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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

FRONT DE GAUCHE CE DIMANCHE A MONTATAIRE

Publié le 31 Mai 2009 par aragon 43 dans communisme


 

 

 

A MONTATAIRE AVEC LE FRONT DE GAUCHE

 

Aujourd’hui dimanche, c’était le marché de Montataire, il faisait beau, beaucoup de gens faisaient leur marché.

Les communistes de Montataire, comme d’habitude, et comme chaque dimanche, étaient là pour discuter et distribuer l’expression communiste et l’Humanité Dimanche.

Cette semaine c’était le matériel des élections européennes avec le front de gauche conduit par Jacky Hénin, député Européen communiste sortant.

Les camarades avaient installé une table avec appel public à voter Front de Gauche.

Chacun d’entre nous s’est évertué à donner le tract et à engager la discussion avec les passants.

Les socialistes, un peu plus loin, distribuaient leur matériel ainsi que les écologistes.

Pour ma part, j’ai remis une bonne centaine de tracts en essayant d’engager la discussion.

Environ une vingtaine de personne ont décliné le tract que je leur proposais.

Certains m’ont dit qu’ils n’iraient pas voté.

A dire vrai, l’abstention, régulièrement distillés par les sondages et repris par les médias installe un climat d’inutilité d’aller voter.

C’est voulu.

On sent bien la main de la bourgeoisie derrière cette idéologie de l’abstention.

Sarkozy ne veut pas d’un vote contre lui et la meilleure façon de continuer, comme si de rien n’était, c’est que les travailleurs, les victimes de sa politique, s’abstiennent.

Une personne que j’interrogeai à ce sujet, a été on ne peut plus claire, en me disant que Sarkozy avec 50 % de votants et une gauche divisée sera encouragé à aller encore plus loin dans les licenciements et la baisse des salaires et des retraites.

Des jeunes à qui je donnais le tract se sont senti concernés par ces élections ; ils ne connaissaient pas le front de gauche, ils avaient le tract des écologistes et semblaient opter pour cette solution ; je leur ai expliqué le chemin de Cohn Bendit, le soit disant révolutionnaire de 68 passé avec armes et bagages à l’acceptation de la constitution européenne de Giscard d’Estaing. Parmi les quatre, il y avait une jeune fille plus décidée, elle a accepté de signer l’appel à voter Jacky Hénin.

Deux passants, jeunes, la trentaine, d’un air rageur m’ont refusé le tract en me disant qu’ils étaient devenus apolitiques et qu’ils n’iraient pas voter dimanche prochain.

L’un est parti mais l’autre s’est accroché à la discussion avec moi, c’était un électeur communiste, il ne voulait plus aller voter en mettant tout le monde dans le même sac.

Nous avons discuté prés d’un quart d’heure, je lui ai expliqué que le refus de vote et surtout l’abandon d’un vote communiste à travers le front de gauche ne lui rendrait pas service.

Son abstention valait sanction devant les promesses de la gauche jamais tenue disait-il,  mais au bout de la discussion, quand je lui ai dit que son refus de vote était un vote pour la bourgeoisie, alors il s’est mis à réfléchir, à ne plus mettre le PCF et le Front de gauche dans le même sac. Je l’ai quitté en lui disant qu’il était regrettable qu’il n’aille pas voter : il s’est alors retourné en me disant : bon j’irai voter !

Un jeune couple passant par là, s’est mis aussi à discuter, il venait d’un village et il voulait connaître le front de gauche, la femme semblait plus intéressée : qui était dedans, y avait-il des communistes.

Nous avons discuté d’unité, d’une Europe des travailleurs et non d’une Europe des actionnaires et ils m’ont dit qu’ils iraient voter quoiqu’en disent les médias.

Une autre personne âgée m’a étonnée en me disant que l’abstention c’était tout bon pour les patrons et pour laisser toute liberté aux actionnaires d’en profiter.

Et puis, j’ai un retraité qui a refusé mon tract, sous prétexte que l’on disait trop de mal de Sarkozy, un homme bien me dit-il, et vous devriez vous unir à lui renchérit-il.

J’ai essayé d’en savoir un peu plus sur cette personne, c’était un vieil ouvrier des câbles de Lyon, il avait une petite retraite et pourtant il était convaincu qu’actuellement il fallait une sorte d’union sacrée. Je n’ai pu le convaincre, pourtant je lui ai expliqué que celui qui a abaissé sa retraite depuis des années c’était Sarkozy. Tant pis.

Nous pouvons voir, à travers ces quelques expressions (mais attention plein d’autres faisaient consensus avec le Front de Gauche), les dégâts de l’idéologie dominante, celle du fric, celle du chacun pour soi. Un retraité commerçant s’approcha à ce moment et me dit que lorsqu’il était commerçant, il ne faisait pas de politique, mais que maintenant en retraite il voyait bien les dégâts de la politique de la droite.

