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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

RETRAITE A 60 ANS

Publié le 27 Octobre 2009 par aragon 43

Retraite à 60 ans : archaïsme ou modernité?

Par Claude Pondemer responsable collectif retraités PCF

 

 

 

 

 

Sondage après sondage, les Français manifestent majoritairement leur refus de voir remettre en cause le droit de prendre leur retraite à taux plein à 60ans. Et plus encore, ils ne veulent pas non plus qu’on allonge à nouveau leur durée de cotisation, tout juste acceptent-ils qu’on examine l’éventualité de son augmentation  ….ce dont, évidemment, le patronat ne veut pas entendre parler.

 

Cet « entêtement » devrait faire réfléchir tous ceux qui disent- ou qui pensent sans le dire !- que le maintient de cet acquis social  est devenu un « archaïsme ». Ils  devraient d’abord s’interroger sur la question de savoir comment une mesure de cet ordre ouvrant sur la liberté, le bien être, la santé de chacun, en prolongement attendu et bien gagné d’une vie consacrée au travail et à la production de richesses pour tous, peut devenir incompatible avec l’espoir, bien naturel de vivre plus longtemps. Le « vivre mieux » serait-il devenu une aspiration obsolète ?

Contrairement à ce qu’ânonnent les médias, ce n’est pas un « tabou » que Fillon veut briser, c’est tout simplement une des plus belles conquêtes sociales de la Libération. Comme les congés payés, comme la diminution de la durée du travail, comme la Sécurité Sociale, la retraite dont l’ouverture des droits a été avancée à 60 ans en 1982, était et demeure bien dans le sens de l’amélioration de la condition humaine. Et ces avancées sociales ont joué leur rôle dans la prolongation de l’espérance de vie. Opposer les unes à l’autre est au mieux un contre -sens, au pire une imposture conduisant à une régression de civilisation. Rien d’étonnant à ce que la droite et le Medef s’acharnent à remonter le temps mais les salariés savent qu’ils ont pour eux le droit au progrès et à l’épanouissement humain. Ce sont eux les modernes et les réformes sarkoziennes sont au sens propre conservatrices et réactionnaires.

 

« Pas d’autre solution pour assurer les financements ! » nous dit Fillon qui prend les gens pour des imbéciles.

 

Le mécanisme dit «  par répartition » a été mis au point à la sortie de la dernière guerre mondiale à un moment ou l’économie Française était en ruine. Le défi alors consistait à miser sur l’intelligence et le courage des salariés qui n’ont pas « remonté les manches » sans réfléchir, sur le dynamisme des entrepreneurs (à l’exception de ceux qu’ils a fallu punir de leurs compromissions avec les nazis) et la solidarité intergénérationnelle. L’objectif était une croissance soutenue et une création de richesses suffisante pour la satisfaction des besoins essentiels et le financement de la protection sociale- dont la retraite- sur un principe « génial » dirait-on aujourd’hui : la solidarité entre les actifs et les retraités, les « bien portant » et les malades.

 

Ce système, mis au point sous la responsabilité d’un ministre communiste Ambroise Croizat dans un gouvernement présidé par le Général de Gaulle a fonctionné à merveille, non pas seulement dans la période qu’ils appellent les « trente glorieuses » mais pendant un demi siècle. C’est en 1993 que Balladur, répondant à l’archaïque rengaine patronale sur le poids des « charges », s’attaque à la Retraite.

Que s’est- il donc passé ? Que sont devenues les richesses qui ont grandi de manière exponentielles depuis la guerre ? Il n’est pas question à l’époque –et pour cause- du « baby- boom » car les enfants d’après guerre sont en pleine activité….. Sauf les chômeurs ! Et là réside une partie du  problème !

 

En effet depuis le milieu des années 70 le chômage s’étend pour atteindre 3 millions à l’aube du 21 ème siècle. Mais de 93à 2003, la droite ne nous dit pas « attention braves gens, notre politique provoque du chômage et çà va mettre en cause le financement de la protection sociale ! ». Il faut bien dire que les mesures imposées par Balladur en 93 sont d’une redoutable efficacité dont pour l’essentiel les conséquences réelles ont échappé aux syndicats et aux partis de gauche dont le nôtre. La seule indexation des pensions sur les prix au lieu des salaires est responsable de la perte du pouvoir d’achat des retraites d’environ 1% par an soit aujourd’hui 15%.

 

Alors que nous disent nos gouvernants ? Rien ! Sinon la publication périodique de quelques rapports d’experts qui projètent les déséquilibres à venir mais dont les tenants du pouvoir ne veulent pas assumer les conséquences. Et pas plus Jospin que les autres, ce qui contribuera en 2002 à une défaite dont la gauche ne s’est toujours pas remise.….

 

Jusqu’à ce qu’enfin, dos au mur, Fillon en 2003 nous sorte le « baby- boom ». Ce qui est sans aucun doute la seule conséquence heureuse de la 2ème guerre mondiale devient, pour la droite et le patronat une catastrophe. Ce surcroît de naissances est déclaré « non compatible » avec la société capitaliste. C’est tout un symbole.

 

Alors oui, il faut une réforme.

 

Soyons bref : la question du financement de la protection sociale est d’abord celle de la diminution des recettes. Les mesures que nous proposons pour les augmenter identifient les causes de leur insuffisance.

 

Une nouvelle politique de l’emploi.

 

C’est une question clé qui n’est évidemment pas « technique » et nécessite un rapport des forces qui soit favorable à ceux qui veulent changer de politique.

