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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

GERARD FILOCHE ET LE SMIC

Publié le 30 Juin 2012 par aragon 43 dans syndicalisme

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GERARD FILOCHE ET LE SMIC

J’apprécie beaucoup les articles «  Au boulot » que Gérard Filoche réalise dans l’Humanité Dimanche chaque semaine.

La semaine dernière, c’était sur les conditions d’exploitation d’une apprentie coiffeuse et cette semaine, c’est un article concernant une DRH , cruelle avec les salariés de son entreprise et qui n’hésitait pas à mater les salariés selon l’expression employée par Gérard Filoche et qui est à son tour remerciée illico-presto par son nouveau patron qui emploie les méthodes américaines.

Gérard Filoche a le « feeling » pour nous narrer des situations que vivent les salariés et l’oppression qu’ils subissent de la part de leur patron dans le quotidien de la vie au travail.

Il le fait avec le sens de la réalité et du vécu des salariés et de  ses connaissances et nul doute que les témoignages qu’il apporte à partir de son métier d’inspecteur du travail sont d’une grande aide pour tous ceux qui souffrent de l’exploitation capitaliste et surtout, celle actuelle, où le patronat encouragé par le safari antisocial décrété par l’Union Européenne organise la remise en cause du social et des droits syndicaux.

Le dernier exemple nous vient de ce somment européen où les gouvernants ont opté pour des décisions qui serviront les banques et desserviront les travailleurs par des plans d’austérité, de modération salariale (ce qui veut dire de nouveaux reculs du prix de la force de travail) et de remises en causes de services publics, notamment ceux qui protègent le droit du travail dont on sait que notre nouveau gouvernement s’apprête à tailler dans des dépenses qui sont utiles aux gens modestes notamment.

Nous sommes obligés dans ce contexte de voir l’attitude du Président de la république et de son gouvernement et de ce qu’il est allé faire à Bruxelles le 28 et 29 juin 2012.

Nous avons déjà une première indication qui conforte le sommet européen : le SMIC.

2 %, une bagatelle, qui sera rapidement mangée par les prix et par la clause de revoyure en janvier 2013, nécessaire, mais qui annulera en grande partie le coup de pouce léger, une pichenette ; une mesure qui est dans le droit fil de ne pas augmenter les salaires comme l’exige le président de la communauté européenne Von Rompuy et les chefs de gouvernements des 27 qui la compose.

Le Smic, n’est certes pas du ressort d’un inspecteur du travail concernant sa revalorisation, mais j’aurais aimé entendre Gérard Filoche sur l’attitude de ses camarades socialistes qui ont dit tout le mal qu’ils pensaient de l’attitude  de la droite pendant qu’elle gouvernait concernant le SMIC et les bas salaires et qui aujourd’hui ont oublié que ceux qui ont le SMIC vivent des conditions de vie et de travail inadmissibles alors que les banques ont reçu à Bruxelles toute la sollicitude des gouvernants, dont Hollande, et en sommant les travailleurs de se faire la ceinture pour payer les frasques bancaires.

Peut-être pourrait-il nous dire son désaccord le plus total avec ce fait que les travailleurs sont sous-payés et que le SMIC doit être augmenté comme le propose la CGT.

Gérard Filoche termine son excellent papier dans l’humanité dimanche sur cette DRH licenciée par son patron par une conclusion remarquable et je cite  l’échange avec cette personne et Gérard Filoche : «  Monsieur l’inspecteur, moi aussi j’ai licencié des gens, mais je leur parlais, je respectais les humains, du moins je le croyais, qu’est-ce que vous me conseillez, Monsieur l’inspecteur ? » et Gérard de lui dire à cette dame : «  de comprendre, enfin, le système dont vous étiez un des rouages ».

Gérard, ne crois-tu pas, je te tutoies parce que tu écris dans mon journal et que tu es un camarade, que ce que tu dis à cette femme s’applique aussi à Hollande s’il accepte l’austérité décrétée à Bruxelles et qu’il est alors dans les mêmes rouages du système que cette DRH ?

Va-t-il honorer le veau d’or ou va-t-il, Gérard, rendre aux travailleurs ce qui appartient aux travailleurs :  les richesses créées par leur travail ?

Merci de me dire, et un bel article concernant cette première faute de gouvernance qui a consisté à être plus attentionné au capital et à Madame Parisot du Medef qu’aux salariés concernant le SMIC, serait d’une grande utilité.

 

Bernard LAMIRAND  

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CITROEN AULNAY PAS QUESTION DE FERMER !

Publié le 29 Juin 2012 par aragon 43 dans politique

images-copie-3.jpgCITROEN AULNAY UN PREMIER ACTE INDUSTRIEL DE CE GOUVERNEMENT ?

Ce blog sera court.

