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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

TVA RESTAURANT QUI VA EN PROFITER ? ET QUI VA TRINQUER ,

Publié le 29 Avril 2009 par aragon 43 dans Actualités

LES GARGOTES VONT-ELLES  RAMASSER LE PACTOLE ?



LES GARGOTES VONT-ELLES  RAMASSER LE PACTOLE ?

 

Ils ont gagné.

Depuis des années les gargotiers de tous poils, palaciers compris, demandaient que le taux de TVA passe à 5,5%. La baisse du taux de TVA de 19,6 % à 5,5 % constituera un manque à gagner de 2 à 2,5 milliards d'euros par an pour l'Etat et donc pour les contribuables.

Qui paiera le manque : évidemment, il y a gros à parier que se seront les coupes sombres sur les budgets sociaux qui permettront au gouvernement des riches de se rattraper.

Encore de l’argent qui retournera dans les poches des nantis et en particulier des gros restaurateurs.

Avec le bouclier fiscal, les embauches sans cotisations sociales et maintenant la TVA à 5,5%  les exploiteurs de jeunes et d’immigrés vont se faire des c….en or.

Il est vrai que le drôle, en ce moment, a tout intérêt à soigner ses supporters.

Ceux-ci, accoudés coté patron sur le zinc, pourront faire sa propagande.

Hier soir, Lagarde du capital, ministre des finances, a reçu une ovation d’honneur de leur part.

Marché de dupe ? On verra... On vérifiera…

Des engagements seraient pris pour que cette baisse de la TVA profite à tout le monde : tenanciers, clients, salariés ; et ceux au noir et qu’on ne déclare pas, va savoir ?

Il y a cependant des chances que le magot de la TVA s’en  ira dans l’escarcelle du « gargotier ».

Déjà, hier soir, à la télévision, « un pisse café » nous a dit son problème et son interrogation : comment partager entre les investissements qu’il compte faire, le prix au client, la part aux salariés ; il avait l’air perplexe.

Pensait- t’il à son propre porte monnaie ?

Nous ferons des vérifications comme le disait le chef des gargotiers, le ministre du commerce et de l’artisanat.

Pour les prix, il est un peu tard, j’observe que dans beaucoup d’endroits, ces derniers temps, les prix ont augmenté fortement. Une petite baisse pour contenter le camarade ministre a  t’elle été programmée pour après le grand cadeau que l’on sentait poindre depuis quelques temps ?

Je préconise, quand on se rend dans un restaurant, dans un bistrot ou estaminet pour ceux du Nord, de compter le nombre de salariés, d’aller faire un tour dans les cuisines pour voir s’ils sont tous déclarés, de vérifier avec les jeunes si leur paie correspond à la convention collective et en particulier pour les étudiants ou temporaires.

Pourquoi pas un petit lexique reprenant les garanties et les minimas sociaux que nous aurions tous en possession et édité par les syndicats du commerce.

Par exemple, avant de regarder la carte des menus nous pourrions demander qu’elle est la carte des salaires de ceux qui nous font de la bonne cuisine.

Je préconise aussi de regarder le contenu de l’assiette : autant en poids qu’en qualité.

Bref d’être des clients attentifs à l’application des engagements.

Au bout, il faudrait que tout cet argent remis gracieusement aux cafetiers-restaurateurs ne profitent que prioritairement aux salariés et aux clients.

Je préconise aussi à tous les usagers d’intervenir pour que ceux qui sont derrière la salle, dans les cuisines soient déclarés et notamment tous ces sans-papiers qu’il s’agit de faire reconnaître.

Faisons-en sorte que les 2 milliards et demi soient à la portée des clients et des salariés et que ce soient des vrais emplois qui soient créés.

Il y a du pain sur la planche pour que le cabaretier, le restaurateur, le cafetier, respecte les engagements.

