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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

UNION SACREE AU PARLEMENT EUROPEEN

Publié le 8 Juillet 2009 par aragon 43 dans Actualités

JAURES DONNE UN COUP DE PIED DANS LA FOURMILIERE

APRES LES EUROPEENNES LES SOCIALISTES FONT LEUR BEURRE AVEC LA DROITE AU PARLEMENT  ET VONT REELIRE L'ULTRA LIBERAL BARROSO.
LES RADIS FRANCAIS  SUIVENT ET ONT MEME OUBLIE LE PROGRAMME DES SOCIAUX LIBERAUX EUROPEEN.
LES AMOURS AVEC LA DROITE SE POURSUIVENT AVEC ROCARD DEVENU CONSEILLER DE LA DROITE SARKOZIENNE POUR L'EMPRUNT DESTINE A RENFLOUER  LES RENTIERS


VOIR ARTICLE PARU CE JOUR DANS LE MONDE
LeMonde.fr

Le Parti populaire européen (PPE) et les socialistes ont signé un 'accord technique', mardi 7 juillet à Bruxelles, pour se partager la présidence du Parlement européen. Le candidat du PPE (conservateurs), l'ancien premier ministre polonais Jerzy Buzek, devrait être élu le 14 juillet à la présidence de l'hémicycle pour la première moitié de la législature. L'Allemand Martin Schulz, président du groupe socialiste, est officieusement en lice pour la seconde moitié. Les principaux groupes négocient pour se répartir les présidences de commission. La socialiste française Pervenche Berès risque de perdre celle de la commission des affaires économiques et monétaires au profit d'un libéral. Elle pourrait présider la commission de l'emploi. Alain Lamassoure (UMP) semble assuré de présider celle du budget. Les différents groupes pourraient enfin s'orienter vers un vote de confirmation du président de la Commission, José Manuel Barroso, le 16 septembre.

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DIMANCHE

Publié le 8 Juillet 2009 par aragon 43 dans syndicalisme



A envoyer à tous les députés qui veulent nous faire travailler le dimanche.

 

 






DIMANCHE

 

Je me souviens des beaux dimanches d’été

Mon père mettait son seul beau costume

Ma mère s’affairait pour que règne la gaieté

Frères et sœurs  jouaient  comme de coutume

 

L’hiver que de joie le matin levé

Les frimas auréolaient les vitres nues

Par plaisir  vite déglacées

Pour offrir l’enneigement  de belles vues

 

Nous partions au village

C’était le jour sans travail

Ni école, ni usine, ni servage

Dimanches fêtés vaille que vaille

 

Pas question de travailler

Jour de repos pour mon père

Pas de chefs ce jour là pour exploiter

Pas de patrons prospères

 

Dimanche jour de liberté

Droite et patronat pour dimanche au boulot

Dimanche assassiné

Par députés UMP godillots

 

Pour le plaisir du marché libre et non faussé

Ces individus prêts à nous rendre esclave de la concurrence

A nous de rester endimanché

Et de nous opposer à leur sentence.

 

Vive le dimanche nonchalant

A bas les rois oisifs

Qui veulent nous faire complaisant

Contre leurs profits soyons rétifs.

 

Bernard LAMIRAND

 

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DARCOS ET LE CHOMAGE

Publié le 7 Juillet 2009 par aragon 43 dans Actualités

DARCOS : APRES LA CASSE DE L’EMPLOI DANS L’ENSEIGNEMENT DARCOS S’ATTAQUE A LA CASSE  DE CENTAINES DE MILLIERS D'EMPLOIS SALARIES

 

Nous avons hérité d’un ministre du travail et de l’emploi que l’on pourrait aisément baptiser de chef du personnel chargé de préparer les licenciements et plans sociaux.


Il est débordant de déclarations et d’annonces qui, tout compte fait, encouragent les patrons à profiter de l’aubaine de la crise  pour virer le maximum de salariés de ce pays.


La dernière déclaration en date : la hausse du chômage.

L’individu, après avoir sévi et acquis une renommée de licencieur dans l’éducation nationale, s’est vu attribué le portefeuille du travail et de l’emploi.


Vaste fourberie de ce ministère censé s’occuper du travail et de l’emploi.