Hier les travailleurs de Citröen Aulnay et ceux du groupe PSA ont manifesté devant le siège parisien contre les menaces qui se précisent visant à restructurer les usines de production automobile.

La menace pèse sur l’ensemble automobile français, mais cet article, je le dédis particulièrement à Citroën Aulnay dont on susurre qu’interviendrai l’annonce de la fermeture totale pour fin juillet.

Il y a donc urgence.

Je ne reviendrai pas ici sur toutes les raisons de ne pas fermer ce site ; d’ailleurs l’Humanité de ce vendredi nous en donne tous les éléments et j’interviendrai surtout sur la politique industrielle qui ne peut être qu’une question de mots ou de débats stériles.

Laisser fermer Citroën Aulnay serait grave pour le devenir industriel et économique de ce département de la Seine Saint Denis mais plus largement pour l’industrie française qui comptabiliserait une capacité de production en moins et donc un recul de la richesse créée dans ce pays et dans le PIB.

Le gouvernement socialiste doit intervenir directement et ne pas renouveler l’expérience Jospin* de Vilvorde ( On n’y peut rien pour ainsi dire).

Cela oblige donc à interpeller directement la direction de PSA (Peugeot Société automobiles) dont la famille Peugeot détient une grande partie du capital) et elle est la propriétaire de l’Usine Citröen d’Aulnay.

Il faut consolider la fabrication des voitures françaises dans notre pays et préparer Citroën Aulnay à des modèles futurs après la C3 . Le syndicat CGT a fait des propositions en ce sens.

Citröen Aulnay est donc un lieu éminent de la bataille pour la reconquête industrielle et ce gouvernement doit prendre les bonnes décisions pour que cette usine ne finisse pas comme celle de Vilvorde. Il implique que tout soit fait pour que Peugeot maintient cette usine et prend sur ces bénéfices pour assurer sa pérennité.

330928_francois-hollande-face-a-des-salaries-de-psa-le-2-ma.jpgQuand à Hollande, voilà un premier engagement à tenir : celui de l’existence et du développement industriel, seul capable d’assurer la croissance ( la croissance ne se paye pas de mots mais d’actes concrets).

Un abandon en rase campagne de sa part serait un gage donné à d’autres entreprises qui ont préparé des plans de licenciements, des fermetures de sites et des délocalisations en Europe et dans le monde pour rehausser leurs profits.


Bernard LAMIRAND


 *HNJospin Wilvorde7 juin 1997

EID Olivier Libération

En aparté de la réunion des socialistes européens à Malmö, Lionel Jospin a laissé poindre son embarras sur l'affaire Renault-Vilvorde. «J'ai demandé à mon cabinet de regarder ce problème», a-t-il glissé. Rappelant qu'il avait reçu une délégation des ouvriers de Vilvorde, le Premier ministre a indiqué: «C'est une question dont je suis amené à me saisir. J'ai une sensibilité et une opinion en temps que responsable politique, mais je ne peux pas apporter une réponse à une question industrielle.»

 

 

 

 

 

 

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7 JUILLET HONORONS NOS CAMARADES INTERNES ET DEPORTES A COMPIEGNE

Publié le 28 Juin 2012 par aragon 43

Compiègne, Mémorial de l’Internement et de la Déportation, 7 juillet 2012

7 juillet 2012, à partir de 11 heures cérémonie et conférence sur les convois des 45000 et 31000 

11 heures : Cérémonie et dépôt de gerbes au Mémorial du wagon de la Déportation - Margny les Compiègne

14 heures : Cérémonie au Monument de la Déportation, Mémorial de l’Internement et de la Déportation - Camp de Royallieu - Compiègne Allocutions et dépôts de gerbes

15 heures : Conférence sur l’histoire des convois des 45000 et des 31000

Avec la participation de :

Fernand Devaux, rescapé du convoi des 45000

Claudine Cardon Hamet, historienne auteur du livre Triangles rouges à Auschwitz – le convoi politique du 6 juillet 1942

Yves Jégouzo, auteur de Madeleine dite Betty, Déportée Résistante à Auschwitz-Birkenau

Lecture de textes de Charlotte Delbo

16 heures 30 : Visite du Mémorial

 

DECOCK

de Nogent-sur-Oise

Née Dauriat le 14 août 1911

à Oradour-sur-Vayres (87).

Ouvrière métallurgiste chez

Brissonneau, à Montataire.

Arrêtée le 15 octobre 1942

parce que son mari, Georges,

Résistant, s’est évadé

de la prison de Beauvais.

Déportée au camp de femmes de Birkenau le 24 janvier 1943.

Transférée à Ravensbrück le 2 août 1944, puis à Mauthausen.

Tuée le 21 mars 1945 dans un Kommando obligé de déblayer la

gare d’Amstetten sous les bombardements alliés.