Pour autant, dynamiser la croissance en l’appuyant sur la consommation populaire par une augmentation des rémunérations, des pensions, ressources et de la protection sociale……ce n’est pas non plus « l’économie planifiée » des années 1925 en Union Soviétique !

Cela implique certes de remettre en cause les exonérations de « charges » (30 Milliards d’€ en pure perte aux patrons), de donner aux salariés et à leurs organisations les moyens de limiter l’utilisation patronale des « plans sociaux » comme variable d’ajustement des marges et dividendes, mais 100 000 chômeurs de moins c’est 1,3 milliards d’€ de gagnés pour le budget de la sécu.

Entre les profits « explosant » les marchés financiers et une relance saine de l’emploi et de la formation, il faut choisir. Voilà un repère fort et « identitaire » pour « la gauche »

 

2) Un « rétablissement » à son niveau de la part des salaires dans la valeur ajoutée.

 

Les chiffres sont variables selon les sources mais une chose est sûre : progrès techniques et exploitation renforcée du travail conduisent à une baisse relative de la masse salariale. Cette évolution des forces productives, dans le cadre du capitalisme, a, au moins, deux conséquences « incompatibles » pour le financement de la protection sociale.

D’abord, les cotisations- patronales et salariales- alimentant les caisses perdent « mécaniquement » du terrain par rapport au volume des richesses créées Et ces recettes manquantes ne sont jamais récupérées car les superprofits qui en découlent ne subissent pas de prélèvement de solidarité sociale. Ensuite, ces richesses « non taxées » contribuent à pousser les marchés financiers à des exigences de rentabilité qui entrent en conflits avec l’insuffisance de moyens pour soutenir à un haut niveau la  consommation populaire.

Il est nécessaire et tout a fait possible de réaffecter une part de cet argent au financement de la protection sociale. C’est le sens de la taxation des profits financiers que nous proposons qui complèterait de manière cohérente une modulation des cotisations patronales en fonction des choix des entreprises entre la création d’emplois ou les placements financiers.

 

 

 3) Une nouvelle répartition des richesses

 

Plus généralement, la question d’une réévaluation des richesses affectées à la satisfaction des besoins humains se pose. Qu’il s’agisse des rémunérations, des pensions et retraites, des besoins de santé incluant l’évolution de la dépendance, du logement social prenant en compte les adaptations nécessaires pour le maintien à domicile pour les personnes âgées qui le souhaitent… Il est un ensemble de domaines – formations, conditions de travail, culture, vie associative et citoyenne – pour lesquels les besoins des hommes et des femmes ne sont plus satisfaits à la hauteur d’une société développée comme la nôtre. L’augmentation de l’espérance de vie et la durée de la vie à la retraite qui en découle est particulièrement révélatrice de ce «  trou d’air »de civilisation.

A cet égard nous sommes à la croisée des chemins. Si nous continuons de considérer que le temps de vie des retraités constitue une nouvelle « charge sociale » insupportable par notre économie, alors toutes les « réformes » pour financer la retraite échoueront les unes après les autres entraînant une terrible régression sociale pour les générations à venir. N’est-il pas dérisoire d’entendre des dirigeants de notre pays nous expliquer qu’ils ne voient pas de solution pour trouver 20 Milliard d’€ qui manquent à la sécu quand il ne leur a fallu que trois semaines pour en trouver 360 pour les banques ?

Et pourtant, ils ont raison ! Leurs dogmes économiques et les intérêts qu’ils défendent ne leur offrent pas d’autre choix. Mais leur visée est aussi politique.

 

C’est dans ce contexte que se joue la question du maintien ou pas de l’ouverture du droit  à la retraite à 60 ans.

 

Il serait d’autant plus absurde de reculer la possibilité légale d’ouverture des droits qu’aujourd’hui les seniors sont éjectés des entreprises entre 57 et 58 ans. Dans ces conditions, porter la retraite à 62 ans aurait deux conséquences immédiates : augmenter le nombre des chômeurs ou préretraités et diminuer les pensions de tous ceux et surtout de toutes celles qui ne rempliront plus les conditions du taux plein.

 

La pression idéologique est à la hauteur des enjeux et s’agissant de la protection sociale à commencer par la retraite, la bataille a été, est et sera sans merci. Jusqu’à présent, le monde du travail a résisté et préservé l’essentiel mais il a subi des reculs et la droite- nationale et européenne- et le patronat ne font aucun mystère de leur volonté d’ouvrir aussi en France cet énorme marché à la bourse et par conséquent de casser notre système de répartition. Eux aussi, cependant, mesurent l’obstacle que constitue la résistance populaire persistante à leur projet.

 

D’où l’intérêt de bien porter nos propositions d’ordre économique et financier pour en nourrir les rassemblements qui s’opèrent sur cette question, et de les « étayer » fortement par une argumentation politique prenant bien en compte la situation nouvelle en train de se créer.

 

Désormais la valorisation sociale, économique, culturelle et citoyenne de cette nouvelle « force de vie » disponible pour une participation sociétale devient une exigence de civilisation. Les retraité(e)s n’ont que faire de compassion et encore moins de charité. Ils aspirent à une nouvelle tranche de vie, la plus longue possible, en bonne santé, avec des conditions d’existence y compris financières, qui leur garantissent la sérénité dans le choix de l’occupation de leur temps. Et les salariés plus que tous les autres ont le sentiment d’avoir mérité ce statut…. d’où les sondages. Ils ont mille fois raison.