Cet individu nous annonce ainsi, à peine arrivé, qu’il s’attend à ce que l’année 2009 soit une année de hausse du chômage, je cite la dépêche de Reuters : « La France pourrait compter 800.000 chômeurs supplémentaires sur l'ensemble de l'année 2009, estime le ministre du Travail, Xavier Darcos ».


D’autres sources indiquent que le taux de chômeurs dépassera les 10 %.


Vers des records.« Travailler plus pour gagner plus » remplacé par «  licencier plus pour profiter plus »


Ainsi, l’arrivée de ce ministre licencieur coïncide avec l’intensification des fermetures d’entreprises, les licenciements, la mise en place de l’emploi précaire (RSA) qui viendra ajouter une note de plus à la précarisation des travailleurs de ce pays.

Donc une main d’œuvre corvéable et jetable à merci.


Pendant ce temps, on continue de nous faire croire que ce gouvernement travaille pour l’emploi et la relance de l’économie.

En réalité, les centaines de milliards d’euros partis en fumée à partir des Etats-Unis, qui ont affectés les banques puis les financiers et leurs actionnaires, ce sont les travailleurs et les retraités qui sont entrain de les rembourser par des emplois supprimés et toujours plus de travail pour ce qui reste et dans n’importe quelle conditions, y compris le travail du dimanche, par des bas salaires de surplus rétribués en fonction d’un travail à durée déterminé, et des retraités qui voient leur pension se réduire par des revalorisations insuffisantes.


Cela est proprement scandaleux quand on apprend que des dizaines de milliers de gros rentiers viennent de se voir remboursés leur impôts payés quand ceux-ci dépassent 50 % du revenus (bouclier fiscal) : La loi TEPA prévoit en effet un coût budgétaire de 810 millions d’euros pour 235.000 bénéficiaires potentiels du bouclier à 50%.


Parmi ces 235.000 contribuables, 18.000 personnes soumises à l’ISF percevraient à elles seules 564 millions d’euros de remboursement, dont un millier qui se partageraient 250 millions.


Plus que jamais, s’impose le besoin de luttes de grandes dimensions pour s’opposer à ce véritable racket des salariés et des retraités.


Rendez-vous début septembre pour une rentrée sur les chapeaux de roue.

Bernard LAMIRAND

 

 

 

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HUE ET A DIA : UN APPEL DES RESSUSCITES DE LA GAUCHE PLURIELLE

Publié le 6 Juillet 2009 par aragon 43 dans communisme


GAUCHE A L’ITALIENNE ?

 

La gauche a bien du mal à trouver son horizon politique à travers toutes les écuries qui prolifèrent dans un jeu sinistre pour se mettre en avant dans cette rampe de lancement, les régionales, avant les présidentielles, ou certains jouissent prématurément à l’idée d’être le possible futur candidat.

Les chercheurs de place sont à l’affût.

Dernier appel en date, celui que vient de constituer Robert Hue, le perdant de 2002 et qui nous a foutu dans une belle merde.

Un appel, paru dans le Monde, je cite ;" la gauche doit se rassembler, au-delà des partis politiques". Avec le communiste Robert Hue,plusieurs personalités de gauche, dont les socialistes Julien Dray,Vincent Peillon,François Rebsamen appellent à élaborer un "pacte unitaire de progrès".

Ainsi, au lieu de créer les conditions d’un rassemblement progressiste à partir du front de gauche et en respectant les identités de chacun, voilà Robert Hue occupé à une résurgence de la gauche plurielle en concoctant une opération politique pour rafistoler la vielle union de la gauche et surtout créer les conditions au premier tour, de listes régionales à hégémonie socialiste avec des communistes pris dans la nasse de la gestion PS.

Cela me renforce dans l’idée que le PCF doit rapidement prendre la tête de la mise en place de liste « front de gauche » avec élargissement envers tous les progressistes syndicalistes et associatifs (y compris des partis tel Lutte ouvrière et le NPA s’ils se décident à se sortir de leur négativité), pour présenter au premier tour des listes capables d’imposer au second tour une autre démarche que celle confiant tous les pouvoirs à un chef de file, en l’occurrence le PS.

