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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

PREMIER MAI : TOUS ENSEMBLE AU NIVEAU DE L'EUROPE

Publié le 30 Avril 2010 par aragon 43 dans syndicalisme

arton171-844f3.gifPREMIER MAI ET JOURNEE DE LUTTE INTERNATIONALE

 

Mon propos n'est pas de revenir sur l'histoire du Premier Mai mais de prendre ce moment pour ce qu'il est aujourd'hui dans ce monde victime d'un capitalisme qui veut se refaire une santé sur le dos des salariés et des retraités.

En France et dans le monde, ce premier mai 2010 verra de nombreuses manifestations de travailleurs pour leurs revendications et surtout pour leur libération face à ce capitalisme qui les opprime.

En Europe, plus que jamais, ces manifestations auront surtout le gout de la défense des acquis sociaux face à ce libéralisme destructeur qui agit en ce moment contre tous les travailleurs.

En France, à part FO, la plupart des organisations vont manifester ensemble, les manifestations vont se porter particulièrement pour les salaires, l'emploi, les conditions de travail et les retraites.

Il y a cependant une grande absente de ce premier mai international: c'est l'organisation syndicale européenne auquelle je suis adhérent en tant que syndiqué CGT, je veux dire la Confédération Européenne des syndicats (CES). Bien sûr, l'on me rétorquera que ses adhérents nationaux appellent au Premier Mai, respectivement dans leur pays, mais, dans les circonstances actuelles, la CES aurait dû prendre la responsabilité de grandes manifestations pour la défense des salariés et des retraités dans ces circonstances si graves où ceux-ci ont besoin de se retrouver ensemble face au FMI, à la commission Européenne, à la finance internationale etc.

Je ne peux comprendre ce manque d'initiatives au moment où le peuple grec subit les assauts du libéralisme pour lui faire payer les dégâts d'une crise dont il n'est pas responsable.

Il est le premier, il ne sera pas le dernier atteints par la milice du capital: les agences de notations.

Quelle analyse porte cette organisation syndicale censée représentait le monde du travail européen sur ce qui se trame actuellement dans tous les cercles dirigeants de cette Europe?

Partout en Europe les grands groupes, les pouvoirs qui sont à leur solde, ont décidé de mettre par terre toutes les garanties collectives acquises depuis la libération.

Jamais pareille attaque n'a eu lieu depuis longtemps et le syndicalisme européen ne peut rester dans l'expectative.

Cette organisation, la CES, à l'instant ou se met en place par la commission européenne, par les dirigeants des Etats, par le FMI de Strauss-Kahn, la plus vaste attaque à nos droits sociaux, n'a pas la réaction à la hauteur de l'enjeu.

Elle est d'une inutilité incroyable; même les patrons n'en reviennent pas!

Peut-elle être ainsi déficiente à ce point alors que le feu est dans la maison syndicale européenne?

Ce que vient de nous annoncer concernant le Grèce,  la Commission européenne de Barroso, le FMI, est d'une rare violence à l'égard des travailleurs: baisse des salaires et des retraites, augmentation de la tva, diminution des emplois des services publics, annulation des treizièmes et quatorzième mois, réduction des congés, recul de l'âge de la retraite etc.

Qui peut croire que ces mesures vont remettre d'aplomb l'économie grecque:  ce qui va se produire c'est un appauvrissement durable et considérable des travailleurs de ce pays.

Nous savons aussi que les mêmes mesures sont à l'étude pour d'autres pays européens.

La régulation prônée par les cercles influents du patronat et des "thinks-tanks" financiers aboutit à donner au capitalisme en crise, les moyens de remettre en cause tous les acquis conquis par les travailleurs européens tout au long du vingtième siècle. Et la crise est un superbe prétexte pour défoncer le social au marteau piqueur de la surexploitation.

La crise sert donc de prétexte pour s'en prendre à tous les travailleurs.

C'est une vraie guerre sociale que l'on assiste, une guerre ouverte du capital contre les travailleurs, les retraités, les pauvres, une guerre pour abattre le syndicalisme, ultime barrière contre la surexploitation des salariés.

Je sais que les choses ne sont pas simples au niveau de la CES et que cette organisation est traversée par des positions différentes. Les uns vivant pour un syndicalisme de lutte revendicatives venant des traditions du mouvement ouvrier de classe et les autres étant uniquement axés sur un lobbying vers les lieux de pouvoir, Bruxelles en l'occurrence, où certains vivent "tête bêche" dans les alcôves du pouvoir européen.

Mais quand le feu est à la maison, il n'y a pas à hésiter; ceux qui luttent ne peuvent rester dans l'expectative et ils se doivent de faire bouger les choses d'autant plus que c'est l'ensemble des travailleurs européens qui seront les dindons de la farce que l'on nous prépare avec la dette.