 

Loin de l’« archaïsme » supposé la « retraite à 60 ans » dont les progressistes et les salariés français- seuls en Europe- peuvent s’enorgueillir de l’avoir imposée et préservée est une étape et un point d’appui pour promouvoir une autre conception de la retraite.

 

Sauf à considérer que les rapports sociaux sont immuables pourquoi allonger le temps d’exploitation du travail salarié (et donc la durée de cotisations) si çà n’est pas nécessaire ?  .

 

Est-ce à dire que les retraités deviennent ipso facto inaptes à toute capacité de travail, que leur apport à la société sera désormais nul ? Tout le monde reconnaît le rôle qu’ils jouent de plus en plus massivement dans les domaines, économique à la hauteur de leurs moyens, et surtout social, associatif, citoyen.

Qu’au delà de 60 ans, les hommes et les femmes d’aujourd’hui soient capables de s’épanouir, de s’enrichir culturellement, de créer, de construire, d’inventer, d’écrire, de diriger des formations, d’animer des équipes est un atout qui n’a pas de prix dans cette société en crise, malade de la domination de l’argent, parfois violente. Permettre à chacun et chacune, a 60 ans, d’accéder à une retraite à taux plein suppose déjà de réduire les inégalités criantes dont sont victimes les femmes, les ouvriers, les victimes du chômage et de la précarité. Pour des millions de gens l’aspiration n’est pas à reculer l’âge de leur retraite, il est d’y parvenir dans des conditions de vie correctes. L’argent existe pour cela.

Par conséquent les conservateurs, les « archaïques » ce sont ceux qui le leur refusent en prétextant de dogmes obsolètes et de « valeurs » détournées par un système économique qui ne fonctionne plus qu’en essayant de mettre en « médias » la régression sociale.

 

 La retraite à 60 ans aussi, est une idée neuve en Europe !

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DROLE DE PETRIN, NON DE PETAIN.

Publié le 26 Octobre 2009 par aragon 43 dans Actualités

 

 

 

 

MARECHAL NOUS VOILA

La république va mal.

Faudrait dit le lugubre faire de la morale

Inquiétant personnage au clairon la charge

Contre la France suicide naufrage

 

A chaque français de fredonner identité

Levée matin pour honorer la cupidité

Travailler nuit et jour pour gagner moins

Devenir des machins

 

A l’école discipline et abaissement

Hisser drapeau et sacrement

Chanter maréchal nous voilà

Dans le préau pour le renégat

 

Dans classe récalcitrants au coin

Que surveillant devienne chafouin

Par la prière austère

Cantiques et louanges au fouettard élyséen de père

 

A l’usine à l’heure

Pas oublier de saluer celui qui fait notre malheur

Louanger les tauliers

Aimer crémiers et métiers

 

République réveille toi

Vire ces petits cons rois

Ces courbettes à satiété

Droits de l’homme et liberté

 

France de la fraternité

République de l’égalité

Débarrasse-nous de cette triste compote

D’où que nous venons soyons des potes.

 

Bernard LAMIRAND

 

 

 

 

 

 

 


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A VOTRE SANTE !!!!!

Publié le 25 Octobre 2009 par aragon 43 dans Actualités

 

 

MENTEURS

 

Depuis quelques jours, l’assemblée nationale examine le budget dont celui de la sécurité sociale.

On pourrait discuter sur le fait que c’est l’état qui s’est approprié le budget de la sécurité sociale.

Là n’est pas mon propos d'aujourd’hui.

Une seule remarque, le budget de la sécurité sociale devrait être décidé par les cotisants à partir de la cotisation salariale et surtout celle de l’entreprise devenue ridicule.

Menteurs et tricheurs, je dis …

Pourquoi ?

Tout simplement parce que j’entends dire  que ce gouvernement se refuse à augmenter les impôts.

C’est faux !

D’abord des impôts, il en faut ; la question est de savoir qui doit les payer.

Ceux qui sont nés avec un biberon en or à la naissance, ceux-là, les privilégiés et les nantis, en payent de moins en moins.

Le bouclier fiscal limite leur impôt à 50 % de leur revenu.

Ils peuvent donc amasser à volonté au dessus de ce pourcentage.

Donc ces messieurs et ces dames qui gagnent des fortunes sont assurés d’une limite et après c’est l’infinitude pour les gros bas de laine.

Ce sont les privilégiés de la fortune.

Les budgets de la nation et  de la sécurité sociale ne risquent donc pas de bénéficier de leurs largesses.

Qui va donc payé ?

Nous ! :  les gueux, les pauvres, la racaille, les qué-qué-badeurs comme disait une vieille bourgeoise, à mon encontre, dans mon enfance.

Ainsi nous sommes déjà entrain de payer ce déficit abyssal du budget de l’état complètement démantibulé par les cadeaux faits aux riches et aux actionnaires .

La note nous est infligée par le chômage dont on dit qu’il va continuer à grimper au même rythme que le retour sur investissements financiers des banquiers et des actionnaires qui se remplument en ce moment à grande vitesse.

Les voleurs !

Pour eux, le père Noel Sarkozy passera dans toutes les cheminées des belles demeures en fin d’année et de superbes cadeaux sont prévus: par exemple celui de la fin de la taxe professionnelle que nous, les quidams, paieront à leur place dés l’an prochain dans nos impôts locaux.

A cela se rajoute la taxe carbone.

Et puis, il y a ce déficit de la sécurité sociale créé de toutes pièces, depuis des années, pour dire à un moment donné que la dame Sécu de Croizat est morte d’une embolie déficitaire.

Les docteurs « Folamour » qui sont au chevet de la dame sécu l’ont tellement fait boire de la cigüe exonératoire qu’elle n’en peut plus.