Cela nécessitera de faire en sorte qu’un programme soit établi pour une législature et un contrat signé sur les objectifs décidés. Un contrat qui devrait s’appuyer sur le mouvement social et être accepté par toutes les parties y compris au second tour par le PS. Ce qui doit primer et mettre tout le monde d’accord au second tour, c’est un programme anti-licenciement boursier, un relèvement de la protection sociale avec maintien de la retraite à 60 ans, la renationalisation de la poste, des moyens financiers pour les hôpitaux, un impôt frappant les actionnaires sur les résultats de leurs dividendes,  des grands travaux publics régionaux, une politique industrielle nationale, des pôles bancaires régionaux donnant priorité aux investissements créateurs d’emplois, de services publics etc.

Ne limitons pas notre programme aux attributions décidées par les institutions bourgeoises.

Un vrai contrat à débattre avec les salariés et les retraités avant de le signer et d’en faire l’axe de la campagne électorale

Quand je vois la liste des signataires de l’appel de Robert Hue, cela sent l’avarié et les vieilles manigances sociales démocrates, la présence de Rebsamen, celui qui a endormi le PCF  en Bourgogne dans une alliance avec le modem doit nous interroger sur les raisons qui motivent ces gens  à faire la tête de pont avec les socialistes pour des listes, tout compte fait, où les notables continueront à dominer la politique régionale.

Je pense qu’il est temps que le PCF organise le débat avec ses adhérents pour déterminer une stratégie qui ne peut être celle d’états-majors ou de personnalités ayant la science infuse pour nous dire ce que nous devons faire.

Evitons les scénarios à l’italienne ?

Que les communistes décident de leur stratégie. La décision pour les régionales doit faire l’objet d’une conférence nationale des sections PCF.

Bernard LAMIRAND

 

 

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MEDIAS QUAND ILS EN FONT TROP

Publié le 5 Juillet 2009 par aragon 43 dans Actualités

TROP C'EST TROP A LA TELE


Dreyfus, le PDG de l’OM et de multiples sociétés est mort.

Les hommages rendus par les médias à ce dirigeant capitaliste, une des plus grandes fortunes de France, frôlent l’outrance.

Trop c’est trop, comme dit la sagesse populaire.

L’outrance de ces journalistes inféodés, de cette clique qui dirige totalement l’audio-visuel pour le compte des possédants.

Non pas que cet homme, dirigeant de l’OM, ne méritait pas qu’on en fasse évocation journalistique, mais à en faire un branle-bas médiatique montre les signes pernicieux d’une démocratie aux mains d’une coterie politico-médiatique.

Cet homme est mort et la mort d’un homme, quel qu’il soit, est toujours triste. Mais de grâce, pourquoi un tel acharnement à le présenter comme une sorte d’abbé Pierre du foot ?

C’est un milliardaire qui n’a eu aucune faiblesse pour les travailleurs qu’il exploite en France et dans le monde.

Des milliards, il en disposait, et ses centaines de millions d’euros déversés à l’OM, fruit du travail de plein d’hommes et des femmes exploitées, n’en font pas un héros, un pote, un partageux.

Evidemment, avec une telle fortune, on peut faire des largesses, vendre et acheter des joueurs comme on achète des marchandises, des objets de valeur : le marché des joueurs de football qui règne en ce moment est grotesque.

Trop c’est trop,  grands pontes de la télévision, de la radio, de la presse écrite, de consacrer une grande partie de vos journaux et de vos émissions diverses à la mort d’un citoyen habitant la Suisse et milliardaire.

Ce soir, on se serait cru à l’annonce de la mort d’un chef d’état où d’une catastrophe naturelle ayant fait des milliers de morts.

Peut-être que cette mise en exergue de ce patron vaut figure d’exemplarité et de montrer opulence, rutilance,  richesse, face à ceux qui n’en ont pas comme moralité, comme un droit d’ainesse.

Et puis, ce soir j’avais la nausée en voyant Tapie rendre ses hommages.

Dans quel monde vivons-nous ?

Des braves hommes et femmes meurent chaque jour et on ne parlera pas d’eux parce qu’ils ne sont pas de la dynastie des incomparables.

Triste télé. Tristes journalistes.

France populaire réveille-toi.

 

Bernard LAMIRAND

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TVA RESTAURATION QUI EN PROFITE ?