Amour BAILLON

de Thourotte

Né le 11 août 1902 à Chevry-Cossigny

(Seine-et-Marne),

marié, père de trois enfants.

Ouvrier-boulanger

à Gournay-sur-Aronde.

Militant communiste.

Arrêté le 21 octobre 1941.

Mort à Auschwitz le 4 novembre 1942.

Une rue de Thourotte porte son nom.

Marcel

BATAILLARD

de Creil

Né le 23 juin 1912

à Nogent-sur-Oise 60), marié.

Cheminot, commis (comptable)

à la gare de Creil.

Syndicaliste CGT,

militant communiste,

secrétaire de cellule.

Actif lors des grèves de 1936.

Arrêté le 7 juillet 1941

à son domicile par la police allemande.

Proposé comme otage par le commissaire de police de Creil.

Mort le 22 août 1942 à Auschwitz-I.

Une rue de Nogent-sur-Oise porte son nom.

Arthur BONFILS

de Voisinlieu-Allonne

Né le 4 novembre 1887

à Maisoncelles-Tuilerie (60),

Marié, deux grands enfants.

Cheminot, chef de train.

Syndicaliste CGT,

militant communiste,

conseiller municipal

de Voisinlieu.

Arrêté le 21 octobre 1941.

Mort à Auschwitz le 27 octobre 1942.

Pierre BOGAERT

de Saint-Just-en-Chaussée

Né le 12 février 1900

à Saint-Just-en-Chaussée (60),

marié, deux enfants.

Cheminot,

ouvrier aux ateliers de Creil.

Syndicaliste CGT,

militant communiste,

conseiller municipal

de sa commune.

Arrêté le 9 juillet 1941.

Mort du typhus le 5 août 1942 à Auschwitz-I.

Une rue de Saint-Just porte son nom.

Olga MELIN

de Méru, puis Paris

Née Méru le 11 décembre 1913

à Pont-Sainte-Maxence (60),

séparée, mère d’un enfant.

Tabletière à Méru, puis

employée d’imprimerie à Paris.

Arrêté le 8 septembre 1942

à la Gare de Lyon à Paris, avec

son frère, peut-être en

accompagnant des Juifs jusqu’à

la ligne de démarcation.

Déportée au camp de femmes de Birkenau le 24 janvier 1943.

Tuée le 21 mars 1945, par un bombardement de l’aviation

alliée en gare d’Amstetten, aux côtés de Charlotte Decock.

IDENTIFICATION INCERTAINE…

?

 

André GOURDIN

de Laigneville

Né le 6 septembre 1896

à Trith-Saint-Léger (Nord).

Combattant de 1914-1918.

Marié, un enfant.

Employé de banque, puis

gérant de coopérative.

Militant communiste, élu

conseiller municipal de sa

commune de 1929 à 1935.

Mobilisé de septembre 1939 à juillet 1940.

Arrêté le 16 juillet 1941. Mort à Auschwitz le 24 janvier 1943.

Jules DUBRULLE

de Nanteuil-le-Haudoin

Né le 17 octobre 1897

à Armentières (Nord),

D’abord mineur, puis cheminot.

Militant communiste,

élu conseiller municipal

de sa commune en juillet 1936.

Arrêté le 16 juillet 1941

et conduit à la prison de Senlis

avant l’internement à Royallieu.

Mort à Birkenau le 3 novembre 1942.

Une rue de Nanteuil-le-Haudoin porte son nom.

Georges

GOURDON

de Creil

Né le 14 mars 1899 à La

Montagne (Loire-Atlantique),

marié (séparé), sans enfant.

Dessinateur industriel,

puis commerçant en vins.

Militant communiste,

secrétaire de la section de Creil.

Mobilisé en septembre 1939,

fait prisonnier de guerre, évadé.

Arrêté le 13 juillet 1941 par des policiers allemands et français.

Après Auschwitz, transféré aux KL Sachsenhausen et Dachau.

Rescapé, décédé le 3 novembre 1986.

Robert HENRY

de Beauvais

Né le 29 avril 1917

à Fouquerolles (60), célibataire.

Cheminot, menuisier.

Militant communiste.

Arrêté le 12 décembre 1940

avec René Driessen et Georges

Varinot pour distribution

de tracts, condamné à six mois

de prison.

Son trajet en détention reste à préciser : il pourrait avoir

été libéré. À Royallieu, il est enregistré juste après Gaston

Jouannet, arrêté en juillet 1941.

Robert Henry est mort à Auschwitz le 7 septembre 1942.

Georges HANSE

de Beauvais

Né le 2 juillet 1912

à Beauvais (Oise),

marié, trois enfants.

Couvreur.

Militant communiste.

Arrêté le 10 août 1941

à Saint-Just-des-Marais.

