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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

ATHENES ET MONACO

Publié le 30 Juin 2011 par aragon 43 dans Actualités

fasf.43537.jpgHonoré Daumier, un mariage d'argent

MONACO ET ATHENES

La Fontaine disait : " où maints rats assemblés faisaient, au frais de l'hôte, une entière bombance" ;  à Monaco, les hôtes qui payeront la note sont ceux  qui souffrent et doivent sacrifier leurs misérables salaires et retraites pour que ces couronnés festoient.

Demain va avoir lieu la fusion d'Albert (t'as bien le bonjour d'Al…) avec une riche roturière sud-africaine qui a su nager suffisamment de brasses pour avoir le gros lot.

Evidemment Bern et la Drucker seront sur les lieux et micros et caméras déverseront leurs "inepties" et les premiers roucoulements des mariés.

La note de ce direct nous sera facturée ( tout cela pour voir un géronte qui a plus que consommé le mariage en laissant de sa progéniture un peu partout).

Dans le "Rocher", rien ne sera trop beau, demain, pour des invités triés sur le volet qui  exhiberont leurs fortunes, volées à leur peuple. Pendant ce temps,  à Athènes, ce sera la foire à la grimace et le peuple trinquera à l'eau claire  pendant que les riches banquèteront.

A la télévision, nous avons eu droit aux préparatifs du prince, ainsi une dame nous a montré la salle de bal où l'on dansera, non pas la carmagnole mais les valses de vienne, et le couple de pigeons ramiers pourra emprunter la célèbre citation de Proudhon: " rien n'est trop beau pour la classe ouvrière, pardon la jet-classe".

Pour bien digérer son mariage, le prince de pacotille a trouvé l'étalage nécessaire:  ils feront tous festin dans un jardin spécialement aménagé en jardin méditerranéen.

Après le mariage de l'autre parasite, le prince Charles d'Angleterre, voici donc, pour la paix des ménages et pour que les pauvres s'extasient devant les belles robes et voitures, un moment idéal pour montrer aux peuples que l'argent qui leur a été volé est entre de bonnes mains.

Oui les Athènes du monde s'appauvrissent pendant que les Monaco des paradis fiscaux dansent la farandole autour du veau d'or.

Dégageons-les.

Bernard LAMIRAND

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LES GRECS SONT NUS COMME LEURS STATUES

Publié le 30 Juin 2011 par aragon 43 dans politique

200px-NAMA Diadumène 2LES GRECS SONT NUS COMME LEURS STATUES Copie du Diadumène de Polyclète, v. 100 av. J.-C., musée national archéologique d'Athènes

 

Avec l'adoption du plan d'austérité préconisé par la Communauté européenne et le FMI, les grecs seront tout nu.

Après le plan de l'an dernier, à nouveau 28 milliards d'économies supplémentaires. Les grecs ne sont plus à la diète mais littéralement sur la paille.

Entendons nous sur le terme générique grec: il s'agit des salariés, des retraités, bref de petites gens: ils vont subir l'austérité préconisées par l'état major des riches siégeant à Bruxelles et relayé par les pseudo-socialistes grecs.

Il faut aussi y rajouter 50 milliards de privatisations.

C e matin toutes les bourses ouvertes saluaient la décision du parlement fantoche de la Grèce d'obéir à la loi d'airain du système capitaliste: (Sur les trois dernières séances, le CAC 40 a gagné près de 4%). faire payer sa crise par le capital variable , en l'occurrence la force de travail, voilà ce que les guérisseurs ont trouvé pour sauver le capital de sa débâcle grecque.

Salaires, retraites, sécurité sociale, emplois, services publics, conditions de travail, aggravées ;  tout y passe.

Qu'arriverait-il, en France, si une telle situation (on en n' est pas loin) venait à apparaitre concrètement ?

Avec le monarque de l'Elysée, pas de problème, il prônerait l'union sacrée et se porterait à la tête d'un plan d'austérité pour défendre ses amis du CAC 40. Coté socialiste, n'oublions pas que le défunt candidat Strauss-Kahn était l'inspirateur du plan Grec comme directeur général du FMI.