Publié le 5 Juillet 2009 par aragon 43 dans Actualités


 

 

RESTAURATION :    ANNE,MA SOEUR ANNE, NE VOIS TU RIEN VENIR ?

 

Est-ce une arnaque de plus ?

La TVA à 5,5 % va-t-elle être une opération électorale réussie de l’UMP en direction des braves prolétaires restaurateurs ?

Hier, j’ai déjeuné dans un supermarché, dont je tairais l’enseigne, (en ce moment on peut même être traduit au tribunal pour excès de vitesse à vélo à l’âge de 8 ans) et j’ai pu remarquer, à l’entrée de la cafétéria, la publicité sur la baisse de la TVA.

Un misérable panneau, discret, indiquant quelques réductions très légères sur le steak haché, sur des sodas, sur un menu promotion dont habituellement des réductions lui sont affectées.

Peu de choses en conséquence dans cette grande chaine commerciale.

Le repas était comme d’habitude correct, sans plus, encore que j’ai remarqué, depuis un certain temps, que la portion de légumes s’amaigrissait. J’ai remarqué que beaucoup de clients ne prenaient que le plat du jour et peu d’entre eux s’engageaient dans des desserts dont les prix ne cessent d’augmenter.

Bref, l’histoire de la TVA à 5,5 %, je n’en ai pas vu la couleur car mon menu, du lapin chasseur, était toujours au prix habituel, de même la viande froide que mon épouse a prise.

Par goût de l’enquête, je me suis alors dit qu’il serait bon d’interroger le personnel.

En effet, l’engagement des tauliers restaurateurs n’était-il pas de répercuter cette baisse de la TVA sur les prix, les salaires et les investissements ?

Pour les prix je n’avais donc qu’à aller « me faire voir »: rien ou peu.

Pour les salaires, j’ai trouvé un plongeur qui passait par là et je l’ai interrogé : l’homme surpris de ma question : -est-ce que votre patron vous a augmenté avec la baisse de la TVA ?- m’a répondu que ce n’était pas prévu et que rien n’obligeait son patron à l’augmenter ; j’avoue que j’ai été surpris par sa réaction ; c’est vrai que ce n’est pas une obligation, aucune loi ou décret ne sont sortis et pour cause, mais c’était quand même un engagement, fait avec force fanfare, par « la Lagarde du capital » et le président des restaurateurs.

 

Le brave plongeur s’est alors livré à une lèche patronale en me disant que son patron utilisera certainement cette baisse pour améliorer le matériel du restaurant et que lui ne réclamait rien s’estimant bien payé.

De réputation, dans cette cafétéria, les plongeurs (es) et les autres salariés (es) ne baignent pas dans l’opulence et sont payés au SMIC, sauf peut-être le chef plongeur qui doit voir son salaire plus élevé.

A savoir si je n’étais pas tombé sur le chef !

Dépité par le comportement de ce lèche-botte, je m'en suis en allé faire mes courses, et, par hasard, je croise des serveuses et je leur demande si la TVA a permis une baisse des prix des repas et une hausse de leur salaire : un vaste éclat de rire succéda à ma demande et j’en ai conclu que dans ce restaurant d’hyper-marché, le capital allait profiter d’une belle rentrée financière accordée par le prince de l’Elysée.

Une opération qui rapporte puisque cette TVA va permettre à tous ces sauciers de se faire du beurre alors que le consommateur, brave contribuable, paiera la note.

Merci Patron.

 

Nota : Cela doit nous inciter à partout poser la question à ces travailleurs (es) des cuisines et des salles de restauration : Avec la baisse de la TVA avez-vous été augmenté ?

 

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CAPITALISME EN CRISE :PENSONS MARX

Publié le 4 Juillet 2009 par aragon 43 dans communisme

 

 

 

CAPITALISME EN CRISE : NOTRE BOUSSOLE, LA PENSEE MARX

 

L’humanité, notre journal de classe, publie chaque semaine « l’humanité des débats » : un moment prisé de lecture à travers les idées développées.

Je m’en sers pour mes articles.

Je trouve cependant que ces contributions deviennent trop le fait d’acteurs du monde économique, social, environnemental, philosophique nonobstant la pensée de Marx comme manière de saisir le monde dans toute sa dimension réelle.