Après Auschwitz,

transféré le 31 août 1944

au KL Flossenbürg. Évacué du Kommando de Leitmeritz

en avril 1945 dans une marche forcée. Libéré le 8 mai.

Décédé le 7 avril 1974.

Yves JAHAN

professeur à Compiègne

Né le 30 décembre 1908

à Mont-de-Marsan (Landes).

Professeur de Lettres au Havre

(76), à Boulogne-sur-Mer (62),

puis à Blois (Loir-et-Cher).

Secrétaire départemental du

syndicat des professeurs de

collège, militant communiste.

Déplacé d’office au collège

de Compiègne en avril 1941.

Arrêté le 9 juillet 1941 et conduit à pied au camp de Royallieu,

il y donne des conférences et plusieurs cours aux internés.

Mort gazé à Birkenau le 18 septembre 1942.

Roland SOYER

d’Abancourt

Né le 7 février 1911

à Fouilloy (60).

Cheminot, homme d’équipe

à la gare d’Abancourt.

La police ne lui connaît pas

d’activité politique, mais, en

septembre 1941, il est surpris au

moment où il dessine, «dans un

lieu public, les attributs

du Parti communiste».

Arrêté le 20 octobre 1941.

Mort à Auschwitz à une date inconnue, probablement

avant la mi-mars 1943 (quand les “45000” ont pu se compter).

Une rue d’Abancourt porte son nom.

Paul RÉAU

d’Ève

Né le 17 février 1902

à Ève (60), marié,

père d’une fille.

Cheminot, mécanicien.

Syndicaliste CGT,

militant communiste,

élu conseiller municipal

de sa commune en 1935.

Arrêté le 16 juillet 1941.

Mort à Auschwitz le 7 août 1942, un mois après l’arrivée

de son convoi.

Raymond

VINCHE

de Noyon

Né le 20 janvier 1913

à Noyon, célibataire.

Menuisier.

Syndicaliste,

militant communiste.

Arrêté le 7 juillet 1941.

Mort à Auschwitz

le 18 septembre 1942,

alors qu’a lieu une grande sélection des “inaptes au travail”

à la suite de laquelle 146 des “45000” sont inscrits

sur le registre des décès en deux jours (probablement gazés).

Roger CERVEAUX

de Breteuil

Né le 3 novembre 1904

à Reims (Marne),

marié, sans enfant.

Typographe chez Dubois

et Bauer, puis à l’imprimerie de

L’Humanité à Paris

Militant communiste.

Mobilisé de septembre 1939

à juin 1940.

Arrêté le 21 octobre 1941, après que la police française

ait remis une liste de communistes à la Kreiskommandantur.

Mort à Birkenau le 10 août 1942

Une rue de Breteuil porte son nom.

Cyrille DEFOOR

de Montataire

Né le 1er juillet 1911

à Montataire (60),

marié, sans enfant.

Ouvrier lamineur

aux Forges de Montataire.

Militant communiste.

Arrêté le 17 juillet 1941.

Mort à Auschwitz

le 21 mars 1943.

Une rue de Montataire porte son nom.

Paul CRAUET

de Creil

Né le 28 mars 1906 à Monchy-

Saint-Éloi (60),

marié, un enfant.

Dessinateur industriel

chez Citroën à Paris.

Militant communiste.

Arrêté le 16 juillet 1941.

Mort à Birkenau le 14 août 1942.

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Gustave

PROTHAIS

de Fitz-James

Né le 12 février 1887

à Étouy (60), marié, père

de deux grands enfants.

Combattant de 1914-1918

décoré de la Croix de guerre.

Métreur en bâtiment.

Militant communiste,

élu conseiller municipal

de sa commune en 1935.

Arrêté le 22 avril 1940. “Parti” du camp du Sablou en octobre.

Arrêté le 9 juillet 1941; premier des “45000” isariens

enregistrés à Royallieu. Mort à Auschwitz le 31 octobre 1942.

Louis PAUL

de Brueil-le-Vert

Né le 15 décembre 1897 à

Saint-Samson-la-Poterie (60),

marié, père de deux enfants.

Exerce successivement plusieurs

métiers, dont monteur

aux Forges de Montataire.

Syndicaliste CGT,

militant communiste,

élu conseiller municipal

de sa commune en 1935.

Arrêté le 13 septembre 1941.

Après Auschwitz, transféré au KL Flossenbürg le 28 août 1944.

Mort à l’infirmerie de ce camp le 9 janvier 1945.

Une rue de Breuil-le-Vert porte son nom.

Marc

QUÉNARDEL

de Montataire

Né le 9 septembre 1891

à Rimaucourt (Haute-Marne),

marié, sans enfant.

Mécanicien aux

établissements Brissonneau.

