Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

ISRAEL DES MANISFESTATIONS ENORMES DES TRAVAILLEURS

Publié le 31 Juillet 2011 par aragon 43 dans Actualités

images.jpgISRAEL CA BOUGE et AILLEURS AUSSI

Qui ,l'eut cru ?

On nous disait qu'Israël était devenu une terre sans contestation depuis l'arrivée au pouvoir de Netanyahou.

Eh bien non ! La révolte gronde aussi dans ce pays du pourtour méditerranéen.

Après la Tunisie, l'Egypte, la Lybie, le Maroc, le Yémen, la Syrie voilà maintenant Israël aux prises avec des mouvements sociaux importants.

Que se passe t'il donc en Israël ?

Vous remarquerez que les informations viennent au compte goutte: aucun grand média français n'y a consacré une ligne, sauf ce jour dans le monde. Les perroquets n'ont rien mieux à faire que de nous trouver, hier, sur la 2eme chaine, que des reportages sur un mariage princier en Ecosse et une visite à Saint- Tropez parmi la jet-set.

Les chaines nationales deviennent des chaines de la jet-set, des soutanes, des princes et des princesses, des membres du Fouquet's avec les Drucker et compagnie.

Tristes chaines nationales aux mains du rédacteur en chef Sarkozy. Je plains les journalistes - les vrais- pas ceux embauchés à coup de dizaines de millions d'euros par an et plus pour satisfaire le maitre du séant;  et pour nous donner le change, nous avons droit tous les jours aux logorrhée des primates socialistes. Heureusement qu'il nous reste Charles Anderlin comme correspondant là-bas, mais pour combien de temps?

Les serviteurs télévisuels de l'Elysée sont plus en attente des vagissements à venir du coté de Brégançon que du coté des plaintes de ceux qui souffrent de la politique sarkozienne.

En Israël, les choses sont claires, c'est une révolte sociale titrait, le monde: "La protestation, qui visait au départ la flambée des prix des logements, porte plus généralement sur l'aggravation des inégalités sociales et la dégradation des services publics, notamment dans le domaine médical et de l'éducation. Avançant toute une gamme de revendications, les manifestants ont fustigé le premier ministre, accusant le pouvoir d'être au service de magnats de la finance, s'insurgeant contre la force des monopoles et des cartels en Israël, et réclamant la baisse des impôts indirects. Pour la première fois depuis que le mouvement a été lancé il y a un mois, la minorité arabe, qui souffre de discriminations particulières, s'y est associée".

A ce que nous pouvons savoir d'autres révoltes se dessinent et il ne serait pas étonnant que tous ces mouvements tant en Europe qu'au Maghreb et au moyen Orient débouche sur quelques chose de grand.

Je verrai bien ce mouvement prendre cette ampleur au moment où les forces du capital se sont organisées au G20, G8, FMI, OMC, Banque mondiale et européenne et leurs gouvernements pour faire payer la crise à tous les travailleurs du monde.

La phrase célèbre de Karl Marx et de Friedrich Engels  dans le Manifeste communiste " Prolétaires de tous les pays, unissez-vous!  est plus que jamais d'actualité.

D'autant que des mouvements naissent aussi en ce moment aux Etats-Unis, en Amérique Latine, en Afrique, en Chine même où le communisme d'état a fini par se muer en capitalisme pur et dur.

Dégageons- les tous…

Bernard LAMIRAND

commentaires

LES PAPANDREOU (S) FRANCAIS

Publié le 30 Juillet 2011 par aragon 43 dans politique

divers_067-copie-1.gifLES PAPANDREOU (S) FRANÇAIS

Regardez les tous ! Ils rivalisent d'effets de manches pour attirer la clientèle électorale à eux.

Aucun d'entre eux n'a retenu la leçon de 2002 et de 2007.

Le scénario est en passe de se reproduire du coté des socialistes.

A les entendre, ils faudraient une nouvelle union sacrée, pour faire face à la crise du système capitaliste.

Les socialistes, toujours à l'affut du pouvoir, c'est leur coté existentiel, redonnent donc dans les couplets du "serrer les rangs" pour posséder le pouvoir.

Ils s'adressent non pas  au  PCF et de ses alliés dans le cadre du Front de gauche, mais à partir de leur vieil atavisme vers les centristes, comme dans les périodes tristes de notre histoire ( guerre froide, guerre d'Algérie, plan Marshall, CECA puis communauté européenne et j'en passe) où il fallait faire passer les saloperies du capital.

Ils comptent aussi rallier des gaullistes en perdition (voir Royal).

Le tout dans une ligne antisarkozisme qui n'a que comme but que de l'effacer du pouvoir et de prendre sa place pour continuer, tout compte fait, une politique guère différente que celle menée par le pouvoir actuel ( à part le coté autoritaire et d'extrême droite que cultive Sarkozy et sa bande).

Mais en dehors de cela, quelle est la différence?

L'épaisseur d'une feuille à cigarette !

J'ai titré mon article : les Papandréou(s) français. Pourquoi ?

Tout simplement, parce qu'il faut s'y attendre, les candidats-es socialistes en puissance d'être  investis-es pour les présidentielles, feront la même politique que Papandréou en Grèce: se coucher devant les exigences du FMI, de la communauté européenne, et en premier lieu des représentants français du CAC 40.

Regardez-les, écoutez leurs discours: c'est du sang et des larmes pour les travailleurs à travers la réduction de la dette à 3 % en 2013 avec des réductions drastiques de salaires, de retraites, de droits à la santé, de services publics etc.

Ils sont tous d'accord pour prendre ce chemin, que ce soit Hollande devenu l'ami des Chirac, Aubry dont on oublie pas qu'elle fut l'adjointe de Gandois l'ancien président du CNPF (MEDEF) et maitre des forges lorrains, Royal et ses intonations marquées vers le centrisme, Valls qui, à un moment, cherchait sa place chez Sarkozy, sans parler de l'inénarrable Lang toujours prêt à rendre service à cette droite au pouvoir par des missions qui lui ont été confiées, de même Rocard.

Les primaires socialistes comme les gesticulations d'autres candidats au centre et à droite ne sont qu'un moyen d'éviter que l'on parle du fond: celui du projet qui peut modifier la donne, cette donne actuelle dont il faudrait se défaire au plus vite car elle est mortifère pour le peuple et particulièrement les jeunes, les salariés, les retraités.

Les socialistes ont en plus le toupet de présenter "leurs primaires" comme celles de la gauche; il faut dénoncer cette tromperie qui n'a d'ailleurs qu'un sens perpétuer cette élection présidentielle au suffrage universelle pour élire un monarque pour cinq ans.

Cela impliquera de le dire tout au long de la campagne et de mettre les taquets comme on dit et ces taquets doivent être clairement exprimés par le PCF et le Front de Gauche.

Il faut face au capitalisme le dépasser et cela ne se fait pas avec des mots et des envolées oratoires mais par des actes précis.

C'est de cette manière que le débat peur prendre une autre tournure que celui d'une élection digne des concours de beauté ( qui n'en sont pas d'ailleurs vu les figures usées de ces crampons  de la politique).