Ainsi, ce samedi, plusieurs intervenants font apport sur la démocratie économique.

Les crises, comme dit Claire Villiers, et elle les cite : écologiques, sociales, financières auquel le capitalisme serait tout compte fait englué.

C’est ce que je ressens à travers ses écrits.

Quel égarement !

C’est ceci dit normal venant d’une personne qui a une autre pensée que le nôtre.

Le problème c’est que la pensée Marx n’est pas développée dans ce débat sur la démocratie économique.

C’est le capitalisme qui engendre toute cette misère d’abord sociale, puis certainement écologique et financière.

Remettre les choses en leur place, ce n’est pas revenir en arrière ni arrêter le progrès.

La planète nécessitera effectivement d’avoir un développement plus harmonieux et plus respectueux, non seulement de la nature,  mais surtout des êtres humains qui la composent.

Cette nature sera protégée que si les hommes se respectent, s’entraident, se solidarisent et rejettent non pas la productivité mais la surexploitation d’être humains qui vivent un nouvel esclavage que ne dénoncent pas les écologistes rivés à leur écologie naturiste.

Je regrette que dans l’humanité des débats, sur cette question de la démocratie économique, les communistes n’aient pas eu voix au chapitre en tant que tels.

La démocratie économique commence sur le lieu de travail.

Il faut trouver les formes d’intervention des salariés dans ces entreprises où les décisions sont prises que par des actionnaires avides de profits comme le dit à sa façon l’intervenant d’AXA.

Je suis persuadé qu’il faut reconquérir ce terrain de l’entreprise que les communistes ont abandonné sous l’ère de Robert Hue pour je ne sais quelle raison obscure.

Reconquérir ce terrain de l’entreprise pour non seulement contester les objectifs des grands groupes et des multinationales mais pour proposer du développement durable à partir des besoins des populations.

J’aurais aimé entendre des camarades communistes sur cette démocratie économique qui ne peut se voir seulement sous l’angle du débat mais des idées à développer pour dépasser le capitalisme.

Cela revient à remettre sous un jour nouveau la bataille idéologique dans tous les lieux de travail et de montrer qu’il y a une différence fondamentale entre le capital et le travail et que celle-ci ne peut se limiter à voir quatre crises, comme le dit Claire Villiers, dans un système capitaliste mais bien la crise fondamentale et systémique du capital.

Sinon, le capital peut s’arranger pour durer en nous beurrant d’écologie, d’équité sociale, de respect de la nature et de l’individu pour cacher ce qu’il est : un voleur et un usurpateur.

C’est bien pour cela que le communisme a toutes les raisons de ne pas se diluer dans des mollusques invertébrés et d’être lui-même tout en travaillant, bien sûr, avec d’autres, les alternatives.

J’espère, dans ce sens, que notre parti va reprendre le fil de ses propres initiatives car nous avons besoin de grands initiatives communistes en ce moment.

Par exemple, pour la préparation des régionales avant d’établir contenu et alliance, pourquoi pas des forums PCF* avec tous les communistes pour décider de notre stratégie.

 

Bernard LAMIRAND

 

* Le meeting « Front de gauche » hier à PARIS est l’exemple contraire ; n’est-on pas entrain de nous habituer à réfléchir que Front de Gauche ?

 

 

 

 

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REGIONALE A GEOMETRIE VARIABLE ?

Publié le 3 Juillet 2009 par aragon 43 dans communisme

REGIONALES  A GEOMETRIE VARIABLE ?

 

Je remets cela aujourd’hui après mon coup de gueule d’hier (voir article) en apprenant que dessous le manteau, certains s’agitaient par des appels pour choisir la meilleure façon de préserver leur petite place en fonction  d’hypothèses politiciennes de reconduction pour les élections régionales.

J’ai souligné l’importance de se sortir d’un débat opportuniste.

D’envisager clairement un débat avec le peuple pour constituer un programme régional et des engagements à tenir et quelle alliance mettre en place.