Dans le vestibule, à coté de la chambre de la gisante, déjà on s’affaire, et les docteurs assurantiels sont là pour crier «  la dame sécu est morte vive la dame assurantielle ».

Ces jours-ci, de nouveaux coups ont en effet été portés à la dame sécu de Croizat.

D’abord cette idée d’un entente misérable des complémentaires et de la sécurité sociale pour accélérer une médecine à plusieurs vitesses en autorisant les dépassements d’honoraires ; il est envisagé la création d’un nouveau secteur dit « optionnel», entre le secteur 1 et le 2  qui permettrait à des médecins spécialistes de dépasser les tarifs sécurité sociale dans la limite de 50% à la condition que ces praticiens s’engagent à maintenir leurs tarifs conventionnés pour 1/3 de leurs patients ( titulaires du CMU, urgences..);

Bref se traduira par l’abandon du secteur 1 par les spécialistes qui sont encore dans ce régime. Tout cela nous rapprochant des assurances à souscrire, pour ceux qui en auront les moyens, pour payer les sommes fabuleuses qui sont déjà réclamées par des spécialistes.

Et puis, il y a deux décisions qui viennent de tomber : le déremboursement de nouveaux médicaments que les mutuelles ne prendraient plus en charge et l’annonce de supprimer des blocs opératoires faisant moins de 1500 opérations dans l’année.

Après la suppression des lits, la réduction du personnel, la casse des maternités de proximité, voici la casse des services chirurgicaux de proximité.

Inutile de dire que notre système de santé est entrain d’en prendre un coup dans les mirettes et on voit bien se dessiner les restructurations de type industriel et  qui ont mis notre industrie nationale par terre.

A l’évidence, ces restructurations annoncent une offensive libérale et capitalistique, du même caractère que les casses d’entreprises industrielles ensuite bradées à des fonds de pensions américains.

La différence, c’est qu’ici, ce ne sont pas seulement des travailleurs qui seront sacrifiés mais notre santé dont on disait qu’elle n’avait pas de prix.

Et bien, demain, elle aura un prix, un prix  de plus en plus cher, des assurances privées pour en payer le prix dans un marché libre et non faussé, des avocats véreux pour se payer de bons honoraires sur le dos de malades,  des magnats médecins pour ramasser des fortunes, et bien sûr plein de français exclus de la santé pour incapacité financière comme cela se passe toujours aux Etats-Unis.

Croizat revient, ils sont devenus fous….

 

Bernard LAMIRAND

 

 

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REFORMES FINANCES COLLECTIVITES

Publié le 21 Octobre 2009 par aragon 43

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KOUCHNER EGAL A LUI MEME

Publié le 18 Octobre 2009 par aragon 43 dans Actualités

 

 

KOUCHNER EGAL A LUI MEME.

 

J’ai regardé l’émission sur canal-plus de Dimanche midi avec Anne-Sophie Lapix et l’invité principal était  « Sac de Riz ».

Evidemment, «* la drôlesse », comme d’habitude, n’a pas invité un communiste pour faire le point de l’actualité et nous avons eu droit à un de ses abonnés, le sieur Montebourg, bien embêté de devoir dire du bien de Chirac, devenu populaire en Afrique (on peut en effet se rappeler que l’ex-avocat d’une sixième république pure et dure l’a longtemps critiqué).

Passons.

Anne- Sophie Lapix n’a pas ménagé «  Sac de riz » et l’a mis sous le grill à maintes reprises sur son allégeance ou sa future décrépitude chez Sarkozy.

Le pauvre (très riche avec Christine) a eu droit à la honte quand la belle de Canal l’a mis dans les cordes en lui disant que Sarkozy faisait appel à d’autres personnes que lui pour faire de la politique étrangère.

Il a dû souquer sec pour expliquer que le voyage en Corée du Sud de Jacques Lang, dit « le nouveau chouchou du président », pour voir de quelle manière prendre contact avec la Corée du Nord, n’était qu’un voyage auquel il été au courant et qu’on passait le voir pour lui rendre (c’est moi que le dit) compte par (politesse)  en langage diplomatique.

« Sac de riz » est vraiment seul avec son beau bureau et ses lambris dorés.

La gauche rosacée lui en veut, ses amis d’ingérence lui tournent le dos, Nicoléon lui fait la gueule et les petits souriceaux de l’Elysée voyagent sans lui demander la permission.

Comme un diable dans l’eau bénite, il a dû faire appel à toutes ses ressources d’équilibriste pour expliquer la fraude massive en Afghanistan de son ami Karzai.

Et la drôlesse n’a pas manqué de courage, il faut le dire, pour le pousser au bout de ses retranchements sur le comment peut-on défendre un type qui fraude massivement.

Le fait que les fraudes sont existantes du coté adverse n’a été qu’un minable argument de l’ex- interventionnisme dans les affaires intérieures d’un  pays du temps de sa splendeur à « médecins sans frontières » et auprès de Miterrand.

"Sac de riz" n’en avait pas fini avec l’Afghanistan, où comme ministre des affaires étrangères, il a été incapable de préciser ce qu’était la politique de la France en dehors de faire belle figure aux afghans en leur donnant des sucrades (voir reportage canal plus diffusé avant).

Cela me rappelle, la guerre d’Algérie où les femmes des généraux français étaient chargées de faire la distribution de chaussures à hauts –talons aux algériennes pour les assimiler.

De voir ce reportage, on se demande ce que les soldats de la république font dans ce pays complètement corrompu, où les Italiens payent pour ne pas être embêté par les talibans.