 

Bernard LAMIRAND








 

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LE DROLE A FRANCHI LES PYRENEES

Publié le 27 Avril 2009 par aragon 43 dans Actualités

LE DROLE A FRANCHI LES PYRENEES

 





La Guardia était dans tous ses états

Le drôle allait débarquait venant de terre lointaine

Au-delà des Pyrénées où l’attendait pour des débats

Zapatero l’idiot du village quelle aubaine

 




Les femmes couronnées belles donzelles au regard de miel

S’embrassaient et faisaient mille fantaisies

Leurs robes chatoyaient le ciel

Des sourires et des rires planaient pleins d’hypocrisie

 

Le bon peuple télé pouvait voir de belles toilettes

Ce soir les possédants feront assaut de belles phrases

Ils vanteront leurs mirobolantes suffragettes

Pendant que travailleurs ils écrasent

 

Le roi et la reine Carlos sont aux anges

Le drôle et sa chanteuse danseront la danse de la rente

Capitale Madrid cela dérange

Ces assoiffés de profits nous ont mis en mévente

 

Au plus offrant, ils délocalisent

Ils vendent nos usines

Au-delà des frontières chômeurs et salariés fraternisent

On sera tous là le 1er mai pour que vite ils se débinent

 

Pendant que France et Espagne souffre

Ces gens là vont s’en mettre plein la panse

Pour eux point de gouffre

Pour nous que de la dépendance

 

Ce bonhomme de l’Elysée nous fait honte

La république est en pleine monarchie

Tristes pantins des deux cotés de la frontière de cette ponte

De dirigeants monarques que ne pensent qu’à leur hiérarchie

 

1er mai Espagne républicaine

France des droits de l’homme

Secouons les croque-mitaines

Rayons-les d’un trait de gomme

 

Bernard LAMIRAND

 

 

 

 

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PREMIER MAI

Publié le 27 Avril 2009 par aragon 43 dans syndicalisme

MES « 1er MAI » (Par Bernard Lamirand retraité)

Article paru dans le courrier fédéral de la FTM CGT

PHOTO MANIFESTATION IER MAI 1979 USINOR DUNKERQUE

Mes premiers souvenirs du 1er mai qui me reviennent, c’est l’écoute à la TSF, dans les années 50,   des manifestations et rassemblements dans le pays.  Mais à vrai dire, dans le village où j’habitais, c’était seulement un jour férié et chômé.

Mon premier Mai, c’est celui de 1968, à Dunkerque, je manifestais avec mon épouse, j’étais jeune salarié d’Usinor Dunkerque, une marée humaine déferlait de la place Jean Bart jusqu’à la gare où se tenait un grand meeting.

Des milliers d’ouvriers, de techniciens, de cadres des usines de la métallurgie, de la chimie, du textile et les dockers scandaient des revendications concernant les salaires et le départ du Général De Gaulle (10 ans ça suffit).

Quelques jours plus tard, toutes les usines étaient occupées, les services publics arrêtés, le port bloqué et à Usinor Dunkerque tous les hauts fourneaux, les aciéries, les laminoirs  étaient stoppés ; ainsi commençaient ce que l’on a appelé « les événements de 1968 ».

D’autres 1er mai m’ont marqué par la suite, celui que je retiens, c’est le premier mai 1979 à Denain, des milliers de sidérurgistes manifestaient leur colère et leur refus de voir leur usine cassée sous l’autel des profits.

Plusieurs dizaines de milliers d’emplois furent supprimés dans le secteur ; cela en entrainât d’autres par la suite : un moment dramatique assurément.

Autre moment important, le premier mai pour commémorer le centenaire de la fusillade du  1er mai 1891 à Fourmies, dans le Nord, où l’armée tira sur les ouvriers et fit neuf morts ;  je représentais la FTM CGT, Louis Viannet secrétaire général de la CGT a fait un grand discours pour honorer tous ceux qui eurent à subir les violences de l’état bourgeois.

En écoutant les récits de cette boucherie contre les travailleurs qui manifestaient pour leurs revendications, je me disais que le premier mai n’avait vraiment rien voir avec la soi-disante fête du travail instaurée par Pétain, le traitre, et qui est toujours intitulée de cette façon dans les calendriers et agenda.

