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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

98 PATRONS DETROUSSEURS

Publié le 28 Octobre 2012 par aragon 43 dans Actualités

patrons.jpg98 PATRONS VEULENT KIDNAPPER LES COTISATIONS SOCIALES A LEUR PROFIT

Ce matin, dans le journal du dimanche (JDD), 98 patrons des plus grandes entreprises françaises viennent de lancer un appel au gouvernement et à Hollande pour en fait appuyer le choc de compétitivité de Gallois et même aller plus loin en réclamant pour les entreprises de baisser le coût du travail d'au moins 30 milliards d'euros sur deux ans, en réduisant les cotisations sociales qui pèsent sur les salaires moyens (2 smic et plus). Un transfert financé pour moitié par un relèvement de la TVA de 19,6% à 21% et l'autre moitié par une baisse des dépenses publiques.

Nous assistons à une véritable offensive du patronat pour faire en sorte que toutes les cotisations sociales dont il est redevable passe à la trappe et viennent rejoindre les profits de ces grandes entreprises.

La bataille est engagée entre le capital et le travail.

Ces patrons qui roulent sur l’or, non contents d’avoir mis la France dans un état de dépendance  industrielle depuis plus d’une trentaine d’années à coup de délocalisations et d’implantations à l’étranger,  pour faire des résultats financiers capables de leur donner un rendement du capital très élevé, rêvent maintenant de kidnapper une cotisation sociale qui ne leur appartient pas car elle est un salaire indirect qui fait partie du contrat social défini à la libération dans le partage de la richesse créé.

Ils veulent donc la peau de la Sécurité sociale et du système solidaire.

Rappelons que ce système nous a permis de traverser la crise et d’être une sorte d’amortisseur social devant les licenciements massifs qui se sont produits depuis 2008 et qui rejaillissent aujourd’hui face à l’incurie de la droite et au reflux de socialistes qui ne parlent plus que de plans sociaux pour accompagner les licenciements.

La politique industrielle et la croissance risque d’être pour longtemps en panne avec de telles mesures s'il advenait qu’elles soient prises par ce gouvernement et que le chantage des pigeons deviennent le chantage des gros possédants du CAC 40.

Cette droite et ces patrons ont le toupet de dire qu’ils sont de bons français : à y regarder de plus près, il y a parmi eux  des spéculateurs notamment ces banques qui ont joué à fond les subprimes américaines.

Regardons aussi certains d’entre eux qui n’ont pas hésité à placer leurs capitaux à l’abri dans les paradis fiscaux et aujourd’hui  ils ont le toupet de crier haro sur ceux qui ont un maigre salaire du fait que  ces gens là  les ont dépouillé pour augmenter leur marge bénéficiaire et satisfaire prioritairement en dividendes leurs actionnaires. N’a-t-on pas vu certains offrir encore davantage de dividendes à leurs actionnaires alors que leurs chiffres d’affaires baissaient.

D’autres ont transférés leurs sièges à l’étranger sans parler  ceux qui abandonnent la nationalité française pour payer moins d’impôts dans des pays où ils sont en grande partie exonérés quand ils déposent leur butin.

Leur ennemi est donc le travail trop rémunéré, disent-ils, la main sous le coeur : c’est une longue histoire de croquemitaine :   leur attaque pour payer le prix de la force de travail la moins élevée possible date déjà de plusieurs  décennies et s’est toujours basée sur la peur et le chantage ; ils ont pu ainsi réduire les salaires en payant au SMIC des salariés qualifiés pour bénéficier d’allégements  de cotisations, ce que nous avons défini comme des trappes à bas salaires.

L’attaque contre les cotisations sociales visent à en finir avec celles-ci et à les remplacer par l’impôt qu’il soit par la CSG ou la TVA .

Le fait de porter la TVA à 21% ne touchera en rien leurs profits puisque ce sont ceux qui consomment qui la paieront à leur place et ceux qui consomment sont des dizaines de millions alors qu’eux ,avec leurs actionnaires, ne sont qu’un faible pourcentage de la population et ils pourront ainsi satisfaire le soif de dividendes de leurs actionnaires .

Ce gens-là ont mis par terre notre économie et ce n’est pas le coût du travail qu’il faut réduire mais bien les coûts que représentent pour la nation les dérives financières du capitalisme et notamment ces frais financiers énormes, ces dividendes monstrueux, ces placements en Suisse ou ailleurs et également les rémunérations qu’ils s’octroient généreusement dans leur conseil d’administration.

La compétitivité des entreprises, parlons-en ; ce sont certains de ces patrons du CAC 40 qui l’ont mise à mal en n’investissant pas en France et en choisissant des pays à faible coût de main d’œuvre comme ces patrons du textile qui ont déménagé leurs usines en Chine et ailleurs.

Il faut donc un  choc nous dit-on, et ce soir, le crâne d’obus de service de la seconde chaine François Lenglet, économiste du système, recruté pour tirer le cordon vers l’austérité pour les travailleurs nous a encore fait sa leçon journalière ; ce personnage joue les experts mais son discours est celui d’une classe qui défend les privilèges des nantis et refuse tout autre alternative possible. Il est inadmissible que ce soit son  seul point de vue qui  s’exprime à la télévision chaque soir.

Dans quelques jours, nous aurons le verdict qui va tomber et nous saurons comment le gouvernement dit de gauche réagira aux propositions de choc de compétitivité de ces gens là.

Ce gouvernement est donc à la croisée des chemins : ou il choisi de faire en sorte que le capital soit davantage taxé ou il opte pour que le monde du travail soit  le dindon de la farce et paye pour ceux qui ont mis notre pays dans l’ état qu’il est.

S’il prend la seconde solution, il aura perdu la confiance de ce monde du travail qu’il prétend défendre et il devra être combattu comme si la droite aurait triomphé aux élections présidentielles, car alors son projet économique sera un désastre social.