 

Bernard LAMIRAND

commentaires

LAGARDE DU CAPITAL AUX MANETTES DU FMI

Publié le 29 Juillet 2011 par aragon 43 dans politique

lagarde.jpegLAGARDE DU CAPITAL AUX MANETTES

Il n'a pas fallu longtemps pour que la dame du capital américain et international fasse des siennes au FMI après avoir appauvri les travailleurs-es et les retraités-es avec Sarkozy.

En digne successeuse de Strauss-Kahn -celui-qui a mis les grecs dans la panade pour payer les frasques des friqués du monde entier- elle vient de donner raison aux plus droitiers du parti républicain américain de tailler dans l' habillage social restreint des américains pour réduire la dette américaine.

Il faut dire qu'elle a fait ses griffes avec Sarkozy pour tailler dans la Sécurité sociale et servir ses amis rentiers.

Comme le dit mon journal l'humanité de ce jour, je cite: la politique des intégristes a reçu l'appui du FMI, et de Mme Lagarde: "la réforme de la protection sociale, y compris des économies supplémentaires sur les dépenses de santé, ainsi que des hausses de recettes, y compris en réduisant les niches fiscales " doivent être appliquées.

Et l'on parle bien sûr de privatisations, d'assurances privées, bref le modèle américain dont on voit qu'il est lui aussi synonyme de crise ( les émeutes sociales sont à venir).

On peut se rendre compte, à travers le débat aux Etats-Unis entre les forces de l'extrême droite américaine et celles d'une droite temporisatrice du type démocrate (mais pas tous amortisseurs) que partout dans le monde le débat est plus qu'engagé pour délibérément faire payer la crise aux pauvres, aux travailleurs, aux retraités, aux peuples déjà plus qu'opprimés comme dans les pays africains.

C'est comme les plaques tectoniques, celles-ci bougent et entrainent des répercussions et des séismes un peu partout. C'est le cas de la crise systémique du capitalisme et de son avant-garde avancée les Etats-Unis, elle cherche à se caler à tout prix sur qui sera le plus déterminé à faire payer la crise aux pauvres et de ce fait cela  entraine des chocs sur l'ensemble de la planète du fric.

Le choc est rude, il faut combler les espaces, rapprocher les plaques qui se chamaillent pour avoir la maitrise du système et l'on voit la plaque européenne, la plaque asiatique avec la chine particulièrement, celle plus disparate de l'Eurasie avec la Russie essayer de colmater les brèches dues à la crise et de prendre une certaine prépondérance sur els autres plaques.

Le FMI de "Lagarde du Capital " est là comme agent certificateur d'une bonne gestion de la crise et ne se prive pas de donner les recettes nécessaires.

Quand on regarde l'ensemble de la planète capitaliste, puisque le système est prépondérant depuis la fin de l'URSS, on peut se rendre compte qu'il n'a pas fini de se débattre dans une crise de son système qui démontre qu'il est à bout de souffle.

Ce qui se passe dans le monde pourrait faire croire - à travers le G8, le G20, l'Euro-groupe- que le capital est à la barre pour conduire le cargo du fric à travers une mer déchainée par les zigzags de la bourse. La mer n'est pas déchainée, elle commence à produire un vent contraire à celui du capital.

Aux mesures prises pour renflouer le capital auxquels s'adonnent les grands organismes mondiaux comme le FMI, L'OMC et les grandes réunions de chefs d'états, s'expriment en contrefaçon les luttes et les révolutions sur l'ensemble des plaques tectoniques du capital.

Regardons le Maghreb, il est en proie à une véritable révolution dans tout le pourtour méditerranéen, cela bouge plus profondément en Afrique, l'épisode Cote d'Ivoire est loin d'être terminée, le Sénégal peut s'enflammer et puis en Europe, les peuples bougent à l'instar de la Grèce, de l'Espagne, du Portugal et même les anglais s'y mettent. En France il ne manque qu'une véritable union de la gauche dotée d'un vrai projet de dépassement du capitalisme pour faire mordre, la poussière à l'oligarchie financière et bourgeoise pétainiste. En Amérique latine, les peuples bougent à leur manière. Ne sommes- nous pas entrer dans plus qu'une contestation des mesures prises par le capital pour juguler sa crise ?

Les luttes prochaines montreront le chemin.

Finalement, ce que nous pouvons remarquer, c'est l'incapacité du capital à maitriser sa crise qui apparait bien comme celle d'un système à dépasser. Les récentes mesures prises avec grand fracas à Bruxelles montrent qu'elles deviennent inopérantes quand le mal est si profond et le tracé des bourses du monde capitaliste, véritable baromètre du système, montre qu'ils sont à bout de souffle et qu'ils n'ont plus que des solutions autoritaires, dictatoriales, militaires pour tenir la rampe du fric.

L'histoire nous révèle qu'en pareil cas, un système malade fini toujours par être combattu par ses victimes: les travailleurs .

L'heure est bien aux révoltes et aux révolutions dans le monde et chez nous.

Bernard LAMIRAND

commentaires

MARX ET LA VALEUR 1er Partie

Publié le 28 Juillet 2011 par aragon 43

marx.gif

Après le premier article sur la marchandise

voici sur la valeur. Chaque semaine je ferai

la suite de ce chapitre du capital. B.Lamirand

 

 

I° section : la marchandise et la monnaie

Chapitre premier : La marchandise

III. — Forme de la valeur.

Les marchandises viennent au monde sous la forme de valeurs d'usage ou de matières marchandes, telles que fer, toile, laine, etc. C'est là tout bonnement leur forme naturelle. Cependant, elles ne sont marchandises que parce qu'elles sont deux choses à la fois, objets d'utilité et porte-valeur. Elles ne peuvent donc entrer dans la circulation qu'autant qu'elles se présentent sous une double forme : leur forme de nature et leur forme de valeur [17] .

La réalité que possède la valeur de la marchandise diffère en ceci de l'amie de Falstaff, la veuve l’Eveillé, qu'on ne sait où la prendre. Par un contraste des plus criants avec la grossièreté du corps de la marchandise, il n'est pas un atome de matière qui pénètre dans sa valeur. On peut donc tourner et retourner à volonté une marchandise prise à part ; en tant qu'objet de valeur, elle reste insaisissable. Si l'on se souvient cependant que les valeurs des marchandises n'ont qu'une réalité purement sociale, qu'elles ne l'acquièrent qu'en tant qu'elles sont des expressions de la même unité sociale, du travail humain, il devient évident que cette réalité sociale ne peut se manifester aussi que dans les transactions sociales, dans les rapports des marchandises les unes avec les autres. En fait, nous sommes partis de la valeur d'échange ou du rapport d'échange des marchandises pour trouver les traces de leur valeur qui y est cachée. Il nous faut revenir maintenant à cette forme sous laquelle la valeur nous est d'abord apparue.

Chacun sait, lors même qu'il ne sait rien autre chose, que les marchandises possèdent une forme valeur particulière qui contraste de la manière la plus éclatante avec leurs formes naturelles diverses : la forme monnaie. Il s'agit maintenant de faire ce que l'économie bourgeoise n'a jamais essayé ; il s'agit de fournir la genèse de la forme monnaie, c'est-à-dire de développer l'expression de la valeur contenue dans le rapport de valeur des marchandises depuis son ébauche la plus simple et la moins apparente jusqu'à cette forme monnaie qui saute aux yeux de tout le monde. En même temps, sera résolue et disparaîtra l'énigme de la monnaie.