J’ai vécu beaucoup de « premier mai » où l’unité des travailleurs et de leurs organisations syndicales faisait défaut : je suis particulièrement satisfait que cette année 2009 marque un cru 1er mai unitaire, du jamais vu depuis la libération.

Bravo la CGT d’en avoir créée les conditions.

Je suis persuadé que cette unité, qui ne se dément pas depuis le début de l’année, va trouver encore plus de force dans ce premier mai 2009 et qu’elle sera la dynamique créant un rapport de force nécessaire pour vaincre les mesures antisociales du patronat et de Sarkozy.

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JEUNESSE TROMPEE, NON RECONNUE, VOLEE ...

Publié le 26 Avril 2009 par aragon 43 dans politique

LES JEUNES SACRIFIES (ES) SOUS L'AUTEL DU PROFIT

 

Le drôle de l’Elysée se demande comment il va gérer au mieux de ses intérêts politiques les centaines de milliers de jeunes qui vont sortir de l’école d’ici les vacances pour trouver un travail.

Ils ne trouveront pas de travail.

Cela peut-être explosif.

Un mélange détonnant peut se produire avec la cohorte de centaines de milliers de jeunes précaires qui sont actuellement lourdés des entreprises à la cadence de 3000 licenciements par jour.

Sans jouer les « cassandre », plus d’un million d’emploi auront  été passé à la guillotine de Sarkozy et consorts et dedans les jeunes  en seront les principales victimes avant la fin de l’année.

Alors, le manipulateur, tout en rendant service à la dame patronnesse du Medef qui a besoin de chair fraiche, gratuite et obéissante, essaye d’enrôler les jeunes dans le trou noir des stages bidon.

Son dernier show, dans le Val d’Oise, avec plus d’un milliard et demi d’argent frais pour la formation fait partie des farces et attrapes. Ce fric ira directement dans l’escarcelle des patrons et en particulier des plus gros ; et les agences de l’emploi, revues et corrigées par le MEDEF, auront à les convoyer chez les habituels profiteurs de main d’œuvre gracieuse.

On peut mieux comprendre l’aubaine qu’a représenté la crise financière pour le capital en se débarrassant massivement des jeunes en CDD dés les premiers jours de la crise pour les troquer par des jeunes stagiaires, offerts par Sarkozy et ne coutant rien ou peu au patronat..

Ces apprentissages à l’entreprise, dont on nous rabat les oreilles depuis longtemps,  nous connaissons : la plupart du temps ce sont des formations sans emploi à la clé à la fin du contrat ; ce n’est pas nouveau. L’apprentissage préconisé par le drôle pour des jeunes bourrés de connaissances serait à mourir de rire si derrière ne se cacherait pas la plus vaste filouterie : le travail gratuit ou presque des jeunes.

J’en connais qui sont très qualifiés et à qui on va redemander de faire de l’apprentissage : ils iront compléter leur formation dans les fast-foods ou remplacer les immigrés pour la cueillette des prunes et des fraises.

N’est-il pas scandaleux de voir des jeunes vivre que de stages et d’emplois précaires jusque la trentaine parfois.

Encore un moyen d’abaisser le prix de la force de travail.

Voir par exemple le ou la diplômé (e) en informatique, qui de stage en stage pendant des années a acquis une expérience, devoir encore faire de la formation est une blague. Ces jeunes devront trimer  uniquement à la production pour soi-disant mettre le pied à l’étrier pour un salaire dérisoire et pour remplir le tiroir caisse des nantis.

Voilà la raison : permettre aux amis de Mme Parisot d’avoir une main d’œuvre jeune et gratuite, profitable,  qui les délivre en même temps des cotisations sociales, des charges comme ils disent.

Pour d’autres, les jeunes des banlieues, ils devront continuer de se contenter d’aller laver les patates et les éplucher chez les restaurateurs avides d’une main d’œuvre à bon compte.

La vraie formation ne peut avoir lieu que si celle-ci est liée à un vrai contrat de travail et un salaire correspondant à la qualification correspondant à leur diplôme et l’expérience acquise.

