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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

HOLLANDE EN LORRAINE AVEC SES SABOTS

Publié le 27 Septembre 2013 par aragon 43 dans politique

HOLLANDE EN LORRAINE AVEC SES SABOTS

EN LORRAINE AU PAYS DES PROMESSES ON MEURT DE FAIM

Quelques réflexions sur l’équipée de Hollande en Lorraine.

Lui est allé à Florange contrairement à son prédécesseur Sarkozy qui n’osa pas retourner à Gandrange.

Il affronté les masses quoique les sifflets furent assourdissants.

Il est ravi d’avoir fait la nique à Sarko qui n’osa plus mettre les pieds dans le secteur.

Quel acte de courage… Un peu de « com. » C’est tout bon en ce moment d’aller voir les ouvriers à quelques encablures de nouvelles élections …

Mais ce contentement ne semble pas ravir la population sidérurgique du bassin qui ne s’est guère déplacée pour applaudir le casseur de Florange.

Mais il fallait sauver le brave « Soldat Martin », qui, de son haut-fourneau, tout en gueule de gueulard*, avait crié naguère à la trahison et promis que les choses n’en resteraient pas là et qu’on allait voir ce que n’allait voir avec l’obstruction à la fermeture des dits- hauts fourneaux de Florange.

Hélas, aujourd’hui, les hauts fourneaux de Florange ne produisent plus qu’une image de carcasse abandonnée à la rouille envahissante et le « Saint-Martin de la sidérurgie » s’est dégonflé.

Le soldat Martin avait donc besoin d’un petit coup de pouce du président, qui de ce fait, était prêt à oublier que le 2eme classe Martin l’avait traité de traitrise lors de la capitulation de Montebourg et de Ayrault devant l’hindou Mittal.

Le soldat Martin avait donc besoin d’un soutien en ces moments si durs pour lui, et le président, magnanime, avait aussi besoin d’assurer aux troupes socialistes du coin une compensation avec la proposition d’une implantation sidérurgique pour compenser la fin des coulées de fonte en Lorraine.

Un centre de recherche s’installera donc sur le lieu où la fonte ne sera plus qu’un souvenir.

Au pays des promesses, on meurt de faim dit un vieux proverbe, il faut l’appliquer à cette promesse qui ressemble plus à un dépannage, à une sorte de lot de consolation pour le camarade Martin qui, dans l’affaire, laisse non des plumes mais ce qui lui reste du manteau du célèbre saint romain.

Il pourra rejoindre son vieux maitre à penser, le vieux camarade Jacques Chérèque, père de François, celui qui truste en ce moment les portefeuilles bien rembourrées de la République. Jacques, lorsqu’il avait trahi la lutte des sidérurgistes en 1979, leur avait promis mille merveilles avec le parc des Schtroumpfs. On sait ce qu’il en ai advenu, le parc pourrit à quelques encablure de l’autoroute.

Mais c’est vrai, un effort avait été fait pour sauver à cette époque le soldat Chérèque, il fut, aux dires des lorrains, celui qui a été le meilleur reconverti puisqu’il devint le préfet de la région Lorraine de Chirac puis ministre de la mer de Mitterrand pour bons et loyaux services pour les deux présidents.

Jacques, ces dernier temps, peut-être pour sauver le « soldat Martin », annonce qu’il a fallu plus de vingt ans pour créer des nouveaux emplois. Des emplois qui furent de compensation pour un certain nombre d’entre eux n’ayant qu’une durée éphémère le temps d’éponger les cruautés faites aux sidérurgistes à qui l’on conseillait de se mettre à leur compte, d’ouvrir des baraques à frites etc.

Rassurez- vous, le sieur Martin ne terminera pas sa carrière de sidérurgiste dans les friteries ou les élevages de lapins.

Une dernière chose, un centre de recherche en Lorraine, il y en a déjà un, celui de Mézières les Metz.

Mais peut-être que le nouveau centre de recherches aura une tout autre mission, celui d’enfourner les promesses et de lâcher des coulées de vœux pieux sur une sidérurgie amputée de ce qui faisait sa force : ses hauts fourneaux et ses aciéries disparues du paysage lorrain.

Bernard LAMIRAND

*Le gueulard est le trou au sommet d'un haut fourneau, par où sont chargés le minerai de fer et le coke. C'est également par cet orifice que s'échappe le gaz de ...