Proposé pour un internement

au camp de Plainval

le 29 avril 1940.

Arrêté le 7 juillet 1941. Mort à Auschwitz le 18 septembre 1942.

Son épouse, Angèle Quénardel, agent de liaison dans

la Résistance, est arrêtée puis déportée “NN”. Elle survivra.

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Télesphore

LALOUETTE

de Longueuil-Annel

Né le 26 février 1901

à Annay-sur-Lens (62),

marié, père de trois enfants.

Marinier.

Membre dirigeant du Syndicat

des bateliers artisans,

militant communiste.

À l’automne 1940, se propose et

obtient de remplacer aux armées Maurice Thorez qui a fuit le

risque d’arrestation.

Arrêté par la Feldgendarmerie le 20 octobre 1941.

Mort à Auschwitz le 15 août 1942.

Gaston

JOUANNET

de Notre-Dame-de-Thil

Né le 23 juillet 1895

à Bouray-sur-Juine (Essonne),

marié, deux grands enfants.

Cheminot, ouvrier spécialisé.

Militant communiste.

Inculpé en 1941 pour activité

communiste.

Arrêté le 16 juillet 1941.

Mort à Auschwitz le 4 septembre 1942.

Fernand MAISON

de Beauvais

Né le 5 novembre 1894

à Amiens (80),

marié, une fille.

Mécanicien, employé au gaz.

Militant communiste.

Son épouse et sa fille sont tuées

dans le bombardement de

Beauvais le 6 juin 1940.

Arrêté en octobre 1941 par la

Feldgendarmerie.

Mort à Auschwitz le 27 janvier 1943.

IDENTIFICATION INCERTAINE…

?

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MERKOLLANDE, CELA PROMET...

Publié le 27 Juin 2012 par aragon 43 dans politique

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Le gros est content et le petit se dit Hollande ne perd rien pour attendre.

 

 

"CONSTRUIRE L'EUROPE FORTE ET STABLE DE DEMAIN" (Le monde"

"Voilà l'esprit qui nous caractérise au moment où beaucoup regardent l'Europe. Nous voulons affirmer sa cohérence, sa force, son unité et sa solidarité", a conclu le chef de l'Etat français. "La situation est sérieuse, nous avons l'obligation de construire l'Europe forte et stable de demain", a renchéri Angela Merkel devant la presse.

"Nous avons fait des progrès significatifs sur le pacte de croissance, j'espère qu'il pourra être adopté demain, a poursuivi la chancelière, il nous faut plus d'Europe, il nous faut une Europe qui fonctionne, les marchés l'attendent, il nous faut une Europe dont les membres s'entraident les uns les autres."

 

Oui cela promet: "les marchés l'attendent" dit Merkel; Hollande a baissé pavillon concernant la finance pour les marchés.

Le marché libre et non faussé, pourra saigner les acquis sociaux : le capital met de l'ordre dans la maison et Hollande a été prié d'obéir et il a commencé sur le SMIC.

 TOUS ET TOUTES  EN LUTTE

 

Bernard LAMIRAND

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CGT : SMIC les salariés ne se satisferont pas d'une bouchée de pain

Publié le 26 Juin 2012 par aragon 43

index-copie-4Déclaration de la CGT

0,6 % de coup de pouce, les salariés ne se satisferont pas d’une bouchée de pain

mardi 26 juin 2012

Le gouvernement vient d’annoncer une hausse du SMIC de 2 %, le portant à 1 425,67 euros brut mensuel, dont 1,4 % au titre d’une anticipation de la prise en compte de l’inflation normalement prévue pour janvier prochain.

Le coup de pouce réel n’est donc que de 0,6 %, soit l’équivalent d’une baguette de pain par semaine !

Cette augmentation est largement insuffisante. Elle se situe dans la fourchette basse des augmentations des 20 dernières années. Elle n’est pas de nature à impulser une dynamique sur les bas salaires permettant l’évolution de l’ensemble des salaires à la suite. Elle ne répond ni aux attentes sociales fortes exprimées dans les urnes en mai et juin derniers, ni à une contribution nécessaire pour une reprise par la consommation, la croissance et la création d’emplois.

En 2010 la moitié des salariés à temps plein touchaient moins de 1 675 euros net. Aujourd’hui le SMIC dépasse légèrement les 1 100 euros net par mois, soit 150 euros au-dessus du seuil de pauvreté.

Elle attend du gouvernement qui affiche l’égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes comme une priorité qu’il revalorise significativement le SMIC. 80% des salariés qui sont rémunérées du SMIC étant des femmes, il ferait ainsi un premier pas pour remettre en cause les écarts inacceptables sur les salariés, les traitements des fonctionnaires et les pensions des retraités.