Bernard LAMIRAND

 

 

 

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NOGENT SUR OISE RENCONTRE ENRICHISSANTE AVEC PATRICK LE HYARIC

Publié le 28 Octobre 2012 par aragon 43 dans politique

2012-07-20petition-hq-une-hauteur

 

LE TRAITE EUROPEEN (TSCG) UN OUTIL ANTISOCIAL

Vendredi soir, à Nogent Sur Oise, se tenait un débat concernant ce traité européen avec la participation de Patrick Le Hyaric directeur du journal l’Humanité et député européen, membre du PCF.

Rencontre très intéressante, public nombreux, plus de deux cents personnes sont venues entendre deux contributions, celle de Patrick et celle d’un dirigeants de la FSU qui a traité plus particulièrement les questions de l’émancipation et du rôle de l’enseignement pour aider le peuple à saisir ce monde dans lequel nous vivons.

Je m’attarderai particulièrement sur l’intervention  de Patrick Le Hyaric.

Ce traité européen est une véritable camisole de force que le libéralisme est entrain d’instituer en Europe.

Je partage.

Son livre, que j’incite tout le monde à le découvrir, montre à quel point les forces de l’argent veulent s’asseoir sur toutes les règles démocratiques gagnées depuis la révolution française et instituées au fur et à mesure des luttes politiques et syndicales depuis la naissance du capitalisme, y compris dans les autres pays européens.

Ce traité dénie aux peuples de l’Europe de décider de leur budget, de leur économie et du social.

C’est une Commission  Européenne non élue et un tribunal européen qui ressemble plus à une cour martiale de l’argent roi qui vont  décider de ce qui doit être fait tant en droits économiques et sociaux et les parlements et les élus-es ne sont plus là que pour acquiescer à toute cette faune d’experts et de lobbys qui fourmillent à Bruxelles pour les intérêt du grand capital ( réemployons ce mot).

Une chose que nous a fait remarquer Patrick, c’est que ce traité ne comporte aucune allusion aux questions qui hantent les populations actuellement : le travail, l’emploi donc, les salaires et les retraites, le droit de se soigner et d’avoir les meilleures conditions de travail, ainsi que des services publics à la hauteur de cette situation où les hommes souffrent et ont besoin de solidarité et de services publics qui les aident à s’en sortir.

Il faut vraiment que nous fassions connaitre ce qui se cache derrière ce traité.

Bien sûr, surtout le fait que les peuples n’ont plus leur mot à dire et que les élus-es ne pourront plus jouer qu’un rôle secondaire dans les définitions des besoins et des politiques à mener pour avancer vers le progrès et non le recul comme ce traité le porte dans ses entrailles.

Cela se voit déjà à plein nez quand des pays ont à leur tête des serviteurs zélés du capital, nommés sans mandat des peuples comme en Italie et en Grèce, qui proviennent de la banque Golman-Sachs qui est à l’origine des dettes que l’on veut faire payer aujourd’hui à des populations qui n’y sont pour rien dans les spéculations menées par cette  banque et d’autres lors des subprimes américaines.

Quel démission de nos gouvernants d’accepter un tel traité et de l’appliquer sans sourciller  !

Notamment de le faire passer envers et malgré tout,  comme vient de le faire Hollande, par une loi organique, évitant ainsi de donner la parole au peuple face à une telle ignominie antidémocratique que ce traité de fourbes institue.

Déjà les principaux bénéficiaires sont à l’oeuvre pour son application et les travaux concrets ont commencé par un tir de barrage significatif concernant l’ennemi Numéro un que serait le coût du travail.

Qu’est-ce-que le coût du travail, sinon que le prix de la force de travail manuelle et intellectuelle des hommes et des femmes qui créent les richesses et qui reçoivent en salaire direct ou indirect par les prestations sociales, le prix de leur force de travail.

Vous les entendez en ce moment livrer leur déjections contre les charges sociales et ce coût du travail qui, soi-disant, les étouffent.

Ce matin 95 patrons viennent de publier un manifeste pour un choc de compétitivité dans le journal du Dimanche : ils réclament ni plus ni moins la baisse des salaires et la fin des cotisations sociales payées par les entreprises.

Dans quelques jours, un autre patron, dit de gauche :  Gallois - celui qui a cassé la sidérurgie et la navale française en 1984 sous Fabius- doit révéler un  choc de compétitivité de l’ordre 30 milliards et qui consisterait à délester les entreprises de la cotisation sociale et la mettre aux comptes des salariés et des retraités qui le paieront en impôt par cette CSG, véritable arme pour démolir le financement de la Sécurité sociale reposant sur les richesses créées par les travailleurs comme l’avait mis en place ces créateurs, ceux du Conseil National de la résistance et Croizat en particulier qui s’opposa à la forme impôt comme le suggéraient déjà les ennemis de la Sécurité sociale à la libération.

Nous venons d’apprendre aussi que les retraités seraient appelés à payer une cotisation supplémentaire de 0,3 %  et que ce serait la disette en matière d’équipements hospitaliers et en moyens de proximité.

Ce traité (TESG) est donc en marche dans notre pays comme il l’est ailleurs et nous en voyons les dégâts avec des reculs sociaux qui nous ramènent comme en Grèce et en Espagne à la préhistoire sociale.

La France vient de s’engager dans ce guêpier et le Président de la République a abandonné toute velléité de combattre ce que Sarkozy et Merkel ont mis en place pour la défense des riches et de cette caste ultralibérale qui domine le monde.

Nous voyons ce Président et son gouvernement céder à tous les caprices des exploiteurs et des profiteurs comme ces soi-disants pigeons qui font fortune sur du toc avec des maraudages spéculatifs et sont ainsi  confortés dans leurs rapines spéculatives.