Des millions de jeunes actuellement dans notre pays vivent très mal cette situation :  le drôle de l’Elysée, l’insipide de Matignon, la dame patronnesse du Medef en sont les responsables.

Je souhaite que nous tous les adultes et les anciens, dont je suis, d’aider ces jeunes à ne croire qu’à la lutte pour avoir tout de suite un vrai emploi stable et bien rémunéré.

Le 1er mai, incitons la jeunesse à dire son ras-le-bol.

 

Bernard LAMIRAND

 

 

 

 

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SALAIRES DE PATRONS HOLD UP LEGAL

Publié le 24 Avril 2009 par aragon 43 dans Actualités

SALAIRES DES PATRONS

 

La crise a jeté sur la paille nos pauvres patrons du CAC 40.

Certains indiquent des salaires inférieurs aux années précédentes qui avaient été très juteuses pour eux.

A la lecture de leur palmarès, j’ai manqué de sortir mon mouchoir ; la plupart d’entre eux  ont des fiches de paye plus basses que les années précédentes.

Le plus terrible malheur s’est abattu sur le PDG de Michelin : il a touché deux fois moins qu’en 2007, ses émoluments ont représenté 5,34 millions en 2007 et seulement 2,4 millions en 2008.

Calculons un peu : cela lui fait une défalcation sur son bulletin de paie de l’ordre de 3 millions d’euros, c'est-à-dire presque 20 millions de francs et pour les plus anciens du temps d’avant le franc lourd du grand Charles, cela  représente  2 milliards d’anciens francs comme disait Henri Krasucki à Sochaux quand il se perdait entre les anciens franc et les nouveaux francs.

 

Je ne résiste pas à vous donner un ordre de grandeur de ces prélèvements de principaux PDG.

 

TOTAL                                Monsieur de la Margerie                2,832 millions d’euros

ARCELOR MITTAL         Monsieur Mittal                               2,8     millions d’euros

VIVENDI                             Jean Bernard LEVY                        2,5     millions d’euros

AIR LIQUIDE                     Bernard Potier                                 2,51   millions d'euros                      

MICHELIN                          Michel Rollier                                  2,4    millions d’euros

AXA                                      Henri de Castries                             2,44  millions d’euros

EADS                                    Louis Gallois                                     2,45  millions d’euros

DANONE                              Franck Riboud                                 4,27 millions d’euros

LVMH                                   Bernard Arnaud                               3,87 millions d’euros

L’OREAL                             Jean Paul Agon                                 3,46  millions d’euros

GDF-SUEZ                           Gérard Mestrallet                             3,1    millions d’euros

 

 

Comment peut-on attribuer de telles rémunérations annuelles ?

L’écart énorme plus de 140 fois et plus d’un salaire de smicart se justifie t’il ?

La créativité et les responsabilités entre un ouvrier ou employé et un PDG méritent- t'elles une différence aussi vertigineuse ?

Que font-ils de tout cet argent ?

A-t-on besoin de telles rémunérations pour vivre y compris avec un standard plus élevé que le commun des mortels.

Ces sommes disproportionnés associées aussi à d’autres revenus qu’ils tirent en tant qu’actionnaires ne sont –elles pas scandaleuses ?

Qu’est-ce qui fait donc que l’on peut toucher de telles sommes ; j’ai ma réponse, le système capitaliste : celui -ci permet de soutirer les richesses crées pour des actionnaires qui empochent et qui ne diront rien sur les émoluments des PDG si ceux-ci les ont bien servies en prenant la plus grandes part des richesses crées.

J’écoutais ce matin à la radio un commentateur qui exprimait une opinion banalisante sur ces hold-up légaux pratiqués par des PDG qui estiment que tout cela est leur propriété et donc qu’ils peuvent se servir sans encourir les foudres de la justice de classe puisqu’elle est codifiée pour eux et les actionnaires.

Ce commentateur disait sans que personne n’y trouve à redire concernant un des PDG cité dans le tableau, qu’il était payé à son vrai prix et que ce qui touche était assez raisonnable.

