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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

HOLLANDE SOUHAITE SES MEILLEURS VIEUX (RETRAITE DEMAIN A 62 ANS JUSQU'A 67 ANS )

Publié le 31 Décembre 2011 par aragon 43 dans politique

telphone 

 

HOLLANDE APPELLE LES PRIMAIRES POUR LA NOUVELLE ANNEE 2012 (HUMOUR)
Allo, c'est qui a l'appareil ?
"Allo, bonjour, c'est François Hollande qui vous parle, au nom, bien plus que des socialistes, au nom de la gauche, je viens vous souhaiter une bonne année 2012".  
"J'aurai besoin encore de vous pour cette campagne et aussi pour ce qui nous attendra après la victoire. Alors formons ce vœu ensemble, préparons-nous une belle année et faisons en sorte que notre pays retrouve fierté, considération et confiance".
Une belle année ?
Oui, oui une belle année toute rose.
Allez-vous Monsieur Hollande me rendre ma retraite à 60 ans que m'a volé Sarkozy ?
Ah, vous savez, si je suis élu, et si vous m'apportez vos suffrages, nous serons dans une autre situation en mai 2012.
Quelle situation ? La mienne, Monsieur Hollande, je connais: je suis au chômage et  au RSA et mon propriétaire me menace d'expulsion et vous me parlez que l'on sera dans une autre situation sans plus de détail !
Mais madame, il faut être raisonnable, on ne pourra pas changer tout du jour au lendemain (on a déjà entendu ça) !
Mais, Monsieur Hollande, sans changer tout du jour au lendemain, vous pourriez quand même améliorer le sort des personnes les plus à plaindre à cause de la crise et des dettes engendrées par les riches que le gouvernement actuel veut nous faire payer.
Vous pourriez, par exemple, décider tout de suite la retraite à 60 ans pour tous les travailleurs quelque soit leur carrière et à taux plein.
La dessus, soudain un grésillement comme une sorte de gémissement sort de l'écouteur et la correspondante  fait : allo- allo- allo … puis la communication revient…
Monsieur Hollande, en ce moment, ne faut-il pas mieux servir les travailleurs que les riches et les actionnaires?
Vous n'allez quand même pas nous faire le coup de Zapatero ou de Papandréou, qui une fois élus ont fait tout le contraire !
Oui, je pourrais faire ce que vous demandait, mais, Madame, je risque de mettre l'économie en plus grande difficulté et je me dois d'assurer l'héritage de mon prédécesseur et payer les dettes de ses créanciers qui deviendront les miennes si vous m'élisez Président de la République et je compte faire en sorte, mais dans l'équité (un mot à la mode), pour que la note qui sera salée soit la plus appropriée possible , sans remettre en cause, bien entendu le fait que notre économie est libérale comme je l'ai votée en 2005 et que je dois avant tout rassuré les marchés et mes futurs collègues de l'Europe capitaliste.
Monsieur Hollande, si je vous ai bien compris, vous comptez vous faire élire en me frottant la manche, comme en 1997 l'a fait Jospin, et qui ensuite nous a laissé tomber en disant qu'il ne pouvait rien contre les licenciements boursiers ?
Mais, Madame, en politique, vous le savez peut-être pas, il faut savoir être élastique et modifier nos objectifs en fonction des situations qui nous sont faites. Par exemple, l'Europe des marchés doit être consolidée et le marché libre et non faussé que j'ai  effectivement voté lors de la constitution européenne de 2005 a besoin d'être poussé plus loin et une gouvernance européenne pourrait prendre en charge le développement du capitalisme  au dessus des gouvernements nationaux, ce qui me retirerait une belle épine du pied face aux communistes du Front de gauche qui vont certainement, comme vous, m'ennuyer là-dessus, pour que j'en revienne au partage de richesses en faveur plutôt des travailleurs que des actionnaires.
Si j'ai bien compris Monsieur Hollande, vous voulez mon vote avec l'idée que je vous laisse faire ensuite ce que vous voulez pour ne pas chagriner les marchés et les profiteurs ?
Mais Madame, que croyez vous, la politique c'est l'art de dire le contraire de ce que l'on a dit la veille !
Tenez Madame, pour vous faire plaisir, dés mon élection, je prendrais une première mesure radicale, je proposerai qu'un chômeur rentre au gouvernement comme faire valoir de ma politique, un peu comme l'a si bien fait mon prédécesseur en trouvant des hommes et femmes à sa dévotion comme Kouchner, Fadela Amarra de ni putes ni soumises, de Besson un ancien ami qui est devenu une vraie carpette et que je pourrai d'ailleurs recycler à partir de son expérience de traitrise.
Monsieur Hollande, permettez moi de vous que vous êtes un bel hypocrite!
 Je voterai pour le Front de gauche en souhaitant qu'il fasse un gros score et oblige à ce qu'une autre politique que celles émanant de vous ou du gugusse de l'Elysée l'emporte.
La dessus le téléphone tombe en panne, il n'y a plus assez de salariés de France - télécom pour réparer les interruptions.