Un jeune, 20-25 ans environ passa devant moi avec un tract écologiste à la main, il prit le tract Front de Gauche qu’il ne connaissait pas, il fut intéressé par les explications sur le recherche d’union à gauche du PCF et de la mise en place d’un front de gauche. Il découvrait autre chose que le simple vote écologiste et je suis persuadé que dans sa tête cela a dû le faire réfléchir et que son vote de dimanche prochain ne sera pas qu’un refuge ni vers l’abstention, ni vers l’écologie.

Bon, il y a encore du travail à faire.

Surtout convaincre d’aller voter : la seule alternative à l’abstention est vraiment le vote front de gauche.

Je suis persuadé que la bourgeoisie a tout intérêt à ce que les citoyens restant à la maison pour continuer comme si de rien leur politique tant française qu’européenne défavorable aux salariés et aux retraité.

Un camarade, me disait hier, que l’abstention était un acte éminemment de classe. Certainement !

Mais où il se trompe lourdement, c’est un acte de classe de la bourgeoisie et c’est comme cela qu’ils ont dégouté, des travailleurs à ne plus aller voter.

Aux Etats-Unis, il n’y a plus que les gens aisés et bien placés, casés, qui votent.

Le prolétariat ne sait même plus que l’on vote et il se fait mener par le bout du nez par tantôt les démocrates et tantôt les républicains qui se partagent le pouvoir en faveur de leur bourgeoisie.

Méditions cela pour l’Europe.

L’abstention c’est un vote utile pour les actionnaires.

Votons Jacky Hénin, votons front de gauche.

 

Bernard LAMIRAND

 

 

 

 

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ABSTENTION PIEGE A CONS REBELOTE

Publié le 30 Mai 2009 par aragon 43 dans communisme

 

 

ABSTENTION PIEGE A CONS REBELOTE

 

Dernièrement, j’ai fait un article concernant l’abstention.

Je sais que certains amis (es) et camarades sont prêts (es) à s’abstenir, invoquant l’inutilité d’un vote pour ces élections Européennes.

Ils nous fournissent toutes sortes de raisons.

Une parmi toutes est le fait que le vote non à la constitution Européenne a été foulé au pied par Sarkozy et que celui-ci a établi un nouveau traité, celui de Lisbonne, avec les bonnes grâces des socialistes qui se sont abstenus.

Donc inutilité d’aller voter puisque c’est ensuite défait par le drôle de l’Elysée.

On peut comprendre des citoyens qui voient leur vote nié,  être en colère et considérer que ce gouvernement ne respecte pas leur vote et de se poser la question de son utilité.

Mais réfléchissons un peu.

Ce vote non,c'est une gamelle qu’ont subit autant la droite que les sociaux-libéraux et ils ne s’en sont pas remis.

Leur traité de Lisbonne aura du mal a entrer en application de ce fait et du fait que d’autres peuples, l’ayant rejeté, ne sont pas prêts à l’avaliser dans un deuxième vote.

La baraque européenne est dans la m ….

Le fait de défaire des votes ou de les refaire ne leur donne pas un avantage : ils sont en difficulté pour appliquer la supranationalité du capital au niveau européen. Les peuples remuent et les manifestations se multiplient.

Le vote est donc aussi un outil même s’ils le foulent au pied.

La crise a aussi démontré toutes les raisons du vote non : celui de refuser cette concurrence libre et non faussée, de refuser la concurrence entre salariés européens.

Le vote non n’était pas un vote contre l’Europe des travailleurs qui reste à construire et ce vote des européennes a cet objectif : poursuivre la lutte engagée contre l’Europe du capital et avancer l’Europe des travailleurs.

C’est pour cela qu’il faut aller voter et voter pour le front de gauche.

Un vote front de gauche, c’est un atout et un moyen de conforter la bataille engagée unitairement sur la plan syndical et qui va se poursuivre le 13 juin et puis après les vacances, où il faudra passer à la vitesse supérieure.

Mais, camarades et amis pro-abstentionnistes, vous mettre sur le bord de la route ne confortera que votre fierté personnelle.

Et puis, avez-vous observé les médias : tous sont entrain de parier sur l’abstention massive.

Pourquoi ?

Regardez aussi l’attitude du patronat, peu d’expressions sur les élections européennes et le gouvernement, un service minimum.

Cela n’attire pas votre attention !

L’Europe, ils en tirent une expérience pour eux : il n’est pas bon de mettre entre les mains des citoyens et surtout des travailleurs le devenir de l’Europe qui est entre leur possession depuis l’existence du traité du charbon et de l’acier en 1951, où, à coup de directives, ils décident depuis cette période de ce qui est bon pour nous (bon pour eux surtout).

L’expérience du référendum les amène à considérer que l’Europe doit être débattue que par une élite et non pas le commun des mortels.

Pourquoi donc insistent-ils sur l’abstention, pourquoi font-ils tous les efforts pour que seuls s’expriment les tenants du oui à la constitution giscardienne de l’Europe ?

Observez les godelureaux qui s’ébrouent en ce moment : les Sarkozy, Barnier, Cohn Bendit, Bayrou, Bové, Aubry, Ségolène Royal : leur Europe ce n’est pas celle des travailleurs

Tout simplement parce qu’ils veulent que l’Europe soit la chasse gardée du capital.