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COUP DE TONNERRE SYNDICAL DANS LE DEBAT EUROPEEN

Publié le 26 Septembre 2013 par aragon 43 dans syndicalisme

COUP DE TONNERRE SYNDICAL DANS LE DEBAT EUROPEEN !

26 septembre 2013 at 3:13 Poster un commentaire

Un épais murmure parcouru la grande et belle salle "Victor Hugo" de l’Assemblée Nationale lorsque Bernadette Ségol, la Secrétaire générale de la Confédération européenne des syndicats (CES), expliqua à son auditoire , largement acquis aux thèses européennes classiques , qu’elle venait de participer au "Forum social" de la Fête de l’Humanité et que le public qu’elle y a rencontré -"différent de celui d’ici"- était, à ses yeux, "absolument essentiel dans la période actuelle" pour qui veut défendre l’idée européenne contre la politique menée en son nom aujourd’hui. C’est que nous nous trouvions dans une conférence organisée par l’Institut Jacques Delors qui réunissait comme orateurs un large éventail politique européen – socialistes, verts, libéraux…- à l’exclusion de tout porteur d’une vision alternative de la construction européenne. Dans un passé pas trop éloigné, le discours officiel de la CES n’était pas de nature à troubler exagérément ce type de rencontre. Cette période est clairement révolue! Les propos tenus ce 16 septembre par la dirigeante syndicale européenne à Paris méritent à cet égard toute notre attention.

"La CES a toujours été pro-européenne ", mais pour se faire comprendre des travailleurs, il faut être clairs sur "l’autre Europe, l’Europe sociale", que nous voulons, commença Bernadette Segol, fustigeant l’ obsession du "libre marché" et la "concurrence sociale vers le bas qui se passe aujourd’hui"? Puis elle s’en prit avec une franchise décapante au très "merkélien" Commissaire européen aux questions économiques et monétaires: "Ohly Rehn demande aux syndicats espagnols de baisser les salaires pour être plus compétitifs vis à vis des Français! Mais, c’est la descente aux enfers!" s’indigna-t-elle. Rappelant quelques avancées sociales arrachées dans le passé, telles que les directives sur l’égalité des genres; la santé et la sécurité au travail; l’information et la consultation des travailleurs; les comités d’entreprise européens; le congé parental…, elle exprima toute la frustration du monde syndical devant l’insupportable dérive libérale de l’UE : "Aujourd’hui, il n’y a rien à se mettre sous la dent ! C’est: laissez faire le marché, l’emploi suivra ! Nous sommes dans le capitalisme de casino!" Quant au "plan de croissance" négocié en son temps par François Hollande: "Qu’est-il devenu?" interrogea la syndicaliste. "Quel argent a-t-il été mobilisé? Pour où? Pour qui? " Devant une salle interloquée car davantage habituée à la langue de bois bruxelloise qu’au langage de la vie réelle, la dirigeante de la CES usa encore de mots justes à propos des "solutions de la troïka et du mandat de l’eurogroupe : indéfendables sur le plan humain; contre-productives en matière économique et nulles du point de vue de la confiance dans le projet européen! "Plus tard, s’adressant à une députée européenne qui appelait à tenir compte du fait que la question des salaires n’était plus entièrement nationale puisque la Banque centrale européenne en parlait de plus en plus , la syndicaliste lui a lancé: "Vas dire ça à IG-Metall, à Ver.Di ou à la CES en général ! Il faut voir comment les travailleurs et les citoyens vivent ça ! Il faut arrêter de considérer les salaires comme un problème pour la compétitivité de l’économie." Enfin, elle fit très pertinemment le lien entre les aspirations sociales et les exigences démocratiques en soulignant qu’au sein de son Comité exécutif de 134 membres, face à la politique subie, "l’idée d’accorder plus de pouvoir à l’Europe, ça ne passe pas ! " et en insistant sur l’importance d’acquérir "la capacité d’influer sur les décisions, c’est à dire la démocratie".
Voilà qui ouvre de réelles perspectives de dialogues, de convergences et de rassemblement dans l’action.