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VOEUX 2012 EN DIRECTION DU PRESIDENT DES RICHES

Publié le 31 Décembre 2011 par aragon 43

firebolt eclair de feu harry potter

VŒUX DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

EN AVANT PREMIERE
CE SOIR SUR LES CHAINES NATIONALES

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MARCHAIS AVAIT RAISON

Publié le 30 Décembre 2011 par aragon 43

Plus de trente ans après, les dégats sont là, le produire français était considéré comme ringard et les canards boiteux de la sidérurgie devait faire place nette au marché comme le disait Raymond Barre.


Aujourd'hui, certains de ceux qui s'étaient moqué de Georges Marchais parlent de produire français: oui il faut produire français, il faut pour parler avec d'autres pays encore avoir une industrie forte et défendre nos positions et cela passe  par des nationalisations démocratiques , notamment de nos banques. 

Marchais a eu le tort d'avoir raison le premier et en même temps d'être critiqué par des dirigeants communistes de l'époque qui ont affaibli ce parti et pour certains l'ont quitté pour navigué dans les eaux troubles de "l'europe du capital" expression qu'employait à juste raison Marchais;

Bernard Lamirand

 

marchais-copie-1.jpgExtraits de « L’espoir au présent », Georges Marchais, 1980, éditions sociales, page 151 et suivantes
 
Produire français 
 
C’est une illusion de croire qu’on peut parvenir à une grande industrie française en la spécialisant à outrance sur un  nombre limité de « créneaux ». Comment, par exemple, prétendre à la maîtrise de la fabrication de certains articles textiles ou mécaniques si nous devons importer d’Allemagne fédérale les machines qui permettent de les fabriquer ? Comment envisager de prendre une place importante dans les échanges internationaux de matériels électroniques si nous sommes asservis à la technologie américaine ? Il faut donc reconstituer l’industrie française sur des bases nationales en accordant son développement à l’expansion du marché intérieur des biens de consommations, des biens intermédiaires et des biens d’équipement.
 
 Cette politique est indispensable pour lever la contrainte extérieure réelle qui pèse sur l’économie française. Je veux parler de l’état de dépendance dans lequel nous place une politique giscardienne qui tient en quelques mots : le « tout à l’exportation », les investissements étrangers en France, l’américanisation de notre technologie, l’intégration européenne et atlantique.
 
Ce que je propose ne veut pas dire que la France doive produire sur son territoire national tout ce dont les Français et notre économie ont besoin. Mais aujourd’hui, du fait de nos assujettissements à l’étranger, toute relance du marché intérieur tend à provoquer un afflux d’importation de biens de consommation et surtout de biens d’équipement. C’est inacceptable. Il faut donc renforcer les capacités de production dans les secteurs où nous sommes le plus vulnérables pour pouvoir diminuer les importations.
 
Mais, au-delà de ces préoccupations tenant à la dépendance de la France à l’égard de l’étranger, le développement des capacités de production française répond avant tout à la nécessité de satisfaire les besoins de notre population et de notre pays. Si on fait des comparaisons internationales de consommation par tête, on s’aperçoit que les Français ne sont pas de gros consommateurs pour la plupart des biens. De même, notre appareil productif national n’est pas – et de loin – l’un des plus gros consommateurs de ciment, d’engrais, de plastique d’acier, etc. Rien ne justifie donc le freinage actuel des investissements privés et à plus forte raison la casse à laquelle se livrent les capitalistes français. Quant aux besoins dans le bâtiment et les travaux publics, la pénurie de logements sociaux, d’équipements collectifs et d’infrastructures de toute nature dit assez que la production française est bien loin du compte.
 