Eh bien ne soyons pas encore les gogos des médias qui nous incitent à rester à la maison.

Allons voter front de gauche et communistes.

 

Bernard LAMIRAND

 

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FRONT DE GAUCHE AU MARCHE A NOGENT CE VENDREDI

Publié le 29 Mai 2009 par aragon 43 dans communisme

 

 

 

 

 

 

FRONT DE GAUCHE A NOGENT SUR OISE

 

Ce vendredi après-midi, les communistes de Nogent-Sur Oise ont été présents sur le marché de la ville pour distribuer le tract du front de gauche emmené par Jacky Hénin député européen sortant.

L’accueil a été plus ouvert que le précédent.

Il y avait de la concurrence : le parti socialiste distribuait un tract pour la défense des services publics et pour voter socialiste. Il n’est jamais trop tard pour bien faire après leur vote du traité constitutionnel de la libre concurrence et le traité de Lisbonne de Sarkozy auquel ils se sont abstenus.

Bon, passons. Ah, au fait, il y avait aussi les écologistes de Cohn Bendit et du retourneur de veste Bové.

Quand je pense que des cocos voulaient présenter Bové comme candidat aux présidentielles. On l’a échappé belle.

J’ai pris donc le temps de discuter avec les gens qui passaient tout en leur donnant le tract.

Des choses intéressantes : à la question que je leur posais s’ils connaissaient le front de gauche, j’avais des réponses beaucoup plus favorables qu’il y a quinze jours.

Ils me demandaient si le PCF en faisait partie.

Un homme, d’une quarantaine d’années, d’origine algérienne, m’a indiqué qu’il ne pouvait voté car il ne s’était jamais inscrit mais qu’il comptait le faire pour les prochaines élections.

Nous avons discuté ;  je lui ai demandé de nous aider, s’il ne pouvait voter il pouvait parler du front de gauche et chemin faisant je lui ai proposé l’adhésion au PCF :  il a accepté de donner son nom et son adresse pour que la cellule le contacte.

Les retraités(es) avec qui j’ai discuté, étaient très remontés (es) contre ce qui se passe en ce moment ; la situation les inquiète, pour eux tout se dégrade, tout va mal et j’ai pu constater chez ces retraités (es) que le discours sécuritaire de Sarkozy ne suffisait plus.

J’ai eu ce même sentiment de la part d’hommes et de femmes plus jeunes et certains (es) me disant qu’ils avaient été trompé par Sarkozy où que Sarkozy avaient bien trompé les gens.

Bref, une mauvaise opinion de ce président de la république et de ce gouvernement.

Une dame, voilée, poussant un landau, très ouverte et souriante, s’est arrêtée pour prendre le tract et bien vérifier s’il était d’essence communiste en me disant que son mari travaillait à Montataire, une ville communiste, et qu’à Montataire la municipalité était beaucoup plus active et sociale que celle de Nogent.

Elle connaissait Jacky Hénin de nom car c’est un communiste du nord et elle et son mari son natif du Pas de Calais.

Bref, une bonne distribution, des discussions car je n’imagine pas distribuer un tract sans avoir un mot avec les gens, une interrogation, une réflexion et souvent la discussion part de là.

Je suis reparti avec une satisfaction, il me semble que le Front de gauche est entrain de prendre de la dimension malgré le black-out des médias.

Dernière chose, les gens sont très attentifs à l’idée du rassemblement à gauche.

Ils apprécient la démarche des communistes.

Cette distribution s’est faite avec des communistes que j’apprécie beaucoup car ils sont des militants et militantes toujours présents.

 

Bernard LAMIRAND

 

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RETRAITES (Adresse à tous les salariés (es) d'Arcelor Montataire)

Publié le 29 Mai 2009 par aragon 43 dans syndicalisme

OÙ EN SOMMES-NOUS SUR LES RETRAITES (extrait du 4 pages distribués à tous les salariés d’Arcelor Montataire le 28 mai 2009)

 

En France, plusieurs systèmes de retraites existent.

Ils sont tous basés sur la répartition et la solidarité entre générations.

Pour les financer, le salarié verse une cotisation ainsi que l’entreprise calculée sur le salaire brut. (Voir fiche de paie).

Il y a le régime général de la sécurité sociale et les retraites complémentaires pour les salariés non-cadres et cadres (ARCOO) et seulement pour les cadres (AGIRC).

Le calcul de la retraite, au moment du départ, se fait sur les 25 meilleures années pour le régime de la sécurité sociale et sur des points attribués chaque année par un prix d’achat du point en fonction du salaire.

Depuis 1993, et à partir d’un décret pris en plein mois d’Aout par le premier ministre de droite de l’époque, des critères altérant les droits ont été établis pour diminuer les prestations de la retraite au moment ou celle-ci est attribuée.

Plusieurs milliards d’euros ont été ainsi récupérés sur le dos des retraités.