Rien de changer chez les socialistes depuis la chute du spécialiste des nuitées hôtelières à New-York.  Martine Aubry vient de prodiguer ses encouragements à Papandréou. Le malheureux Papandréou ne serait que la victime des frasques de la droite grecque et il ne peut que limiter les dégâts nous dit-elle, je résume.

Procédons alors à l'équation politique suivante: comme la France est dans une situation financière difficile du fait de la politique de la droite, de la spéculation à tout va, de la dégradation économique et  sociale du pays depuis les années Chirac et Sarkozy, si la gauche gagne les élections et se trouve aux prises avec les désastres économiques engendrées par la droite, la solution grecque est-elle le seule possible ?

Equation évidemment à vérifier chez les socialistes enclins à défendre leur ami Papandréou.

Voilà une question de fond à soulever de la part du Front de Gauche. Je l'intitulerai plus précisement de la manière suivante: " vous les socialistes, si vous accédez à nouveau au pouvoir dans un gouvernement de gauche, et que vous vous trouvez sommé par le FMI et la communauté Européenne de procéder à des mesures draconiennes, comme celles en cours en Grèce, comptez-vous les appliquer ou les refuser en mettant en place un plan de sauvetage visant à faire payer les responsables de la crise, c'est-à-dire les banquiers et actionnaires en frappant le capital d'un impôt exceptionnel soldant toutes les dettes accumulées par le dit-capital?

C'est de par des interpellations de cette sorte que pourra s'établir la clarté sur un vrai changement en France.

Sinon, c'est demain une gauche qui singera Papandréou.

La meilleure chose pour éviter ce scénario possible d'une crise majeure pour la France et un ralliement socialiste aux thèses de la purge capitaliste comme en Grèce, au Portugal et demain en Espagne et en Grande Bretagne, c'est sûrement la mobilisation des peuples avant que les vautours volent les quelques sous qui restent dans les poches des travailleurs.

 

Bernard LAMIRAND

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DOUILLET UN TATAMI DOUILLET AUX AFFAIRES ETRANGERES

Publié le 29 Juin 2011 par aragon 43 dans politique

POUR DOUILLET UNE PLACE DOUILLETTE

On aura tout vu.

Un communiqué du monarque: " David Douillet fait son entrée au gouvernement comme secrétaire d'Etat chargé des Français de l'étranger.

Il l'a enfin son maroquin.

En dehors du judo, l'individu n'a que les pièces jaunes défraichies pour titres et qualités .

Ce gouvernement devient de plus en plus un asile pour quelques vieilles gloires avachies.

La paye est un peu plus grasse que celle de député obtenue dans un coin pas trop compliqué pour  lui.

L'intéressé va donc s'occuper des français de l'étranger. Il pourra à loisir leur décerner la ceinture noire (pas du judo mais celle du serrage de ceinture que promeut actuellement Sarko et Merkel).

On pourrait discerner, avec ces nominations, que Sarkozy sentant sa fin prochaine sert quelques accessits à ces amis (es).

Le tatami douillet de Douillet risque donc de ne pas durer longtemps.

 

Bernard LAMIRAND

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LAGARDE DU CAPITAL AU FMI

Publié le 28 Juin 2011 par aragon 43 dans Actualités

LAGARDE DU CAPITAL AU FMI ( FMI faux monnayeurs internationaux)

lagarde.jpeg

Enfin, la bourgeoise est parvenue à ses fins.

Elle est directrice du FMI.

Vous savez, cette organisation qui n'est rien d'autre que le gendarme financier du capital.

Ce gendarme qui arrête que les pauvres gens et qui fait payer les dettes des riches par les miséreux.

La nouvelle a éclaté comme une bombe sur toutes les chaines à 20 heures GMT. Les perroquets, en fausse catastrophe, ont dû modifier leur programme.

C'est une victoire de la France a déclaré le monarque de l'Elysée.