 Il faut donc prendre en compte l’ensemble des demandes qui résultent du redressement de productions trop dépendantes de l’étranger et de productions inférieures au niveau des besoins du pays : c’est la base principale d’une politique industrielle dynamique et authentiquement nationale.
 
Cela signifie-t-il l’autarcie ? Absolument pas. Nous ne fixons à l’avance aucune limite à nos échanges extérieurs, dès lors que les conditions d’un développement des bases productives situées sur le territoire français constituent un ensemble cohérent, solide et efficace. Je pense même que c’est la meilleure façon de se donner les moyens d’une coopération extérieure diversifiée. Pour jouer un rôle, il faut « faire le poids ». Cela n’est pas contradictoire avec la nécessité de défendre les productions nationales, en recourant, s’il le faut, à des mesures de sauvegarde.
 
Produire, français, c’est cela !
 
Renforcer nos capacités de production 
 
Toutes les grandes branches doivent être développées en France et leur essor doit être coordonné en accordant une attention particulière aux filières majeures de l’agro-alimentaire et de l’exploitation des ressources naturelles (bois, mer, minéraux), de l’énergie, de la métallurgie et des biens d’équipement, de l’électromécanique et de l’électronique, de l’aérospatiale, de la chimie, des véhicules et des transports, du bâtiment et des travaux publics.
 
Ce développement national cohérent ne peut être réalisé à l’initiative des capitalistes. Une politique industrielle ne peut être mise en œuvre sans ces réformes de structures dont j’ai parlé dans un précédent chapitre : les nationalisations et la planification démocratique. 
 
J’ai parlé, par exemple, de nationaliser la sidérurgie. La France a besoin d’une puissante industrie sidérurgique diversifiée sur une large gamme de produits, exploitant en priorité le minerais de fer et le charbon à coke nationaux et débouchant sur des activités métallurgiques de transformation. Pour parvenir à la maîtrise nationale d’ensemble de ces travaux associés, à l’évidence, il faut réaliser une véritable nationalisation du secteur.
 
 De même, l’indépendance nationale implique la maîtrise des principales industries de pointe. La France a déjà de bonnes positions dans le nucléaire, l’aérospatiale et certains secteurs de l’électronique. Ainsi est-elle bien placée en matière de télécommunications et dans de multiples activités de l’informatique, ce qui représente des points forts dans un monde où vont se poser de plus en plus des problèmes de communication, de liaison, d’automation. Mais c’est une illusion de penser que la Nation pourra en tirer partie sans rompre avec la domination américaine, sans se donner les moyens d’imposer l’intérêt national contre les intérêts particuliers.
 
Le rôle du secteur public est donc appelé à croître. Dès aujourd’hui, ce sont les entreprises publiques qui empêchent la conjoncture économique de s’effondrer et l’appareil productif de trop vieillir en assurant l’essentiel de la croissance des investissements. Elles assument également des fonctions déterminantes aussi bien dans les échanges extérieurs que dans l’effort de recherche et de développement. Le secteur public est l’outil décisif des transformations structurelles nécessaires. Son élargissement par de nouvelles nationalisations et sa démocratisation sont donc à l’ordre du jour.
 
D’autres moyens doivent être mis en œuvre pour renforcer les capacités de production en France. Il s’agit en particulier, des marchés publics dont les modalités sont, aujourd’hui, soumises à un petit nombre de fournisseurs capitalistes. L’ensemble du système d’aides doit être redéployé pour mieux servir les objectifs nationaux d’emploi, de modernisation, d’innovation, de coopération internationale, de développement régional.
Produire français, c’est aussi cela !  