J’ai pris connaissance de la déclaration faite à l’issue de la rencontre entre le Parti de gauche et le PCF et je cite des extraits :

« Le Parti de gauche a fait état des conclusions de son CN pour des listes autonomes de large rassemblement de l’autre gauche au premier tour. Ces listes auront pour ambition d’être en tête de la gauche à l’issue du premier tour, moyen le plus sûr pour faire des régions des « boucliers régionaux » capables à la fois de s’opposer à la politique de Sarkozy et de mettre en œuvre des mesures portant une logique de rupture avec la logique capitaliste et le productivisme. Au 2ème tour, hors tout accord avec le Modem, le PG a rappelé qu’il aurait pour préalable d’empêcher toute victoire de la droite ».

« Le parti communiste français a rappelé que dans le cadre de la poursuite et de l’élargissement de la démarche du front de gauche, il entendait tout faire pour empêcher la droite de reconquérir des régions, pour créer les conditions de majorités politiques clairement ancrées à gauche sur des projets nettement plus combatifs que ceux mis en œuvre depuis six ans, pour renforcer dans ces assemblées l’influence et l’autorité d’élues et d’élus au service de tels projets ».

Rien dans cette déclaration, sur une quelconque implication des travailleurs pour établir une vraie démarche de gauche.

Le parti de gauche en reste à : « une logique de rupture avec la logique capitaliste ». Du Bla-bla-bla. C’est dans toutes les savantes déclarations préélectorales de gauche plurielle que l’on oublie dans les régions le lendemain des élections.

C’est la même chose pour le PCF qui, lui, en reste à « des majorités clairement établies à gauche sur des projets nettement plus combatifs ».Là, on ménage les camarades qui ne veulent pas quitter les listes socialistes. Ailleurs c’est pour ne pas froisser les plus radicaux.

Ainsi se trame en coulisse, au sommet des appareils, des projets qu’il nous faudra accepter et ensuite de porter.

Ou va-t-on dans de telles conditions, nous les communistes, si on ne sait pas sur quel pied danser et qu’on laisse les danseurs faire des ronds de jambes sur la piste.

Ce n’est pas la conception adoptée par le congrès du PCF qui s’en remet à ses adhérents pour décider de la démarche et des alliances nécessaires à gauche.

Je suis inquiet.

Je sens en particulier, dans la déclaration concernant la position du PCF, l’absence d’une ligne claire concernant le projet et l’alliance et Mélenchon me parait plus nette. Je serai même en droit de me poser la question d’une volonté de ne pas trancher entre les différents cas de figure au premier tour et de jouer à tel endroit liste d’union avec les socialistes, à tel autre endroit liste front de gauche et aussi liste communiste.

Une tactique de géométrie variable pour marauder à tous les râteliers.

J’y sens l’électoralisme, la délégation de pouvoir, l’auberge espagnole.

Je souhaite, en tant qu’adhérent communiste, un débat large de tous les adhérents (es) et une décision de ceux-ci applicable à tous.

D’autre part, je souhaite un bilan des élus communistes dans les appareils régionaux et de la façon dont leur mandat s’est déroulé. Je le dis d’autant plus que je suis dans une région où les communistes se sont divisés et séparés en plusieurs groupes et même une secrétaire fédérale a choisi de quitter les communistes pour devenir une bonne gérante de la sociale-démocratie en Picardie. Un autre (pas des moindres) a été éliminer du PCF et continue sa propre voie tant à la région qu’à l’assemblée nationale ou il siège comme député avec les communistes, le parti de gauche et les verts dans le même groupe. Comprenne qui pourra.

Peut-être le verra t’on dans une liste de large union régionale picarde (front de gauche),  puisqu’il siège au nouveau national avec les mêmes.

Il me semble donc que la direction du PCF doit créer les conditions d’un débat des communistes à la rentrée pour définir sur quel projet on peut établir des listes d’union à gauche et de le faire coïncider avec les luttes actuelles et la situation des citoyens qui va empirer.

Les régions sont au cœur du dispositif Sarkozien pour faire payer la crise et pour renflouer le capital. Va-t-on avoir à nouveau des poncifs régionaux socialistes qui vont continuer à allouer des crédits à des capitalistes qui licencient et délocalisent ensuite ?

Des exemples me font penser que dans certains endroits des communistes se battent mais que d’autres laissent aller les choses par discipline majoritaire.

Va-t-on indéfiniment accepter des transferts d’activités avec des impôts nouveaux pour les contribuables salariés et retraités.