Il aurait pu ajouter une victoire des banquiers et hommes d'affaires véreux.

 c'est surtout une victoire du capital.

Avocate d'affaires en d'autres temps pour un grand cabinet américain, elle a des subprimes bancaires US sur les mains, et elle vient d'être désignée par le "Financial times" comme étant la meilleure ministre des Finances de la zone euro (certainement pour bons et loyaux services rendus).

Les grecs et ceux qui vont suivre apprécieront.

Elle pourra poursuivre et amplifier le travail de sape contre les droits sociaux, les services publics, vendre les ports ou les biens publics que son ami socialiste Dominique Strauss-Kahn avait entrepris dans toute l'Europe pour l'hydre bancaire.

Elle pourra aussi augmenter son compte en banque car la paye est meilleure que celle du ministère des finances. Mimile, le smicart, va faire une drôle de bobine demain matin en apprenant que "Lagarde du capital" va encore fouiller dans ses poches et lui prendre ses quelques sous qui lui restent pour aider les actionnaires dans leur quête de profits.

Ce soir, pendant que les perroquets commentaient son arrivée au FMI, il y avait une émission sur l'eau dans le monde et on y voyait des enfants boire de l'eau croupissante et des femmes en guenilles  faire des kilomètres avec des cruches sur la tête pour trouver un peu d'eau sale.

Une personne disait: ne pourrait-on pas (toutes les organisations internationales dont le FMI) traiter le déficit de l'eau en priorité plutôt que celui des banquiers véreux qui ont mis des états sur la paille.

Voilà un travail exaltant pour la dame du capital.

 

Bernard LAMIRAND

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PRESIDENTIELLES LE CONCOURS DE BEAUTE COMMENCE

Publié le 26 Juin 2011 par aragon 43 dans Actualités

pipeauPRESIDENTIELLES: LE CONCOURS DE BEAUTE COMMENCE

Ca y est ,c'est parti.

Certes, en avant première, nous avons le monarque de l'Elysée qui courre les plaines de France, les usines, les maternités, accompagnés d'une pléiade de courtisans-es, mais voici qu'entrent en scène les autres figures de la course à l'échalote.

Je ne parlerai pas de Mélenchon.

Mon parti le présente, et il a été désigné, je l'espère, pour mettre par terre cette élection de m…

Ce jour, les outsiders de droite et de gauche se sont un peu énervés.

Je ne parlerai pas des primaires socialistes: c'est primaire. Et que les c…, qui veulent mettre un euro dans la tirelire pour voter pour les batteurs d'estrade,  se fassent baiser, m'importe peu.

A droite, le singe de Valenciennes-celui qui convoitait la place à Fillon- pétarade comme une vieille mobylette à bout de souffle pour faire impression devant les ouistitis du centre et il s'annonce comme celui qui va faire mordre la poussière à la fille de Le Pen.

Rien qu'à le voir godailler devant les caméras, on aura compris que le nouveau stratège du centre mou, va nous faire rire pendant toute la campagne électorale;  à moins que le monarque l'oblige à faire du trapèze volant pour annoncer en fin de compte que c'était pour rire.

Chez les socialistes, ils sont devant le starter. Tous en ligne comme des vieux montagnards qui s'apprêtent à gravir à nouveau les cols du libéralisme comme leurs amis Zapatero et Papandréou.

Ce midi, nous avons eu droit à l'estafette de Martine. Le Normand Fabius des beaux quartiers de Paris l'a présenté comme sa favorite. Il pense même qu'elle peut faire de l'œil aux centristes. Voilà un message à prendre en compte pour le deuxième tour bidon.

Une "Zapatoropette" se prépare ou bien une "panpandréoupette".

IL faut dire que le programme socialiste, qui ne casse pas quatre pattes à un canard, permet toutes les cambrures possibles après les élections.

Voilà ti-pas que la brave Ségolène entre elle aussi en jeu. Mais on le savait depuis longtemps. Elle demande pardon pour ses fautes commises en 2007 et jure ses grands dieux qu'elle est attachée aux valeurs socialistes (lesquelles).