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COREE DU NORD: CE REGIME N'A RIEN A VOIR AVEC LE COMMUNISME

Publié le 29 Décembre 2011 par aragon 43 dans communisme

marx mCOREE DU NORD : CE REGIME N'A RIEN A VOIR AVEC LE COMMUNISME


Ce jour, le fils du dictateur, qui vient de disparaitre, va prendre la relève.
La presse le dit ainsi : "La Corée du Nord a proclamé jeudi "leader suprême" Kim Jong-Un, fils et successeur de Kim Jong-Il, lors d'un immense rassemblement militaire organisé à Pyongyang à la dernière des treize journées de deuil national décrétées pour son dirigeant décédé ..."
Quelle tristesse de voir ce pays, qui aurait pu montrer une vraie voie communiste démocratique, en est  arrivé au contraire de l'idée communiste: celle décrite amplement par Marx et Engels, celle d'un peuple qui construit le communisme et ne vit pas dans l'oppression et le manque de liberté qui étouffe toute idée de développement du communisme.
Le communisme ce ne peut être ni la contrainte, ni les fastes des chefs, ni l'empêchement de circuler et de faire circuler les idées.
Le communisme c'est la démocratie intégrale.
Ces hurluberlus de la Corée du Nord ne sont que des faussaires.
Ce pays n'a rien de communisme, notamment en voyant ces images de ces foules en délire se prosternant devant un individu considéré comme un dieu : cette Corée du Nord n'est qu'un régime dirigé par une coterie de profiteurs et rien d'autres.
Un régime qui doit sa survivance aux intérêts stratégiques de la puissance chinoise qui, elle-même, n' plus grand-chose à voir avec les idées communistes quand on voit la capitalisation la plus forcenée s'installer et même donner l'exemple à d'autres pays capitalistes sur la façon de dominer les peuples.
Je récuse donc cette tromperie voulue de nous présenter comme un pays communiste cette Corée du Nord, mais pour la propagande anticommuniste, c'est du pain béni.
Les mises en scène de la disparition du népote nord-coréen par cette dictature n'a d'égales que celles des médias capitalistes qui en profitent pour dénaturer ce communisme que nous voulons construire pour dépasser cette société capitaliste qui sécrète, elle- aussi, ces propres népotes et despotes, comme on l'a vu dans les pays du Maghreb, en Egypte et aussi avec le régime de fer Birman où les puissances capitalistes se font du blé.
On pourrait aussi parler de ces pays tenus par le système capitaliste pour l'approvisionnement en source d'énergie et de matières premières où les peuples sont bafoués comme en Irak, Afghanistan, Cote d'ivoire etc.
Il est temps de prendre l'offensive sur le plan des idées communistes au niveau international et de redonner de la dimension à un communisme qui part de l'homme, qui établit la démocratie, les libertés syndicales et politiques, qui rejette le culte de la personnalité, qui propose que la mondialisation soit celle du partage, de la paix, de l'écologie, de la lutte contre la famine, de l'universalité de la sécurité sociale et de l'abandon des fabrications d'armes et surtout de l'arme nucléaire.
Pourquoi pas un code déontologique de l'idée communiste mondialisée ?
Pour être crédible sur une telle démarche, Il faut aussi avoir le courage de dénoncer ceux qui se prétendent communistes et font tout le contraire.
Le communisme c'est la liberté, le peuple qui prend ses choses en main et qui ne croit pas à des maîtres  pour les conduire.
Le communisme, c'est chacun qui participe à une œuvre collective et qui ne délègue ni à un génie ou à un démoniaque la construction d'une société communiste.
Pour moi, il faut, pour redonner toute sa crédibilité au communisme et cela passe par une nouvelle internationale communiste face à la mondialisation capitaliste.
Une bataille de classe doit s'engager au niveau de la planète, et nous communistes français, n'oublions pas que nous sommes des internationalistes invétérés.
Dénonçons le capitalisme et dénonçons ceux qui utilisent frauduleusement l'idée communiste.
Construisons le communisme à l'échelle de la planète.
Bernard LAMIRAND

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PRIX ET TARIFS 2012 VERS UN GRAND RACKETT

Publié le 28 Décembre 2011 par aragon 43 dans Actualités

PRIX 2012  un exemple.