On nous avait dit, en 2001, que cette intervention n’avait rien à voir avec l’Irak, on est confondu de voir que la lutte contre l’obscurantisme ait pu déboucher sur une occupation étrangère qui ne veut pas dire son nom.

Canal plus, ce dimanche, nous a montré le décor d’une France où la politicaillerie est mis en exergue plutot que « la vraie politique » : celle où des hommes et des femmes militants (es) agissent chaque jour pour sortir ce monde da la misère et de l’injustice en travaillant à ce que la paix et la démocratie soient au cœur de chaque peuple.

 

 

Bernard LAMIRAND

 

* Drôlesses – drôles : patois employés dans les terres charentaises

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PCF : POUR UNE DECISION NATIONALE DE LISTES " FRONT DE GAUCHE" ELARGIES AU PREMIER TOUR DES REGIONALES

Publié le 17 Octobre 2009 par aragon 43 dans communisme

POUR UN FRONT DE GAUCHE ELARGI AU PREMIER TOUR DES REGIONALES PARTOUT EN FRANCE

 

 

Dans quelques jours, le conseil National PCF va prendre position concernant les régionales.

Notre crédibilité est en jeu et toute position mi-figue mi raisin serait d’un effet déplorable sur la dynamique et la mobilisation de l’électorat communiste.

Il faut être clair et ne pas être incohérent avec notre démarche initiée lors des Européennes dont chacun a salué l’avancée et le fait que l’identité communiste n’avait pas été bradée aux quatre vents avec l’élection de Jacky Hénin..

Il s’agit de se présenter au premier tour dans le cadre d’un front de gauche élargi à des progressistes, des associatifs, des syndicalistes.

Je suis donc opposé à toutes formules tarabiscotées nous amenant à une stratégie à géométrie variable.

Déjà des sections se prononcent dans ce sens comme celle dans l’Oise de Clermont- Liancourt *et de nombreux communistes sont pour des listes départementales en Picardie qui mènent campagne en ce sens. Il faut tendre la main disent nos camarades de Clermont-Liancourt ; je partage.

Dans cette région picarde, où le PCF, avec des hommes et de femmes de progrès, avait réalisé avec Maxime Gremetz, député,  le meilleur score aux précédentes élections régionales, il faut un accord large et unitaire avec une candidature tête de liste communiste.

Cela sous-entend qu’il faut cesser ces batailles internes et travailler ensemble à l’édification d’un programme régional.

La conférence régionale doit être l’occasion d’un grand débat démocratique permettant une telle approche.

Il s’agit surtout, dans ses travaux, d’indiquer sur quel programme on compte diriger cette région et dans quelles conditions envisager une alliance avec les socialistes et les verts au second tour.

En aucun cas les communistes picards ne peuvent accepter un accommodement avec le Modem et ainsi mettre en place une union sacrée avec une partie de la droite dans cette région comme ailleurs dans toute la France.

Je dis cela pour qu’il ne soit plus possible de voir les errements précédents qui ont entrainé les communistes à se séparer en plusieurs groupes (ce qui a permis au président socialiste d’appliquer la célèbre devise : diviser pour régner). L’apport communiste doit être clair et précis pour un programme régional se sortant des ornières de gestion sociale-libérale pour adopter un projet progressiste.

La démocratie doit être la pierre angulaire de notre mode de vie interne, ce critère de démocratie régionale doit être inscrit comme un engagement de tous et surtout des socialistes pour se sortir d’une gestion  d’un présidentialisme dominateur.

De même, il s’agit de définir une politique claire en matière de fiscalité et de financements.

L’emploi et la formation professionnelle doivent être au cœur de notre démarche, ces responsabilités ne peuvent souffrir de pesanteurs et de pressions venant d’une politique d’accompagnement du libéralisme comme cela  fut le cas sous la bannière de Gewerc.

Les élues de gauche devront clairement s’opposer à ce capitalisme destructeur par des mesures concrètes et pas seulement des vœux vite oubliés.

Les aides financières doivent aller à la recherche et à l’investissement créateur d’emploi avec des conditions sociales précises. Un pôle bancaire doit être mis en place et toutes subventions et aides doivent concourir autant au développement industriel qu’à celui de l’emploi.

Il faut en finir avec le chantage capitaliste : « je maintien des emplois à condition que vous les financez ».

Aucune aide ne doit être accordée à des groupes qui font des profits et se servent de ces fonds pour licencier et délocaliser leur production.

L’accent doit être mis sur les usagers et en particulier dans les transports.

D’autres questions doivent être traitées et j’aimerai que l’environnement et en particulier l’eau soit une priorité.

Enfin, une charte doit définir toutes les conditions d’aides financières aux entreprises avec une commission particulière regroupant les principaux acteurs du monde économique et social et en particulier avec un avis décisif de la part des syndicats de salariés.

Un contrat de gouvernance régionale devrait s’appuyer sur la démocratie et ne pas hésiter à demander l’avis des picards sur telle ou telle décision à prendre.

La délégation de pouvoir et un président tout-puissant devraient être proscrit.

Concernant les communistes, des instances démocratiques régionales doivent être mis en place et des collectifs traitant les prérogatives régionales doivent fonctionner en bonne collaboration avec les élus.

Je souhaite donc que dans la Picardie, des listes front de gauche se présentent au premier tour et qu’elle regroupe toutes les forces de progrès décidées à travailler ensemble pour gérer cette région.