Tous ces gens là sont évidemment occupés à boucher les trous après les tours de passe- passe d'un certain fmiste.

Le plus marrant, c'est de voir la reconversion de Valls. Il se présente à la primaire. En voilà un qui prépare son avenir avec  Martine, qui dit-il, est une bonne candidate. Il avait un temps courtisé le monarque mais cela n'avait pas pris, puis il a flatté l'ami Strauss;  mais c'est loupé, alors il ne lui reste plus qu'à faire son marché du coté de la vendeuse de moules frites qui pourrait peut-être, plus facilement, lui octroyer un maroquin que Hollande. Celui-ci les as devancé en se rapprochant des Chirac: un drôle programme en perspective nous attend avec le nouveau cru du Corrèze.

Il ne reste plus qu'à parler du nouveau du NPA. Un ouvrier. j'ai toujours une tendresse pour un ouvrier, de surcroit de la métallurgie. Alors je ne dirai rien.

Voilà un peu d'humour grinçant que je voulais faire ce soir devant ces batteurs d'estrade qui vont bientôt encombrés encore plus nos écrans qu'ils ne le font chaque jour.

Ils seront les invités par les perroquets, ils raconteront leurs sornettes électorales. Ils entendent trouver des nouveaux nigauds pour les croire comme Sarkozy avec son "travaillez plus pour gagner plus".

J'ose espérer que Mélenchon ne tombera pas dans son péché mignon du combat de coq et qu'il contribuera à ce que les français s'engage dans cette période à lutter pour que le cours des choses prennent une tournure sociale.

Sur les salaires en particulier où je verrai bien une France complètement arrêtée, avec plein de grèves, durant l'automne et l'hiver, pour que tous ces messieurs et dames soient tourneboulés par les travailleurs en lutte et les retraités qui commencent à bouger eux aussi.

Le plus beau, ce serait, vers le moment des élections, comme en Grèce, en Espagne, et avant en Tunisie et Egypte, que toutes les belles places de notre pays soient occupées.

Quel pied de nez à tous les apprentis monarques et bien sûr au monarque actuel assis sur sa chaise percée par le discrédit.

 

Bernard Lamirand

 

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GRECE ET AILLEURS QUE LES RICHES PAYENT LEUR FORFAITURE FINANCIERE

Publié le 24 Juin 2011 par aragon 43 dans Actualités

h-2-1167699-1205937684.jpgFAUT-IL SE SERRER LA CEINTURE POUR LES RICHES ?

Cetainement pas.

Je me suis amusé à reprendre toutes les formulations d'un certain nombre d'éditorialistes, ces temps-ci,  qu'ils soient de la presse écrite ou des médias caractérisant la situation économique et social en Grèce et plus largement en Europe.

J'ai fait un tri et j'en reprends certaines expressions pour montrer la bataille idéologique en cours et l'emploi de métaphores pour que les peuples acceptent les conséquences de la crise.

La première métaphore qui vient:  c'est "se serrer la ceinture". Les grecs, par exemple, sont priés de se serrer la ceinture. A travers cette affirmation, ce sont les grecs en général qui sont visés et c'est un artifice observable: par exemple est-ce que le salarié ou le retraité grec c'est pareil que le banquier grec, le gros armateur, où encore le milliardaire qui a piqué le pognon pour le placer dans les paradis fiscaux?

En disant les grecs, on évite de rentrer dans le détail qui ferait vite apparaitre que les travailleurs grecs n'y sont pour rien dans les dettes du pays qui n'ont que profité qu'à une caste de privilégiés qui s'en lèchent les babines et qui ne sont guère inquiétés..

Après le serrage de ceinture, employé ce matin dans une radio périphérique, comme quelque chose que les grecs devront accepter sous peine de ne pas recevoir les 100 milliards d'euros de prêts, vient alors un autre serrage: celui de la vis.

Quelle vis ?

Celle des profits ?

Nenni !