En général, les marchandises n'ont pas d'autre rapport entre elles qu'un rapport de valeur, et le rapport de valeur le plus simple est évidemment celui d'une marchandise avec une autre marchandise d'espèce différente, n'importe laquelle. Le rapport de valeur ou d'échange de deux marchandises fournit donc pour une marchandise l'expression de valeur la plus simple.

A. Forme simple ou accidentelle de la valeur.

xmarchandise A = y marchandise B, ou x marchandise Avaut y marchandise B.(20 mètres de toile = 1 habit, ou 20 mètres de toile ont la valeur d'un habit.)

1. Les deux pôles de l'expression de la valeur : sa forme relative et sa forme équivalent.

Le mystère de toute forme de valeur gît dans cette forme simple. Aussi c'est dans son analyse, que se trouve la difficulté.

Deux marchandises différentes A et B, et, dans l'exemple que nous avons choisi, la toile et l'habit, jouent ici évidemment deux rôles distincts. La toile exprime sa valeur dans l'habit et celui-ci sert de matière à cette expression. La première marchandise joue un rôle actif, la seconde un rôle passif. La valeur de la première est exposée comme valeur relative, la seconde marchandise fonctionne comme équivalent.

La forme relative et la forme équivalent sont deux aspects corrélatifs, inséparables, mais, en même temps, des extrêmes opposés, exclusifs l'un de l'autre, c'est-à-dire des pôles de la même expression de la valeur. Ils se distribuent toujours entre les diverses marchandises que cette expression met en rapport. Cette équation : 20 mètres de toile = 20 mètres de toile, exprime seulement que 20 mètres de toile ne sont pas autre chose que 20 mètres de toile, c'est-à-dire ne sont qu'une certaine somme d'une valeur d'usage. La valeur de la toile ne peut donc être exprimée que dans une autre marchandise, c'est-à-dire relativement. Cela suppose que cette autre marchandise se trouve en face d'elle sous forme d'équivalent. Dun autre côté, la marchandise qui figure comme équivalent ne peut se trouver à la fois sous forme de valeur relative. Elle n'exprime pas sa valeur, mais fournit seulement la matière pour l'expression de la valeur de la première marchandise.

L'expression : 20 mètres de toile = un habit, ou : 20 mètres de toile valent un habit, renferme, il est vrai, la réciproque : 1 habit = 20 mètres de toile, ou : 1 habit vaut 20 mètres de toile. Mais il me faut alors renverser l'équation pour exprimer relativement la valeur de l'habit, et dès que je le fais, la toile devient équivalent à sa place. Une même marchandise ne peut donc revêtir simultanément ces deux formes dans la même expression de la valeur. Ces deux formes s'excluent polariquement.

2. La forme relative de la valeur.

a) Contenu de cette forme. — Pour trouver comment l'expression simple de la valeur d'une marchandise est contenue dans le rapport de valeur de deux marchandises, il faut d'abord l'examiner, abstraction faite de son côté quantitatif. C'est le contraire qu'on fait en général en envisageant dans le rapport de valeur exclusivement la proportion dans laquelle des quantités déterminées de deux sortes de marchandises sont dites égales entre elles. On oublie que des choses différentes ne peuvent être comparées quantitativement qu'après avoir été ramenées à la même unité. Alors seulement elles ont le même dénominateur et deviennent commensurables.

Que 20 mètres de toile = 1 habit, ou = 20, ou x habits, c'est-à-dire qu'une quantité donnée de toile vaille plus ou moins d'habits, une proportion de ce genre implique toujours que l'habit et la toile, comme grandeurs de valeur, sont des expressions de la même unité. Toile = habit, voilà le fondement de l'équation.

Mais les deux marchandises dont la qualité égale, l'essence identique, est ainsi affirmée, n'y jouent pas le même rôle. Ce n'est que la valeur de la toile qui s'y trouve exprimée : Et comment ? En la comparant à une marchandise d'une espèce différente, l'habit comme son équivalent, c'est-à-dire une chose qui peut la remplacer ou est échangeable avec elle. Il est d'abord évident que l'habit entre dans ce rapport exclusivement comme forme d'existence de la valeur, car ce n'est qu'en exprimant de la valeur qu'il peut figurer comme valeur vis-à-vis d'une autre marchandise. De l'autre côté, le propre valoir de la toile se montre ici ou acquiert une expression distincte. En effet, la valeur habit pourrait-elle être mise en équation avec la toile ou lui servir d'équivalent, si celle-ci n'était pas elle-même valeur ?

Empruntons une analogie à la chimie. L'acide butyrique et le formiate de propyle sont deux corps qui diffèrent d'apparence aussi bien que de qualités physiques et chimiques. Néanmoins, ils contiennent les mêmes éléments : carbone, hydrogène et oxygène. En outre, ils les contiennent dans la même proportion de C4H8O2. Maintenant, si l'on mettait le formiate de propyle en équation avec l'acide butyrique ou si l'on en faisait l'équivalent, le formiate de propyle ne figurerait dans ce rapport que comme forme d'existence de C4H8O2, c'est-à-dire de la substance qui lui est commune avec l'acide. Une équation où le formiate de propyle jouerait le rôle d'équivalent de l'acide butyrique serait donc une manière un peu gauche d'exprimer la substance de l'acide comme quelque chose de tout à fait distinct de se forme corporelle.

Si nous disons : en tant que valeurs toutes les marchandises ne sont que du travail humain cristallisé, nous les ramenons par notre analyse à l'abstraction valeur, mais, avant comme après, elles ne possèdent qu'une seule forme, leur forme naturelle d'objets utiles. Il en est tout autrement dès qu'une marchandise est mise en rapport de valeur avec une autre marchandise. Dès ce moment, son caractère de valeur ressort et s'affirme comme sa propriété inhérente qui détermine sa relation avec l'autre marchandise.

L'habit étant posé l'équivalent de la toile, le travail contenu dans l'habit est affirmé être identique avec le travail contenu dans la toile. Il est vrai que la taille se distingue du tissage. Mais son équation avec le tissage la ramène par le fait à ce qu'elle a de réellement commun avec lui, à son caractère de travail humain. C'est une manière détournée d'exprimer que le tissage, en tant qu'il tisse de la valeur, ne se distingue en rien de la taille des vêtements, c'est-à-dire est du travail humain abstrait. Cette équation exprime donc le caractère spécifique du travail qui constitue la valeur de la toile.

Il ne suffit pas cependant d'exprimer le caractère spécifique du travail qui fait la valeur de la toile. La force de travail de l'homme à l'état fluide, ou le travail humain, forme bien de la valeur, mais n'est pas valeur. Il ne devient valeur qu'à l'état coagulé, sous la forme d'un objet. Ainsi, les conditions qu'il faut remplir pour exprimer la valeur de la toile paraissent se contredire elles-mêmes. D'un côté, il faut la représenter comme une pure condensation du travail humain abstrait, car en tant que valeur la marchandise n'a pas d'autre réalité. En même temps, cette condensation doit revêtir la forme d'un objet visiblement distinct de la toile, elle-même, et qui tout en lui appartenant, lui soit commune avec une autre marchandise. Ce problème est déjà résolu.