La CGT rappelle sa revendication d’un SMIC à 1 700 euros brut, niveau minimum pour assurer aux salariés nouvellement embauchés et sans qualification les moyens nécessaires à leur existence et à leurs besoins fondamentaux.

De même, la CGT demande une revalorisation de 25 % des minima sociaux pour les salariés ou privés d’emploi obligés d’y recourir. La CGT demande également une revalorisation des pensions de retraite au niveau du SMIC.

La CGT rappelle que l’argument de la compétitivité ne tient pas, 75 % des salariés concernés par le SMIC ne travaillant pas dans des secteurs concernés par la concurrence internationale.

La CGT demande également que, sans tarder, des négociations se traduisent dans les branches professionnelles par un rétablissement d’une hiérarchie des salaires permettant reconnaissance de l’expérience et des qualifications, validation des acquis et de la formation continue.

Enfin, la CGT encourage le Président et le gouvernement à promouvoir une véritable politique de croissance au niveau européen, passant par une relance des salaires et de la consommation et ne cherchant pas à calquer un modèle allemand construit en partie sur des bas salaires et une précarité accrue.

La CGT demandera qu’à l’occasion de la conférence sociale des 9 et 10 juillet prochains, la question des salaires soit traitée comme un élément déterminant de la politique de croissance souhaitable pour notre pays.

Montreuil, le 26 juin 2012


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HOLLANDE DOIT AUGMENTER LE SMIC A 1700 EUROS

Publié le 25 Juin 2012 par aragon 43 dans Actualités

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Hollande va t'il servir le capital ?

 

HOLLANDE AUGMENTE LE SMIC ET PASSE LE TOUT DE SUITE A 1700 EUROS SINON CA VA C 


Une information vient de tomber : « Les plus importants banquiers américains et européens ont bénéficié d'augmentations substantielles cette année encore, avec une hausse à deux chiffres : en moyenne 12 %, de leurs émoluments, et ce malgré la baisse généralisée des bénéfices du secteur et de la valeur des actions des établissements ».

Et ce soir, plusieurs commentateurs financiers nous expliquaient qu’il était impossible d’augmenter le SMIC et qu’une telle mesure se traduirait par des pertes d’emplois.

Jamais ces commentateurs ne diront que ces émoluments sont la cause de la misère sociale et jamais vous ne les entendrez dire que les salaires doivent être augmentés.

Ce sont les amis du capital et ils ont été dressé à Sciences-Po et à l’ENA où encore dans les écoles de commerce pour nous expliquer que seul doit être abaisser le coût salarial et jamais le coût du capital.

Ainsi, il serait normal qu’un banquier puisse augmenter ses émoluments de plus de 12 % en une année et anormal que les salariés au bas de l’échelle ne puissent augmenter son salaire de 12 % .

On va me dire que quelques banquiers par rapport au nombre de travailleurs, ce n’est pas la même chose et que les sommes d’argent payant les banquiers si elles sont démesurées, elles sont limitées par rapport à celles déboursées pour des millions de travailleurs.

C’est vrai…

Mais il n’y a pas que les banquiers qui ramassent la galette, il y a tous les usuriers qui se payent des sommes fabuleuses, les actionnaires, les patrons qui se fixent leurs rémunérations à des centaines de millions de francs, les profits spéculatifs des rentiers et de ceux qui ont placés le butin pris aux travailleurs dans les paradis fiscaux etc.

Alors, il est juste que le salarié soit la priorité et qu’il soit augmenté conséquemment car c’est lui et lui seul qui créait ces fameuses richesses que le capitaliste récupère pour son usage quand il se sert en dividendes à deux chiffres.

Nos experts les plus en vogue, ceux qui ont accès à la télévision, ont beau expliqué leurs doctes messages que la baraque va crouler si on augmente le SMIC, même de quelques euros, ils ne convainquent pas : ils sont de connivences avec le patronat pour que le capital continue de réduire les salaires direct ou socialisé et pour qu’Hollande se raplatisse devant l’argent roi qui tient à garder serré les cordons de la bourse qu’il détient indûment.

Demain sera annoncé les mesures concernant le SMIC . Elles seront minces nous dit-on pour les salariés, quelques euros, une pichenette disait le journal l’Humanité ce matin.

Si  c’est une aumône, Hollande et son gouvernement signerait son allégeance aux décisions préconisées par l’Europe : servir le capital et desservir les travailleurs.

Ce serait le début de l’austérité Hollandaise.

Le coût du capital pourrait encore s’envoler davantage vers les cimes du profit.

Une seule chose : partout les cahiers de revendications exigeant des hausses de salaires , un SMIC à 1700 euros et la nécessité de revoir les grilles de salaires et de classifications.

Demain, après l’annonce, toutes et tous déposez vos revendications salariales.