"Serrer la vis", s'entend pour le capital de contraindre les salariés et les retraités à des baisses de salaires et de retraites. Uniquement cela. Serrer et étouffer les dividendes, il n'en est nullement question.

Pas touche, au veau d'or.

Le Banquier, l'actionnaire sont donc exemptés: pas de serrage pour eux, il faut plus que du jeu dans le filetage capitaliste.

Vient alors la fameuse phrase qu'en temps de crise il faut faire rentrer dans la tête des gueux: quand l'économie va mal il faut accepter des sacrifices". Les grecs, les espagnols, les portugais, les français doivent accepter des sacrifices pour que l'économie reparte.

Elle est bien bonne celle-là.

Sacrifiez votre pouvoir d'achat pour que la croissance reparte et alors les richesses créées seront partagées nous disent les batifoleurs de l'ordre libéral et quelques sociaux démocrates libéraux européens se couchent devant le concept. Un chancelier socialiste allemand avait d'ailleurs trouvé la bonne parole accompagnatrice, il y a une vingtaine d'années: "Les profits d'aujourd'hui sont les investissements de demain et les emplois d'après-demain".

Cette ritournelle nous a été assénée pendant des années et les résultats sont là: un chômage massif en Europe, des bas salaires partout, de la précarité mais des profits énormes qui ont littéralement explosés en 2010 en plein temps de crise.

En fait, dans leur bunker de Bruxelles, tous les roitelets européens nous somment de faire maigre pour que les profits soient encore plus forts en 2011 et 2012.

Donc nous sommes priés de nous amaigrir, pas seulement le vendredi saint, mais tous les jours de la semaine pour satisfaire le veau d'or.

Il faut donc, dit encore un journaliste, que les grecs mais aussi tous les européens( lesquels ?) réduisent leur train de vie et arrête de vivre au-dessus de leur moyen ( encore une métaphore idéologique).

Nos chers patrons du CAC 40 sont-ils visés par cette envolée ?

Non !

Pour eux, rien n'est trop beau, l'argent coule à flot.

Il faut, dit encore un journaliste patenté de la droite, que les grecs mettent "de l'eau dans leur vin".

Un autre perroquet rétorque que tous ceux qui ont fait bon marché de l'économie doivent payer la note.

Encore une fois, évidemment, le propos est général, il s'agit sous le couvert de tous, de frapper les travailleurs et de laisser tranquille  les responsables de la banqueroute: les banquiers et les actionnaires.

La rencontre des scélérats gouvernementaux à Bruxelles, ces jours-ci, c'est donc de faire suer le burnous gratis ou presque.

Pour la gloire du CAC 40 et des escrocs qui pullulent sous toutes les places financières du monde, nous ne nous serrerons pas la ceinture mais au contraire nous puiserons dans les coffres-forts des riches.

Pour cela, plein de luttes sur les salaires et les retraites sont nécessaires.

 

Bernard LAMIRAND



 

 

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CGT PERTE AUTONOMIE

Publié le 22 Juin 2011 par aragon 43

Contre la perte d’autonomie il faut un service public et un financement solidaire

lundi 20 juin 2011

La CGT opte pour un droit universel à compensation de la perte d’autonomie, quel que soit l’âge ; dans le cadre d’un service public qui en permette la prise en charge solidaire au sens de la Sécurité Sociale.
Le Haut Conseil de la Famille (HCF) a examiné la dépendance des seules personnes âgées et l’articulation entre solidarité familiale et collective.
La CGT ne peut être opposée à un plan d’aide aux aidants familiaux ; elles (ce sont surtout des femmes) et ils sont plusieurs millions à intervenir dans la vie quotidienne des personnes dépendantes dans des conditions parfois pénibles et usantes.
Que ce soit par l’information, l’accompagnement, le soutien, il est possible d’améliorer leurs conditions d’existence tout de suite.
Mais la reconnaissance de leur rôle ne peut prendre la place d’un service public d’aide à l’autonomie, accessible à toutes et tous sur l’ensemble du territoire qui réponde à la fois aux besoins des personnes aidées et à ceux des salariés, que ce soit à domicile ou en établissement.
Pour les personnes dépendantes la CGT est exigeante, elle veut des femmes et des hommes formés, bénéficiant de formation continue, de conditions de travail et d’exercice de leur métier permettant pleine efficacité et écoute. La formation en gériatrie et gérontologie doit être systématique et dispensées à l’ensemble des personnels, soignants ou non, que ce soit dans les structures d’aide à domicile, les structures médicalisées ou les structures hospitalières.