Voilà toutes les questions posées et que je souhaite voir trancher dans un débat national et surtout pas par un état-major dont le rôle est d’aider à ce que la démarche de notre congrès d’implication des communistes, des travailleurs, de la population dépassent cette énarchie politique dont nous souffrons nous aussi. (Voir Languedoc Roussillon).

Bernard LAMIRAND

 

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GAUCHE........ MARRE DES APPELS ELECTORALISTES

Publié le 2 Juillet 2009 par aragon 43 dans politique

 

 

GAUCHE … DES  MANŒUVRES   OU SOUCIS DE RASSEMBLER LES TRAVAILLEURS  SUR DE VRAIES PERSPECTIVES A GAUCHE ?

 

Les élections européennes étant passées, il est utile de se pencher sur la suite à donner à quel travail politique pour unir à gauche  toutes les forces de progrès.

Depuis quelques jours : des déclarations, des appels, des postulats s’affichent pour se préparer aux élections futures, en l’occurrence celles des régionales.

D’autres sont déjà entrain de voir comment ils vont avec force de parures se déclarer pour les présidentielles de 2012.

C’est électoraliste.

Pendant que Sarkozy dicte la note à payer par tous les travailleurs, certains ne se soucient que de leur délégation de pouvoir.

Que ces méthodes soient employés chez les sociaux démocrates n’étonnera personne mais que des communistes s’y adonnent dans divers appels me laissent songeurs sur leur intention de renouveler vraiment la perspective à gauche.

Je crois que l’on va revoir refleurir toutes sortes d’appels dans la prochaine période.

Il faut éviter ce péché mignon de notables en mal de places dans les ors de la république.

Bien sûr qu’il faut donner de la perspective et créer les conditions pour une autre alternative politique mais est-ce par le moyen d’appels, où l’on paraît, que cela nous rendra apte à changer la donne politique ?

Certainement pas !

Ces amis et camarades feraient bien d’y réfléchir et plutôt de parcourir le pays pour rassembler sur des idées réelles d’une autre politique que celle que mène la droite.

Le débat doit être avec la population sur le fond des choses.

Le débat doit être dans les lieux de travail que nous avons déserté et laisser à la vindicte patronale.

Entre parenthèses, c’est là que les communistes retrouveront toutes leurs raisons d’espérer pour une autre société débarrassée du capitalisme.

Parlons aux gens comme on dit.

Posons- leur les vraies questions !

Veulent-ils :  un pays, un monde dominé par quelques-uns, par l’argent roi pour ceux-ci, un monde ou l’on bafoue les libertés, un monde ou l’on détruit la nature, un monde de haine et de guerre, un monde de domination capitaliste et à coté un océan de pauvreté.

Veulent-ils plus de solidarité ou la loi de la jungle capitaliste ?

Veulent-ils que le fruit du travail soit consacré au progrès social ou accaparé par des actionnaires, des profiteurs, des nantis ?

Beaucoup de travailleurs en lutte actuellement attendent autre chose pour une gauche vraiment à gauche : ils attendent un projet, une vraie union, des politiques proches de leur vie : bref des hommes et des femmes qui veulent que cela change réellement et qui désespèrent de ces jeux funestes ou chacun se disputent la place plutôt que de débattre sur les enjeux de société.

Heureusement  que des luttes donnent espoir et que des travailleurs montrent le chemin des succès à travers leur action comme ceux de la SBFM qui viennent d’administrer la preuve qu’il est possible de battre le capital et surtout pas de se coucher pour avoir une bonne prime de départ pour solde de tout compte.

Ce papier, ce jour, m’est venu à l’esprit en lisant des appels, des prises de position pour placer le débat sur les rails électoralistes et non sur les rails de l’action.

J’espère que ce message sera saisi ; il est celui d’un militant qui n’en peut plus de ces joutes d’initiés et qui se bombardent d’appels et de textes alors qu’ils feraient mieux d’aller faire un tour là où il faut aider à l’organisation de la lutte et à la montée d’un fort mouvement social, seul capable de changer la donne.

Pour les places et les listes à confectionner, elles seront plus faciles et aisées à faire si le peuple dicte ses conditions par un rapport de forces conséquent.

Il viendra des luttes : que la rentrée sociale de septembre en soit le signe avant-coureur.

 

Bernard LAMIRAND

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