Une telle dynamique dans la région picarde serait de nature à mobiliser tous les communistes et une incitation à ce qu’au niveau national, le PCF se détermine pour des listes fronts de gauche au premier tour dans toutes les régions.

 

Bernard LAMIRAND

 

* Section de Clermont-Liancourt :

Régionales : Appel pour une liste unitaire de large rassemblement au 1er tour, présentée par le front de gauche avec une tête de liste PCF.

En 2004 aux élections régionales, les militants du PCF ont décidés démocratiquement de présenter une liste communiste de large rassemblement. Cette liste a rassemblée 10,86% au 1er tour, le score le plus élevé réalisé par les communistes sur l’ensemble du territoire national. Ce succès était le fruit du travail des communistes de Picardie qui, à travers leur combat quotidien, ont fait la démonstration de l’efficacité de leur action.

Nous sommes convaincus qu’un tel succès peut-être réitéré lors des élections régionales de 2010. Toutefois, cela n’est envisageable qu’à une condition : que tous les communistes de Picardie, sans exclusive, s’unissent autour d’un projet faisant la démonstration à travers des propositions concrètes et immédiatement applicables qu’il est possible, même à l’échelon régional, de combattre le capitalisme et d’être un rempart face à la politique gouvernementale. D’autant que la déception est grande face aux renoncements de la majorité sortante qui s’est pour l’essentiel, contentée d’accompagner une crise du système libéral qui frappe notre région avec une immense violence.

C’est la raison pour laquelle nous appelons tous ceux qui, comme nous, sont déterminés à ce que une liste de large rassemblement conduite par un(e) communiste soit présente au 1er tour des élections régionales en 2010 en Picardie à se mobiliser pour que, le 14 novembre prochain à l’occasion de la réunion des instances régionales du PCF, prévale la seule orientation utile : le rassemblement unitaire de tous les communistes de Picardie.

Unité des communistes, main tendue à tous les progressistes, mobilisation générale avec une liste de combat à gauche, présentée par le front de gauche avec une tête de liste communiste, tel est notre engagement, telle est notre détermination pour les prochaines élections régionales

Texte adopté à l’unanimité et après débat par la section de Clermont-Liancourt

 

 

 

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PCF ET ALORS LES RETRAITES ON S 'EN OCCUPE !

Publié le 15 Octobre 2009 par aragon 43 dans communisme

UN DEFI POUR LE PCF : PRENDRE CONSCIENCE DES EVOLUTIONS DEMOGRAPHIQUES ET DES POPULATIONS AGEES DE PLUS DE 60 ANS 

 

Il ne s’agit pas de prioriser une population par rapport à une autre.

 

Que l’on ne me fasse pas dire cela.

 

Mais l’importance que prennent actuellement les personnes âgées de plus de 60 ans doit nous interpeller en tant que communistes.

 

Au 1er janvier 2005, la France métropolitaine comptait 12,6 millions de personnes de 60 ans et plus, soit 20,8 % de la population. Du fait de l’espérance de vie plus élevée des femmes, cette population est féminine à 57 %. Dans les prochaines décennies, la population âgée va continuer d’augmenter plus vite que l’ensemble de la population: dans tous les scénarios envisagés, la proportion des 60ans et plus dépasserait 30% en2050.

 

Ces français sont des citoyens à part entière. Ils participent à la vie sociétale et votent massivement.

 

Mais s’occupe-t-on d’eux dans la vie démocratique du PCF ?

 

Non !

 

Pourtant ils sont nombreux, on dit d’ailleurs que l’on a un parti âgé avec des camarades remplis de responsabilités et accaparés par les problèmes de la vie politique en général ; ils font souvent la moue quand on leur propose de s’activer pour leur génération.

 

On a pu remarquer, lors des dernières élections présidentielles, cette population avait votée plus à droite.

 

Celle – ci  va-t-elle devenir la chasse gardée de la droite à travers une politique clientéliste, avec des pressions idéologiques, du sécuritaire, de la charité et du compassionnel ?

 

Ainsi, cette semaine une importante manifestation des retraités (es) va se dérouler dans toutes les grandes villes de France à l’appel de la plupart des organisations syndicales. Aucune allusion à ce jour dans le journal l’humanité  de cette importante manifestation  et les nombreux retraités communistes  qui le lisent chaque jour sont surpris que leur journal n’en pipe mot.

Les autres médias évidemment,  se sont fait discrets sur cette action, et pour sûr elle révèle un grand mécontentement de cette catégorie de la population notamment devant la montée de la pauvreté, l’inquiétude concernant le coût de la santé, et les pertes de pouvoir d’achat que les retraités subissent depuis plus d’une dizaines d’années à cause d’une dégradation des régimes de retraites par répartition sous les coups de boutoirs de la droite et du patronat.

 

Cette attitude des médias n’est pas étonnante, les retraités (es) n’offrent pas la surface médiatique qu’ils recherchent dans ce bri à brac starisé d’une société que l’on veut individualiste et chloroformée.

 

Je trouve par contre étonnant l’attitude de mon parti, le PCF, il néglige cette partie de la population.

 

Son activité se limite à un collectif restreint qui fait ce qu’il peut et qui a du mal à être entendu par la direction nationale.

J’en veux pour preuve, le travail de ce collectif qui n’est que peu pris en compte dans les fédérations et le site PCF a bien du mal à y inclure les travaux et expressions de ce collectif.

Par exemple, un tract national réalisé pour les manifestations du  16 octobre n’a pas été mis sur le site pour être repris par les sections.