En effet, nous avons vu que, dès qu'il est posé comme équivalent, l'habit n'a plus besoin de passeport pour constater son caractère de valeur. Dans ce rôle, sa propre forme d'existence devient une forme d'existence de la valeur ; cependant l'habit, le corps de la marchandise habit, n'est qu'une simple valeur d'usage ; un habit exprime aussi peu de valeur que le premier morceau de toile venu. Cela prouve tout simplement que, dans le rapport de valeur de la toile, il signifie plus qu'en dehors de ce rapport ; de même que maint personnage important dans un costume galonné devient tout à fait insignifiant si les galons lui manquent.

Dans la production de l'habit, de la force humaine a été dépensée en fait sous une forme particulière. Du travail humain est donc accumulé en lui. A ce point de vue, l'habit est porte-valeur, bien qu'il ne laisse pas percer cette qualité à travers la transparence de ses fils, si râpé qu'il soit. Et, dans le rapport de valeur de la toile, il ne signifie pas autre chose. Malgré son extérieur si bien boutonné, la toile a reconnu en lui une âme sœur pleine de valeur. C'est le côté platonique de l'affaire. En réalité, l'habit ne peut point représenter dans ses relations extérieures la valeur, sans que la valeur, prenne en même temps l'aspect d'un habit. C'est ainsi que le particulier A ne saurait représenter pour l'individu B une majesté, sans que la majesté aux yeux de B revête immédiatement et la figure et le corps de A ; c'est pour cela probablement qu'elle change, avec chaque nouveau père du peuple, de visage, de cheveux, et de mainte autre chose.

Le rapport qui fait de l'habit l'équivalent de la toile métamorphose donc la forme habit en forme valeur de la toile ou exprime la valeur de la toile dans la valeur d'usage de l'habit. En tant que valeur d'usage, la toile est un objet sensiblement différent de l'habit ; en tant que valeur, elle est chose égale à l'habit et en a l'aspect ; comme cela est clairement prouvé par l'équivalence de l'habit avec elle. Sa propriété de valoir apparaît dans son égalité avec l'habit, comme la nature moutonnière du chrétien dans sa ressemblance avec l'agneau de Dieu.

Comme on le voit, tout ce que l'analyse de la valeur nous avait révélé auparavant, la toile elle-même le dit, dès qu'elle entre en société avec une autre marchandise, l'habit. Seulement, elle ne trahit ses pensées que dans le langage qui lui est familier ; le langage des marchandises. Pour exprimer que sa valeur vient du travail humain, dans sa propriété abstraite, elle dit que l'habit en tant qu'il vaut autant qu'elle, c'est-à-dire est valeur, se compose du même travail qu'elle même. Pour exprimer que sa réalité sublime comme valeur est distincte de son corps raide et filamenteux, elle dit que la valeur a l'aspect d'un habit, et que par conséquent elle-même, comme chose valable, ressemble à l'habit, comme un œuf à un autre. Remarquons en passant que la langue des marchandises possède, outre l'hébreu, beaucoup d'autres dialectes et patois plus ou moins corrects. Le mot allemand Werstein, par exemple, exprime moins nettement que le verbe roman valere, valer, et le français valoir, que l'affirmation de l'équivalence de la marchandise B avec la marchandise A est l'expression propre de la valeur de cette dernière. Paris vaut bien une messe.

En vertu du rapport de valeur, la forme naturelle de la marchandise B devient la forme de valeur de la marchandise A, ou bien le corps de B devient pour A le miroir de sa valeur [18]. La valeur de la marchandise A ainsi exprimée dans la valeur d'usage de la marchandise B acquiert la forme de valeur relative.

b) Détermination quantitative de la valeur relative. — Toute marchandise dont la valeur doit être exprimée est un certain quantum d'un chose utile, par exemple : 15 boisseaux de froment, 100 livres de café, etc., qui contient un quantum déterminé de travail. La forme de la valeur a donc à exprimer non seulement de la valeur en général, mais une valeur d'une certaine grandeur. Dans le rapport de valeur de la marchandise A avec la marchandise B, non seulement la marchandise B est déclarée égale à A au point de vue de la qualité, mais encore un certain quantum de B équivaut au quantum donné de A.

L'équation : 20 mètres de toile = 1 habit, ou 20 mètres de toile valent un habit, suppose que les deux marchandises coûtent autant de travail l'une que l'autre, ou se produisent dans le même temps ; mais ce temps varie pour chacune d'elles avec chaque variation de la force productive du travail qui la crée. Examinons maintenant l'influence de ces variations sur l'expression relative de la grandeur de valeur.

I. Que la valeur de la toile change pendant que la valeur de l'habit reste constante [19]. — Le temps de travail nécessaire à sa production double-t-il, par suite, je suppose, d'un moindre rendement du sol qui fournit le lin, alors sa valeur double. Au lieu de 20 mètres de toile = 1 habit, nous aurions : 20 mètres de toile = 2 habits, parce que 1 habit contient maintenant moitié moins de travail. Le temps nécessaire à la production de la toile diminue-t-il au contraire de moitié par suite d'un perfectionnement apporté aux métiers à tisser sa valeur diminue dans la même proportion. Dès lors, 20 mètres de toile = 1/2 habit. La valeur relative de la marchandise A, c'est-à-dire sa valeur exprimée dans la marchandise B, hausse ou baisse, par conséquent, en raison directe de la valeur de la marchandise A si celle de la marchandise B reste constante.

II. Que la valeur de la toile reste constante pendant que la valeur de 1 habit varie. — Le temps nécessaire à la production de l'habit double-t-il dans ces circonstances, par suite, je suppose, d'une tonte de laine peu favorable, au lieu de 20 mètres de toile = 1 habit, nous avons maintenant 20 mètres de toile = 1/2 habit. La valeur de l'habit tombe-t-elle au contraire de moitié, alors 20 mètres de toile = 2 habits. La valeur de la marchandise A demeurant constante, on voit que sa valeur relative exprimée dans la marchandise B hausse ou baisse en raison inverse du changement de valeur de B.

Si l'on compare les cas divers compris dans I et II, il est manifeste que le même changement de grandeur de la valeur relative peut résulter de causes tout opposées. Ainsi l'équation : 20 mètres de toile = 1 habit devient : 20 mètres de toile = 2 habits, soit parce que la valeur de la toile double ou que la valeur des habits diminue de moitié, et 20 mètres de toile = 1/2 habit, soit parce que la valeur de la toile diminue de moitié ou que la valeur de l'habit devient double.

III. Les quantités de travail nécessaires à la production de la toile et de l'habit changent-elles simultanément, dans le même sens et dans la même proportion ? Dans ce cas, 20 mètres de toile = 1 habit comme auparavant, quels que soient leurs changements de valeur. On découvre ces changements par comparaison avec une troisième marchandise dont la valeur reste, la même. Si les valeurs de toutes les marchandises augmentaient ou diminuaient simultanément et dans la même proportion, leurs valeurs-relatives n'éprouveraient aucune variation. Leur changement réel de valeur se reconnaîtrait à ce que, dans un même temps de travail, il serait maintenant livré en général une quantité de marchandises plus ou moins grande qu'auparavant.