Le C …


 

Bernard LAMIRAND

 

 

 

 

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DES "CONTINENTAL" IL VA Y EN AVOIR DE PLUS EN PLUS

Publié le 23 Avril 2009 par aragon 43 dans politique

CONTINENTAL : LES DONNEURS DE LECONS

 

Ce matin, en lisant l’humanité, je découvre avec colère que le PDG de Dexia vient de s’offrir de sommes fabuleuses et que le PDG assureur Kessler, ancien vice président du MEDEF vient de toucher 2 millions et  81350 euros pour 2008.

Les « salopards en chapeau haut de forme » des conseils d’administration des grands groupes multinationaux peuvent dormir sur leurs deux oreilles, ils ont le secours assurés par les tenants du pouvoir de la république.

Eux n’iront certainement pas casser les carreaux des sous-préfectures et ne séquestreront pas quelques fondés de pouvoirs.

Depuis les vitres cassées à la Sous-préfecture de Compiègne et quelques ordinateurs endommagés, les cris d’orfraies assourdissent nos oreilles citoyennes.

On dirait un scénario bien préparé.

Ou tout au moins, on saute sur l’occasion pour bouffer « du salopard en casquette » : ces prolétaires qui ont le toupet de se révolter.

Et bien sûr, (sauf l’humanité) tous les moyens audio- visuels traitent de cette affaire comme un acte insupportable.

L’acte insupportable : c’est celui de mettre à la porte des salariés qui n’ont aucune responsabilité dans les frasques bancaires.

L’acte insupportable : c’est de voir ces milliards remis aux banquiers pour redresser les portes-feuilles des gros actionnaires.

L’acte insupportable : c’est plusieurs millions de français qui n’ont plus les moyens de vivre de leur emploi et de leurs salaires,  Monsieur Fillon.

Pourtant, en d’autres occasions, nous n’avons pas entendu des procureurs, comme Fillon, flétrir les déversements de purins dans les cours de sous préfecture par des agriculteurs de l’organisation agricole ami de la droite.

Bien sûr, le saccage d’une sous préfecture est un acte qu’on ne voudrait pas voir.

Mais n’est ce pas une colère qui doit s’exprimer quand vous êtes devant un mur ; j’ai connu cela, il y a trente ans avec les sidérurgistes de Denain qui n’avaient plus que ces actes là pour se faire entendre.

Mais n’est-ce-pas un cri d’appel au secours à cette république qu’ils ont tant au cœur et qui ne les reçoit pas avec les mêmes égards que les nantis des banques et de la finance.

Ces Sous-préfecture, ces lieux de la république sont-ils  encore des lieux d’écoute de tous ses citoyens ?

Il y a eu de la colère face à un sous-préfet qui n’a pas voulu les recevoir, la colère devant un chargé de mission de l’Elysée qui n’a pas eu le temps pour eux mais certainement le temps d’examiner les désidératas de Monsieur l’administrateur de bien de X.

Quand le fleuve de l’injustice est à ce point bloqué, il faut toujours que cette eau qui devient tumultueuse trouve un endroit  pour jaillir.

Oui, il va y avoir de plus en plus de grabuge si ce gouvernement ne s’occupe que des riches et des nantis, des banques et des conseils d’administration.

Les cris d’orfraies ne sont que des vociférations de ces profiteurs qui veulent faire taire toutes velléités « des salopards en casquettes » pour mieux les dépouiller.

Alors sur le plan politique, que de simagrées pour dire que c’est pas bien, que c’est illégal, mais que c’est compréhensible ;  et la palme revient à ce parti socialiste qui manque de courage pour affirmer son soutien à ces lutteurs qui ne font que défendre leur emploi, leur pain, leur famille, leur vie.

Alors le 1er mai soyons nombreux dans les cortèges syndicaux à manifester contre cette politique d’insécurité sociale.

.

 

Bernard LAMIRAND

 

 

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LOI BACHELOT : LOI ASSASSINE

Publié le 22 Avril 2009 par aragon 43 dans Actualités

HOPITAL PUBLIC, AVEC LA LOI BACHELOT : UN RISQUE DE NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER.