Quel dérisoire prestance de ces dirigeants socialistes à leur congrès à Toulouse, qui hier applaudissaient à tout rompre quand Hollande disait que son ennemi était la finance et qui aujourd’hui tiennent dans leurs ministères le contraire en disant qu’il faut faire des sacrifices pour rembourser les dettes.

Le peuple du travail souffre, les usines vont à la casse en ce moment, des milliards d’euros devraient être consacrés à sauver - non ces canards boiteux - comme le dit l’ami de Hollande, Jouyet, ancien ministre de Sarkozy , mais des entreprises utiles pour notre économie et notre croissance.

Oui, une seul chose va compter : le soulèvement des peuples européens contre ces politiques qui les mettent sous la paille.

C’est commencé avec d’importante manifestations, il en faudra encore plus, il faudra faire de petits ruisseaux partout pour renverser la situation et le 14 Novembre, une nouvelle action des syndicats européens est annoncée http://www.etuc.org/a/10440: elle est précieuse pour que le monde du travail s’unit et vient percuter le monde de l’argent roi qui règne à Bruxelles et chez nos gouvernants.

Bernard LAMIRAND

 

 

 

 

 

 

 

 

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MATERNITE : EN FINIR AVEC LES DESERTS SANITAIRES

Publié le 27 Octobre 2012 par aragon 43

Communiqué contre tous les déserts sanitaires

            Quand l’éloignement des maternités est peut être une des causes du décès d’un nouveau-né sur la route, les membres de la CN-Coordination Nationale des Comités de Défense des Hôpitaux et Maternités de Proximité ont d'abord une pensée émue et attristée pour les parents victimes de ce drame. Ils rappellent que ce décès illustre malheureusement de façon dramatique la faillite et les manquements de l’organisation territoriale des services publics de santé imposée par les Agences Régionales de l’Hospitalisation hier et par les Agences Régionales de Santé aujourd’hui, au mépris des attentes des populations et de leur sécurité.

            De 1369 en 1975 le nombre de maternités est passé à 535 en 2010, sans parler des fermetures plus récentes : Saint Avold (Meuse), Hayanges (Moselle), Saint-Antoine- Paris, Saint-Vincent de Paul -Paris, Léonard de Vinci juin (Ile-de-France), Marie-Galante, Vire et La Seyne sur Mer, ni de celles qui sont menacées à Apt, Mont Saint-Aignan, Le Blanc… En détruisant les 2/3 de nos maternités, les pouvoirs publics sont responsables de la destruction du maillage sanitaire, solidaire et égalitaire, de notre territoire.

                        Sur de nombreux territoires ces fermetures, qu'au côté des élus et des professionnels de santé nous dénonçons depuis de nombreuses années en qualité d'usagers, transgressent le temps de 45 minutes pourtant retenu comme délai de référence en termes de sécurité pour la femme et l'enfant. Ces situations ne peuvent être ignorées des autorités sanitaires. Elles sont répertoriées dans plusieurs études de la DREES dans lesquelles les temps d’accès sont sous-estimés du fait du mode de calcul retenu.

            Quand des décisions de fermeture de services publics de santé, prises hors de tout contrôle démocratique, ont des conséquences d’une telle gravité les membres de la Coordination constatent qu’il y a rupture du pacte républicain et demandent au Président de la République, au Premier Ministre et à la Ministre de la Santé, au nom de l’égalité d’accès aux soins pour tous :


1° de décréter en urgence un arrêt immédiat des fermetures de services (maternités, cardiologie, réanimation, urgences, CIVG, Centres de santé, etc.) et d’établissements publics de santé.

d’abolir dans les plus brefs délais les pouvoirs exorbitants des directeurs généraux d’Agence Régionale de Santé résultant, dans ce domaine, de la loi « Hôpital, Santé, Patients et Territoires » et de rétablir des procédures démocratiques pour la définition de l’organisation territoriale de santé.

3° de rouvrir des services où c'est nécessaire en fonction des territoires et des populations concerné(e)s pour que s'applique partout la loi républicaine en raison des spécificités géographiques, du maintien de la continuité des soins et de la sécurité des personnes (par exemple pour les maternités à Marie Galante, La Seyne sur Mer, Lannemezan ou Valréas…).

4° en finir avec des fusions nocives et réductrices et casser celles qui le souhaitent comme à Pertuis ou à Creil-Senlis. Mettre en place des réseaux et des complémentarités démocratiquement choisi(e)s.

Lure le 23/10/2012 - Pour la CN son président Michel ANTONY
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Lettre au Président de la République

Objet : Désert sanitaire

Monsieur le Président,

En fin de la semaine passée une mère a accouché dans une voiture sur l’autoroute A20 et a perdu son enfant sans le secours de personnels de santé. Sans préjuger des résultats de l’enquête  que vous avez aussitôt diligentée, la Coordination Nationale des Comités de Défense des hôpitaux et Maternités rappelle que, de 1369 en 1975 le nombre de maternités est passé à 535 en 2010, sans parler des fermetures plus récentes : Saint Avold (Meuse), Hayanges (Moselle), Saint-Antoine,  Saint-Vincent de Paul  et Léonard de Vinci (Ile-de-France), Marie-Galante (Guadeloupe), Vire (Calvados) et La Seyne-sur-Mer (Var) ni de celles qui sont menacées à  Apt (Vaucluse), Mont Saint-Aignan (Seine maritime), Le Blanc (Indre)…

Sur de nombreux territoires ces fermetures, qu'au côté des élus et des professionnels de santé nous dénonçons depuis de nombreuses années en qualité d'usagers, transgressent le temps de 45 minutes pourtant retenu comme délai de référence en termes de sécurité pour la femme et l'enfant. Ces situations ne peuvent être ignorées des autorités sanitaires. Elles sont répertoriées dans plusieurs études de la DREES dans lesquelles les temps d’accès sont sous-estimés du fait du mode de calcul retenu.