Alors, il n'y a plus à hésiter, au sein de la CES , ceux qui veulent aller à la lutte doivent le faire, c'est leur devoir. Un appel à une grande journée de lutte de tous les travailleurs européens serait d'un grand secours et d'une première réactivité pour dire : vous ne toucherez pas à nos droits sociaux pour payer votre crise.

Allons, du courage, bousculons…

 

Bernard LAMIRAND Syndicaliste

 

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GRECE : LA TONTE DES ACQUIS DES TRAVAILLEURS

Publié le 29 Avril 2010 par aragon 43 dans Actualités

imagesCAX5A8ZX.jpgNOUS SOMMES TOUS DES GRECS

 

 

Je viens de lire cette dépêche de l' AFP concernant la Grèce.

 

Grèce: UE et FMI demandent une réduction de 10 points du déficit en 2 ans

ATHÈNES - L'UE et le FMI ont demandé au gouvernement grec de réduire le déficit public du pays de 10 points en 2 ans et d'effectuer des coupes salariales, a indiqué à la presse un syndicaliste après une réunion jeudi des partenaires sociaux avec le Premier ministre Georges Papandréou.

L'UE et le FMI examinent avec les responsables grecs une réduction du déficit public "de 10 points en 2 ans, 2010 et 2011 et des économies de 25 milliards d'euros", a précisé ce participant en sortant de la réunion.

"Ils examinent aussi une suppression des 13ème et 14ème mois de salaire dans le secteur public pour les salariés ainsi que pour les retraités", a-t-il ajouté.

Les taux de TVA devraient également être augmentés de 1 ou 2 points, selon un autre participant ayant requis l'anonymat.

Des responsables de la Commission, de la Banque centrale européenne et du FMI discutent actuellement à Athènes avec les autorités grecques des conditions en échange desquelles leur seront accordés les prêts des pays de la zone euro et du FMI.

Le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn a affirmé jeudi que ces négociations étaient "sur le point d'être terminées" mais que les prêts seraient conditionnés à la mise en oeuvre des réformes demandées.

L'enveloppe des prêts promis à la Grèce par la zone euro et le FMI pour 2010 atteint quelque 45 milliards d'euros.

(©AFP / 29 avril 2010 14h11)

 

Voilà a quoi sert cette Europe de M… et aussi le FMI, dirigé par Strauss-Kahn, le socialiste "en peau de lapin" qui lorgne demain à être président de la République française. J'invite d'ailleurs tous les travailleurs à ne plus donner leur voix sous aucun prétexte à ce Janus, y compris même si le ciel nous tombe sur la tête.

 

Ainsi, ce sont les travailleurs et les retraités qui doivent payer les frasques bancaires et spéculatives qui ont miné l'économie de ce pays.

 

Vous ne verrez aucune sanction contre le capital grecque et le capitalisme mondial qui a sévit dans ce pays comme dans toute l'Europe et en particulier nos grands groupes financiers, industriels et commerciaux. Ceux-ci ramasseront "les deniers de judas" avec en prime une économie à bas cout s sociaux réalisée grâce à la cure d'austérité où ils pourront bénéficier des bas salaires du fait des économies qui seront réalisées par des reculs salariaux importants ainsi que pour les retraites.

Il y a quelques années, lors du référendum sur la constitution européenne, l'on nous avait vanté le marché libre et non faussé, la concurrence, une Europe forte avec sa monnaie eh bien les résultats sont là, la banqueroute.

 

Une banqueroute que l'on aurait pu éviter si le dénommé Sarkozy n'avait pas foulé au pied le vote des français. Cet individu qui joue actuellement les redresseur de tort est assurément un grand responsable de cette faillite européenne.

 

On nous annonce que d'autres pays sont atteints par le même mal qui frappe la Grèce, en particulier l'Espagne et le Portugal.

Un rebond de la crise est prévisible nous dit-on.

A ce jeu là, c'est toute l'Europe du capital qui est touchée, il y a aurait de quoi se réjouir de voir que ce système est en déroute, effectivement il l'est, mais le sang et les larmes ne sont réservés qu'aux travailleurs.

 

Ces messieurs qui dirigent l'Europe et les grandes institutions financières mondiales vont tout faire pour présenter la crise comme celle qui concerne tout le monde. De rendre coupable "le citoyen lambda" alors que les principaux responsables coulent des jours heureux avec des résultats financiers remarquables en 2009.

 

"Lagarde du capital", indique que la France n'est pas dans la même situation, que ses fondamentaux sont solides, or, quand on y regarde de près, ce sont tous les pays européens dont la France qui mettent en place des mesures pour réduire leurs dettes. Dettes contractées faut-il le redire à cause de ce libéralisme effréné détruisant l'emploi, les droits sociaux, l'industrie pour faciliter le recherche du profit maximum.

 

Les mesures que préparent le gouvernement concernant les retraites correspondent à ce que le FMI et l'Europe du Capital exige des Etats, réduire leurs dettes en s'en prenant aux salariés et aux retraités.