 

C’est un cri d’alarme que je pousse après avoir entendu le 22 avril 2009 dans « C’dans l’air », sur le cinq, des réflexions graves de certains personnages chargés du devenir de la santé public.

J’avais déjà pris intérêt à ce que disaient les médecins urgentistes (qui voient la situation de santé du pays se dégrader à la vitesse grand V)  sur les conséquences futures de la loi Bachelot et notamment de la privatisation de l’hôpital et d’une gestion comptable qui va faire ressembler celle-ci à une entreprise privée.

J’avais mesuré cela sans prendre en compte tous les dangers pour les malades de cette loi assassine que nous promet la dame Bachelot.

Ce soir je suis édifié.

Je voudrais le faire partager.

Quand j’entends le directeur général de la fédération hospitalière de France, dire que vu la situation financière de la France, il faudra faire des choix douloureux, et que cela nécessitera de se séparer, notamment en Ile de France de 700 emplois d’infirmières, je me dis qu’il va y avoir des situations dangereuses dans tous les hôpitaux publics français où l’on va mettre en péril la vie de personnes laissées pour compte, faute de personnel médical en nombre suffisant.

Tout cela pour arriver à l’équilibre des comptes.

Le comptable et son compte d’exploitation primant sur le docteur, l’infirmière, la soignante.

L’intéressé, accompagné d’un soit disant représentant d’une association des malades, soulignait, en plus, la nécessité d’une productivité à l’hôpital pour redresser les dits comptes.

Ou va-t-on ?

Demain, on va nous dire que tel service n’étant plus rentable, il faudra le fermer comme dans n’importe quelle entreprise ?

Oui, je porte l’accusation contre cette loi Bachelot de mettre la vie des gens en danger.

Bref, ce n’est plus comme le disait le professeur Debré présent à ce débat, le médecin qui aura le dernier mot sur la prise en compte du malade, mais le directeur qui regardera s’il peut financer l’affection du patient en fonction de son compte d’exploitation générale et de celui des pertes et profits pour enfin de compte établir un bilan comme n’importe quelle entreprise.

Ce directeur de la fédération hospitalière, Gérard Vincent, faisant bien comprendre qu’il faudra, vu les moyens financiers affectés, que la seule variabilité possible sera de réduire fortement les effectifs soignants, médecins compris ;  donc des milliers de suppressions d’emplois dans les hôpitaux publics pour arriver à dégager des profits.

Ces profits étant redistribués dans les différents services, dit-il , en fonction peut-être, c’est moi qui le dis, de la courbure du dos du futur boss de l’hôpital que l’on licenciera s’il ne fait pas le travail comme le dit ce serviteur du pouvoir, qui en profite d’ailleurs pour tailler dans cette émission des croupières aux fonctionnaires accusés d’être pas productif comme devront l’être encore plus demain les soignants.

On se croirait au Medef.

Et pour le bon mot de la fin de l’émission, quand le professeur Debré, qui a bien défendu l’hôpital public à mon avis,  nous a annoncé, d’un air sarcastique, qui serait le président des hôpitaux parisiens pour appliquer la loi assassine de Bachelot : le futur président de l’APHP serait Claude Evin, celui qui a déjà bien mis mal en point notre santé publique en tant que ministre de la santé sous les gouvernements socialistes.

Et puis, pour corser le tout, dans le projet de loi Bachelot, nous apprenons que les grands chefs futurs directeurs d’hôpitaux publics, d’ARH  et autres appellations, se seraient désignés en conseil des ministres ; la plupart seront des préfets, des hauts fonctionnaires, bref des gens bien en cour avec Sarkozy.

A cette allure on n’est pas loin de voir Sarkozy venir prendre la température des malades et voir s’ils le sont vraiment.

Cette loi est une catastrophe future pour tous les malades potentiels que nous sommes.