Dans le lot, le domicile des parents affectés par ce drame est à plus d'une heure des 4 maternités de niveau 2 aptes à traiter un pareil cas. Cette situation résulte de la fermeture en 2009 de celle de Figeac, après celles de Gourdon et de Saint-Céré. Ces suppressions pourraient ne pas être étrangères, parmi toutes les causes possibles, au drame qui vient de se produire.

Dans ces conditions, la Coordination s’étonne que l’enquête que vous avez ordonnée puisse être confiée à l’Agence Régionale de Santé de Midi-Pyrénées, autorité qui a imposé cette fermeture (les ARS prolongeant les ARH) et qui pourrait, en l’espèce se retrouver juge et partie.

Quand des décisions de fermeture de services publics de santé, prises hors de tout contrôle démocratique, ont des conséquences d’une telle gravité les membres de la Coordination constatent qu’il y a rupture du pacte républicain et vous demande, au nom de l’égalité d’accès aux soins pour tous :

1° de décréter en urgence un arrêt immédiat des fermetures de services (maternités, urgences, chirurgie, cardiologie, CIVG, Centres de santé, etc.) et d’établissements publics de santé.

d’abolir dans les plus brefs délais les pouvoirs exorbitants des directeurs généraux d’Agence Régionale de Santé résultant, dans ce domaine, de la loi « Hôpital, Santé, Patients et Territoires » et de rétablir des procédures démocratiques pour la définition de l’organisation territoriale de santé.

3° de rouvrir des services partout où c'est nécessaire en fonction des territoires et des populations concernées pour que s'applique partout la loi républicaine en raison des spécificités géographiques, du maintien de la continuité des soins et la sécurité des personnes (par exemple à Marie Galante, La Seyne sur Mer, Lannemezan ou Valréas…).

en finir avec des fusions nocives et réductrices et casser celles qui le souhaitent comme à Pertuis ou Creil-Senlis. Mettre en remplacement des réseaux et des complémentarités démocratiquement choisi(e)s

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l’expression de notre considération distinguée.

Lure le 23/10/2012 - Michel ANTONY président de la Coordination Nationale

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COUPE DU MONDE DE FOOT AU QATAR: HALTE AUX NEGRIERS ET A L'ESCLAVAGE

Publié le 27 Octobre 2012 par aragon 43

CONFÉDÉRATION SYNDICALE INTERNATIONALE (CSI)

 QATAR.jpg

Des travailleurs immigrants au qatar

 

Campagne pour le respect des droits des travailleurs dans le cadre de la coupe du monde au Qatar

la CSI annonce les cinq premiers pays en termes de nombre de participants à la campagne dont l’objectif est d'atteindre 20.000 supporters afin de remplir le stade virtuel

 

Bruxelles, le 26 octobre 2012 (CSI en ligne): En seulement quatre semaines, près de 1.000 supporters de plus de 100 pays ont rejoint la campagne mondiale « Qatar: Faites le bon choix. Pas de coupe du monde sans respect des droits des travailleurs ».

 

Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI, a expliqué que, « pour organiser la Coupe du monde de football de 2022, le Qatar s’appuie toujours sur des méthodes d’esclavage moderne dont font les frais les travailleurs migrants, le gouvernement ne semblant pas se soucier des multiples étalages médiatiques sur la façon dont certains travailleurs mettent en péril leur moyen de subsistance et paie de leur vie dans la précipitation pour construire des stades avec de la main-d’œuvre bon marché et exploitée. Le pays a même été jusqu’à ignorer l’appel de la FIFA l’invitant au respect des normes du travail. C’est pour cette raison que nous avons besoin de personnes du monde entier pour montrer au Qatar qu’on ne plaisante pas en exigeant la fin de l’esclavage. »

 

La semaine prochaine, lors de la réunion annuelle du Conseil général de la CSI, Sharan Burrow annoncera les derniers résultats de cette campagne aux représentants syndicaux de plus de 50 pays.

Cette semaine, les cinq premières places étaient occupées par le Japon, qui compte 86 supporters, suivi de la Corée (71), du Pakistan (55), de la Belgique (52) et enfin de la Suède (49); en tout, la campagne compte environ 1.000 supporters de plus de 100 pays.

 

La CSI demande à toutes ses organisations affiliées d’inviter leurs membres et leurs communautés à participer via le lien: http://act.equaltimes.org/fr  (hébergée par http://www.equaltimes.org/fr// ).

 « Tous les jours, la CSI reçoit des appels à l’aide de travailleurs migrants qui réclament de l’assistance pour obtenir d’employeurs qataris qu’ils paient les salaires qui leur sont dus, pour regagner leur pays d’origine lorsque l’employeur refuse de leur rendre leur passeport et pour résoudre le problème des lieux de travail particulièrement dangereux.

 

Des familles de pays comme le Népal et les Philippines désespèrent de découvrir la vérité sur la façon dont leurs proches sont décédés au Qatar. En prenant part à la campagne d’Equal Times, tout le monde peut aider à faire pression sur les dirigeants du Qatar en leur disant qu’il ne peut y avoir de coupe du monde sans respect des droits des travailleurs », a encore ajouté Sharan Burrow.

 

 

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FILLON COPPE ET LA BANDE QUI MONOPOLISENT LES ECRANS DE TELEVISION

Publié le 26 Octobre 2012 par aragon 43 dans politique

388727 10150497922734474 638444473 8446048 1162070067 nFILLON COPPE LE DEBAT DES RICHES ET DES REPUES

Autant le dire tout de suite, je n’ai pas mis la deuxième chaine, hier soir, pour entendre les vomissures et les arguties des deux candidats à la présidence de l’UMP.