 

Il est quand même scandaleux, pour revenir à la Grèce, que ce pays doit emprunter à des taux usuraires de plus de 6 % alors que les banques ont reçu des Etats lors de la crise bancaire des prêts à taux zéro.

C'est bien le capital qui est servi et non la population grecque à qui l'on demande de payer la corde pour être pendu haut et court.

Le 1er mai nous serons tous des grecs.

Au fait, que devient la CES, cette organisation dite syndicale, de même la             CSI ?

N'ont-ils pas pou rôle premier de défendre les travailleurs européens quand ceux-ci sont attaqués aussi férocement.

Que fait notre secrétaire général adjoint de la CES, Decaillon ?

 

Bernard LAMIRAND  

 

 

 

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CAC 40 INIQUITE ...

Publié le 26 Avril 2010 par aragon 43 dans Actualités

arton2032-18c13.jpgPAS DE RETRAITE POUR LE CAC 40

 

Nous venons d'avoir des chiffres très détaillés des prévarications réalisés par les PDG du CAC 40 pour rémunérer leur "solde" dans les conseils d'administration de ces groupes.

Je ne relaterai et détaillerai pas l'étendue des sommes ahurissantes qu'ils se sont accordés: le journal l'humanité de ce matin l'a fait de bonne façon.

Simplement de dire mon dégout de voir, au moment ou la crise frappe les gens de conditions modestes, ces profiteurs qui se sont encore plus servis dans les caisses en 2009 pour leur besoin personnel ou ceux de leur classe.

Ainsi ils profitent d'un arsenal de privilèges dont ils se sont dotés; ce sont "des pickpockets des bilans". Comme disait Proudhon dans une célèbre formule: "le capital c'est le vol ". Ici, ce sont des détrousseurs de la valeur ajoutée.

Ce sont ces "huiles du CAC40" qui nous lancinent tous les jours de leur équitabilité, de la nécessité de faire des sacrifices pour la relance, et qui, par le biais de bonus, de salaires mirifiques, de stocks options, de participation et d'actions se taillent des revenus financiers démesurés.

De quel droit ces gens là puisent ainsi disposer des richesses créées? De les intercepter, sinon ce droit exorbitant que le capital s'est donné de jouir de ce qui ne lui appartient pas avec la bénédiction des pouvoirs.

Ces individus, ces castes, cette classe, de ce fait, s'arrogent le droit de décider de basses rémunérations et de préconiser les solutions les meilleures pour réduire les droits sociaux et notamment la retraite par répartition  à 60 ans pour rémunérer les larcins qu'ils s'autorisent en toute placidité.

Leur problème n'est donc pas le sauvetage du système par répartition.

De voir entrer dans les conseils d'administrations de ces grands groupes  les dames Woerth et Chirac montrent bien les liens  qu'ont tous  ces gens là avec  l'appât du gain.

Des gains également en matière de retraite; certains de ces PDG ayant pantouflé dans la haute fonction publique, bénéficient de retraites publiques substantielles qu'ils ont pris sans rechigner à 60 ans et auxquelles se rajoutent celles qu'ils se donnent et s'octroient dans leurs entreprises.

Et ils ont le toupet de dire que nos retraites coûtent trop chères, que la démographie ne le permet plus.

 Et la démographie du nombre de gens fortunés qui augmentent; qu'en fait-on?

Parmi les pourfendeurs du départ à la retraite à 60 ans ont trouve des hommes politiques, des hauts fonctionnaires comme Alain Juppé, qui se sont empressés de toucher des retraites confortables à 60 ans.

Brefs parmi ces agitateurs on trouve les plus grands collectionneurs de retraites publiques et privées, capitalisées ou comme on dit de retraites chapeaux.

Pour eux, partir à 70 ans et plus, quelle importance, ils ont durant toute leur vie un parcours professionnel leur assurant le gite et le couvert, ils peuvent prendre des vacances au frais de la princesse et finir dans une belle résidence de vieux bourgeois leurs très vieux jours avec le pognon amassé sur le dos des salariés. Ils ne souffriront pas de l'isolement, du manque de soins, de l'air pur des montagnes ou de la mer dans leur palace dans les iles paradisiaques.

A la lueur des interventions de ces donneurs de leçons sur la retraite  des salariés, il faudrait leur demander à ce que l'exemple vient d'en haut.

Puisqu'ils sont pour l'équité, comme ils disent, qu'ils commencent par eux.

Bernard LAMIRAND

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LA DROITE ET LES POLYGAMES

Publié le 25 Avril 2010 par aragon 43 dans Actualités

divers_005.gifSARKOZY ET HORTEFEUX :    CHAUFFE MARCEL  CHAUFFE MARCEL !!!

 

La "niqab" a bon dos.

Le PV de 20 euros décerné à la dame voilée ne laissant apparaitre que les yeux est une opération montée de toutes pièces.