Ainsi le calcul sur les 25 meilleures années de la retraite du régime général entraine à prendre en compte plus d’années de bas salaires que 10 années comme cela existait auparavant.

Pour les retraites complémentaires, chaque année le prix d’achat du point est augmentée plus fort que l’inflation et les actifs ont donc moins de points attribués.

Quand aux retraités, leur pension n’est plus revalorisée en fonction de l’indice des salaires mais celui des prix, ce qui entraine de sérieuses dévalorisations de leurs retraites avec un pris du point qui se dévalorise chaque année.

Tout ceci engage des pertes de retraites d’au moins  20% pour les actuels retraités si on reprenait le calcul sur ce qui existait avant 1993.

Ce sera pire pour les futurs retraités et l’on parle de pension qui ne dépasserait guère les 50 % du dernier salaire d’activité. Cela n’a pas échappé à Fillon et consorts qui proposent alors de continuer plus longtemps la carrière professionnelle et au-delà des 65 ans.

Une autre manière de saper le devenir de nos systèmes de retraites.

Pour 2009, le gouvernement n’a lâché qu’une misérable revalorisation de 1% et les caisses de retraites complémentaires de 1, 34 %.

Du jamais depuis la mise en place des systèmes de retraites par répartition.

On peur dire, qu’actuellement, on fait payer la crise financière organisée par les spéculateurs du CAC 40 et des banques en réduisant les salaires et les retraites.

Concernant  les salariés en activité, et ceux d’Arcelor notamment qui voient en ce moment leurs horaires réduits, leur salaire non revalorisé, ce sont des pertes qui viendront se cumuler dans le dossier futur retraité par moins de point attribués et surtout plus de mauvaises années qui rentreront en ligne de compte pour le calcul de la retraite.

On peut dire, sans se tromper que le gouvernement et le Medef, actuellement, sont entrain d’abaisser sérieusement le niveau de nos retraites.

Quand à d’autres systèmes, invoqués souvent par le patronat, de mettre en place des fonds de retraites par capitalisation, l’on voit ce que cela a donné aux Etats-Unis où pratiquement ces fonds ont bu le bouillon de la crise de subprimes et actuellement de nombreux retraités ne perçoivent plus leurs retraites et sont obligés de reprendre une activité salariés et il n’est pas rare de voir des personnes âgées de plus de 75 ans au travail ou à la recherche d’un travail..

Heureusement qu’en France, la CGT s’est opposé à la mise en place de ces fonds comme le prétendaient Fillon et Sarkozy qui voulaient rivaliser avec les retraites par capitalisation anglo-saxonnes, qui, elles aussi, se sont écroulées.

Tout cela doit être combattu, actifs et retraités ensemble

.

Bernard LAMIRAND section des retraités Arcelor Mittal Montataire

 

(nota) Le prochain bulletin traitera de l’âge de départ en retraite

 

 

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BERTRANT ET LE CHOMAGE EN PICARDIE

Publié le 27 Mai 2009 par aragon 43 dans communisme

 

 

 

 

BERTRANT TRES DISCRET SUR LES LICENCIEMENTS MASSIFS DANS SA REGION

 

Ce soir, le secrétaire général de l’UMP est invité sur France3 pour la campagne des européennes.

Une banalité me direz-vous !

On est habitué à voir ce phraseur à la télévision nous débiter ses calembredaines.

Mais ce soir, l’ex-assureur va-t-il nous parler de sa politique sociale qui a abouti à un fiasco, notamment en Picardie où l’on ne compte plus les fermetures d’entreprises.

Ce ministre du travail a un triste bilan.

Il s’est dégagé de sa responsabilité au moment ou la crise s’accentuait et touchait de plein fouet des centaines de milliers de travailleurs mis en chômage partiel ou licenciés.

Qu’a-t-il fait pour sa région ?

On se le demande !

La région Picardie subit actuellement des licenciements à profusion : il n’est pas un jour sans que l’on nous annonce des fermetures d’entreprises, dont la dernière : Goodyear.

Le bilan de ce ministre du travail devrait plutôt s’intituler le bilan du ministre du chômage.

Pourtant, ils sont nombreux ces députés de droite dans notre région.

Qu’ont-ils fait de leur mandat du peuple ?

Nous avons, en particulier dans l’Oise, la quasi-totalité des députés qui sont de la majorité présidentielle.

Nous avons la chance (plutôt la malchance) d’avoir un ministre Woerth, un « mirliflore » dénommé Courtial, le baron Seillière, tous des hommes de pouvoir et ce que nous pouvons constater : c’est qu’ils ne rendent vraiment pas service à leurs électeurs qui se trouvent liquidés comme on liquide des marchandises pour solde.

Les avez-vous entendus se prononcer contre les licenciements et les fermetures en cours ?

Non !

Ou alors ce ne fut qu’un petit murmure.

Ils sont discrets en ce moment.

Ne comptons pas sur eux pour qu’ils votent le projet de loi des communistes contre les licenciements.

Ils sont, les sacripants, bien trop occupés à sauver les banques et les actionnaires dont ils sont les élus du coté de Compiègne, Senlis, Chantilly, Gouvieux et Lamorlaye.