Hier soir, sur toutes les chaines de télévision, on nous apprenait que les prix du carburant dans les stations services avaient battu des records en 2011.
Comme si nous ne le savions pas, nous qui sommes otages (j'emploie exprès ce mot) des compagnies pétrolières qui s'en mettent plein les poches en nous fournissant le carburant ainsi que le gouvernement  qui avec ses taxes, qui sont  des impôts déguisés, empoche une grande partie de ces augmentations.
Evidemment, les perroquets de la télévision, tous au diapason, dans un bel arrangement sans fausse note, ont débité le message de l'idéologie dominante: c'est à cause de la crise.
Inutile, dans ce papier, de s'appuyer sur trop de chiffres,  mais quelques uns sont éloquents: nous payons de plus en plus cher notre essence, notre gaz-oil et les compagnies pétrolières n'ont jamais fait autant de profits malgré la baisse de consommation dû à la crise et au ralentissement de l'activité industrielle par exemple.
Prenons la compagnie Total en 2011.
Résultat des neufs premiers mois :
en milliards d'euros                     8,7   +13%
en milliards de dollars              12,2    +20%
en euro par action                       3,86  +12%
en dollars par action                   5,43   +20 %
Résultat net du groupe 10 milliard  en euros + 17 %

On nous rétorque que c'est à cause  de la guerre en Libye, mais qui a déclenché cette guerre sinon les puissances pétrolières qui sont derrière et viennent de récupérer le pactole pour s'enrichir encore plus..

Qui en dehors de ces compagnies et de leurs richissimes actionnaires profite actuellement de la hausse du prix du pétrole, sinon que l'état, qui, évidemment, ne fait rien pour bloquer à un prix plancher où encore d'en revenir à la détermination du prix par l'état lui-même, ce qui n'est plus le cas depuis que Bérégovoy, ministre d'alors des finances de Mitterrand, l'avait débloqué nous disant que la concurrence réduirait les prix.

Ne peut-on pas d'ailleurs restituer les profits réalisés par Total sur le dos des consommateurs, en prenant sur les bénéfices réalisés par ce groupe ?

On pourrait m'objecter que ce groupe se réfugierait à l'étranger, ce qui est déjà le cas; mais que pourrait-il faire si on lui coupe les vivres à partir de la pompe  !

Rien, sinon que de s'incliner…

Voilà une mesure qui permettrait aussi à la France de réduire sa dette sans s'en prendre aux salaires, aux retraites, à la protection sociale.