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ROMS : guide des recues

Publié le 24 Septembre 2013 par aragon 43 dans SOCIETE

ROMS : guide des recues

société - le 24 Septembre 2013 humanité

Roms: un guide des idées reçues à envoyer à Manuel Valls

A l'heure où Manuel Valls estime que les Roms "ont des modes de vie extrêmement différents des nôtres et qui sont évidemment en confrontation" avec les populations locales, il est bon de feuilleter à nouveau le guide du collectif Romeurope contre les idées reçues.

Le collectif national droits de l’Homme Romeurope, qui regroupe des associations et ONG telles que la LDH, CCFD Terre solidaire, la Cimade ou le Mrap, a émis il y a peu un guide des idées reçues à l'encontre des Roms en France. Ce guide tente de briser le cercle vicieux qui veut qu'une "stigmatisation entraîne une discrimination, qui conduit à la violation des droits de l'Homme, qui légitime la stigmatisation". Il répond à des clichés tels que "ils aiment vivre dans en bidonville", "ils sont nomades", "ne vivent qu'en communauté ou "ils ne veulent pas travailler" et "vivent des aides publiques".

"Bandes de roms"

De quoi répondre au ministre de l'Intérieur, pour qui les villages d'insertion ne concernaient "que quelques familles", seule une minorité de Roms souhaitant s'intégrer en France. Manuel Valls s'inscrit ici dans une longue litanie d'attaques anti-roms. Avant lui, Nathalie Kosciusko-Morizet en avait fait un argument de sa campagne pour les municipales parisiennes. "J'ai l'impression que les Roms harcèlent beaucoup les Parisiens", a-t-elle expliqué, évoquant des "bandes de Roms" qui veulent "dépouiller" la population. NKM n'a fait que reprendre les propos de Christian Estrosi, candidat à sa succession à la mairie de Nice, qui lui-même faisait écho à des propos de Jean-Marie Le Pen. Même le quotidien l'Opinion s'y est mis ce mardi en osant publier sa carte des Roms

Cette une faisait écho à celle de Valeurs actuelles:

La liste n'est malheureusement pas exhaustive.

"La gauche y perdra son âme"

"La gauche doit cesser de se placer sur le terrain de la droite ou la bêtise le dispute souvent à l'ignorance. Elle y perdra son âme", prévient dans un communiqué ce mardi Fabienne Haloui, Responsable de la commission « Droits et libertés » au PCF. Pour l'Egam, association antiraciste européenne, les propos du ministre de l'Intérieur sont "d'une extrême gravité". "Ils insinuent que des modes et lieux de vie seraient déterminés par une origine ethnique. Ils nient la liberté de circulation de citoyens européens qui sera effective en 2014", écrit l'organisation dans un communiqué. "Ils perpétuent une stigmatisation au sommet de l'Etat impulsé par l'ancienne majorité alors que nous avions attendu et réclamé une rupture humaniste et républicaine sur ces sujets", ajoute-t-elle.

D'où la nécessité d'envoyer à Manuel Valls au plus vite le guide des idées reçues du collectif Romeurope, à télécharger ci-dessous.

CLIQUER POUR LE GUIDE

S.G.

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CGT : CONFERENCE ENVIRONNEMENTALE UNE OCCASION MANQUEE

Publié le 24 Septembre 2013 par aragon 43 dans syndicalisme

CGT : CONFERENCE ENVIRONNEMENTALE UNE OCCASION MANQUEE

Conférence environnementale 2013

Une occasion manquée ?

samedi 21 septembre 2013

Les annonces du Président de la République et du Premier Ministre lors de la Conférence environnementale des 20 et 21 septembre 2013 font douter d’un engagement réel vers une trajectoire de transition écologique. Rien dans ces annonces ne permet de voir une réelle rupture avec les choix économiques et les types et finalités de production, ce qui pose une sérieuse limite à l’exercice.

Les enjeux sociaux, les impératifs de garanties de sécurité professionnelle pour le salariat confronté aux mutations induites sont réduits à la portion congrue dans les discours de l’exécutif. En revanche, la part belle est une nouvelle fois faite aux entreprises. La théorie de l’abaissement des coûts du travail imprime les choix. Répartir autrement les richesses reste tabou.

La contribution climat/énergie va reposer sur les salariés et les ménages. D’entrée, les plus grandes entreprises polluantes et le transport routier sont annoncés exonérés. Les compensations en direction des ménages apparaissent bien mineures au regard du renforcement de la fiscalité indirecte si injuste. Cette logique est fort contestable.