Cette personne, semble t-il,  se déplaçait en voiture dans les rues de Nantes et environs depuis belle lurette dans la tenue de scaphandrier en toile de lin  au vu et au su des agents de police faisant la circulation.

L'opération, qualifiée de mauvais gout par Marie George Buffet, est de nature politicienne et ne vise certainement pas à travailler la libération des femmes portant la "niqab".

D'autres objectifs sont en vue: ceux de récupérer les voix perdues de gogos qui avaient cru en Sarko et celles qui sont reparties au Front National aux élections régionales.

Hortefeux est donc chargé de la mise à feu d'une reconquête de l'électorat en maniant les thèmes sécuritaires.

On peut se demander aussi ce que cela vient faire de cette demande au ministre  de l'identité nationale de vérifier l'état civil du mari de la dame qui serait polygame (marié ou pas, on n'en sait pas plus) avec plusieurs femmes et des enfants touchant les allocations familiales.

Hortefeux revient sur le thème des fraudes des allocations familiales touchées indument et il nous sert cette fois-ci, les "alloc" des femmes de la polygamie. Que je sache, les enfants, quelque soit le statut familial ont droit aux allocations familiales qui leur sont décernées pour eux.

De plus, de quel droit mettre sur la place publique une telle accusation non vérifiée?

Le rôle d'un ministre en fonction aurait été plus judicieuse de demander à la caisse des allocations familiales d'en vérifier la situation familiale et qui reçoit les dites allocations sans mettre sur la place publique des accusations non établies.

Quand au propos de polygamie, la vérification est plus difficile à faire, les liens du mariage n'existent pas obligatoirement, on sait le nombre de haut personnages de l'Etat qui avaient une double voir une triple vie de ménages dans l'histoire de France et plus récemment celle de président utilisant l'argent des contribuables pour protéger sa bigamie dissimulée.

Et puis il y a plein de personnages comme ce cuistot célèbre qui vit avec plusieurs femmes.Va-t-on lui retirer sa nationalité ?

Tout cela pue.

Le but de l'opération étant de tout faire pour reconquérir un électorat qui, trompé par des promesses fallacieuses, s'est détourné de Sarkozy et de cette équipe d'une droite aux abois obligée de fouiller dans les poubelles pour redorer son blason.

Attendons nous à voir d'autres coups bas proliférer pour alimenter la chronique sécuritaire de rombiers d'une droite qui n'a plus que pour programme que la jugulaire et l'utilisation de la police et de la justice pour détourner les français des saloperies qu'ils sont entrain de faire concernant le concernant les dossiers lourds de la crise et en particulier celui du devenir de nos emplois et de notre sécurité sociale.

Ne nous laissons pas abuser par la séance de chauffe  sécuritaire de Sarko et consorts et que j'ai intitulé dans mon titrage " Chauffe Marcel".

 

Bernard LAMIRAND

 

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ELYSEE DIRECTION 93

Publié le 20 Avril 2010 par aragon 43 dans politique

DE L'ELYSEE AU 93  

 

Nous venons d'apprendre que Nicoléon pensait changer de demeure.

A l'Elysée, le propriétaire des lieux, lui a enjoint de se préparer à déguerpir et de se trouver un nouvel abri pour 2012.

Les HLM du 93 feraient bien l'affaire.

Nicoléon et sa dulcinée se sont mis dans la tête que pour être heureux et avoir une reconversion réussie, rien de tel de vivre d'amour et d'eau fraîche dans les tours  de la Seine Saint-Denis.

Un département que Nicoléon aime tendrement: n'a-t-il pas décidé un jour de 2007, dans une grande envolée à La Courneuve, de faire une beauté à ce département trop sale à son gout et de le nettoyer de fond en comble avant la fin de son bail à l'Elysée.

A ce qu'il parait, le tenancier du 93, un dénommé Bartolone, a acheté, en gros, des Karchers.

Ce jour, nous avons appris que l'intéressé s'est rendu avec une escouade de "poulagas" à Bobigny et au Tremblay où il a fait une apparition remarquée parmi les chauffeurs de bus. Certaines mauvaises langues indiquent qu'il a fallu toutes les peines du monde pour l'empêcher de conduire un bus et de traverser les quartiers interdits. Aux dires des témoins, il voulait s'essayer à son nouveau métier, après l'Elysée, de conducteur de bus de la RATP.

dickens_oliver_twist.gifL'intéressé pense aussi, pour avoir le calme dés son arrivée en 2012 dans le 93, à ce que le ménage soit fait et il a désigné une "père fouettard" à la mine patibulaire. Celui-ci  devrait, nous dit-on, s'inspirer de ce que Dickens, en Angleterre, avait dénoncé: l'éducation forcée à coups de châtiment corporels.