Vous allez me dire pourquoi alors en parler et consacrer un blog à ces deux individus de la droite la plus réactionnaire, prêts  à faire alliance avec le Front National et la famille Le Pen ?

Tout simplement parce que je suis scandalisé que la chaine publique consacre une soirée de fortes écoutes à ces deux singes de la droite et ignore le Front de gauche qui propose autre chose que ces débats convenues.

On peut voir que ça continue comme avant, les chaines publiques sont tenues par cette crème issue de la bourgeoisie ( droite et PS)  et de ces écoles qui les dressent à faire vivre un système politique qui exerce une bipolarité politicienne en faveur de l’idéologie dominante : le capitalisme et son libéralisme destructeur.

Bipolarité qui se partage le pouvoir depuis 1981 et enfonce notre pays dans l’appauvrissement.

Bipolarité qui, tout compte fait, ne fait que peu de différences sur les grand sujets de choix de société et nous venons de le voir avec les socialistes qui ont adopté le traité européen, traité ultralibéral, traité pour soulager le capital dans sa crise systémique pour ne prendre que ce seul exemple, traité concocté par la droite européenne la plus réactionnaire avec Sarkozy et Merkel.

Ainsi hier soir, aux informations, j’entendais le discours de Hollande à 3000 patrons venus l’écouter et quémander des allégements de charges sociales. S’il leur a répondu qu’il n’y aurait pas de choc de compétitivité, il leur a dit que petit à petit on détricoterait la pelote de laine des cotisations sociales de l’entreprise et que progressivement ce seront les contribuables ( évidemment les moins payés pas ceux qui ont élu domicile à Bruxelles) qui paieront la note en CSG ou en TVA . Bref il leur suffit de patienter un peu. Triste Hollande, celui qui , il y a peu de temps, considérait que la finance était son ennemie.

Cette parodie d’hier soir à la télé, montre que sur les grandes questions qui nous occupent, le chômage, le pouvoir d’achat, ce sont les politiques d’austérité qui l’emportent et cette bipolarité politique exerce son attraction pour que rien ne change  sur le fond au vu des analyses faites ce matin dans ces médias des deux compères de la droite réactionnaire.

Ainsi, les pouvoirs changent mais les mêmes méthodes de débats restent en place et encore une fois le temps du débat politique est confisqué par cette bipolarité qui devient imbuvable.

J’en tire un enseignement de cela : cette course au pouvoir va se poursuivre si nous n’y mettons pas bon ordre et les lucarnes de la télévision resteront aux mains de cette idéologie austéritaire qui domine et que nous servent alternativement la droite et le PS  avec en plus la présence de cette faune d’experts qui confisquent les diagnostics en faveur des remèdes austéritaires.

L’inquiétude que j’ai, c’est que nous sommes peut-être en fin de cycle, que les gens en ont plus qu’assez et qu’ils peuvent dans un sentiment de rejet se tourner vers l’indicible, le pire, le naufrage de la démocratie avec demain l’arrivée au pouvoir d’une droite encore plus dure avec la présence de l’idéologie de haine : le Front National.

Le parti socialiste, dans cette dévotion au pouvoir, dans cette atermoiement politique qui le caractérise dès qu’il faut s’attaquer aux racines du mal, le capitalisme, est entrain d’en créer les conditions et déjà cette droite revêche, rêve d’un retour et d’une revanche pour les élections municipales et régionales.

A l’allure où les socialistes baissent pavillon devant les repues, les pigeons ( les ramiers parasites spéculateurs), cette droite peut se sentir des ailes pour reprendre le pouvoir et mettre en pratique l’insécurité sociale pour tous les français.

A moins que le peuple, livre bataille dans les rues et donne une autre marche à suivre : celle de la lutte contre cette dictature bipolaire et pour une alternative progressiste.

Les luttes prochaines sont toutes à encourager et ne craignons pas de nous affronter à ce pouvoir social-libéral pour l’obliger à changer de route.

Bernard LAMIRAND

 

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LE FINANCEMENT DE LA SECURITE SOCIALE

Publié le 25 Octobre 2012 par aragon 43 dans syndicalisme

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La balance penche dangereusement du coté des profits

 

 

 

 

LE FINANCEMENT DE LA SECURITE SOCIALE

Tout porte à croire que le gouvernement prépare une réforme du financement de la sécurité sociale concernant l’assurance maladie, la retraite, les allocations familiales, en envisageant de libérer progressivement le patronat de la cotisation sociale pour le remplacer par des taxes ou impôts que paieraient les contribuables que nous sommes.

Le premier exemple vient de nous être annoncé avec l’annonce d’une augmentation de 0,3 % de la cotisation  CSG des retraités.

L’idée gouvernementale étant de réduire l’endettement de la Sécurité sociale et les déficits constatés chaque année, conformément à la règle d’or décrétée par le traité européen, véritable arme de destruction des droits sociaux, par la pratique d’une austérité mortifère pour le monde du travail.

Les causes des déficits sont connus ; comme chacun sait, les recettes se sont dégradées à cause des pertes d’emplois, de la précarité des emplois, du chômage massif qui atteint plus de 10 %, de l’abaissement des salaires et des exonérations patronales insuffisamment compensées par les  gouvernement successifs, ainsi que le fait qu’une partie du salaire distribué en participation et en intéressement n’est pas toujours pas sujet à cotisation.

On peut donc dire que les déficits des comptes de la Sécurité sociale proviennent en grande partie de la baisse du prix de la force de travail. Le salaire en baisse en est l’expression, que celui-ci soit directement versé aux intéressés ou en salaire socialisé que chacune et chacun reçoit au moment de la retraite ou en prestations de santé. La baisse du dit-coût du travail entraine les pires difficultés pour la solidarité nationale .