 

Bernard LAMIRAND

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LE GROUPE GDR - FRONT DE GAUCHE ET ULTRAMARINS EST CREE

Publié le 25 Juin 2012 par aragon 43

Par Yannick KUSY  

André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme (FdG)

André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme (FdG)

L'information vient d'être confirmée par André Chassaigne, joint par téléphone

"C'est confirmé, c'est signé !" confirme André Chassaigne, député du Puy-de-Dôme (Fdg). Le Front de gauche va constituer un groupe à l'assemblée, que le leader du parti en Auvergne va présider

Ce groupe, qui reprend la dénomination GDR (Gauche Démocrate et Républicaine)

utilisée dans la précédente assemblée, comprend les 10 députés FG et cinq ultra-marins:

Huguette Bello (La Réunion), Alfred Marie-Jeanne (Martinique), Jean-Philippe Nilor

(Martinique), Gabriel Serville (Guyane) et Bruno Nestor Azerot (Martinique).

 

André Chassaigne avait aussi pensé à proposer à Olivier Falorni, le "tombeur" de Ségolène Royal à La Rochelle, de venir rejoindre ce groupe...avant, finalement, d'y renoncer, semble-t-il, pour ne pas échauffer les relations entre le Front de gauche et le Parti socialiste.

"On ne va pas passer notre temps à dégoupiller des grenades pour les jeter dans
les jambes des ministres, on a un positionnement de construction, pour faire évoluer
dans le bon sens les textes qui vont nous être soumis
", avait encore dit l'élu
auvergnat.

 

Et pourtant... Ce matin, lors d'une conférence de presse au siège du parti de gauche, une autre figure du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, candidat à la dernière présidentielle, a affirmé que "le PS tentait "d'empêcher un par un" les députés ultramarins d'aider le Front de gauche à constituer un groupe à l'Assemblée nationale"

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L'AUSTERITE TRANSPOSEE DANS LE DROIT EUROPEEN

Publié le 25 Juin 2012 par aragon 43 dans politique

Deux projets de règlements ont été récemment soumis au Parlement européen. Cachés au grand public, ils sont pourtant d’une extrême gravité pour la vie quotidienne de chacune et chacun.

En lien avec le traité austéritaire Sarkozy-Merkel actuellement en débat, ils organisent pour les Etats européens la dépossession de leur budget, de leur sécurité sociale, jusqu’au budget de leurs régions, départements et communes.

Il y a danger.

Je vous alerte.

Cliquez sur l’image ci-dessous pour lire (ou télécharger) mon décryptage de ces deux textes.

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UN CAMP DE CONCENTRATION EN PICARDIE

Publié le 25 Juin 2012 par aragon 43

UN CAMP DE CONCENTRATION POUR LES VACHES EN PICARDIE

 

Voici un article édifiant paru dans Basta sous le titre délire industriel : le titrage est de moi  Bernard LAMIRAND

Délire industriel

Une usine à vaches qui produit de l’électricité veut s’installer en Picardie

Par Agnès Rousseaux (22 juin 2012)

Cela devait arriver : un entrepreneur du BTP s’est lancé dans un projet de mégaferme industrielle, en Picardie. Un millier de vaches entassées dans des hangars produiront, d’un côté, du lait, et alimenteront de l’autre une centrale électrique avec leurs excréments. Les habitants et la Confédération paysanne se mobilisent contre cette aberration qui signe la fin du monde paysan.

 

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Une ferme usine de 1 000 vaches laitières et 750 veaux ! C’est le projet que veut mettre en place un industriel du BTP (bâtiments et travaux public), au cœur de la Picardie. Cela deviendra la plus grande exploitation laitière de France : la taille moyenne des élevages est aujourd’hui de 44 vaches. Seuls 2 % des élevages comptent plus de 100 vaches. Bref, du bon lait frais en perspective…

Cette véritable usine à lait sera couplée à une unité de méthanisation de grande puissance : une centrale qui produira de l’électricité (1,5 mégawatt) grâce au méthane issu de la décomposition des matières organiques, dont les bouses de vaches. Budget de cette mégaferme ? Entre 5 et 6 millions d’euros pour la partie laitière et 6 à 7 millions pour l’unité de méthanisation. Le projet est porté par une société civile d’exploitation agricole (SCEA Côte de la justice), piloté par l’entrepreneur Michel Ramery.

Le projet a été présenté en 2011 à la population locale, qui se mobilise depuis pour le faire interdire. Les opposants s’indignent du manque de concertation : « Pendant l’enquête publique, quatre énormes classeurs difficiles à étudier et d’apparence très technique ont été soumis à la population locale », souligne l’association Novissen (Nos villages se soucient de leur environnement), en pointe du combat contre le projet.