Quand je pense, qu’il y a quelques années une catastrophe s’est produite avec la canicule causant plus de 15000 morts faute de moyens pour soigner des personnes âgées, je me dis qu’avec les milliers de suppressions d’emplois envisagés par ces messieurs et dames Bachelot, Evin, Vincent, nous courons le risque d’en avoir autant sinon plus avec cette loi qui va rendre nos hôpitaux publics dangereux.

Oui, je signe: loi Bachelot,  c’est le risque de non assistance à personne en danger.

 

Bernard Lamirand

 

 

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Album - FLEURS

Publié le 19 Avril 2009 par dans Album photos

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ELECTIONS EUROPEENNES

Publié le 19 Avril 2009 par aragon 43 dans communisme

ELECTIONS EUROPEENNES JACKY HENIN AU TOP

 

Ce dimanche, les communistes de la section de Clermont Liancourt et environs organisaient un repas fraternel avec la présence de Jacky Hénin, député européen sortant et tête de liste pour la grande circonscription qui va du Nord en passant par le Picardie et jusque les régions de Normandie.

Nous étions plus d’une centaine de communistes, de sympathisants et aussi des représentants du Front de Gauche membre du NPA unitaire et du parti de gauche.

Un moment de fraternité, de retrouvailles: se retrouver en ce moment est important et il me semble que cet envie de se réunir et de s’unir était largement partagé par les participants.

Nous eûmes une présentation par la secrétaire de section Martine Pleuchot qui mit tout de suite de l’ambiance et la parole fut passée successivement aux invités et en particulier aux deux candidats présents de la liste européenne, Loïc Pen et Jacky Hénin.

Loïc, médecin urgentiste de l’hôpital public de Creil décrivit la casse actuelle de l’hôpital public et surtout sur l’application de la loi Bachelot et les réactions hostiles de l’ensemble du corps médical qui s’insurge sur une médecine qui ne répondra plus aux besoins de la population et qui sera basé sur des critères uniquement de rentabilité.

Des hôpitaux sans lits, sans personnel et sans médecin suffisant, voilà ce qui nous attend, je me disais.

C’est toutes ces choses là, qu’il faut non seulement dénoncer mais empêcher et les élections européennes sont importantes pour marquer notre désaccord et les empêcher de poursuivre la destruction de notre sécurité sociale, ilot de communisme comme le disait Loïc Pen.

Ensuite vint l’intervention de Jacky Hénin, une intervention forte, bien calée sur les problèmes du moment, la crise, la souffrance chez les travailleurs, le pouvoir d’achat insuffisant, l’emploi et les licenciements qui marque notre région ; Jacky  député communiste de terrain nous faisait saisir les raisons de cette crise qui s’est constituée par la baisse des salaires et des pensions depuis des années et dont les principaux responsables sont les tenants de l’Europe libérale.

Un Europe, dit-il, qui a besoin d’un autre projet et il porta toute son attention sur la nécessité de sanctionner par ce vote tous les protagonistes qui ont défendu l’Europe libérale et en particulier la droite française qui a blackboulé le vote des citoyens du  non de la constitution européenne en présentant une autre version a peu près pareille par le traité de Lisbonne.

Sanction donc, autant pour Sarkozy que pour les socialistes et les verts, qui ont défendu cette économie de marché et ce marché libre et non faussé qui amène à tant de plans sociaux, de délocalisations,  conséquences du libéralisme et de la crise qui en a résulté.

Nous avons avec Jacky tête de liste et des camarades comme Loïc de quoi faire un bon résultat à ces européennes et une défaite le 7 juin de toutes ces forces de droite, socialiste, verts qui ont prôné le libéralisme sous toutes ses formes ouvrirait certainement un nouvel espace pour une autre Europe qu’il s’agira de construire : l’Europe du social, des peuples, de la démocratie.

Oui, il faut s’engager et comme Jacky le disait, il faut voir du monde et aider tous ceux qui dans cette crise aurait tendance à tomber dans l’abstention et le découragement.

Le 7 Juin, les communistes par leur mobilisation peuvent faire pencher la balance pour un front de gauche en tête de toutes les forces de gauche.

Ce serait un événement.

Ce n’est pas impossible.