IV. Les temps de travail nécessaires à la production et de la toile et de l'habit, ainsi que leurs valeurs, peuvent simultanément changer dans le même sens, mais à un degré différent, ou dans un sens opposé, etc. L'influence de toute combinaison possible de ce genre sur la valeur relative d'une marchandise se calcule facilement par l'emploi des cas I, II et III.

Les changements réels dans la grandeur de la valeur ne se reflètent point comme on le voit, ni clairement ni complètement dans leur expression relative. La valeur relative d'une marchandise peut changer, bien que sa valeur reste constante, elle peut rester constante, bien que sa valeur change, et, enfin, des changements dans la quantité de valeur et dans son expression relative peuvent être simultanés sans correspondre exactement [20].

commentaires

CHOMAGE : ECHEC DU "TRAVAILLER PLUS POUR GAGNER PLUS " PLUS

Publié le 27 Juillet 2011 par aragon 43 dans politique


Le gouvernement vient de communiquer les chiffres officiels ( ceux trafiqués) du chômage.


Ainsi, Le chômage a progressé en juin, pour le deuxième mois consécutif et touche désormais plus de 2,7 millions de personnes, selon les statistiques publiées, mercredi 27 juillet, par le ministère du travail et le Pôle emploi.


Le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A (n'ayant exercé aucune activité au cours du mois), qui sert de baromètre au gouvernement, a augmenté de 33 600 (+ 1,3 %) en juin pour se placer à 2 720 400. Sur un an, ce chiffre progresse de 1,5 %.


Je ne résiste pas à rappeler les commentaires fait au premier trimestres 2011 par nos deux grands spécialistes du retour à l'emploi et de la croissance, les dénommés Lagarde du Capital devenue entretemps directrice général du Fonds Monétaire international (FMI) et de son coadjuteur, le causeur Xavier Bertrant.

Que disaient nos célèbres experts (déclarations reprise dans une revue de presse de l'époque): Xavier Bertrand, a qualifié aujourd'hui de "chiffres encourageants "la baisse en janvier du nombre de demandeurs d'emploi sans aucune mesure par rapport à décembre, tout en soulignant que "le mouvement de baisse doit maintenant se confirmer".

"Le nombre de demandeurs d'emplois a baissé de façon importante au mois de janvier", écrivait le ministre dans un communiqué, en référence au 19.300 demandeurs d'emplois sans activité enregistrés en moins en janvier.

La ministre de l'Economie Christine Lagarde de son côté jugé "encourageante" la baisse du nombre des demandeurs d'emploi en janvier, ajoutant que si les chiffres de l'emploi se confirment dans les prochains mois, ce sera "le signe que la reprise économique est là". Elle a observé que "tous les indicateurs sont positifs", s'agissant des "jeunes de moins de 25 ans, des seniors et des demandeurs d'emplois de longue durée". "Une année qui s'ouvre avec une diminution du nombre de demandeurs d'emploi est de bon augure (...) C'est à la fois le signe de la reprise économique, et, en même temps, ça vient alimenter la reprise", a-t-elle estimé.

Voilà un exemple des circonvolutions gouvernementales qui ne manquent pas pour expliquer l'échec patent du "travailler plus pour gagner plus" de Sarkozy.

Par ailleurs, tout montre que ce taux de chômage en augmentation après avoir subi une certaine pause, mais à un niveau très élevé, repart de plus belle parce que la crise demeure et qu'elle reprend de l'ampleur comme l'incendie circonscrit le matin mais reprenant l'après-midi avec les souches de l'emploi détruit par le Medef, encore fumantes, et qui se réveillent au moindre vent de crise.

Et le vent de la crise souffle à nouveau, il vient du Nord, de Bruxelles, où tout le week-end dernier, les libéraux ont soufflé sur les braises pour diriger l'incendie vers les usines évitant ainsi les belles demeures et les sièges sociaux ainsi et leurs beaux compte en banque .

Les mesures prises tant au niveau du G20 que celui de l'Europe montre déjà les premières répercussions. La croissance ne repart pas quand les peuples subissent de plein fouet les décisions draconiennes d'austérité décidé par Sarkozy et Merkel et le FMI. Les mesures qui viennent d'être prises ne sont pas pour les seuls grecs mais bien pour toute l'Europe, avec bien sûr des intonations différentes selon les situations économiques, sociales et politiques de chaque pays.

On a là les conséquences directes des traités européens, en particulier Maastricht et celui de Lisbonne en pleine application contre les peuples et pour la finance.

Le fond y est: faire payer durement la crise à ceux qui n'y sont pour rien, c'est-à-dire les travailleurs et les retraités et ces décisions sont évidemment facteurs de récession  maintenant et à venir quand on s'en prend aux acquis sociaux et au pouvoir d'achat.

Une fois de plus, tout montre que les gesticulations de Sarkozy ne sont que du vent pour le monde du travail et que son objectif est bien de permettre au capital de poursuivre sa quête de profit, de dividendes, plus que jamais en temps de crise, là ce n'est pas de la gestuelle mais des actes concrets et ciblés.

La règle d'or demandant aux français de supporter les dettes constituées par des années de spéculations et de frasques bancaires visent à cette union sacrée réclamée par Sarkozy autour de la dette à réduire et à créer un nouvel écran de fumée pour ne pas parler de la vraie sortie de crise: l'amélioration conséquentes des salaires et des retraites et plus largement de mesures dépassant et remettant en cause ce libéralisme destructeur instauré depuis Maastricht.

Comme on peut le voir, le "travaillez plus pour gagner plus" était déjà un écran de fumée pour cacher la réalité, celle du profit maximum, sa sœur jumelle, la règle d'or, va dans la même direction.

Je plaide, au moment où les socialistes et les équipages à Sarkozy déclare leur solidarité envers le capital pour réduire la dette, que l'on touche au profit et pourquoi pas, que l'on substitue à la baisse des salaires et des pensions en cours la suppression des dividendes et les stocks options tant que la dette n'est pas revenue à un niveau de 3 %.

Chiche.

Qui va le proposer ?

Sarkozy n'y comptons-pas, le PS j'attends de voir quel est le candidat présidentialiste prêt à s'y engager. Il ne reste que le PCF et le Front de Gauche: qu'attendent t'ils pour le dire ?

Je me souviens qu'il y a quelques temps, Bocquet avait fait une proposition de loi similaire.

Courage, le capital est en crise durable: soyons à la hauteur pour la dépasser et faire du communisme pendant la période qui vient.

Bernard LAMIRAND

commentaires

REGLE D'OR OU LE VEAU D'OR ?

Publié le 27 Juillet 2011 par aragon 43 dans politique

CA953RKSCAV80HM2CAXAD143CA2Q5M3ECAO9MQ8ZCA5AGZCLCAW3GA2FCAIREGLE D'OR ET VEAU D'OR LE PS VA-T-IL S'ALIGNER SUR LES CONCEPTS LIBERAUX ?

Je suis obligé de revenir sur la lettre adressée aux parlementaires des deux chambres (Assemblée nationale et Sénat) que leur a adressée Sarkozy.

La presse de ce matin titre: "le piège". Effectivement c'est un piège qu'a dressé le monarque de l'Elysée aux socialistes. Mais pour qu'un piège soit monté il faut connaitre les habitudes de celui que l'on veut attraper. Le piégeur Sarkozy a tendu son piège en fonction des traces laissées par le PS et ses traces sont nombreuses.