Alors il nous reste une chose, voter pour le front de gauche.

Ah, j’allais oublier, le sire Bertrant de l’UMP, s’occupe quand même de nous, il vient de relayer son ami Lefebvre, porte parole à Sarkozy,  pour défendre un projet de loi visant à ce que nous puissions vaquer à nos occupations professionnelles quand nous sommes malades.

Bientôt nous verrons nos chers patrons venir s’enquérir de notre santé à l’hôpital en amenant du travail à faire.

Aux dernières nouvelles, cela a jeté un froid, chez les godillots UMP qui craignent pour leur avenir.

Après le travail du dimanche, l’obligation de fournir un travail même malade et à la maison, ne vont-ils pas nous sortir l’arme fatale : le retour à l’esclavage.

Vite, débarrassons-nous de ces individus.

Commençons par faire voter massivement Front de gauche et communiste le 7 juin.

 

Bernard LAMIRAND

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ECOLE : PAS DE BARBELES

Publié le 27 Mai 2009 par aragon 43 dans Actualités

 

 

 

DES BARBELES A L’ECOLE

 

L’école va-t-elle devenir un lieu où l’éducation des enfants passera par la subordination la plus totale à la société dominante ?

L’autoritarisme va-t-il prendre le pas sur l’enseignement des valeurs ?

L’éducation consistera t’elle à former des individus malléables, corvéables et obéissants, vivants enfermés dans des recommandations leur prohibant toutes transgressions des règles que le système aura mis en place pour s’assurer qu’ils ne seront toujours que des individus aliénés au capital et à ses formes d’états.

Nous sommes en droit de le penser.

L’école est devenue un lieu de violence, nous dit-on, pour invoquer la mise en place de moyens répressifs à l’égard des enfants.

Cette violence qui l’engendre?

Violence du capital qui écrase les parents au chômage ou surexploité, violence des médias qui projette l’image du plus fort contre le plus faible, du chacun pour soi, violence des riches envers ceux qui n’ont plus rien. Violence de l’huissier qui vous expulse et prend vos pauvres biens, du policier à qui on ordonne de débusquer le faciès ou le jeune responsable de l’insécurité. Violence quand un enfant est méprisé, laisser pour compte, abandonné à son triste sort dans des cités sans vie.

Violence quand on n’a pas le sou et qu’à l’école on se rend compte des inégalités sociales.

Alors l’enfant devient un ennemi, un malfaiteur en puissance, un coupable quand il se rebelle.

Et l’enseignant subit lui aussi cette violence par ricochet.

L’école de la république ne va-t-elle pas redevenir cette école que l’on nous décrivait au 19eme siècle en Angleterre où des enfants étaient l’objet de la perversité de cette société dominante telle que l’a expliquée Charles Dickens.

Quand je dis cela, je n’exagère en rien la réalité. Cette réalité m’a conduit à cet article, en apprenant qu’un enfant de 7 ans a été embarquée par la maréchaussée depuis sa classe, devant ses camarades comme un malfaiteur.

Il aurait volé un vélo.

Chose sui s’est avérée fausse et même si cela aurait été vrai, était-il nécessaire d’envoyer des gendarmes chercher un enfant à l’école pour l’interroger comme un vulgaire criminel.

En d’autres temps, quand un problème surgissait avec un élève récalcitrant ou qui prenait la gomme où le paquet de bonbon du voisin, il avait droit à des remontrances, à la convocation des parents si cela devenait une habitude.

Les bagarres à l’école, nous avons tous connu cela, à la récréation ou à la sortie et cela s’arrangeait sans qu’il soit fait appel aux policiers. Alors, voir aujourd’hui se mettre en place une école avec des portiques de sécurité, des milices privées chargées de surveiller les élèves, des enseignants fouillant les sacs, des flics débarquant à n’importe quelle heure des cours pour interroger des élèves : ou va-t-on !

En plus, l’inquiétant Darcos, revenant d’Angleterre, a vu des élèves avec la blouse et une discipline de fer et il a trouvé que cela pourrait être importé en France.

Pourquoi pas des galoches aux pieds, des crânes coiffés à la brosse, la levée des couleurs, les punitions à genoux avec les mains sur la tête.

Triste école de la république que l’on nous prépare si on n’y prend pas garde et derrière se profile l’école des riches avec toute liberté pour nos futures élites et l’école des pauvres devenue prison d’éducation surveillée.

Refusons l’école des barbelés.

Battons-nous pour que chaque élève se forge une identité de citoyen.

Battons-nous contre l’obscurantisme qui pénètre nos lieux d’enseignement laïcs

Bas les pattes Sarkozy, Darcos, Alliot-Marie : l’école de la république n’est pas une école de correction.

 

Bernard LAMIRAND

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7 JUIN FRONT DE GAUCHE

Publié le 26 Mai 2009 par aragon 43 dans Actualités

 

 

 

 

 

 

LETTRE  A MES LECTEURS

 

Depuis que je suis bloguiste, vous recevez mes courriels vous indiquant la teneur de mes articles.