La Sécurité sociale est donc en difficulté à cause de rentrées financières insuffisantes par le fait que le patronat et la droite ont réussi à réduire ce qu’ils appellent le coût du travail : une entreprise qu’ils mènent depuis la naissance de la sécurité sociale sous le prétexte de charges qui étouffent l’entreprise : cela entraine un prix de la force travail toujours plus faible par la pression que le capital exerce par  le chantage à l’emploi et aux bas salaires. Ne voit- on pas des salariés très qualifiés payés au SMIC et sans reconnaissance de leur qualification. Ne voyons-nous pas des jeunes exploités de manière éhontée dans des entreprises où ils sont payés à coup de fronde pour ainsi dire.

Rappelons que le coût du travail n’est que le salaire notifié sur la feuille de paie avec les prestations sociales : santé, chômage, retraite inscrits en cotisations sociales.

Ainsi, quand le patronat exige de réduire le coût du travail, il fait pression pour réduire les salaires et les prestations sociales. Cela lui rapporte un profit plus grand :  c'est-à-dire la partie de la valeur totale des marchandises ou des services dans lesquelles est incorporé le surtravail, le travail impayé du salarié.

Cette définition mérite d’être dite et répétée sans cesse quand un patron indique que les charges sociales sont trop élevées et que son entreprise n’est pas  compétitive. Ainsi il réclamera toujours des alignements sur d’autres entreprises, dans les pays émergents particulièrement, où encore dans des pays sans règle sociale, comme en Pologne et en Roumanie où les salaires sont particulièrement bas.

A y regarder de plus près, on peut se rendre compte, que les baisses salariales constatées dans notre pays pour rendre les entreprises compétitives ont surtout servies pour alimenter les actionnaires : plus de 10 % de la valeur ajoutée est passée en une vingtaine d’années des poches des salariés au portefeuille bien garni des actionnaires des grands groupes industriels et financiers.

Voilà l’arnaque qui s’est produite et qui fait en sorte que notre Sécurité sociale ne reçoit pas la part qui lui revient de la création de richesse pour payer cette solidarité mise en place en 1945 par Croizat ministre du travail et de la Sécurité Sociale.

L’enjeu est donc la cotisation.

C’est la bataille du MEDEF de la faire disparaitre de ses comptes et de l’intégrer dans ses profits.

Le premier accroc fut l’exonération de cotisations sociale sur l’intéressement et la participation.

La mise en place de la CSG par Rocard fut le  second accroc, c’est le plus grave car il touchait à la construction financière mise en place à la libération qui visait à ce que la cotisation sociale soit pris sur le produit du travail et de la création des richesses par les salariés avec une cotisation reposant sur l’assiette salariale payée conjointement par les salariés et l’entreprise.

Le troisième accroc  fut l’exonération des cotisations dites patronales sur les salaires jusqu’à un 1,6 Smic et que compense le gouvernement en le prenant sur les recettes fiscales, donc l’impôt.

On peut aussi rajouter l’exonération de cotisations sociales mis en place par Sarkozy concernant les heures supplémentaires que vient de supprimer à juste raison le gouvernement.

Des centaines de milliards d’euros ont ainsi été détournés de la Sécurité sociale et l’on s’étonnera alors de sa situation financière déficitaire quand on déshabille celle-ci pour habiller le patronat et ses actionnaires.

Voilà donc le sujet qui nous intéresse en ce moment : le financement.

Le rapport Gallois, qui va sortir début novembre, annonce selon les indiscrétions, qu’il faudrait un choc de compétitivité et donc de s’en prendre au prix de la force de travail, c'est-à-dire les cotisations sociales dont je répète qu’elles sont une partie du salaire que le travailleur et sa famille reçoit, c'est-à-dire le salaire socialisé.

Le gouvernement ferait ainsi une faute lourde en sanctionnant les salariés et les retraités pour servir les profits.

Ainsi est évoqué de rendre caduques toutes cotisations jusqu’à 2, 4 Smic concernant les allocations familiales, ce qui veut dire que le patronat ne paierait plus la part entreprise et l’empocherait pour ses profits.

En 1945,Ambroise Croizat ministre de la Sécurité sociale et Pierre Laroque directeur de la Sécurité sociale ont considéré que le financement de la Sécurité sociale devait reposer sur les richesses créées, le fait de l’orienter vers l’impôt pour l’assurance maladie (CSG ou TVA), c’est la remise en cause de ce principe de partage de la valeur ajoutée entre le capital et le travail qui est ciblé.

Ailleurs, à cette époque, dans les pays européens et notamment anglo-saxons, l’impôt été pris comme base de financement : les résultats sont là et aujourd’hui : ce sont les systèmes assurantiels qui ont pris la relève comme en Grande Bretagne avec toutes les inégalités sociales comme résultantes.

Il faut donc restaurer la solidarité en matière de prestations sociales par la cotisation des salariés et des entreprises en sachant moduler les taux en fonction du rôle que joue l’entreprise dans la création d’emploi et dans sa politique salariale positive.

La CSG et la TVA Sociale sont donc les moyens pour substituer à la cotisation l’impôt. Il faut être net sur cette question : la CSG et la TVA Sociale sont antinomiques avec la solidarité, elles préparent l’assurance privée.

Il faut aussi en finir avec les pratiques de dumping social et la France, au lieu de chercher son salut dans la réduction du « coût du travail » ;  le gouvernement ferait bien de mettre à l’ordre du jour de la Communauté européenne une véritable charte des droits du travail et donc la mise en avant que les richesses créées doivent être prioritairement mis dans le bien être social plutôt que dans le bien être des actionnaires.

La CGT a des propositions et notamment une Sécurité sociale professionnelle qui protège les salariés dès leur accès au travail et y compris lors de leur retraite.