On annonce d'ailleurs que la prochaine foire du livre jeunesse qui se déroulait auparavant à Montreuil serait transférée au Tremblay et qu'une grosse commande du roman sur l'univers des enfants maltraités en Angleterre de Charles Dickens "Oliver Twist" serait effectué pour dompter la "petite racaille du 93".

Bernard LAMIRAND

 

PS: aux dernières nouvelles, les parents blâmables, seront mis à l'amende: leurs allocations familiales utilisées souvent pour boire, une vieil atavisme dans ces milieux de vauriens, seraient abrogées.

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DEPARDIEU PAUVRE MEC

Publié le 18 Avril 2010 par aragon 43 dans Actualités

DEPARDIEU PAUVRE MEC  

 

Depardieu, ce soir, sur antenne 2, présentait son nouveau film sur un sujet d'actualité: la retraite.

Un brave gars qui s'est fait volé ses points de retraite par des patrons peu scrupuleux.

Un film au moment du débat sur les retraites. A vérifier quel est le but de l'opération ?

L'interview a tourné "au coup de gueule" d'un nanti crachant dans la soupe. De ce genre de mec, dans les entreprises, qui ne faisaient jamais grève et qui venait donner ensuite des leçons à ceux qui l'avaient fait et obtenu des résultats.

 L'intéressé ne sent pas retraité, n'ayant jamais travaillé, dit-il;  bien sûr, pour lui, la retraite cela ne veut pas dire grand-chose quand on a le porte feuille bien rembourré, grâce, c'est vrai, à son talent d'acteur de cinéma. Mais ce genre de réflexion de ne pas se sentir retraité au moment ou le pouvoir et le patronat cherche à faire travailler plus longtemps en dit long sur cet acteur de cinéma qui peut , en dehors de ses tournages, faire la fête et profiter pleinement de la vie, chose qui n'est pas réservée au commun des prolétaires dont il nie l'existence aujourd'hui.

Cet ancien fils d'ouvrier oublie d'où il vient quand il assène qu'il n'y a plus de prolétaires et que les délégués ne servent plus à rien.

Les militants qui se battent tous les jours dans des conditions difficiles dans les entreprises pour leur emploi, leur salaire, leur retraite apprécieront. Et dire que ce individu stupide va se faire du fric avec ce film et assurer ses vieux jours qui ne vont plus tarder.

Pauvre  MEC.

Bernard LAMIRAND

 

 

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NUAGES DE CENDRES AUTOUR DE NOS RETRAITES

Publié le 18 Avril 2010 par aragon 43 dans communisme

Croizat260.jpg Pendant toutes cette période d'enjeux sur le devenir de nos retraites, je mettrais la photo d'Ambroise Croizat, architecte et créateur de la sécurité sociale

 Un nuage de cendres volcaniques traverse en ce moment la France et l'Europe.

La plupart des aéroports sont bloqués, les avions remisés dans les hangars, les passagers cherchant toutes les  solutions possibles dans une sorte de "sauve qui peut" pour arriver à destination.

Dans cette cohue, les élites internationales ont trouvé la solution idéale pour échapper à l'enterrement ubuesque du "polonais". Les chefs d'états, ayant le trouillomètre à zéro, vu le brouillard de cendres ne se sont pas rendus aux obsèques du "sacristain polonais". Celui-ci, anti communiste forcené, n'aura pas eu l'enterrement fastueux que lui promettait l'église polonaise (100 000 à Cracovie avec toutes les grenouilles de bénitiers).

Amen…

Les cendres volcaniques venant de Finlande font penser que notre pays subit une autre propagation de cendres. Des cendres contaminées par le capital: celles de nos acquis sociaux.  

Ces cendres là sont plus malsaines que le nuage légèrement brouillardeux qui flotte au dessus de nos têtes.

Ici, en France, la clique de nantis qui gouverne depuis 2007, nous conduit dans les ténèbres sociales.

Quand on y regarde de plus près, c'est bien un déconstruction de l'ordre social établi par des décennies de luttes qui est entrain de s'accomplir petit à petit.

En une trentaine d'années, depuis les premiers stigmates de la crise - celle du pétrole, celle du plan zéro de Sico Mansholt, celle de la sidérurgie- tous les voyants sont passés du vert puis à l'orange et sont carrément au rouge concernant nos droits sociaux dans le cadre de cette crise systémique.

En une trentaine d'années le fossé s'est creusé entre les riches et le reste de la population et aujourd'hui  on demande au peuple de payer pour renflouer les milliardaires.

La réduction de tous les budgets sociaux est à l'ordre du jour dans cette Europe que des socialistes continuent de penser qu'elle est juste.

Toutes les richesses créées ont été raflées par cette minorité qui profite de nos divisions pour s'en mettre plein les poches.

Aujourd'hui, ils veulent mettre en cendres ce qui a fait la fierté et la renommée de la France : son système incomparable de Sécurité sociale solidaire avec cotisations des salariés et des entreprises à partir de la richesse créée.