Négligence peut-être… mais …

Plus significatif, les ateliers ont mis un certain nombre de thèmes en débat mais aucun  n’a pris en compte cette question de la retraite et de cette population âgée et de plus en plus nombreuse.

 

C’est un cri d’alarme que je pousse.

 

Pourra t’on ignoré longtemps encore cette population et l’agglomérer en terme générique dans le débat général

Je crains que les instituts de sondage nous disent, que tout compte fait, cette population, isolée, vieillissante est inéluctablement conduit à des votes de droite. C’est ce qui s’est déjà dit lors des précédentes élections.

Personnellement je refuse ce scénario.

Cela suppose d’avoir un PCF qui se tourne résolument vers cette population et s’organise en conséquence, ce qui n’est pas le cas actuellement.

Bien sûr on nous écoute poliment et puis la vie étant ce qu’elle est, on passe à autre chose. Ce n’est pas la priorité des priorités comme disaient certains exégètes du parti dans le temps et pourtant ….

La note risque d’être douloureuse et les élections régionales pourraient être une confirmation d’un électorat âgé glissant de plus en plus à droite.

Espérons que dans les recherches stratégiques actuelles, nos camarades sauront mettre l’accent sur ce problème.

A bon entendeur Salut et fraternellement.

 

Bernard Lamirand communiste retraité et en colère en ce moment.

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ELYSEE POLE EMPLOI IMAGINAIRE

Publié le 14 Octobre 2009 par aragon 43 dans Actualités

Lettre d’embauche adressée à un imaginaire Président de la République pour le pôle emploi de l’Elysée.

 

 

 

 

Monsieur le Président,

 

C’est avec un profond respect de votre fonction que je vous écris.

 

Je sais que vous êtes très attentif à l’emploi des jeunes et en particulier à ceux qui ont une formation limitée du fait de leurs difficultés à suivre les études scolaires de longue durée.

 

C’est mon cas.

 

J’ai 23 ans, et comme beaucoup de jeunes, je galère pour trouver un vrai travail qui rapporte beaucoup et tout de suite.

 

Mes parents sont inquiets de me voir, à mon âge, ne pas trouver un travail rémunérateur à la hauteur de mes ambitions.

 

Je viens d’apprendre, qu’à l’Elysée, il existait un bureau d’embauche particulier et que vous aviez la haute main dans la sélection des compétences pour donner à la France la compétitivité nécessaire pour affronter la concurrence mondiale et le marché libre et non faussé.

On m’a dit que vous appréciez particulièrement les jeunes à la recherche d’un premier emploi.

Que vous n’hésitez pas à convaincre les pouvoirs qu’ils soient publics ou patronaux d’embaucher des personnes de mon acabit, c'est-à-dire sans grandes expériences professionnelles, en leur trouvant de quoi mettre le pied à l’étrier comme on dit dans les cercles hippiques du côté de Longchamp et de Saint- Cloud, là où mes parents ont un  pied à terre.

 

Je ne cherche pas le piston, comme on dit parfois chez ceux qui dénigrent toujours, notamment cette  gauche qui pratique un égalitarisme désuet au moment où il faut faire émerger des talents et leur donner toute leurs chances à des jeunes comme moi en leur offrant des postes à la hauteur de leur appétence

 

J’ai appris que vous encouragez le lien de la famille et les connaissances entre gens de bonne compagnie comme critères d’embauches : en effet, aujourd’hui, par les temps qui courent, on ne peut être sûr de rien du tout concernant ces subtiles examens d’embauches où l’on se retrouve avec la racaille du 93 et j’approuve, moi, cette méthode qui a toujours fait ses preuves et qui consiste qu’à ne faire confiance qu’à ses connaissances où encore de manière plus efficiente :  sa famille.

 

Je suis persuadé, que ma demande d’embauche, éveillera de votre part toute votre attention.

 

Vous aimez les jeunes ambitieux, j’en suis un, je veux brûler les étapes et m’installer et obtenir des fonctions importantes : alors je suis votre jeune et je sollicite de votre bienveillance un poste de PDG, ou de directeur de cabinet, ou encore dans ces endroits, les banques d’affaires et les sociétés immobilières, où on peut rapidement faire sa place.

 

Je sais que votre capitalisme moral vise à ce que les gens bien nés aient les droits dû à leur rangs et cela éviterait bien des déconvenues que l’on a vu dernièrement à travers la crise bancaire en confiant notre argent à la basse classe.

Je comprends, qu’en ce moment, avec la crise de l’emploi, que vous devez être submergé de demande d’embauches au pôle emploi de l’Elysée, mais ma lettre, si elle ne s’égare pas à cause de ces fonctionnaires indélicats, vous touchera et qu’entre famille de la haute, vous me réserverez un traitement de faveur.

 

Mes salutations à votre fils pour qui j’ai une admiration sans bornes.

 

Peut-être une petite place à ses cotés, dans le futur Manhattan de Nanterre, serait tout à fait, à la hauteur de mes avidités.

 

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la république imaginaire, et coordinateur du pôle emploi de l’Elysée, mon très grand respect et ma très haute considération à votre égard.

 

Jean de Picsou demandeur d’emploi.

 

 

 

Nota :  Pour tous ceux qui sont à la recherche d’un emploi, envoyez un CV avec demande de stages et d’emploi à l’Elysée.

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L'AVENIR DE NOS RETRAITES EST MENACE: AGISSONS ENSEMBLE

Publié le 13 Octobre 2009 par aragon 43 dans communisme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TRACT POUR LES MANIFESTATIONS DU 16 OCTOBRE SUR LES RETRAITES A REPRODUIRE DANS LES FEDERATIONS ET SECTIONS DU PCF

 

L’AVENIR DE NOS RETRAITES EST MENACE :   AGISSONS ENSEMBLE !