Bernard LAMIRAND 

 

 

 

 

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ACCORDS MEDECIN-ASSURANCE MALADIE : UN LEURRE

Publié le 24 Octobre 2012 par aragon 43 dans syndicalisme

Mercredi 24 octobre 2012

 

La CGT a estimé mercredi que l'accord sur les dépassements d'honoraires entre l'assurance maladie et les syndicats de médecins était "un leurre", notamment pour les patients qui "vont devenir les dindons de la farce".

 

 

 

"L'accord qualifié d'historique est en fait un leurre. En effet, aucune contrainte réelle n'empêchera les médecins de continuer à pratiquer des dépassements", affirme la centrale dans un communiqué. Rappelant que "l'accès aux soins d'une partie de plus en plus importante de la population est problématique", elle estime que cet accord, intervenu mardi, "n'est pas à la hauteur des enjeux".

 

"La signature d'un contrat de bonne pratique est laissée au libre choix du médecin. En dehors de ce dispositif, aucun plafond n'est fixé, aucun système de sanction efficace n'est mis en place", déplore la CGT. Par ailleurs, "les mutuelles et institutions de prévoyance n'ont pas souhaité s'engager directement et elles ont raison car elles seront obligées d'augmenter les cotisations de leurs adhérents", écrit la CGT. Les patients "vont continuer de payer et leur reste à charge d'augmenter", prévient-elle. "De pigeons, les assurés sociaux vont devenir les dindons de la farce!", selon le syndicat.

 

La "situation actuelle" de certains spécialistes qui refusent des rendez-vous aux bénéficiaires de la CMU (couverture maladie universelle) a "peu de chances de changer", malgré l'obligation qui leur est faite dans l'accord de prendre en charge ces patients au tarif Sécu, souligne la CGT, rappelant que cette obligation est "déjà fixée par la loi". La centrale un "débat national sur une réforme de notre système de santé pour aboutir, comme l'a promis le président de la République (...) à une nouvelle loi de santé publique".

 

INFO

 

Les partis de gauche dénoncent également l'accord. Le PCF réclame la suppression des dépassements d'honoraires, le NPA estime, lui, que le malade "reste le pigeon" et le Parti de gauche dénonce un "accord qui fait de la santé un luxe".

 

Le PCF explique dans un communiqué qu'"il entérine le maintien d'un système de santé à deux vitesses (...)".

 

Le 24 octobre 2012

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MOUVEMENT DE LA PAIX

Publié le 23 Octobre 2012 par aragon 43

Signez la Cyber-Lettre adressée aux parlementaires

Refusez le budget militaire 2013



Signez la cyber-pétition en ligne


La crise de la dette est là et pourtant, les députés sont appelés à voter le 7 novembre un budget de la Défense de plus de 39 Milliards d'euros. Ce choix budgétaire, morbide pour une économie moderne dans un monde globalisé, doit-il demeurer celui de la France ?

Ce budget est la conséquence de la réintégration de la France dans le commandement militaire de l'Otan et du vote de la Loi de programmation militaire 2010-2013 qui engloutira ces prochaines années 186 milliards d’euros au bénéfice de la Défense, dont 102 milliards seront consacrés à l’équipement des forces.
Ces sommes colossales devraient servir à éradiquer la faim dans le monde, assurer un accès à l'eau potable à tous, garantir une éducation primaire pour tous partout sur la planète. Ces objectifs sont sous-financés et pourtant ils correspondent à des engagements de la communauté internationale regroupés dans le "Programme d'action pour une culture de la paix et de la non-violence".

Le Mouvement de la Paix vous invite à vous mobiliser pour refuser ce budget intolérable et exiger des investissements dans les besoins sociaux, qui sont les seuls à permettre de résoudre la crise.


Pour cela :

  • Signez la cyber-pétition en ligne qui sera envoyée en votre nom aux parlementaires, députés et sénateurs, de votre département - cela ne prend que quelques instants;
  • Faites signer cette pétition autour de vous (en téléchargeant la pétition en un fichier pdf) et renvoyez les signatures au comité du Mouvement de la Paix de votre département ou au siège national du Mouvement de la Paix, Maison de la Paix, 9 rue Dulcie September, 93400 Saint Ouen;
  • Demandez un rendez-vous aux parlementaires de votre département pour les mettre devant leur responsabilité;
  • Faites suivre ce message (en format html) à vos connaissances pour former la chaîne de la paix.
Nous comptons sur vous.

 

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LES PROMESSES DE HOLLANDE

Publié le 23 Octobre 2012 par aragon 43 dans politique

les anaphores du président de la république dans le réel.

 

RAPPEL

« Moi, président de la République, je... »

Sarkozy décrit un Président qui « doit être en première ligne ». Hollande, lui, se lance dans une longue tirade construite sur une anaphore :

« Moi, président de la République, je ne serai pas le chef de la majorité, je ne recevrai pas les parlementaires de la majorité à l’Elysée. OK

Moi, président de la République, je ne traiterai pas mon Premier ministre de collaborateur. Il ne le traite pas ainsi mais c’est tout comme, celui-ci est d’ailleurs très obéissant.

Moi, président de la République, je ne participerai pas à des collectes de fond pour mon propre parti dans un hôtel parisien. OK

Moi, président de la République, je ferai fonctionner la justice de manière indépendante [...] à voir

Moi, président de la République, je n’aurai pas la prétention de nommer les présidents des chaînes publiques [...] Alors qu’attends tu pour dégager ceux qui ont été nommés par Sarko et notamment la triste équipe sur la 2 qui règne en matière d’information .