Sarkozy veut la mettre à son tableau de chasse, Parisot du Medef avec sa meute, au son du COR (Conseil d'orientation des retraites) réclame les meilleures morceaux pour les assurances et les fonds de pensions.

Pendant ce temps, à gauche, on chipote sur le nombre d'années qu'il faudrait pour avoir sa retraite pleine et entière. Ce dimanche midi, sur Canal plus, Fabius défendait les 60 ans en l'assortissant de la nécessité de plus de trimestres pour l'obtenir à taux plein. Son allusion au financement ressemblait à une petite pichenette en direction des coffres-forts des banques.

La question est pourtant fort simple. Les 60 ans à taux plein doivent être de droit pour tous ceux qui demandent leur retraite.

Bref une sécurité sociale professionnelle qui prend toute la vie professionnelle et notamment ces périodes hachées que sont devenues les parcours de chacun dans ce système qui rend l'emploi précaire.

Aucun salarié, aujourd'hui, à cause de la précarité, du chômage, de la crise ne peut être responsable de son manque de trimestres pour avoir une retraite complète à 60 ans.

Il faut donc compléter le parcours professionnel pour qu'il soit bien la possibilité de vivre une vie nouvelle en retraite et laissant les jeunes générations accéder à l'emploi.

La retraite par répartition et solidaire, créée en 1945 par Croizat et Laroque, est une chaine de solidarité auquel chacun a droit à son tour après avoir cotisé pour ses ainés; c'est inversement la même chose pour l'emploi en le rendant par solidarité intergénérationnelle à un  plus jeune.

Des centaines de milliards sont évoqués comme coût de cette retraite à 60 ans, "c'est du bidon", le PIB en 2050 sera dans une toute autre proportion. L'on dresse l'état de l'espérance de vie qui couterait trop cher à la nation, on invoque une jeunesse qui ne pourrait supporter ce nombre de retraités grandissant; certes cela modifie les paramètres, mais faut-il jeter l'enfant avec l'eau du bain de ce formidable bain qui nous permet de vivre en bonne santé plus longtemps et pour les générations de demain.

L'art de la politique n'est -il pas de prendre la réalité telle qu'elle est  pour mettre en place la vrai réforme  de retraites, celle de son financement. Croizat en 1945 a imposé un autre financement que celui de l'épargne, de l'impôt, de l'unique cotisation de l'assuré pour un fond assurantiel, il a opté et fait passer à l'Assemblée nationale le prélèvement sur l'assiette des salaires par une cotisation du salarié et de l'entreprise. La retraite à 60 ans pleine et entière ne nécessitera que 2 à 3 points supplémentaires de PIB. Qui pourrait, sauf les profiteurs du système actuel, y redire quand actuellement c'est bien plus que cela que nous coute la crise et le renflouement des actionnaires auxquelles on devrait mettre une décote de leur action en ce moment contrairement à la décote des retraites.

L'art d'une vraie politique, c'est de créer du communisme sur chaque problème de société, la protection sociale en est un:  la santé et la retraite doivent être, demain, garanties à chaque citoyen français quoique fut son parcours professionnel.

Dépasser le capitalisme, cela doit être concret, c'est lui faire rentrer sa réforme dans la gorge ténébreuse du profit et obtenir la retraite à 60 ans à taux plein avec financement pris sur les richesses créées.

Faisons fuir "les coucous du fric" du nid de la retraite solidaire.

Bernard LAMIRAND PCF ( adepte d'un premier mai 2010 extraordinaire)

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RETRAITES VA T'ON S'EN LAISSER COMPTER !

Publié le 17 Avril 2010 par aragon 43

arton171-844f3.gifMichel Peyret  ( un camarade qui m'adresse régulièrement des articles)

17 avril 2010

 

LES RETRAITES!

Va-t-on s'en laisser conter?

72% des Français considèrent le capitalisme comme négatif !

Qu'attend-on pour établir la démocratie ?

Sans le capitalisme, les travailleurs décideront de l'utilisation des richesses qu'ils produisent !

Et l'on sait que nous en produisons beaucoup de richesses !

Et nous n'en voyons pas beaucoup la couleur !

Où va l'argent que nous produisons !

Que nous produisons depuis longtemps !

Il faut que les voleurs rendent gorge !

C'est notre argent !

Il y en a beaucoup !

Beaucoup plus qu'il n'en faut pour payer des retraites décentes !

Suffisamment pour vivre tous dignement !

Avec l'automation, avec l'informatisation, la productivité a beaucoup augmenté !

Elle va augmenter encore !

Quand va-t-on diminuer massivement le temps de travail ?

S'il faut plus de travail, c'est les machines qui doivent travailler plus !

Quand va-t-on avancer l'âge de la retraite ?

Et quand va-t-on avoir des retraites décentes ?

Cela suffit !

Nous ne sommes plus au Moyen-âge !