Les vraies réponses seraient des actes et des mises en œuvre concrets vers une reconquête industrielle sur des bases socialement efficaces et écologiquement soutenables. Il en est de même pour une reconquête des services publics, élément de maîtrise des enjeux d’intérêt général et leviers majeurs de vrais changements.

La CGT a pu porter, dans les cinq tables rondes, les enjeux de politiques publiques, industriels, de service public, de formation et d’emploi. La transition écologique doit être, pour la CGT, l’occasion de mettre en place un statut du travail salarié et une sécurité sociale professionnelle.

Tout reste à faire !

La restitution de la matière produite par les cinq tables rondes est loin d’être à la hauteur. La feuille de route que va en tirer le gouvernement donnera la mesure réelle.

Prendre en compte les enjeux de l’économie circulaire pourrait nous satisfaire à la condition d’y associer une véritable vision industrielle stratégique, la question centrale des transports, la recherche et l’emploi. Une hypothétique table ronde transport renvoyée à la prochaine conférence ne permettra pas de répondre à l’urgence.

C’est à la lumière d’une analyse fine de chaque table ronde et de la feuille de route que va retenir, dans quelques jours le Premier ministre, que la CGT portera un jugement et une appréciation plus précis.

Il est clair que la mise en œuvre d’un travail concret sur l’industrie et l’emploi et de dispositions immédiates permettant, enfin, d’aborder l’impérieuse nécessité de réorientation du système de transport formeront pour la CGT le marqueur essentiel d’appréciation. A défaut, le sentiment d’un épisode 2013, pur affichage, dominera.

Montreuil, le 21 septembre 2013

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UN BEAU MATIN DU 21 SEPTEMBRE

Publié le 21 Septembre 2013 par aragon 43 dans communisme

UN BEAU MATIN DU 21 SEPTEMBRE

UN BEAU MATIN

Le jour se lève, quelques nuées apparaissent à l’horizon, ce ne sont que quelques brouillards qui se dissiperons dans la journée nous dit la météo. Bref une belle journée.

Dans le jardin, les oiseaux (quelques merles et grives) sifflent un air joyeux, leurs nichées s’est déjà envolée à la recherche de nourriture. Au loin, dans le ciel, quelques compagnies d’oies, traversent la contrée majestueusement.

Un ciel de paix règne.

Le journée s’annonce belle.

Mais belle pour tout le monde ?

Certainement pas !

Pourtant nous sommes le 21 septembre, journée internationale pour la paix dans le monde et dans les cœurs.

Comment ne pas oublier ce qui souffrent ce matin des obus, des gaz, de armes chimiques, des atteintes à leur dignité d’homme et de femme.

Comment ne pas penser qu’au dessus de nos têtes des avions circulent armés jusqu’aux hélices pour semer la mort et les destructions.

A Paris, un clown, répète qu’il est le nouveau Clemenceau. Il a eu sa victoire au Mali. En Syrie il livre des armes qui vont faire mourir des milliers de personnes et permettre au forces obscures de remplacer un dictateur.

Il est content.

Il le fait pour défendre la démocratie.

Quelle démocratie …. La bourgeoise ! Celle des repus et des financiers : émirs, nabab, voleurs et tricheurs.

Jaurès avait dit : « on ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre ». L’oiseau de la guerre, rafale ou mirage ou encore drones, un joujou que les guerriers ont maintenant à leur disposition pour frapper et semer la mort au plus près et entretenir la guerre.

Aujourd’hui, le 21 septembre, faisons le vœu que les forces de paix vont l’emporter sur celles de la guerre impérialiste qui plane au dessus de nos têtes.

Le ciel de France semble en paix, mais l’est-il vraiment quand décolle les avions qui sèment la mort et tuent des gens?

Aujourd’hui je pense à tous ceux qui ont perdus un proche, un enfant, leur mari, leur femme, des amis face à ces obus qu’on leur destine avec tout l’appareillage pour ne pas manquer la cible humaine. Je pense aussi à ces discours de haine entretenu par ceux qui n’aiment pas l’humain et haïssent jusqu’à leur voisin.

Je pense aussi à ces hommes et ces femmes sans travail, sans domicile, terrés dans des abris de fortune pendant que les nantis pérorent sur les punitions à infliger aux récalcitrants et que les coups de menton d’un autre clown ne font guère avancer le vivre ensemble dans nos cités.