Alors retroussons les manches de la cellule au comité national.

 

Bernard LAMIRAND

 

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FILLON DEFENSEUR DES LIBERTES PATRONALES

Publié le 19 Avril 2009 par aragon 43 dans syndicalisme

FILLON ET LES LIBERTES CAPITALISTES

 

Le premier ministre, dans un déplacement en province, s’est épanché sur ce qu’il appelle des violences contre les patrons ; je cite : Je dis à ceux qui instrumentalisent ces inquiétudes pour justifier cette violence que la légalité républicaine s'exercera pleinement et fermement", ...

Rien, évidemment, contre les brutalités patronales d’exploitation de la main d’œuvre qui s’exercent chaque jour sur les lieux de travail et qui amène des salariés à bout à se donner le mort n’ayant plus aucun recours.

La légalité républicaine là est absente où très discrète.

La peur de ne pas être à la hauteur des tâches demandées, la crainte d’être sur le prochain plan de licenciement sont bien plus graves que la petite retenue avec casse croute du patron voyou qui s’est servi dans la caisse ou qui profite de la crise pour délocaliser l’entreprise ou encore du fonds de pension qui se débarrasse de l’entreprise après l’avoir sucée jusqu’au sang.

Que reste-t-il à des salariés quand ils apprennent brutalement que leur entreprise sera liquidée et qu’ils seront jetés à la rue comme des malpropres, sinon que de trouver les formes d’action qui leur reste à disposition.

C’est parfois un acte de légitime défense.

Certains occupent leur entreprise pour la protéger d’un éventuel déménagement des outils de production, d’autres bloquent les accès à l’usine, d’autres encore retiennent le directeur où les DRH chargées de liquider l’humain.

Ils se défendent avec les armes qu’ils ont, c'est-à-dire pas grand-chose car ce gouvernement et les précédents se sont évertués à détruire tous les dispositifs protégeant les salariés contre les licenciements.

On appelle cela les règles du libéralisme qui fait tant de mal actuellement dans les populations et dont Fillion a été un porteur émérite pendant des années.

L’exemple des licenciements boursiers le démontre.

Bien sûr cela ne remplacent pas l’action de masse mais on lutte avec les arguments que l’on a.

Séquestrations des patrons voyous ou salopards, le mot séquestration est bien fort, employé pour vilipender toutes rebellions aux décisions patronales : ce sont plutôt des retenues et je pense qu’il vaut mieux retenir quelques instants ces zigotos pour négocier que de détruire des outils de travail comme cela se faisait au début de l’industrialisation.

D’ailleurs les français ne s’y trompent pas et un récent sondage montre un soutien à ces formes d’actions ultimes avant fermeture ou accomplissement d’un plan de licenciement.

Et puis, Fillion évite le sujet scabreux pour lui, celui de ne rien faire pour s’opposer à toutes ces fermetures d’entreprises que l’on délocalise actuellement pour aller dans des cieux où la main d’œuvre est surexploitée.

La violence auquelle devrait s’occuper le majordome de Matignon est celle qu’il accepte pour le bien être des patrons et du CAC 40, celle de détruire de l’emploi actuellement pour redresser les comptes de ces messieurs.

Cette violence là est la plus détestable et Fillion ne fait rien pour s’y opposer.

Elle touche la personne humaine dans son plus profond et c’est autre chose qu’une simple retenue dans un bureau pour obtenir enfin une discussion face à l’arbitraire patronale ;  je dirai même la dictature du capital qui s’exerce et touche en ce moment aux libertés fondamentales, celle de pouvoir vivre de son travail.

Alors le sire de Matignon est celui qui utilise et instrumentalise les inquiétudes pour faire taire les victimes des licenciements en les menaçant du glaive de la justice de classe : la sienne.

En fait, la peur qui étreint Fillion et le drôle de l’Elysée, c’est que ces occupations font boule de neige et qu’un beau matin, tout le pays croise les bras et occupe son lieu de travail.

Le Ier mai, soyons nombreux à manifester pour qu’il en soit ainsi.

 

Bernard LAMIRAND

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