Nous sommes au 21ème siècle !

Nous ne voulons plus être corvéables à merci !

Nos ancêtres ont réglé leur compte aux féodaux !

Aujourd'hui, nous voulons la civilisation pour tous!

 

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RETRAITE : SEULE SOLUTION UN SOULEVEMENT MASSIF DE TOUTE LA POPULATION

Publié le 16 Avril 2010 par aragon 43 dans communisme

arton688-e3695.jpgRETRAITES : APPELLONS AU SOULEVEMENT SOCIAL

Le scénario est maintenant établi: Sarkozy et son gouvernement entendent mener à bien, pour le compte du MEDEF et des financiers, l'allongement de l'âge de la retraite.

Le Conseil d' orientation  des retraites (COR) a servi de tir de préparation au coup de grâce des retraites qui s'ourdit actuellement dans les cabinets ministériels, dans les officines d'expertises, dans les lobbys des retraites par capitalisation ayant leurs sièges à Bruxelles.

A écouter les déclarations du pouvoir, seul permettrait de réduire le déficit monumental, qu'il ont dressé pour faire peur, le report de l'âge légal de la retraite comme l'exige la communauté Européenne.

Une politique allant dans le cadre des coordinations voulues à ce niveau: cette construction est en cours (voir Grèce et autres pays européens).

Ainsi la seule alternative proposée est de nous faire payer la crise du système capitaliste et les centaines de milliards de trous financiers provenant des frasques des libéraux.

Apparait bien, à travers les scénarios apocalyptiques du COR, de peser sur la réduction des budgets retraites partout en Europe, en y employant l'arme fatale de renvoyer à 65 voir 70 ans la retraite en commençant en France et ailleurs par une mesure nette: celle de gagner immédiatement 2 à 3 ans de recul de l'âge de la retraite quitte à appâter avec quelques mesures dérisoires concernant les travaux pénibles.

Le coté fric l'emporte donc sur le coté humain, sur la solidarité.

Aucun sentiment pour le peuple pourvu que le gratin de la finance et de la spéculation retrouve rapidement ses stock-options, ses dividendes, ses profits à deux chiffres.

Le simulacre de rencontres avec les organisations syndicales et les partis politiques n'est donc que de la poudre aux yeux car Sarkozy a sa feuille de route: celle que le MEDEF lui a décernée, casser définitivement le système mis en place en 1945 par Croizat et Laroque basé sur la solidarité intergénérationnelle.

Peu importe donc que ces décisions aient des répercussions sur la jeunesse et sur la vieillesse.

Au deux  bouts, ils seront les premiers à subir les conséquences de ces mesures: les jeunes qui trouveront encore plus difficilement du travail et les anciens qui devront continuer à travailler plus longtemps dans l'hypothèse la meilleure et dans la précarité et le chômage dans l'hypothèse la plus probable.

Comme je l'ai souligné dans un précédent article, ces mesures vont appauvrir des millions de personnes et contribueront à une indigence nouvelle dans des pays comme la France qui avaient su s'en dégager par des conquêtes sociales incomparables.

A travers la crise, dont le rapport du COR avoue que celle-ci va durer bien plus longtemps que les années 2020, l'objectif du capital est de survivre, d'assurer à tout prix son leadership, sa pérennité, dans ses contradictions actuelles, de redresser absolument le taux de profit quoiqu'il en coutera aux peuples du monde.

Ce qu'il manque actuellement: c'est "du communisme";  qu'il soit à la hauteur de l'enjeu et qu'il va à la rencontre des salariés et des retraités pour les mobiliser et contribuer à ce que tout le pays bouge avec la jeunesse, les salariés, les retraités.

Pas de circonvolutions mais agir, agir massivement déjà la 1er mai, date qui pourrait être le signal d'un "soulèvement social", je pèse mes mots, contre ce gouvernements des nantis.

Bernard LAMIRAND PCF

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RETRAITE LE SON DU COR

Publié le 14 Avril 2010 par aragon 43 dans syndicalisme

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A COR ET A CRI REBELOTE

 

A COR ET A CRI REBELOTE

 

Ainsi nos experts mandatés par le gouvernement ont sorti leurs sombres pronostics.

A travers une étude poussée, des abaques, des calculs sur cinquante années de fonctionnement et de services de la retraite par répartition, ils sont arrivés à des chiffres catastrophiques pour le devenir de notre système de retraite.

Loin de moi de repousser les calculettes des experts, mais qui peut aujourd'hui prévoir l'avenir économique et sociale d'ici même une vingtaine d'années.