Je vous remercie de l’attention que vous portez à mes écrits.

Cette lettre est exceptionnelle.

Je m’adresse à vous concernant les élections européennes.

Vous avez pu vous rendre compte que je défendais un point de vue politique différent de celui que l’on nous rabâche chaque jour dans les médias.

Seuls ont le droit de s’exprimer ceux qui défendent une Europe qui n’est pas celle des citoyens européens mais des profiteurs.

Tout a été fait pour ignorer ou réduire cette élection à une banale consultation.

Ceux qui défendent le oui à la constitution européenne, qui fait l’éloge du marché libre et non faussé, ont tout intérêt à ce qu’il n’y est pas de débat de fond sur cette Europe en crise. Leur Europe, c’est cette loi de la jungle où la loi du plus fort l’emporte sur la solidarité et les garanties collectives.

Ils ont même accepté que Sarkozy foule au pied le vote non des français du référendum sur la constitution.

Nous n’avons donc rien à attendre de ces gens là ;  ils veulent continuer à se servir des institutions européennes qu’ils ont créées pour eux et leurs profits.

Un vote pour la droite équivaudra a encore plus de précarité pour les travailleurs et les retraités.

Un vote pour la droite, c’est une école minimale, c’est des emplois précaires pour ces jeunes victimes toutes désignées de la crise du système.

A gauche, cela ne va pas :  osons le dire sans se réfugier dans l’abstention qui encouragerait la droite à aller encore plus loin dans les inégalités et l’injustice de cette classe dominante.

Le parti socialiste, les verts ont approuvé les traités constitutionnels libéraux, que ce soit celui de 2005 ou celui de Lisbonne.

Coté radicalité à gauche, rien ne semble actuellement possible avec le nouveau parti anticapitaliste qui aurait pu, avec le front de gauche, créé la grosse surprise de ces élections. Une gauche vraiment à gauche, devenant incontournable pour une autre politique, voilà ce que nous avons besoin.

Besancenot et ses amis pris par leur ambition électoraliste ne l’ont pas voulu.

Dommage.

Seul, le Front de gauche, composé de communistes, de socialistes foncièrement de gauche, d’hommes et de femmes de la ligue communiste attachés à l’unité, ont voulu autre chose : créer les conditions d’une nouvelle alternative à gauche.

Ne pas vivre avec ce pétainisme rampant qui caractérise le pouvoir actuel.

Ne pas avoir demain un pays complètement ligoté par les critères réactionnaires de cette Europe que l’on est entrain de nous inoculer à travers le retour de l’obscurantisme et d’un autoritarisme digne de ces despotes du 19eme siècle.

Alors, je me permets cette adresse en vous invitant à voter pour ceux qui veulent une Europe sociale, une Europe des peuples, une Europe de liberté, d’égalité et de fraternité.

En votant front de gauche vous votez pour la construction de cette perspective d’une gauche qui va au pouvoir pour changer cette société.

Les candidats front de gauche n’aspirent à rien d’autre que de créer les conditions d’un rassemblement majoritaire à gauche.

Voter pour eux le 7 juin c’est assurer cette engagement qu’ils ont pris de tout faire pour que le rassemblement à gauche se réalise et qu’enfin une vraie alternative nous libère de ce corset libéral et capitaliste qui fait tant de mal à notre pays et aussi à tous les peuples européens.

 

Faites connaître ce papier si vous partagez ce point de vue à vos amis (es), à vos correspondants de vos carnets d’adresse.

Faites circuler vous-même ce désir de voter front de gauche pour assurer enfin la construction d’une alternative à gauche.

Vous êtes mécontents, en colère, vous rejetez cette Europe, vous n’acceptez pas la division à gauche : alors ne perdez pas votre voix dans l’abstention, donnez-la à ceux qui veulent que cela change vraiment : Le Front de Gauche.

 

Bernard LAMIRAND

 

http://ber60.over-blog.com/   

 


 

 

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SARKOZY ET SES MEFAITS

Publié le 26 Mai 2009 par aragon 43 dans Actualités

 

 

 

7 JUIN S’EN RAPPELER AVANT DE DEPOSER SON BULLETIN DANS L’URNE

 

LES VINGTS PRINCIPAUX MEFAITS DE SARKOZY

 


1) Sarkozy et l’UMP porte la responsabilité d’un chômage record : plus d’un million de salariés deviendront chômeurs avant la fin de l’année.

2)  Le déni de démocratie par Sarkozy du vote des français contre le traité libéral de  la constitution européenne. (Appuyé par le PS et les verts qui se sont abstenus)

3)  La réintégration de la France dans l’OTAN avec tous les risques d’être entrainé à des guerres pour défendre les intérêts américains.

4) La mise en place d’un bouclier fiscal pour les riches avec un cadeau de 15 milliards d’Euros par an pour les nantis.

5)  La privatisation de Gaz de France et les fortes augmentations des tarifs pour les usagers et les mêmes menaces qui pèsent sur le devenir d’EDF.