Il ne suffira pas de reconnaître la bonne volonté voire même la réelle compétence acquise des aidants familiaux en accordant quelques congés supplémentaires ou bien en rémunérant de quelques manières que ce soit le service rendu. Les préconisations du HCF en ce qui concerne l’aménagement des congés et possibilités d’aménagement du temps de travail sont des vœux pieux sans réelle incidence sur la vie des familles et des entreprises. Les propositions qui envisagent d’étendre aux aidants familiaux des possibilités existantes dans d’autres circonstances comme maintenir une retraite à 65 ans sans décote, de cotiser sur la base d’un temps plein, indemniser la réduction ou l’interruption d’activité sont aussi aléatoires. Toutes ces mesures basées sur l’amélioration de la situation actuelle ne seraient pas inutiles mais ne représentent que des aménagements assujettis à d’éventuelles négociations. La situation économique actuelle fait douter de résultats tangibles.
Ces mesures présentent en outre le risque d’un éloignement des femmes de l’activité professionnelle (puisqu’elles sont principalement concernées) en contradiction avec tous les discours des pouvoirs publics si ce n’est avec leurs actions.
Il faudrait au contraire une volonté politique pour aller dans le sens de ce service public que la CGT veut pour tous.

Les coûts de la perte d’autonomie sont insupportables pour la grande majorité des familles : une maison de retraite médicalisée, c’est entre 1 500 et 3 000 euros par mois.
Collectivement la CGT considère que ce coût devient relativement modeste : cela représente 1 point de PIB. Le sujet ne mérite donc pas la dramatisation actuelle, il demande des choix politiques.
Des dispositifs efficaces de régulation des tarifs des établissements privés comme publics doivent être mis en place ainsi qu’une harmonisation des pratiques départementales en matière de barème.
Pour la CGT, permettre « un reste à vivre » digne pour les personnes dépendantes ne passe pas par l’obligation alimentaire pour les enfants et petits enfants, ni par la récupération sur succession optionnelle ou non. Elle considère que le financement de la dépendance doit être socialisé dans le cadre de la Sécurité Sociale au financement rénové qu’elle propose.

Montreuil, 20 juin 2011

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LE RADAR DE SAINT -LEU D'ESSERENT

Publié le 18 Juin 2011 par aragon 43 dans Actualités

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LE RADAR DU MAIRE DE SAINT LEU D'ESSERENT

Chaque semaine, je me rends chez ma fille, elle habite dans le département de l'Eure et mon épouse et moi assurons une présence auprès des enfants le mercredi.

J'emprunte donc la départementale RD 92 qui me fait passer obligatoirement par Saint-Leu d'Esserent pour aller vers Chambly et Cergy Pontoise puis la route de Vernon.

La traversée de Saint-Leu est hérissé de feux et de limitations de vitesse.

C'est normal, vu le trafic routier, pour les enfants qui se rendent en classe.

Je fais très attention. Je roule toujours modérément, au point que je me fais klaxonner régulièrement par les excités de la route, dont certains d'ailleurs, aux heures très matinales, n'hésitent pas à braver les lignes continues ( les poids lourds par exemple) pour me dépasser à plus de 100 KM heure et en particulier sur la ligne droite qui mène à Précy sur Oise et ensuite jusqu'aux confins de Boran Sur Oise.

Mais l'impunité règne pour ces virtuoses du dépassement de vitesse.

L'autre jour, en rentrant, vers 17 heures, j'aurais franchi le feu rouge à Saint Leu d'Esserent.

