insolente richesse d’une petite partie de la population qui a bénéficié à son seul profit des privatisations opérées au lendemain de la disparition de l’Union soviétique, en 1991.

Comme en Russie avec Boris Eltsine, en Ukraine avec Leonid Kravtchouk, tous deux auparavant dirigeants soviétiques, la transition au capitalisme fut conduite de manière à permettre l’accaparement des titres de propriété par un petit nombre de « nouveaux riches » qui amassèrent des fortunes colossales à vil prix sur les plus grandes unités de production de l’ère soviétique. Au début des années 1990, des salariés, des retraités indigents revendaient dans les couloirs du métro les actions de quelques roubles qu’ils avaient reçues de leurs entreprises privatisées. Ainsi s’est constituée sur les dépouilles de l’URSS une société fortement polarisée et on a vu l’émergence d’une classe d’affairistes dont les oligarques constituent l’aristocratie. Cette division traverse toute la société ukrainienne aussi bien à l’ouest, que l’on dit plus tourné vers l’Occident, qu’à l’est et au sud, plus proches culturellement de la Russie. C’est donc sur le terrain social, sur des revendications d’une plus juste répartition des richesses, de droits sociaux que le monde du travail, la jeunesse peuvent se retrouver et écarter les tentations de partition qui taraudent certains intérêts et des courants nationalistes, à l’extrême droite notamment. Si le peuple ukrainien poursuit sa mobilisation dans cette voie, une révolution dans l’ère postsoviétique est possible, et pas seulement en Ukraine, chacun le comprendra.

De même, l’opposition entre l’appartenance de l’Ukraine à l’Europe, et donc une coopération avec l’Union européenne, et sa proximité avec la Russie ne peut conduire qu’à une impasse dangereuse. Ces deux réalités sont incontournables. On ne construit pas la géopolitique sur des chimères. Ainsi, l’UE ne saurait se comporter en masque avenant de l’Otan qui « est un ami du peuple ukrainien », a cru bon de souligner le secrétaire général de l’Alliance, Anders Fogh Rasmussen. Un clin d’œil qui ne peut qu’énerver Moscou alors que la flotte russe mouille en Crimée au terme d’un accord russo-ukrainien. Les relations entre l’UE et ses voisins européens à l’est doivent se débarrasser des hardes de la guerre froide. Ce serait aussi une révolution.

Par Jean-Paul Piérot

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