6) La suppression programmée de la taxe professionnelle payée par les entreprises et dont le relais serait assuré par les petits contribuables que nous sommes.

7) La destruction massive d’emploi dans la fonction publique avec comme conséquence des services qui disparaissent pour la population.

8) La privatisation de l’hôpital public avec ce qui va se générer comme difficultés de se soigner pour les patients.

9)  La baisse des retraites : plus de 10 % en 10 ans et des mesures qui visent à retarder la retraite après 60 ans.

10) Des remboursements moindres des médicaments et des mesures comme les forfaits hospitaliers et les franchises qui chargent le budget des familles.

11) La loi Hadopi qui frappe les internautes et qui ne règlent en rien les problèmes de la propriété des auteurs et compositeurs.

12) Les engagements non tenus comme celui du maintien de l’usine de Gandrange-Rombas en lorraine où le chef de l’état s’est dérobé après avoir soutenu les sidérurgistes.

13) L’abandon des pêcheurs et le risque de voir cette profession réduite à sa plus simple expression par les quotas de pêche.

14) L’engagement des soldats français dans des opérations militaires en Afghanistan. La création d’une base militaire française dans les émirats (cela nous ramène à un retour de la France dans des opérations militaires néo-colonialistes).  

15) La baisse du pouvoir d’achat des travailleurs alors que Sarkozy s’était engagé pour le « travailler plus pour gagner plus ». Résultat : c’est travailler moins pour gagner moins.

16) La projet de loi en cours pour le travail du dimanche et l’obligation quand on est malade ou accidenté de travailler à la maison pour son patron.

17) L’école qui va devenir une véritable prison pour enfants avec fouilles quotidiennes, portiques de sécurité et des milices privées pour surveiller les élèves.

18) Sarkozy et l’UMP précarisent la jeunesse : les emplois offerts sont la plupart du temps en contrat à durée déterminée ce qui permet au patronat de les liquider rapidement.

19) La mise à mal de l’école publique : moins d’enseignants (es) et une éducation nationale sélective.

20) Des impôts toujours plus lourds pour les petits contribuables et toujours plus d’allégements pour les possédants.

 

VOTONS LES LISTES DU FRONT DE GAUCHE LE 7 JUIN

 

Bernard LAMIRAND

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FRONT DE GAUCHE LE 7 JUIN

Publié le 21 Mai 2009 par aragon 43 dans Actualités

 

 

Front de Gauche

 





Un front de gauche pourquoi faire

Pour changer la société

Avec des communistes pour se donner de l’air

Une gauche de progrès

 

Le 7 juin votons contre la crise

Affirmons l’unité de ceux qui veulent changer

Sortons nous de la droite et de sa mainmise

Votons pour construire et transformer

 

Refusons les petits clans anticapitalistes

Affirmons un communisme ouvert

Avec les syndicalistes et les associatistes

Soyons rassembleurs et divers

 

Un front de gauche n’est pas un parti

C’est une union

Chacun peut s’y retrouver réuni

Dans la diversité pour la transformation

 

Donnons des élus antilibéraux

Votons front de gauche et communiste

Votons Henin pour changer d’oripeaux

Et battre la droite moche et sarkoziste

 

Bernard LAMIRAND 

 

 

 

 

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Les retraités (es) victimes de la politique de Sarkozy et de l'UMP

Publié le 17 Mai 2009 par aragon 43 dans Actualités

 

 

LES RETRAITES VONT-ILS SANCTIONNER LA DROITE ET SARKOZY

 

Aux élections présidentielles de 2007, les retraités, dans leur ensemble, ont voté en majorité pour la droite.

Vont-ils maintenir ce vote alors qu’ils subissent particulièrement les effets des politiques menées par Sarkozy et consorts?

Ils ont pourtant toutes les raisons de sanctionner celui qui leur a fait des promesses non tenues : "J’augmenterai de 25% le minimum vieillesse, je revaloriserai les petites retraites* et les pensions de réversion pour que ces retraités vivent mieux".

Les retraités vivent-ils mieux ?

Certainement pas : Sarkozy leur aurait-il menti ?

Certains(es) ont cru que le candidat à la  présidence de la république avait l’intention de revalorisr toutes les petites retraites (voir*).

Le minimum vieillesse qu’il invoque est  microscopique par rapport à l’ensemble des retraites, ce sont surtout les personnes seules, ayant peu ou pas travaillé qui en bénéficient,  tant mieux pour eux, mais cela ne modifie pas le fond : l’immense majorité des retraités a des pensions en dessous du SMIC et ne verront pas la couleur d’une quelconque revalorisation de leurs retraites.

Donc tromperie.

Au contraire, depuis son arrivée, la droite a réduit les retraites et pensions des salariés, et pour cette année 2009, c’est une aumône que les retraités percevront : 1% pour le régime général de la sécurité sociale.

L’appauvrissement des retraités, commencé en 1993 en plein mois d’Août,  avec le coup fourré de Balladur premier ministre, visait à ne plus faire correspondre l’évolution des retraites avec l’évolution des salaires moyens : cela a coûté plus de 15 % du niveau de vie des retraités en 15 ans.