Je ferai remarquer, en outre, que peu d'économistes avaient décelé la crise, celle qui nous frappe de plein fouet actuellement et il faut se souvenir des déclarations de Madame Lagarde Ministre des finances et je la cite:

août 2007, conférence de presse
«L’économie française repose sur des fondamentaux qui sont solides [...] Je ne conçois pas aujourd'hui de contamination à l'économie mondiale»


5 novembre 2007 sur «Europe 1»
«La crise de l'immobilier et la crise financière ne semblent pas avoir d'effet sur l'économie réelle américaine. Il n'y a pas de raisons de penser qu'on aura un effet sur l'économie réelle française»

10 février 2008, au G7 au Japon
«Nous ne prévoyons pas de récession dans le cas de l'Europe»

26 mars 2008, conférence de presse
«L'environnement international est difficile […] La volatilité actuelle des taux de change et le niveau du dollar sont un risque pour notre croissance»


20 septembre 2008, conférence de presse
«Le gros risque systémique qui était craint par les places financières et qui les a amenées à beaucoup baisser au cours des derniers jours est derrière nous»

C'est donc au bazooka que le gouvernement compte mener sa réforme des retraites avec l'arme de destruction massive: celle du financement.

Bien entendu, nous ne sommes plus dans les langes de la sécurité sociale de 1945 et du système de retraite de l'époque qui, après la guerre, la destruction du pays, mettait en mouvement un système de solidarité avec une cotisation salariale et entreprise qui ne payait que les retraites de ceux qui n'avaient rien auparavant ou peu.

Ce système, nous le savions, aller monter en puissance et assurer à plus de 12 millions de retraités du régime général des retraites correctes et une vie de retraités comme récompense après une longue vie de travail.

Le législateur Croizat avait prévu cela, c'est un communiste, pour lui comme pour tous ses camarades, la richesse créée devait revenir à ceux qui l'avait fabriqué et donc à améliorer leur vie.

La retraite n'étant pas un moment pour finir ses derniers vieux jours dans un fauteuil mais après une vie de labeur pouvoir profiter de la vie.

C'est donc un enjeu de société, et aujourd'hui, ce gouvernement de droite, comme d'autres en Europe, considère que cette vie hors travail ne peut être que l'apanage de ceux qui ont de l'argent et qui puisent dans la richesse créée pour se payer la belle vie.

Mon camarade Aubin de la CGT a raison quand il dit que ces scénarios sont conformes à l'état de crise dans lequel nous vivons et que l'on veut nous imposer, je dirai, "ad-aeternam".

Le COR, comme un chien bien dressé, a obéi à son maitre, il a fait une étude sur des données capitalistiques de redressement du taux de profit à l'échelon de 50 ans. Alors il ne peut y avoir place pour la moindre part pour les salariés quand l'obsession névrotique du profit règne dans ces sphères économiques du pouvoir.

Si le COR avait été indépendant, il nous aurait fait un scénario reposant sur une autres distribution des richesses et en particulier de mettre fin à ce détournement de la plus value vers les actionnaires.

Il nous aurait pondu un scénario avec 0 % de chômage, des emplois bien rémunérés et reconnus et le fain du travail précaire.

Il nous aurait pondu un scénario où l'argent amassé par les banques serait rendu au peuple, des centaines de milliards, ne l'oublions pas sont partis en fumée dans les frasques bancaires.

Mais de tout cela, nenni, le gouvernement avait déjà donné le "la", par la voix de Fillion qui nous annonçait, il y a quelques semaines ce chiffre de plus de 100 milliards par an vers 2050.

Une personne est très contente de ces scénarios, et pour donner le change elle fait encore la fine bouche, c'est Laurence Parisot, qui voit ainsi son objectif de retarder l'âge de la retraite se confirmer, pour elle le scénario moyen ne suffit pas, il faut aller dit-elle à celui le plus catastrophique, le scénario conduisant à retarder de 10 ans l'âge de la retraite.

Woerth, indiquant qu'il n'était pas question d'augmenter les prélèvements obligatoires, en l'occurrence celui des entreprises et des actionnaires, vise bien à se servir dans l'étude du COR que la partie intéressante pour eux, celle de ramener l'âge de la retraite vers des cimes ancestrales: celle des âges ou la vie devient de plus en plus difficiles sur le plan de la santé.

Plus question pour eux que des retraités puissent avoir une vie nouvelle.

Ils seront comme les jeunes en début de carrières, des précaires, des chômeurs de longues durée, ils feront jusqu'à ce que mort s'en suive des petits boulots comme ces vieux anglais que j'ai vu nettoyé à 5 heures du matin les caniveaux.

Alors, ne nous laissons pas abuser par ces chiffres destinés à faire peur, à nous faire rentrer dans notre coquille, à  la fatalité de la crise, le COR n'est après tout qu'une expertise favorisant le capital.

A nous d'imposer une autre redistribution des richesses et la meilleure façon de le faire n'est certainement pas de rajouter à l'arsenal des mesures capitalistes pour renflouer le système, celui de nos droits sociaux.

Alors vite manifestons et faisons grève, créons les conditions du rassemblement le plus large.

 

Bernard LAMIRAND

 

 

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