Moi qui fais très attention aux feux, aux panneaux qui se multiplient partout, je suis devenu un délinquant de la route.

Je ne pense pas pourtant avoir bruler la politesse à ce feu.

Je ne pense pas non plus l'avoir passé au clignotant.

Donc, je viens de recevoir la missive m'annonçant mon infraction et les 90 euros à payer et quatre points de retrait sur mon permis à point.

J'ai appris en même temps que le feu rouge d'Esserent était doté d'un radar GTC-GS11 N(FAREGO) - FE 160014 et que c'était lui qui m'avait rendu malfaiteur de la route.

J'ai donc payé de suite. Ah j'aurais pu contester, mais la contestation semble difficile et dissuasive, et l'on vous averti qu'en cas de retard vous payerez 135 euros si la controverse n'est pas retenue.

Bref, ce radar a été installé subrepticement, rien ne le signale, par le maire apolitique, de Saint Leu- d'Esserent. Je me suis dis, plus généralement, voilà une belle trouvaille pour faire rentrer du pognon dans les caisses de l'état sarkozien à la recherche de sous pour renflouer les riches.

Ainsi, le pauvre automobiliste que je suis, comme d'autres d'ailleurs, qui ont été pris au piège de ce feu rouge apolitique, nous allons être de plus en plus surveillé par ces nouvelles  machines à fric que l'on dépose aux  bords des routes,  non pas pour la sécurité mais pour faire rentrer du pognon.

La route doit être un lieu de sécurité routière, j'en disconviens pas, mais pas un lieu où des attrapes-sous sont montés à des endroits précis pour récupérer du fric. En plus, comme sécurité, cela devient de plus en plus difficile pour le conducteur quand il se trouve aux prises, comme dans un gymkhana, avec des panneaux de toutes sortes, des radars, des limitations de vitesse à tout va, qui se multiplient et se contredisent tout au long d'une route parsemée d'embûches pour le brave conducteur qui passe plus de temps à repérer les annonces qu'à regarder sa route avec les risques d'accidents que cela comporte.

Y en a marre.

Que l'on  poursuive les vrais délinquants de la route qui roulent à des vitesse supersoniques, que l'on chasse l'alcoolique au volant, que l'on sanctionne celui qui ne respecte les vitesses devant les écoles , la traversée de villages, les avenues des villes, je suis d'accord, mais que l'on puisse mettre partout des rets pour se faire du fric et que les feux deviennent des lieux où l'œil du radar vous prend, cela est inadmissible. Je vais faire comme certains le suggèrent:  m'arrêter avant pour bien mesurer si j'ai le temps de passer sans me faire prendre par le clignotant. Le pire c'est celui qui sera derrière, il devra subir mon coup de frein mais comme le code de la route le dit si bien: "il faut être maitre de sa vitesse".

Vraiment dans ce pays et à Saint-Leu d'Esserent on marche sur la tête, pardon sur les feuilles de PV.

 

Bernard LAMIRAND

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ELECTIONS ET LUTTES VONT ENSEMBLE

Publié le 18 Juin 2011 par aragon 43 dans communisme

2 avril 2011 ARS Amiens 028ELECTIONS COMMENT CHANGER LE COURS DES CHOSES ?

Les communistes votent jusque ce soir pour choisir leur candidat pour les présidentielles et en même temps s'organise la préparation des législatives dans le cadre du Front de Gauche.

Je ne reviens pas sur ce qui motive mon choix pour le Front de Gauche, pour un projet partagé, pour la candidature d'André Chassaigne pour représenter cette grande bataille électorale de 2012.

Cette grande bataille électorale 2012 peut avoir des trajectoires différentes selon la façon dont elle est menée. Si c'est la posture électoraliste qui l'emporte, on risque d'être bien déçu comme nous l'avons été lors d'autres élections précédentes.

Déjà, alors que la campagne électorale n'est pas encore engagée, le débat tourne autour des alliances à nouer ou à ne pas faire au second tour.