Sarkozy faisait partie de ce gouvernement de droite qui considérait que les retraités étaient des nantis et des privilégiés.

Une fois élu, son premier acte n’a-t-il pas été de remettre en cause les retraites des régimes spéciaux de la SNCF et d’EDF-GDF.

De poursuivre l’alignement des retraites de la fonction publique sur celles du secteur privé que lui et les siens détricotent au point que tous les retraités salariés s’appauvrissent d’année en année au rythme des revalorisations inférieures au cout de la vie.

Sarkozy et l’UMP ne sont donc pas les amis des retraités salariés.

Leurs amis sont ces retraités PDG de grands groupes industriels et financiers qui s’octroient de mirifiques retraites qu’ils font ensuite  fructifiées dans les paradis fiscaux.

Qu’ont-ils fait pour les personnes âgées depuis qu’ils sont au pouvoir ?

Regardons-y de plus près.

Le nombre de personnes âgées en dessous du seuil de pauvreté ne cesse d’augmenter (Un retraité sur dix sous le seuil de pauvreté en 2006) ce qui représentait 1,2 million de personnes. Ce chiffre n’a certainement pas baissé et les nouveaux retraités qui arrivent en ce moment, avec des retraités amputées par la baisse des salaires de ces 20 dernières années et par les emplois de plus en plus précaires qui se répercutent sur leur retraite de manière négative.

Ces retraités subissent aussi de plein fouet les loyers de plus en plus chers.

Certains sont obligés de quitter leur logement et de vivre dans des caravanes ou encore dans la rue, où, depuis quelques années, ils rejoignent la cohorte des sans-logis qui peuplent les squares et les parkings de nos villes.

Pauvreté aussi quand nous voyons de plus en plus de gens âgées avoir recours au restaurant du cœur, au secours populaire, au secours catholique.

Le plus grave encore, c’est leur santé : elle est en danger. La droite nous avait déjà infligée une catastrophe sanitaire avec la canicule où plus de 15000 personnes âgées n’ont pu être secourus du fait de la négligence du pouvoir de droite de l’époque et du fait de la détérioration des conditions d’accueil à l’hôpital.

Maintenant, ces retraités sont inquiets sur les conditions de soins, d’accès à l’hôpital, de coût des médicaments de moins en moins remboursés, et de toutes sortes de franchises et de forfaits qui les dissuadent de plus en plus de solliciter le médecin, le spécialiste, l’aide médicale.

Vraiment la situation des retraités dans notre pays va en se dégradant.

Sarkozy et les siens ne sont donc pas les amis des retraités comme ils l’ont prétendu dans leurs promesses électorales.

Ils faut savoir qu’ils font partie d'un groupe européen de droite, qui au parlement, préconise la retraite à 70 ans et des fonds de pension dont on a vu le résultat aux Etats-Unis où les retraités ont tout perdu.

Leur idée est de ramener la retraite le plus tard possible, pour y parvenir ils prennent appui sur l’augmentation du nombre de retraités en Europe.

Le nombre de retraités dans la population augmente du fait de l’espérance de vie plus longue, gagnée grâce à la sécurité sociale  et créée par un ministre communiste, Ambroise Croizat, à la libération.

Cette espérance de vie va amener la population de plus de 60 ans  de 20% actuellement à plus de 30 % d’ici 2030.

Doit-on reprocher aux retraités de vivre trop longtemps ?

Certainement pas. Et pourtant ce pouvoir ne fait rien pour prendre en compte cette situation.

La santé n’est pas pris en compte.

La loi portant réforme de l'hôpital et relatif aux patients, à la santé et aux territoires, risque encore d’exclure davantage les personnes à revenus modestes et les travailleurs et retraités pauvres si les critères de rentabilité l’emportent sur celui d’une santé pour tous.

La privatisation de l’hôpital, la rentabilité, se répercutera sur les malades âgées que l’on considérera alors comme trop onéreux.

La solidarité sera alors remplacé par la charité : un retour aux conditions déplorables des personnes âgées d’avant guerre et d’avant la sécurité sociale solidaire.

De même un autre problème se pose, celui de l’accessibilité des retraités et personnes âgées à la couverture mutuelle : le fait que le gouvernement de droite impose ou oblige les mutuelles à prendre en compte les déremboursements créé des conditions inaccessibles pour les retraités les plus modestes.

Alors, n’est-il pas temps que les retraités réagissent et utilisent leur vote des élections européennes pour infliger une sanction sans appel à Sarkozy et à l’UMP.

Les candidats du Front de gauche composés du Parti communiste, du parti de gauche, des unitaires et de syndicalistes attachées au progrès social sont les mieux à mêmes de défendre l’avenir de vos retraites.

 

7 JUIN VOTONS FRONT DE GAUCHE

 

PAS UNE VOIX RETRAITEE POUR LES FOSSOYEURS DES VIEUX

 

Bernard LAMIRAND

 

*souligné par moi

 

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