 

 

 

 

Il y a un an la crise, dont chacun admet aujourd’hui qu’elle met en cause le système capitaliste, venait contredire les discours d’autosatisfaction de Sarkozy et de sa ministre des finances Christine Lagarde qui en niaient l’éventualité pour la France.

Le « crash » qui s’est  produit aux Etats-Unis avec  la banqueroute des banques d’affaires   nous a entraînés dans une récession touchant toute l’économie, le social et l’emploi en payant le prix fort.

En France, en récession depuis cette période, le taux de chômage est passé au-dessus de la barre de 9 %  avec 2,591 millions de chômeurs.

Inacceptable !

La droite en profite pour accélérer les destructions des acquis sociaux comme le suggérait Denis Kessler, assureur et ancien vice président du MEDEF, dans la revue « challenges » où il indiquait : « le gouvernement doit défaire méthodiquement le programme du Conseil National de la Résistance »    

 

 

La droite et le patronat en profitent pour faire passer leurs mauvais coups. La protection sociale et en particulier la situation des Retraités se dégradent :   

 

 

 

 

 

 

 

 

 Mais ce gouvernement va plus loin. Il touche à des fondements de notre vie sociale comme les services publics et en particulier des services, comme l’énergie ou la poste, auxquels les retraités et personnes âgées sont très attachés.

 

La votation citoyenne pour le maintien d’un service postal nationalisé a recueilli plus de 2 millions de voix. Cela démontre l’attachement des français à un service postal de proximité dégagé des contraintes du profit.

Dans cette situation, ou droite et patronat veulent faire payer la crise aux salariés, aux retraités, à leurs familles, les communistes sont au cœur de la riposte. Ils agissent au sein et avec les syndicats, les associations, l’ensemble du mouvement social qui se dresse contre cette politique. Ils interpellent toute la gauche et travaillent à construire un rassemblement porteur d’une réelle et durable transformation de cette société à bout de souffle.

 

 

 

 

Le débat à l’assemblée nationale du budget de la sécurité sociale en octobre nécessite la mobilisation de tous pour empêcher de nouveaux mauvais coups et notamment de nouvelles saignées concernant les dispositifs sociaux  

 

 

.

A force de libérer le capital de ses obligations sociales, la crise de financement de la sécurité sociale apparaît au grand jour : il manque 23,5 milliards en 2009 et on annonce plus de 30 milliards en 2010.La sécurité sociale n’est pas une charge mais une obligation publique

Le gouvernement a trouvé de l’argent pour soutenir les banques. Puiser sur les profits financiers pour la protection sociale est aussi affaire de volonté politique.

 

Cela passe par :

 

 Des moyens financiers accrus par l’augmentation de cotisations patronales modulées et une cotisation additionnelle sur les revenus financiers des entreprises et des banques.

 

La fin des exonérations de cotisations dites patronales.

 

 Des cotisations sociales concernant l’intéressement et la participation.

 

 Une contribution tous les revenus financiers au même taux que les salariés.

 

C’est à ce prix que l’on maintiendra, en France, une sécurité sociale forte, celle que nos ainés ont construite à partir du programme du conseil national de la résistance.

Les communistes mettront tout en œuvre pour défendre, développer et améliorer une sécurité sociale solidaire tant dans le domaine des retraites et de la vieillesse que celui de la santé.

Faisons-nous entendre.

 

Le Collectif national « retraités » du PCF

 

Paris le 12 octobre 2009

 

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NEPOTISME

Publié le 12 Octobre 2009 par aragon 43 dans Actualités

Népotisme 

 

L’enfant, le chouchou de papa

Va gravir les échelons

A la vitesse  d’un  éclat

Tendre  et beau garçon

 

Jean, pas celui apôtre

Aura de son père un piédestal

Celui que lui réserve ses potes

Un piston gravé dans le cristal

 

Celui d’être né dans la couche royal

Comme une corolle de fleur hyménée

 Il va profiter d’un emploi génial

Celui de la Défense glorifiée

 

Jean néophyte fortunée

N'a pas  à attendre les fins du mois

Pas de difficultés il est privilégié

Papa lui donne la tétée

 

Celle pour un futur paradis

Qui convient aux âmes bien nées

A la défense puis plus haut les radis

Belle place pour âmes comblées

 

France pas de piston

Débarrasse-toi de ces freluquets

De ces carriéristes qui sucent la nation

Et donnes-nous une république sans Fouquets

 

Bernard LAMIRAND

 

Citation d’Obama et d’Edern Hallier

 

J. Edern Hallier : Le népotisme, c'est la structure intime de la société secrète.
Il est ce qui fait que la Nation a cessé d'être démocratique. Il interdit aux uns de s'élever - ceux qui ne sont pas de la famille -, et il permet aux autres de tenir les leviers de commande....
Lévi-Strauss vous dirait que c'est de l'endogamie, la manière dont les tribus indiennes sont presque toutes mortes de consanguinité, les règles de l'échange ne fonctionnent plus...
Le népotisme c'est l'ultime régression.

 

Discours de Barak Obama devant le Parlement du Ghana Durant la vie de mon père, ce sont en partie le tribalisme et le népotisme dans un Kenya indépendant qui, pendant longtemps, ont fait dérailler sa carrière, et nous savons que cette forme de corruption est toujours un fait quotidien de la vie d’un trop grand nombre de personnes.

 

 

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