Oui, les forces de paix doivent s’unir comme elles l’ont faites dans les moments les plus obscures de notre histoire.

Que ce jour soit celui de nouvelles résolutions comme celles du mouvement Amsterdam-Pleyel du 27 mai 1932 où Henri Barbusse et Romain Rolland lance un appel contre la guerre impérialiste, contre le fascisme et la guerre.

Oui il est temps de nous remuer contre les « va-t-en guerre » qui, en France et dans le monde, piaffent d’impatience pour dérouler le sinistre scénario de la punition plutôt que celui de la recherche de la paix.

Il est terrible de voir les dirigeants socialistes redevenir des fauteurs de guerre comme ils le furent du temps des guerres coloniales.

Oui, mon ciel est bleu ce matin, mais ce n’est pas le cas partout dans ce monde où le cliquetis des armes s’intensifie.

Que les forces de paix parlent, il est encore temps avant le désastre…

Bernard LAMIRAND

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LA PAIX

Publié le 21 Septembre 2013 par aragon 43 dans SOCIETE

La blanche colombe vole à tire d’aile autour de la planète

Symbole de paix et d’amitié entre les peuples qui se causent

Pour dire au monde que la guerre est la pire des choses

Que l’oiseau noir griffe dehors n’est pas une alouette

 

 

21 septembre jour à marquer d’une pierre blanche

Jour où l’homme lâche les armes

Puisse t’il le faire pour éviter drames et larmes

Que ce jour n’épuise pas nos résolutions d’un dimanche

 

 

 

France de la paix réveille-toi et chasse l’oiseau de guerre

Que les armes se taisent et que les tables soient rondes

Pour que se discute l’amitié entre les gens de ce monde

Pour que partout les enfants vivent dans un autre univers

 

 

 

Un univers où le capital ne peut plus se servir de la division

Entre les travailleurs et que ceux-ci lui impose sa fin

Que partout dans les chaumières se préfigure un autre destin

Que soit mis fin à l’exploitation et les guerrières exécutions

 

 

 

En France que les forces de la paix s’unissent

Pour que les armes et leurs cliquetis

Cessent face aux va t’en guerre tout aigris

Que les fabieux,Hollandais crêtes et ergots ne bruissent

 

 

 

Que les armes atomiques et chimiques soient débarrassées

Que les canons deviennent des boissons

Que le vin bu soit celui du calice de la paix et de l’unisson

Jaurès reviens ils sont devenus fous désarmes-les.

 

 

 

Bernard Lamirand

LA PAIX
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JACKY HENIN : CREATION DE DEUX NOUVELLES AUTOROUTES FERROVIAIRES

Publié le 20 Septembre 2013 par aragon 43 dans communisme

JACKY HENIN : CREATION DE DEUX NOUVELLES AUTOROUTES FERROVIAIRES

Création de deux nouvelles autoroutes ferroviaires : une bonne nouvelle !

Communiqué de Jacky Hénin – député européen PCF-Front de Gauche 19/09/2013

Comment ne pas accueillir comme une bonne nouvelle la mise en place annoncée aujourd'hui de deux autoroutes ferroviaires, l'une qui reliera la Côte d'Opale (Calais) à la Côte Vermeille (Le Boulou), et l'autre qui ira de Lille (terminal à Dourges dans le Pas-de-Calais) jusqu'à Bayonne (terminal à Tarnos dans les Landes).

Avec la construction de ces autoroutes qui permettent de charger directement les camions sur des trains adaptés, ce sont autant de poids lourds en moins sur les routes, et moins de CO2 rejeté dans l'atmosphère. Après avoir subi pendant des années la destruction du rail, cette initiative de ferroutage est une bonne initiative qui en appelle d'autre.

C'est une très bonne nouvelle pour le port de Calais et ses salariés, et je m'en félicite. L'investissement par ailleurs dans des infrastructures de fret ferroviaire doit faire partie intégrante de notre combat pour l'environnement comme pour préserver le savoir-faire des travailleurs ferroviaires et portuaires.

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21 SEPTEMBRE JOURNEE INTERNATIONALE POUR LA PAIX

Publié le 20 Septembre 2013 par aragon 43 dans SOCIETE

Je propose que demain nous fassions tous un poême ou un court écrit pour la paix dans le monde et la destruction des armes nucléaires, chimiques, bactériologiques.