Bernard LAMIRAND

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CHOMAGE : IL FAUT S'EN SORTIR PAR LA HAUSSE DES SALAIRES

Publié le 27 Décembre 2011 par aragon 43 dans syndicalisme

coleresdupresent.jpgCHOMAGE  C'EST DE PIRE EN PIRE: IL FAUT S'EN SORTIR PAR LES HAUSSES DE SALAIRES.
Ainsi, comme cadeaux de fin d'année, la droite UMP et son mentor Sarkozy viennent de nous offrir un triste cadeau: une hausse du chômage en décembre  et parmi les plus touchés les jeunes et les seniors.
Pouvait-il en être autrement après ce régime de rigueur et d'austérité auquel nous gratifient depuis qu'ils sont au pouvoir Sarkozy Fillon et leur équipe de casseurs sociaux.
Ce pays, naguère industriel, est entrain de se détruire économiquement et socialement.
Quand on touche l'essentiel pour donner toujours plus aux riches, il arrive ce qui doit arriver: un pays qui  va s'appauvrissant et qui devient quantité négligeable, comme aux pires heures de sa déchéance des années de plomb de l'occupation et de l'extrême droite que l'on voit réapparaître sous les traits d'une enjoliveuse du FN et d'une droite qui s'extrêmise avec Sarkozy et consorts.
Le premier baromètre, c'est l'emploi;  et celui-ci est le résultat des choix qui sont fait: soit les salaires soit les dividendes et autres profits financiers des actionnaires.
Ce gouvernement a le toupet, pour commenter ses résultats catastrophiques sur la montée du chômage en cette fin d'année, de s'en tirer par une pirouette en se contentant de dire qu'il y a une amélioration en matière d'emploi à contrat durée déterminée et en formation.
Misérables contre vérités, ces pantomimes.
Tout cela relève de la théorie du "sapeur camembert" qui, pour boucher un trou, en créait un autre à côté.
Et nous apprenons, dans ces statistiques de chômage annoncées, que les jeunes et les ainés sont les plus touchés: les jeunes cherchant désespérément un premier travail et les anciens, virés avant 60 ans, et qui resteront en précarité jusqu'à ce qu'ils pourront faire valoir des droits à la retraite: droits qui les éloigneront de plus en plus de la barre des 60 ans, et pour certains, ils peuvent déjà envisager le chômage jusqu'à 67 ans avec la somme des contrats précaires alternant avec des périodes de chômage non indemnisées si la droite se maintenait ou si les socialistes restaient sur l'idée de ne pas maintenir la retraite pleine et entière à 60 ans comme l'a annoncé Hollande.
Je me rappelle, lorsque que j'étais venu manifester devant les caisses de retraites complémentaires, il y a une dizaines d'années, que le président patronal de l'Arco m'avait rétorqué à cette remarque concernant la montée du chômage parmi les personnes âgées que le mieux était que les caisses de retraites complémentaires soient dégagées de la retraite à 60 ans et que les salariés concernés soient placés en recherche d'emploi et en chômage jusqu'à 65 ans, âge ouvrant droit à la retraite complémentaire dans les accords qui le stipulent ainsi depuis la création de ces caisses.
Nous y sommes.
Ce chômage est une plaie pour le pays. Une plaie pour les jeunes, une plaie pour les anciens, une plaie pour le vivre ensemble.
Cette situation ne date pas de la crise de 2008, elle va grandissante avec cette crise systèmique et elle a pour fondement ce système destructeur qu'est le capitalisme, ses dogmes libéraux, son marché libre et non faussé, auquel s'est ralliée la sociale démocratie européenne et française particulièrement.
Depuis la naissance de cette Europe du fric, ce système là pèse de plus en plus sur la vie des gens.
IL est un véritable parasite de la société auquel il faudrait se débarrasser.
Il détruit tout sur son passage et on le voit dans nos cités, naguère vivantes, où la population vit maintenant de plus en plus mal; on le voit aussi par le fossé qui se creuse entre ceux qui tiennent la finance et se partage le butin et ceux qui sont privés de tout, y compris, aujourd'hui, d'un toit.
Il faut donc s'en sortir et il ne faut pas compter sur ce libéralisme ravageur, qu'il soit sous la baguette de la droite ou celle de la sociale démocratie.
Ce que nous avons besoin, en cette fin d'année, c'est une grande expression de luttes qui saccagent les déconstructions sociales en cours, un ancrage dans une bataille pour que le prix de la force de travail soit augmenté sérieusement comme celle que vient de mener les salariés des services de sécurité des aéroports avec 200 euros. Certes, ils ne les ont pas obtenus du fait du rôle de l'état briseur de grève, mais ils ont marqué cette idée sur le marbre que rien ne se fera sans l'augmentation des salaires.
Et puis, ils communiquent à tous et toutes l'idée de lutte sur les salaires, et j'ai été frappé de voir que les personnes interrogées sur ce conflit estimaient qu'ils avaient raison de se battre pour leur niveau de vie et cela montre un rapprochement des gens qui en ont marre de voir leurs salaires, leurs retraites, n'être qu'une variable d'ajustement pour les profits des "gros".
L'intervention des forces dites de l'ordre (capitaliste) montre à quel point ce gouvernement craint une montée des luttes pendant la période électorale concernant les salaires et qui, par ricochet, peuvent donner du carburant à la croissance et à l'emploi ainsi qu'au devenir de nos protections sociales qui ne sont, n'oublions pas, qu'un salaire socialisé.
Oui, 2012 peut être une année de grandes batailles sur les salaires dans tous les lieux de travail et c'est cela qui changerait incontestablement la donne aux élections présidentielles et législatives.

Bernard LAMIRAND

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LANG A LA RECHERCHE DE...