Des réflexions fusent autour du rituel deuxième tour tant des législatives, des sénatoriales, de la présidentielle.

Le système pourri électoral prend alors le dessus.

A cela s'ajoute des clivages radicaux habituels: pas question de faire l'union avec les "socialistes traitres" ou encore critique à ceux qui ne  pensent qu'à garder des sièges et à privilégier les calculettes.

Ces façons de penser ne sont-elles pas le rituel habituel ?

Nous ne sommes pas au deuxième tour des élections et en même temps ne vendons pas la peau de l'ours avant de l'avoir tuer: la bourgeoisie dans ce pays a toujours eu les hommes de rechanges nécessaires pour poursuivre leur domination.

Bien de l'eau sur le pont peut couler d'ici là.

Regardons la vitesse des événements: il y a quelques jours encore Strauss-Kahn caracolait à la tête des sondages, aujourd'hui il est broyé par les faits divers. Regardons aussi l'évolution de la situation économique et sociale en Europe: qui aurait jeté un euro sur d'éventuelles mobilisations politiques en Europe comme on le voit actuellement en Espagne, en Grèce, en Italie, au Portugal etc.

Qui aurait pensé à ces révolutions balayant les dictatures néocolonialistes dans le Maghreb, au Moyen Orient etc.

Qui aurait cru début 2010 à ce que plus de 7 millions de français auraient tour à tour manifesté leurs désaccords sur la remise en cause de la retraite à 60 ans.

Pendant un certain temps, cette crise systémique du capitalisme déclenchée en 2008, semblait se banaliser. Or qu'est-ce qui se passe actuellement: sous les effets des plans d'austérité des réactions offensives et massives se déclenchent face à ces gouvernements qui entendent renflouer les actionnaires, les banquiers au détriment des peuples.

En France, le bouclier fiscal vient de tomber, des batailles s'engagent sur les salaires et contre les mesures d'austérité.

Dans la métallurgie des luttes se déclenchent pour l'emploi, les salaires et les conditions de travail. Des premiers reculs apparaissent.

Tout cela me conforte que rien n'est joué et que le coté enfermement électoraliste serait une erreur pendant toute la période prochaine car elle serait déconnectée des luttes qui peuvent marquer politiquement les échéances électorales de 2012 et faire bouger les lignes à gauche et y compris chez les socialistes dont le programme et les candidatures actuelles reflètent qu'ils restent enlisés dans leurs habituels accompagnement du système.

Ma conviction c'est que le Front de gauche doit être au cœur des luttes à venir et les favoriser et que la meilleure campagne qu'il peut conduire, c'est d'être non pas à coté des travailleurs en lutte mais avec eux, dedans.

Toutes les actions à venir doivent traduire cela et le programme partagé est à faire vivre dans les luttes, et s'il le faut, en modifiant ce programme partagé avec les travailleurs concernés et surtout par rapport à leurs revendications.

Nous serons plus fort alors pour modifier les enjeux politiques et du même coup créer les vrais conditions d'une gauche qui change la société.

Chaque lutte doit nous interpeller, nous permettre d'interpeller les autres forces à gauche, les socialistes en particulier pour les obliger à bouger vers la gauche et vers des changements qui mettent en cause le capitalisme.

Pour cela faisons appel au militantisme communiste qui peut redevenir la force qui compte et dont on ne peut l'ignorer dans ces moments où nous pouvons être utile à tisser du bien commun sur chaque problème évoqué et revendiqué par les travailleurs et les retraités.

Rajoutons à cela une jeunesse qui n'ira voter que si elle ressent autre chose que le petit jardin électoraliste.

Battre la droite et Sarkozy et empêcher la sociale démocratie de gouverner à "la Papandréou" ne se fera pas par affirmations péremptoires mais par les luttes qui s'engageront dès maintenant.

 

Bernard LAMIRAND

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Film 38ème congrès Métaux

Publié le 18 Juin 2011 par aragon 43

 


clip du 38ème congrès de la ftm-cgt

 

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