L'animal socialiste est connu pour ses détours, ses voltes faces, ses promesses non tenues mais surtout par son aptitude à courber l'échine devant l'ogre capitaliste quand celui-ci élève la voix.

Il laisse en ce moment de nombreuses traces permettant de l'attraper.

l'harponneur en chef, le CAC 40, vient de donner les consignes au maitre fauconnier Sarkozy.

Sans toutes les citer, je reprendrais simplement l'accord des socialistes pour ramener la dette en 2013 à 3 %, ce qui susciterait d'énormes sacrifices à faire consentir à la population. Et puis les socialistes français ont appuyé toutes les mesures prises pour faire payer la crise capitaliste aux grecs et ils ont fait une déclaration commune dans le même sens au niveau de l'internationale socialiste dont le président est maitre d'œuvre dans son pays de la gigantesque remise en cause des droits sociaux du peuple grec: il s'agit de Papandréou.

Sarkozy sait donc que le piège ne peut marcher que si l'animal socialiste s'y jette dedans.

La lettre de la règle d'or le permet.

Le coup est bien monté.

La question posée aux socialistes est la suivante:  vont-ils tomber dans le piège tendu ou l'éviter par je ne sais quel subterfuge ?

La meilleure façon serait de rebrousser chemin, d'éviter les flèches empoisonnées de la règle d'or sur laquelle Sarkozy compte que les socialiste vont succomber.

Mais  rebrousser chemin, cela ne suffira pas, il faut détruire le piège et cela nécessite une mise au clair des orientations socialistes pour les présidentielles.

En décidant et approuvant de ramener la dette de l'état dû aux banquiers véreux à 3 % en 2013, les socialistes sont dans une autre optique que d'une éventuelle union de la gauche. Cela veut dire qu'ils sont à nouveau prêts demain à garantir au capital que leur gouvernance sera celle d'un gouvernement et d'un président croupion assurant au capital une allégeance complète et des mesures visant à réduire sérieusement les droits sociaux et les services publics.

Il n'y a pas "à se tortigner du…" comme on dit dans le nord: ou on s'extirpe de toutes les politiques européennes en cours avec remise en cause de la constitution européenne conformément au vote en 2005 des français ou bien on se place sur un terrain nettement capitaliste.

Le PS socialiste ne pourra se revendiquer de gauche comme il le fait actuellement en pratiquant ce qui est une politique de droite libérale.

L'acceptation de faire payer la crise aux travailleurs comme le dit d'ailleurs carrément Hollande déterminera certainement l'électeur de gauche à choisir non pas entre la peste et le choléra que Sarkozy et consorts veulent imposer à notre pays mais entre la purge capitaliste aux travailleurs et une autre politique de progrès social dont le PCF porte les premiers éléments de réponse à une crise qui ne peut être que dépassée que par des mesures sociales, économiques à la hauteur des enjeux.

Aucun électeur de gauche, de ceux par exemple (plus 8 millions selon la CGT) qui ont manifesté contre la réforme des retraites ne peuvent voter ni au premier ni au second tour pour un candidat socialiste qui accepterait la règle d'or de Sarkozy visant à appliquer à notre pays un super plan d'austérité les frappant de plein fouet.

 

Bernard LAMIRAND

commentaires

LA REGLE D'OR DE SARKOZY LE PICSOU DU CAPITAL

Publié le 26 Juillet 2011 par aragon 43 dans politique

800px-Standard_oil_octopus_loc_color.jpgLA REGLE D'OR DE SARKOZY

Sarkozy vient d'écrire à chaque parlementaire une lettre (la règle d'or*) pour l'inviter à prendre la mesure des déficits et de les combler.

Pour cela il s'agit de modifier la constitution par les 2 parlements réunis en congrès à Versailles pour que soit adopté l'inscription dans la Constitution de l'obligation d'un retour à l'équilibre budgétaire.

En clair, toutes les collectivités et celle des états devront serrer la ceinture et cela s'inscrit dans la règle d'aucun dépassement au dessus de 3 % de la dette comme l'a précisée la communauté européenne et comme l'indique aussi le pacte "Euro-plus qui se permet de s'ingérer dans les affaires de chaque état en édictant une réglementation s'imposant aux assemblées nationales, en clair les députés français sont soumis aux règles budgétaires de l'Europe capitaliste.

Cette Europe pourrait par exemple refuser le budget décidé par la représentation nationale.

Rappelons que la communauté européenne est un aréopage de chefs d'état et que la commission européenne n'a aucune légitimité n'ayant été élue par aucun citoyen étant une entité désignée au second degré.

Pour aller encore plus profondément dans cette atteinte à la démocratie, la dernière réunion des chefs d'états tenue à Bruxelles pour régler la situation grecque, on a vu siéger à coté des chefs de gouvernements, des banquiers comme Trichet, demain peut-être nous verrons les PDG des grands groupes apporter leurs exigences.

Alors la règle d'or est bien celle de l'argent roi.

En obligeant les gouvernements nationaux à réduire la dette provenant des frasques des capitalistes et des banquiers véreux, l'atteinte est manifeste: c'est par des coupes sombres à réaliser dans les budgets sociaux aussi bien de l'état que de la Sécurité sociale qu'ils veulent éponger les sous remis aux riches pour sauver leurs comptes bancaires.

Cette règle d'or doit donc être rejetée par les deux assemblées et chaque député doit prendre l'engagement de ne pas voter ce texte lui interdisant tout compte fait de légiférer sur le budget national.

Comme cette lettre a été envoyée à tous les députés et sénateurs par Sarkozy, nul doute que derrière cette missive, c'est la pression de l'Elysée sur les élus-es de la nation.

Je pense que tous les députés communistes doivent non seulement dire leur désaccord mais en informer les citoyens de leurs circonscription.

Enfin, règle d'or, qu'est-ce que cela veut dire quand des milliards sont octroyés aux banques pour redresser leurs comptes, pour faire de mirifiques profits alors que pendant ce temps des gens dorment dans la rue, que dans des pays de la corne africaine des hommes, des femmes, des enfants meurent de faim en ce moment et que les seules terres arables encore productives sont détenues par des entreprises agroalimentaires qui exportent les céréales et les légumes produits vers l'occident.

En gros, cette règle d'or peut porter la maxime suivante: " c'est une règle d'or de sauver les riches en appauvrissant les pauvres".

Dégueulasses !

Bernard LAMIRAND

*Les gouvernements de l’Union, la Commission et le Parlement européen, avec la collaboration de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international, veulent imposer une nouvelle gouvernance économique assujettie à la bourse avec pour objectif de mettre sous surveillance accrue les budgets nationaux, et de réduire les dépenses publiques.

L'objectif vise à exiger que les budgets des états soient soumis à la commission européenne avant même qu’ils soient débattus par les parlements nationaux.

Il s'agit donc de soumettre les états  à l’objectif de l’équilibre budgétaire, ce que Sarkozy appelle « la règle d’or ».

 

 

commentaires

NORVEGE ETHIOPIE ET LA MISERE HUMAINE

Publié le 25 Juillet 2011 par aragon 43 dans Actualités

loup.jpg

La bête immonde.