Des vaches parquées et entassées

En février, l’enquête publique a débouché sur un avis favorable. Le Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (Coderst) a donné son aval en avril. Pourtant, le méthaniseur fonctionnera avec les lisiers et les boues des stations d’épuration, récoltés dans un rayon de 110 km, explique Novissen. « Il faudra 2 700 hectares pour épandre les 40 000 tonnes annuelles de boues résiduelles issues de ce méthaniseur. Vingt-quatre communes sont déjà concernées. »

Les riverains craignent le va-et-vient incessant des camions, la dégradation des routes, et de gros problèmes environnementaux dans cette zone située à 10 kilomètres de la baie de Somme, toute proche d’un site Natura 2000. Les bovins seront élevés « en stabulation » : entassés comme des volailles en batterie, dans des bâtiments agricoles. Surface disponible : 7 m² par vache. Avec des risques de propagation de virus et de maladie décuplés…

« Ce type d’implantation signe la fin du monde paysan : avec ce modèle, combien d’élevages laitiers seront encore nécessaires en France en 2020 ? Le calcul est simple : 2 500 à la place de 70 000 ! », dénonce la Confédération paysanne, qui s’inquiète de la généralisation de telles initiatives. « L’entreprise souhaiterait à terme créer une trentaine de projets similaires. La libéralisation des quotas laitiers n’est pas anodine dans l’avènement de ces nouveaux projets. » De quoi reconfigurer totalement l’agriculture française.

Le préfet doit donner prochainement son avis sur le projet. En attendant, les manifestations se multiplient dans la région. Une pétition a recueilli plus de 20 000 signatures. Un rassemblement est prévu ce 23 juin à Amiens.

Agnès Rousseaux

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SMIC HOLLANDE AU PIED DU MUR DE L'ARGENT ROI

Publié le 25 Juin 2012 par aragon 43 dans syndicalisme

le-veau-dor-nicolas-poussin.jpg

En finir avec le veau d'or.

 

COUT DU TRAVAIL OU COUT DU CAPITAL ?

Chacun sait que l’argument du coût du travail est le bréviaire de ceux qui s’enrichissent au dépens de ceux qui travaillent.

Le travail n’est pas un coût alors que celui du capital est d’un coût devenu exorbitant au fur et à mesure que la baisse tendancielle du taux de profit oblige le capital à toujours plus se rémunérer en s’en prenant au prix de la force de travail : le salaire.

Demain, Hollande et Ayrault vont avoir à arbitrer sur le SMIC et nous les sentons pris par la virulence de ceux qui hurlent contre l’augmentation du SMIC.

Ils hésitent et on les sent prêts à céder devant les cris d’orfraie de Madame Parisot et des milliardaires qui l’entourent.

« L’humanité », indique, ce matin, que cela pourrait n’être qu’une pichenette ;  moi-même, hier, j’exposais que cela risquait d’être qu’un chouya ; les mots ont parfois de leur importance et nous voyons bien que le gouvernement est au pied du mur : choisira-il la pichenette, le chouya, le coup de pouce ou bien le coup de rein cassant les baisses de salaires pour les salariés payés au SMIC depuis des années ?

Hollande semble en arrêt devant le mur de l’argent alors que c’est ce mur là qu’il faut commencer à abattre si l’on veut que demain la croissance reparte d’un bon pied et que les français retrouvent un niveau de vie normal après des années de vaches maigres.

La question qui est donc posée n’est pas le coût du travail mais bien le coût du capital.

L’étreinte de ce coté là doit être non seulement desserrée mais celui qui tient à la gorge les salariés doit être mis hors d’état de nuire dès le début de ce quinquenat.

Nous aurons donc cette semaine des premières indications sur la politique économique et sociale de Hollande avec le rendez-vous sur le Smic et la réunion des chefs d’Etats européens.

Concernant cette réunion des chefs d’état Européens, la question qu’Hollande devrait poser c’est mettre en place une vraie politique d’austérité en direction des actionnaires, donc de réduire le coût du capital qui pèse sur la société humaine et qui rend les gens malheureux.

La ruine économique actuelle  ce n’est pas le prix de la force de  travail mais bien la nuisance du capital et des coûts exorbitants de sa crise.

Au moment où les Merkozy insistent pour que les dettes soient réduites par des plans draconiens d’austérité sur le social il serait de bon ton que ce soit l’inverse qui se produit et que les chefs d’états européens s’attaquent à tout ce qui grèvent le développement humain et en particulier la rémunération du capital en dividendes, en stock-options, en taux d’intérêts excessifs pour les banquiers, en agios et frais financiers de toutes sortes, en TVA etc.

Hollande, tu n’as pas été élu pour faire du Merkozy mais bien pour redonner du pouvoir d’achat aux travailleurs et aux retraités. Alors cette semaine choisis ton camp : augmente les salaires et les retraites et touche au grisbi du capital !

Bernard LAMIRAND

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