Publié le 26 Décembre 2011 par aragon 43 dans Actualités

chevaux-se-battant-dans-lecurie-delacrois.1267440306.thumbn.jpg

Tableau de Delacroix : bataille de chevaux dans une écurie

 

LANG
Pauvre Lang, il ne sait où aller.
Après Blois, Boulogne, quelle circonscription sera dévolue à ce vieux canasson du PS ?
Dans ces villes, ils ont poussé un ouf de soulagement de ne plus voir cette vieille colombe déposer son colombin.
La direction du PS fait tout pour lui trouver une place au chaud dans une quelconque écurie, et aux dernières nouvelles, après les sinécures possibles, notamment celle de la Somme, le batteur d'estrade irait dans la Thiérache, une circonscription réputée socialiste auquelle le sortant Balligand ne se représenterait pas.
Que ne faut-il pas faire pour avoir droit à un oreiller au palais Bourbon ?
Cela me rappelle ces fêtes, où l'on mettait des chaises et l'on faisait tourner les convives avec un petit air de musique qui s'arrêtait soudain, au moment où chacun et chacune devait alors s'asseoir, mais on avait pris le soin de réduire d'une chaise pour qu'un convive sorte jusqu'à la dernière chaise où enfin le vainqueur avait droit de mettre son postérieur.
Nous pourrions préconiser à Martine Aubry d'organiser une petite surprise partie du même genre et mettre tous les caciques du PS à tournoyer autour des chaises, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'une.
Pourvu que Lang ne fasse pas de croches-patte.
Après tout qu'il ne s'inquiète pas trop, demain il pourra toujours trouver un voyage d'études à faire pour le compte de Sarkozy ou d'Hollande.

Bernard LAMIRAND

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SAISIE SUR SALAIRE

Publié le 26 Décembre 2011 par aragon 43

 

Accueil s'informer Social, économie et politique Saisie sur salaire : le gouvernement resserre l'étau sur les endettés

  Article provenant de "Actu Chômage".

Saisie sur salaire : le gouvernement resserre l'étau sur les endettés

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Une nouvelle loi scélérate, qui entre en vigueur le 1er janvier 2012, réduit la fraction insaisissable que le créancier doit laisser au salarié.

C'est la crise, et les gens sont pris à la gorge. Pour preuve, cette année, le nombre de dossiers déposés auprès des commissions de surendettement a bondi de 8,1%. Actuellement, selon les derniers chiffres de la Banque de France, près de 950.000 ménages seraient surendettés pour un montant moyen de 35.000 €. Plus de 80% d'entre eux disposent de ressources inférieures ou égales à 2.000 €/mois; 55% disposent de ressources inférieures ou égales au Smic, et 5% de ressources inférieures ou égales au RSA "socle".

Alors que cette crise entame une nouvelle phase qui promet d'être critique, le gouvernement adopte en catimini des mesures visant à étrangler davantage ses victimes : les personnes contraintes de vivre dans des campings seront traquées, et les salariés endettés dont le revenu est saisi vont tomber sous le joug de règles encore plus restrictives.

En effet, jusqu'à présent, le montant de la saisie sur salaire était déterminé par un barème publié chaque année par décret. Ce barème tenait compte de la rémunération annuelle brute et était corrigé en fonction du nombre de personnes à la charge du salarié.

Lors d’une saisie sur salaire, la loi interdit au créancier de prendre la totalité de la rémunération du débiteur afin que celui-ci continue à percevoir un minimum vital pendant le remboursement de son arriéré : ce "reste à vivre" devait être égal au montant du RSA applicable au foyer du salarié (article L. 3252-3 du Code du travail) et variait en fonction du nombre de personnes le composant.

La loi vient de modifier cette disposition. Désormais, la fraction insaisissable est fixe, peu importe le nombre de personnes composant le foyer du salarié, et correspond au montant du RSA pour une personne seule, soit 466,99 euros pour 2011.

En clair : vous êtes dans la merde, et l'UMP vous y enfonce encore plus !



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NOEL : LA REVOLUTION

Publié le 25 Décembre 2011 par aragon 43

ALORS ON FAIT NOUS AUSSI LA REVOLUTION  EN 2012?

 

ET ON VIRE SARKOZY ET SA CLIQUE DU FOUQUET'S 404242_2850436389821_1526844676_2735782_1720612231_n.jpg dessin de Azo cliquez  blog:

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PRESIDENTIELLES : 200 EUROS PARTOUT