 

 

 

NORVEGE ETHIOPIE : MISERES ET VIOLENCES DU MONDE CAPITALISTE

Ce dimanche les images de la tragédie en Norvège viennent se cumuler avec celle de la sécheresse et de la faim en Ethiopie et ailleurs dans cette région de l'Est africain.

La détresse se lisait sur les visages de ces êtres humains touchés par ces événements où leur impuissance se manifestait devant des drames qui les dépassaient de pas leur ampleur.

Un monde où la violence s'exerce de façon différente mais avec le même fond: des peuples en souffrance à cause d'un monde où la cupidité et la culture du rejet de l'autre l'emporte sur le partage et la solidarité.

C'est ce monde là qu'il faut changer.

En Norvège, un émule d'Hitler tue des gens dans une sorte de rage xénophobe, d'anti-musulman et d'antimarxiste. On peut se rendre compte à quel point les idées de haine  prennent de l'ampleur dans cet Europe où  l'idéologie de la négation de l'humain étranger se fructifie avec la frénésie de l'argent roi qui domine tout et qui rejette les plus faibles et active les vieux ressorts du chacun pour soi.

Toutes ces thèses qui entrainent des hommes à pourchasser d'autres hommes parce qu'ils viennent d'ailleurs, parce qu'ils ont faim et soif, parce qu'il veulent vivre comme tout le monde, montre à quel point se dégrade la vie ensemble sur cette planète. Des théories où maintenant à nouveau les armes parlent, où les guerres de religions redeviennent un moyen pour diviser les êtres humains et où un hurluberlu se croit digne successeur d'Hitler ou encore des templiers pour de nouvelles croisades.

A l'autre bout de ce monde occidental, sur l'autre rive, en Afrique -qui a vu naitre l'homme-cet homme "homo-sapiens" qui est notre ancêtre, des êtres humains meurent tous les jours de faim et de soif. La sécheresse gagne du terrain chaque jour et les réfugiés se comptent par millions. Ils sont entrain de refaire le chemin emprunté par les premiers hommes quittant leur habitat précaire devant des éléments naturels qui les obligeaient à émigrer vers l'Europe, vers l'Asie, vers plus tard l'Amérique.

Nous sommes tous issu de ce berceau humain qu'est l' Ethiopie: ne l'oublions pas.

A nouveau, mais à cause du sale travail libéral du capital, l'émigration vers des cieux moins austères, se développe.

Qui prend en compte ce problème qui va prendre de l'ampleur devant la menace des éléments naturels qui vont dans les dizaines d'années à venir bouleverser bien des données géographiques, démographiques, environnementales et surtout économiques avec des régions riches et d'autres marquées par l'extrême pauvreté ?

Je regardais ces reportages télévisuels hier soir où l'on voyait errer ces cortèges d'hommes et de femmes dépenaillés, avec leurs pauvres baluchons, avec ce qui est le plus inacceptable, des enfants mourant de faim sur les pistes poussiéreuses de l'Ethiopie et du Kenya, des nourrissons transportés dans les pires conditions, des orphelins ayant perdu leurs parents dans cette fuite funeste devant la pire des choses: mourir de faim.

Et pendant ce temps, les milliards valsent, les dirigeants des pays riches ne pensant qu'à redresser les bénéfices des gros actionnaires se réunissent à Bruxelles et sortent des milliards pour réguler et écouler le flot d'argent vers le capital.

Avez-vous vu une réunion, au plus haut niveau ( G7-G20), pour insuffler à ces économies de misère qui sont celles de  l'Afrique sub-saharienne, un tel rassemblement de chefs d'états ?

Non… Ils n'y pensent même pas.

Ce monde marche sur la tête. L'argent va à l'argent et la pauvreté gagne chaque jour du terrain y compris dans les pays dit-développés.

C'est de ce fossé grandissant entre ce qui ont et ceux qui n'ont pas ou plus que peut à nouveau surgir la bête immonde et la haine à son terreau dans cette situation.

C'est dans ces conditions que le capital dresse les hommes les uns contre les autres pour continuer à assurer sa domination et sa pérennité alors qu'il ne peut plus répondre aux besoins du monde et des milliards d'habitants de la planète.

Des hommes et des femmes fuient la misère engendrée par une société incapable d'apporter le bonheur à tous les habitants de la planète. Ce capital  ne trouve rien de mieux que de dresser des barrières par l'érection d'un véritable mur de la honte pour bloquer la misère à ses portes et par un mur de haine et de stigmatisation de populations telles celles des pays africains où en Europe.

Quelques milliards permettraient de sortir ces populations de la faim, d'autres milliards permettraient de mettre en place une réelle économie dans ces pays pour les sortir de la misère.

Ils pourraient alors garder leur force vives pour travailler au développement de leur économie, ils pourraient utiliser les crédits à autre chose que de dépenser des sommes fabuleuses pour se payer des armes achetées aux gros marchands d'armes capitalistes dont les nôtres en France.

Ils pourraient se débarrasser des despotes mis en place par le capital et par la France.

Oui, il est encore temps de sortir ces peuples de la faim et de la mort: les instances internationales doivent se réunir de toute urgence pour délibérer d'un plan de sauvetage et de développement de ces pays.

Bernard LAMIRAND

commentaires

LE TOUR DE FRANCE A L'ELYSEE

Publié le 23 Juillet 2011 par aragon 43 dans Actualités

arriv_e_du_tour_de_france.jpg

Pour Gérard Holtz, l'animateur de France télévision sur le tour de France, une grande nouvelle éclipsait les autres à l'issue de l'arrivée du tour à l'Alpe d'Huez: Sarkozy recevra les coureurs français du Tour de France à l'issue de la dernière étape.

Aux dires des mauvaises langues, ils feraient d'ailleurs tous ensemble, le tour du pâté de maison de l'Elysée;  et Sarkozy endosserai le maillot jaune des erreurs politiques ayant conduit la France à un taux d'endettement record.

Vous allez me dire, quoi de plus normal que le Président de la République française reçoivent les héros français du tour de France ?

Y aura-t-il une distribution de légions d'honneurs ?

Après tout, l'exploit sportif vaut mieux que les risettes et les courbettes.

Habituellement, depuis qu'il est élu en 2007, il fait le visite du tour et monte dans la bagnole du directeur de course comme l'an dernier dans l'étape du Tourmalet. Il n'est pas le seul à y aller, j'ai cru apercevoir Hollande dans la même voiture cette année, en quête de notoriété, parmi les amoureux de la pédale.

Rassurez-vous, n'y voyez aucune allusion détournée: j'aime ceux qui pédalent durement pendant trois semaines par monts et par vaux comme on dit.

Mais pourquoi cette fois-ci, il se contente de recevoir  les coureurs français?

Soit que le président redoute de se déplacer et de rencontrer les masses populaires au bord des routes, avec toutes les expressions imagées qu'il est inutile ici de préciser, soit qu'il préfère faire un show avec la presse et sa télévision à ses ordres pour sa campagne. J'opterai pour la seconde hypothèse.

Mais revenons à nos moutons, pardon à nos coureurs à vélo:  ils le méritent cette réception de la nation et non du sire qui use ses derniers fonds de culottes au palais. Ils ont transpiré suffisamment pour avoir droit à salir la moquette du chef suprême. Celui-ci fait lui aussi actuellement le tour de France électoral pour garder sa place très compromise.