Moi, président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit à chaque instant exemplaire. Sur le traité européen tu n’as pas respecté tes engagements de le renégocier

Moi, président de la République, j’aurai aussi à cœur de ne pas avoir de statut pénal du chef de l’Etat, je le ferai réformer. [...] A voir

Moi, président de la République, je constituerai un gouvernement qui sera paritaire. [...] Ok

Moi, président de la République, il y aura un code de déontologie pour les ministres [...] il semble bien que chacun fait n’importe quoi et en particulier VALLS

Moi, président de la République, les ministres ne pourraient pas cumuler leurs fonctions avec un mandat local. [...]  A vérifier

Moi, président de la République, je ferai un acte de décentralisation. [...] lequel ?

Moi, président de la République, je ferai en sorte que les partenaires sociaux puissent être considérés. [...] Considérés …il semble bien que celui qui reçoit en ce moment la considération du gouvernement soit le MEDEF

Moi, président de la République, j’engagerai de grands débats, on a évoqué celui de l’énergie. [...]Le grand débat sur le traité européen n’a pas eu lieu

Moi, président de la République, j’introduirai la représentation proportionnelle pour les élections législatives. [...] à voir ainsi que la possibilité pour les immigrés de voter aux élections locales

Moi, président de la République, j’essaierai d’avoir de la hauteur de vue. [...] » Pour l’instant c’est la hauteur de la restauration des profits par la compétitivité et le choc préconisé par Gallois. C’est aussi aucune hauteur de vue par rapport aux menaces qui pèsent sur le devenir de nombreuses entreprises françaises qui déménagent à l’étranger pour se faire du fric

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14 NOVEMBRE: NOUVELLE JOURNEE DE LUTTE EUROPEENE

Publié le 21 Octobre 2012 par aragon 43 dans syndicalisme

Contre l’austérité, Pour une Europe vraiment sociale

Euromobilisation syndicale
le 14 novembre



Le comité exécutif de la CES vient de décider d’une journée d’action et de solidarité le 14 novembre pour l’ensemble des pays européens contre les politiques d’austérité et pour promouvoir l’Europe sociale . Les modalités pour la France seront préparées dans les prochains jours par les centrales syndicales françaises. La CGT entend y prendre toute sa place et prendra les dispositions pour assurer le succès de cette journée.

Déclaration adoptée par le Comité exécutif de la CES

Le Comité exécutif de la CES, réuni le 17 octobre 2012, appelle à une journée d’action et de solidarité le 14 novembre prochain en vue de mobiliser le mouvement syndical européen derrière les politiques de la CES telles que décrites dans le contrat social pour l’Europe. Cette journée prendra diverses formes : grèves, manifestations, rassemblements et autres actions.

Il exprime sa ferme opposition aux mesures d’austérité qui font plonger l’Europe dans la stagnation économique, voire la récession, ainsi qu’au démantèlement continu du modèle social européen. Ces mesures, loin de rétablir la confiance, ne font qu’aggraver les déséquilibres et créer des injustices.

Tout en soutenant l’objectif d’assainissement des budgets, le Comité exécutif considère qu’on ne pourra mettre fin à la récession que par un assouplissement des contraintes budgétaires et la suppression des déséquilibres. Ceci afin d’aboutir à une croissance économique durable, à la cohésion sociale et au respect des valeurs garanties par la Charte des droits fondamentaux.

La consolidation budgétaire a eu un impact plus néfaste qu’originalement prévu par les institutions, y compris la Commission européenne et le Fonds monétaire international (FMI). En effet, le FMI reconnaît, aujourd’hui, qu’il a fait de graves erreurs dans ses calculs concernant les conséquences des mesures d’austérité sur la croissance. Ces erreurs ont un impact incalculable sur la vie quotidienne des travailleurs et des citoyens que la CES représente, et remettent en cause le fondement des mesures d’austérité avancées par le pacte budgétaire et imposées par la Troika.

Le Comité exécutif prend acte de l’opposition qui grandit parmi les citoyens et les travailleurs des pays concernés et réaffirme son soutien aux syndicats affiliés qui luttent pour des conditions de travail et de vie décentes. Cette situation résulte du manque de coordination des politiques économiques et de l’absence de standards sociaux minimum en Europe. Dans un contexte de liberté de circulation des capitaux, cela a laissé libre cours à la concurrence entre les États, en particulier dans les domaines de la fiscalité, du coût du travail et des conditions sociales.

Il réitère que le dialogue social et la négociation collective sont des éléments centraux du modèle social européen. Il s’oppose fermement aux attaques frontales contre ces droits, aux niveaux national et européen. Le Comité exécutif de la CES appelle de façon urgente à l’adoption immédiate et à la transposition des accords des partenaires sociaux européens actuellement sur la table du Conseil.

Il rappelle que l’Union est tenue, de par le traité, « d’oeuvrer pour le développement durable de l’Europe fondé sur une croissance économique équilibrée et sur la stabilité des prix, une économie sociale de marché hautement compétitive, qui tend au plein emploi et au progrès social, et un niveau élevé de protection et d’amélioration de la qualité de l’environnement ». Il rappelle aussi que le soutien de la CES au Traité de Lisbonne était basé sur la pleine application de ces principes.

Il note que des discussions sont actuellement en cours entre les institutions et les gouvernements concernant l’opportunité de nouvelles modifications des traités. Un changement de cap est nécessaire et la priorité doit être donnée à la résolution de la crise suivant les trois piliers de la proposition de la CES de contrat social qui reçoit un soutien croissant. Celui-ci s’articule autour du dialogue social et des négociations collectives, de la gouvernance économique pour une croissance et des emplois durables et de la justice économique, fiscale et sociale.

Il insiste sur le fait qu’une solidarité active, le progrès social et la responsabilité démocratique doivent faire partie du projet européen. Il considère essentiel qu’un protocole de progrès social soit une part intégrante et opérationnelle de tout nouveau traité. La CES évaluera, sur cette base, tout nouveau progrès de l’intégration européenne.

 

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