Publié le 23 Décembre 2011 par aragon 43 dans Actualités

coleresdupresent.jpgPRESIDENTIELLES: C'EST LES LUTTES SALARIALES QUI FERONT LA DIFFERENCE
Ils sont tous sur les starting-block, certains sont même partis tout en ayant pas encore pris leur dossards et sans être inscrits.
Les médias favorisent que le duo.
Vous savez lequel.
L'un et l'autre font la tournée des popotes, prodiguent promesses, visites des lieux qu'ils ne voient que le temps des élections, comme hier à Ivry où le monarque de l'Elysée est allé inspecter un dépôt des restaurant du cœur.
L'un soigne sa droite et son extrême droite et l'autre soigne son centre de gravité.
Les autres candidats étant considérés comme secondaires ou utiles pour le report.
L'un et l'autre font étalage de raisonnabilité devant la crise qui secoue les économies et rend la vie de plus en plus difficile des citoyens.
Etre raisonnable, ne pas faire de promesses, considérer que tous les français doivent accepter les conséquences de cette crise, voilà le crédo que tiennent ces deux candidats, l'un déclaré et l'autre c'est tout comme, bref du sang et des larmes.
Aucun de ce duo, préféré par l'idéologie dominante, n'a envisagé que l'on pourrait faire autrement.
Tout deux sont même convaincus qu'il faudra tailler dans le social pour remettre le capital d'aplomb.
Le marché libre et non faussé est leur crédo commun.
Seul, il faut le dire, le candidat du Front de gauche, propose de faire autrement et de faire payer les riches.
Des riches qui n'ont jamais été aussi riches que depuis que la crise a pris les dimensions d'une crise systémique du capital. Hier soir, sur le deuxième chaine un reportage nous montrait les échappés du fisc, réfugiés en Suisse, et nous avons pu voir ces belles demeures et ces banques où ils entreposent le magot volé aux salariés.
De drôles de réfugiés d'ailleurs, des immigrés d'un autre genre, en Suisse, que les malheureux cherchant asiles et travail, ces immigrés là ne seront pas poursuivis par les meutes de Guéant: ils cherchent simplement à mettre à l'abri leurs larcins avec la complaisance de ce pouvoir.
Voilà une première mesure que devrait prendre un nouveau gouvernement de gauche, les obliger à rendre tout ce pognon détourné de sa destination:  le paiement de la force du travail, le salaire.
 Hier, je parcourais le site des métallos de la FTM -CGT où était annoncé les luttes de la semaine et les succès obtenus et sans aucun doute, une certaine ébullition commence à se faire dans ce secteur privé concernant les salaires mais aussi ailleurs où le mécontentement règne.
Voir en même temps qu'en cette fin d'année les milliardaires passent à la caisse, touchent leurs enveloppes d'actionnaires avec des dividendes ayant parfois plus que doublé dans un an, la colère commence à s'exprimer parmi les travailleurs et aussi ceux jetés à la rue pour réduire les dépenses salariales.
Nul doute, que c'est le débat sur l'augmentation des salaires qu'il faut engager partout dans les entreprises, le faire monter à la hauteur nécessaire pour que les revendications soient satisfaites.
C'est cela que le duo craint le plus, une montée revendicative, des luttes à foisons sur les salaires dans les mois qui viennent.
C'est d'ailleurs la meilleure réponse au serrage de ceinture, il faut au contraire la déboutonner, pour laisser rentrer les salaires pour que l'industrie repart, que l'emploi s'élève et  que du même coup soit alimenté les protections sociales et leur financement.
Sarkozy et la droite conservatrice, libérale, d'extrême droite, craignent cette montée des luttes salariales, c'est pourquoi, actuellement, ils veulent étouffer cette lutte des agents de sécurités des aéroports qui sont payé à coup de fronde et qui réclament à juste titre 200 euros tout de suite.
200 Euros tout de suite, partout, voilà un mot d'ordre mobilisateur.
La CGT     a toutes les raisons d'encourager ces luttes pour démasquer ceux qui frottent la manche des salariés actuellement et qui, demain, leur diront qu'il faut accepter les sacrifices et réduire leur train de vie déjà misérable.
Ils est donc remarquable, qu'en pleine trêve des confiseurs, plein de luttes sont en cours et germent actuellement pour s'ouvrir et fleurir des les premiers jours de Janvier 2012.
Promettons  donc un début d'année en fanfare de luttes pour troubler le jeu de ceux qui voudraient des travailleurs soumis et inertes pendant la période électorale.
Des élections et des grèves voilà ce que nous avons besoin:  comme en 1936.

Bernard LAMIRAND

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