A vos claviers demain

Bernard LAMIRAND

21 SEPTEMBRE  JOURNEE INTERNATIONALE POUR LA PAIX
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UN EDITORIAL DE l'HUMANITE A REPRODUIRE

Publié le 19 Septembre 2013 par aragon 43 dans communisme

UN EDITORIAL DE l'HUMANITE A REPRODUIRE

Irresponsable ! L'éditorial de Jean-Emmanuel Ducoin

Ça devait passer comme une lettre à La Poste. Seulement voilà, le président du groupe des députés du Front de gauche à l’Assemblée nationale a tenu bon. Le gouvernement avait prévu un temps limité pour l’examen du projet de loi sur la « réforme » des retraites, autrement dit qu’un minimum de débat ait lieu devant la représentation nationale.

Déterminé « à mener une bataille », André Chassaigne a annoncé qu’il s’y opposerait, conformément au règlement qui permet à un président de groupe d’interdire qu’un « temps programmé » soit fixé arbitrairement sur un texte. Tout un symbole. L’exécutif voulait réduire à la portion congrue la durée des séances consacrées à l’examen d’un projet de loi aussi fondamental. Comme si la contestation et les idées alternatives étaient déjà jugées nulles et non avenues, alors que les Français ont au contraire besoin d’un débat public et contradictoire. Une méthode expéditive pour un texte indigne d’un gouvernement dit « de gauche ». Un joli résumé, n’est-ce pas ?

La bataille parlementaire débutera donc en octobre, à partir d’un projet qui s’avère – hélas – conforme à ce qui était redouté. La logique des précédents gouvernements se poursuit. Le couple Hollande-Ayrault s’entête et légitime la fin de la retraite à soixante ans en utilisant les mêmes leviers que toutes les contre-réformes de la droite pour justifier l’allongement de la durée de cotisation, ce qui signifie le recul de l’âge réel de départ ! Nous connaissons par cœur le discours ambiant, qui consiste à traiter l’avenir de nos retraites par le seul biais des déficits publics. Il y a là quelque chose de maladif. Car cette question se situe très précisément au point de convergence de toute notre organisation sociale. Connaissez-vous d’ailleurs l’un des paradoxes suprêmes de la « réforme » en cours ? Elle aggravera le chômage. Pourtant, s’il n’y avait pas 5 millions de chômeurs, il n’y aurait aucun problème de financement de notre système par répartition ! Or le pilonnage médiatique en bande organisée (Medef, Cour des comptes, Bercy, etc.), qui oublie de nous parler du coût du capital, ne cesse de vouloir nous faire avaler le principe d’une nouvelle réduction des droits. Il défend l’actuel projet de loi ? Logique, il s’inscrit pleinement dans le cadre des « réformes structurelles » néolibérales. C’est à la fois inefficace, injuste et irresponsable !

Pendant ce temps-là – ne rigolez pas –, le premier ministre et le chef de l’État seraient en « désaccord de communication » concernant une éventuelle « pause fiscale ». À disserter sur du vent, nos éditocrates n’auront pas le courage de reconnaître que derrière le concept de « pause fiscale » se cachent – très mal d’ailleurs – de nouveaux abaissements d’impôt pour les plus fortunés et les grandes entreprises, lesquelles, sous diverses formes, bénéficieront de plus de 200 milliards de cadeaux fiscaux et sociaux, sans aucune contrepartie pour l’emploi. L’argent ? Il alimente les banques et les actionnaires. Franchement, nos concitoyens ont-ils voté en 2012 pour un mensonge fiscal et la casse des retraites ?

Et bien sûr, tout cela se produit au moment où la TVA matraque les plus pauvres et où des centaines de milliers de Français viennent de découvrir qu’ils étaient désormais imposables sur le revenu, sans parler des millions d’autres qui doivent payer beaucoup plus… On nous dit à longueur d’antenne que « le pays tout entier, pas seulement l’État, vit au-dessus de ses moyens », comme l’a déclaré l’autre jour Jean Peyrelevade, ex-président du Crédit lyonnais. Les millions de chômeurs, de pauvres et de retraités ont dû apprécier. Ils ne vivent sans doute pas dans le même pays…

L'Humanité en version numérique

Jean-Emmanuel Ducoin

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LA RETRAITE AUX CALENDES GRECQUES

Publié le 19 Septembre 2013 par aragon 43 dans syndicalisme

LA RETRAITE AUX CALENDES GRECQUES

LA RETRAITE AUX CALENDES GRECQUES

Hier après midi, sur la chaine LCP Assemblée nationale, Marissol Touraine planchait devant la commission de l’Assemblée nationale chargée de rapporter sur le projet de loi sur les retraites.