Il pourra leur demander à nos coureurs à vélo comment remonter la pente. Comment sprinter dans la dernière ligne droite des présidentielles en acculant dans les balustrades ses adversaires, comment ragaillardir les bulletins à son nom.

Ils pourront lui suggérer de prendre les roues de la télévision à ses ordres pour sauter ses adversaires dans la dernière ligne d'extrême droite, de se faire accorder quelques grosses poussettes par les PDG du CAC 40, d'avoir pour lui remettre le maillot la soubrette du Medef.

A ce que l'on peut savoir, le tour de France de Sarkozy est mal engagé, des indices démontrent que malgré le management de ses amis PDG, les poussettes des spectateurs UMP, les fariboles des journalistes à sa toute grandeur, il n'arrivera pas à grimper le col de 3eme catégorie, le ballon de l'Elysée, malgré tous les encouragements de Gérard Holtz.

 

Bernard LAMIRAND

commentaires

EUROPE LES SPECUALTEURS EXULTENT

Publié le 22 Juillet 2011 par aragon 43 dans politique

EUROPE LES SPECULATEURS EXULTENT

Natixis +5,35% 3,37€ Credit Agricole +5,52% 9,31€ Societe Generale +6,19% 38,23€ BNP Paribas +4,18% 48,92€ Archos +1,84% 8,85€ Axa +5,61% 14,41€ Alcatel-Lucent -1,41% 3,57€ Total +0,91% 38,91€  (chiffres repris dans le Boursier)..

europe1.jpg 

 

Ils exultent comme disait ce jour "l'Humanité".

Les puissants se sont donc réunis au chevet du malade grec et l'ont dopé pour qu'il tienne le coup. Il ne faut pas , en effet, que les marchés boivent la tasse et que leur euro "se casse la gueule".

Hier, ils ont eut très peur, "les chocottes" comme on dit en langage populaire.

Mais la crise est toujours là.

Hier, ces tristes sires -qui dirigent l'Europe- Sarkozy en tête, n'avaient d'yeux que pour sauver les banquiers et leur magot. Rien concernant les salariés, les retraités et plus largement les gens modestes qui souffrent partout en Europe des conséquences d'une crise qui n'est pas la leur.

Aucun de ces "mulots européens" ne s'est penché sur le chevet du chômage, des bas salaires, des protections sociales qui se dégradent, de l'école qui n'en peut plus de la baisse de ses moyens éducatifs, des services publics rongés par l'appétit des profiteurs qui s'emparent des morceaux qui rapportent le plus.

Le capital a du mettre de sa poche - très peu- pour rendre le déficit grec moins exorbitant et en espaçant la dette grecque sur une période plus longue (30 ans).Leur sale argent, ils veulent le récupérer à tout prix et s'il le faut en allongeant les remboursements et en maintenant des intérêts usuraires pour ce pauvre pays roulé dans la farine par les sociaux démocrates et la droite.

Derrière ces mesures, le cancer capitalistique continue de faire son œuvre, il gagne du terrain et les métastases prolifèrent notamment en Europe;  le remède d'hier soir peut entrainer rapidement une nouvelle bouffée de fièvre.

Il est à craindre que la seule parade que veulent entendre les dirigeants politiques de cette Europe de m… c'est d'extraire tous ce qui est social, services publics etc.  pour redonner au capital des perspectives financières et des dividendes aux actionnaires à la hauteur de leur féroce appétence. Lire ce que dit le Figaro, organe central du capitalisme français dit : "Français, quel que soit le prochain président de la République, préparez-vous à vous serrer la ceinture ! Jeudi, selon les documents servant de base à la négociation, Paris s'apprêtait à prendre l'engagement, comme toutes les capitales de la zone euro qui ne sont pas sous le coup d'un programme d'aide, de passer sous la barre de 3 % de déficit public en 2013 «au plus tard». Un chiffre inscrit dans le traité de Maastricht en 1992, piétiné depuis des années, et qui semble donc sur le point de revivre…

Ces derniers mois, la France s'est engagée vis-à-vis de Bruxelles à ramener le déficit des administrations publiques (État, collectivités territoriales, sécurité sociale) à 6 % du PIB en 2011, 4,6 % en 2012 et enfin, justement, à 3 % en 2013. Mais cette promesse du gouvernement Fillon prend cette fois une tournure beaucoup plus solennelle.

Le gouvernement a déjà assuré à Bruxelles qu'il prendrait «toutes les mesures nécessaires pour respecter la trajectoire de finances publiques notifiée dans le programme de stabilité». Il a prévu de poursuivre le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite; de réduire les dépenses de fonctionnement courant de l'État de 10 % en trois ans; de réexaminer toutes les dépenses d'intervention (66 milliards d'euros) pour réaliser le même effort que sur les dépenses de fonctionnement; et surtout de poursuivre la suppression des niches fiscales et sociales".

Il n'est pas démenti par les socialistes notamment Hollande disant dans la presse: "La crise de l’Euro est avant tout une crise politique. Il ne s’agit pas de nier les risques d’insolvabilité de la Grèce, les dettes accumulées par le Portugal et l’Irlande et la fragilité de l’Espagne et de l’Italie, pas d’avantage de passer sous silence les risques que présentent les comptes publics de la France. Mais l’Europe paye d’abord son absence de stratégie commune de désendettement, et ce des avant la crise de 2008.

En gros une façon de dédouaner les responsabilités du capital et des banques et surtout d'amener les politiques à agir en faveur d'une régulation capitaliste des dettes en la faisant portés par les peuple".

Cette option, celle tout compte fait de tous les dirigeants européens, montre que le PS est sur la même voie que ceux qui demandent des sacrifices aux grecs et demain davantage encore et aux français particulièrement.

Le choix d'hier à Bruxelles est le choix du dividende par rapport au prix de la force de travail qu'il s'agit de diminuer par une austérité européenne et mondiale des peuples.

Le capital s'est donné hier du répit mais il ne s'est pas donné de l'avenir car son avenir est de plus en plus incertain si les forces de gauche dépasse leurs désaccords et se fixent pour objectif de le dépasser en prenant notamment deux mesures toutes simples:

-nationaliser ou européaniser toutes les banques et faire en sorte que celles-ci jouent leur rôle d'incitatrices du progrès social et économique et cessent de spéculer : il faut sortir les banques du rôle de financier du  grand capital.

-déclarer toutes les dettes bancaires dû aux opérations spéculatives irrécupérables.

A entendre les intervenants dans l'humanité de ce jour, nous sommes loin des véritables mesures, notamment les socialistes avec leurs eurobonds, mais aussi le PCF qui aurait pu aller plus loin avec une analysé marxiste dont il est capable de le faire notamment avec sa section économique qui devrait être le maillon indispensable pour des propositions dans ces moments.

La crise systémique du capital, la rechute qui s'annonce montre à quel point le capitalisme n'est plus la solution pour la société humaine. Il n'y a qu'une analyse et des propositions communistes qui peuvent faire bouger les choses.

Mais il faut se sortir du carcan électoraliste et dire les choses aux français pour une politique dépassant le capitalisme, même si celle-ci va à l'encontre de la constitution européenne et nous oblige à y sortir face à l'incendie qu'elle sécrète et sécrétera davantage demain.

Bernard LAMIRAND

commentaires
1 2 3 4 > >>