La ministre s’est évertuée devant les députés de démontrer que le projet de loi allait sauver notre système de retraite par répartition.

Tout un bricolage fut présenté pour allécher les députés sur les possibles en matière de départ à la retraite.

Mais le fond du texte est pour ainsi dire bétonné à partir des 43 ans de cotisations.

Ainsi Marissol Touraine a tenté d’expliquer que pour les travaux pénibles des points seront acquis permettant de partir plut tôt. Ces points faisant l’objet, plus tard, d’un décret recensant ces travaux pénibles. De même concernant les jeunes qui commencent à travailler tardivement et dont des trimestres de cotisations seront acquis ainsi que pour les précaires qui auront des trimestres à partir de 150 heures de travail.

Pour couronner le tout, les jeunes pourront aussi acheter des trimestres moyennant des sommes rondelettes dont ils sont incapables pour la plupart de payer.

Ces mesures insuffisantes et individuelles pour ceux victimes des conditions de travail, du chômage, de la précarité ne font pas une loi qui va dans le sens des intérêts des salariés.

La plupart partiront de plus en plus tardivement en retraite. Les futurs départs s’échelonneront dans le temps pour arriver à 67 ans et rien n’interdira à d’autres gouvernants de rallonger la sauce et de passer à 45 ans de cotisations comme l’exige le MEDEF ;

Ainsi sera volé au monde du travail 7 ans de retraite si l’on prend la référence à 60 ans dont Marissol Touraine défendait cette valeur encore en 2010 dans les manifestations en compagnie de Martine Aubry et de Ayrault.

7 ans de travail gratuit pourrions nous dire mais aussi 7 ans à trimer à des boulots précaires, à du chômage et dans une santé qui va se dégrader encore plus vite.

7 ans qui représentaient les meilleures années de la retraite, celle où nous sommes encore en bonne santé même si celle-ci commence à se dégrader.

La retraite à 67 ans, voire plus, nous ramènera à cette retraite pour les morts que la CGT avait rejeté en 1910 dans le cadres des « retraites ouvrières et paysannes ».

Cette retraite est une insulte à ceux qui l’ont mise en place en 1945 et notamment Ambroise Croizat ministre du travail et de la Sécurité sociale.

Cette retraite est conforme à l’ukase de Denis Kessler, ancien vice-président du Medef et assureur privé qui doit se frotter les mains de l’écoute qu’il a reçu d’un gouvernement socialiste, et il est utile de rappeler au moment où la loi va être présentée à l’Assemblée nationale ce que disait ce patron de combat dans le magazine patronal « Challenges » en 2007 et je le cite : « Le modèle social français est le pur produit du Conseil national de la Résistance. Un compromis entre gaullistes et communistes. Il est grand temps de le réformer, et le gouvernement s'y emploie.

Les annonces successives des différentes réformes par le gouvernement peuvent donner une impression de patchwork, tant elles paraissent variées, d’importance inégale, et de portées diverses : statut de la fonction publique, régimes spéciaux de retraite, refonte de la Sécurité sociale, paritarisme...

A y regarder de plus près, on constate qu'il y a une profonde unité à ce programme ambitieux. La liste des réformes ? C'est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s'agit aujourd'hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance !

A l'époque se forge un pacte politique entre les gaullistes et les communistes. Ce programme est un compromis qui a permis aux premiers que la France ne devienne pas une démocratie populaire, et aux seconds d'obtenir des avancées - toujours qualifiées d’«historiques» - et de cristalliser dans des codes ou des statuts des positions politiques acquises ».

Voilà pourquoi, aujourd’hui, un gouvernement dit de gauche, cède au patronat.

Un gouvernement qui a choisi la réduction des droits des salariés pour favoriser le capital et la rente.

Bernard LAMIRAND

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