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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

CITROEN

Publié le 31 Janvier 2009 par aragon 43 dans Actualités

Un peu de poésie dans ce monde de brutes....

 

 

Le texte suivant date de...1933!

envoyé par courriel par Michèle Igou

Citroën

À la porte des maisons closes
C'est une petite lueur qui luit…
Mais sur Paris endormi, une grande lumière s'étale :
Une grande lumière grimpe sur la tour,
Une lumière toute crue.
C'est la lanterne du bordel capitaliste,
Avec le nom du tôlier qui brille dans la nuit.

Citroën ! Citroën !

C'est le nom d'un petit homme,
Un petit homme avec des chiffres dans la tête,
Un petit homme avec un sale regard derrière son lorgnon,
Un petit homme qui ne connaît qu'une seule chanson,
Toujours la même.

Bénéfices nets…
Millions… Millions…

Une chanson avec des chiffres qui tournent en rond,
500 voitures, 600 voitures par jour.
Trottinettes, caravanes, expéditions, auto-chenilles, camions…

Bénéfices nets…
Millions… Millions…Citron… Citron

Et le voilà qui se promène à Deauville,
Le voilà à Cannes qui sort du Casino

Le voilà à Nice qui fait le beau
Sur la promenade des Anglais avec un petit veston clair,
Beau temps aujourd'hui ! le voilà qui se promène qui prend l'air,

Il prend l'air des ouvriers, il leur prend l'air, le temps, la vie
Et quand il y en a un qui crache ses poumons dans l'atelier,
Ses poumons abîmés par le sable et les acides, il lui refuse
Une bouteille de lait. Qu'est-ce que ça peut bien lui foutre,
Une bouteille de lait ?
Il n'est pas laitier… Il est Citroën.

Il a son nom sur la tour, il a des colonels sous ses ordres.
Des colonels gratte-papier, garde-chiourme, espions.
Des journalistes mangent dans sa main.
Le préfet de police rampe sous son paillasson.

Citron ?… Citron ?… Millions… Millions…

Et si le chiffre d'affaires vient à baisser, pour que malgré tout
Les bénéfices ne diminuent pas, il suffit d'augmenter la cadence et de
Baisser les salaires des ouvriers

Baisser les salaires

Mais ceux qu'on a trop longtemps tondus en caniches,
Ceux-là gardent encore une mâchoire de loup
Pour mordre, pour se défendre, pour attaquer,
Pour faire la grève…
La grève…

Vive la grève !

    Jacques Prévert

 

 

La Tour, c'est la tour eiffel, sur laquelle Citroën brillait en lettres de feu.

Le lait c'est celui que réclamaient les ouvriers pour adoucir les problèmes liés à l'inhalation des produits acides utilisés dans les usines

 

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SARKOZY ET LES BONUS ...

Publié le 25 Janvier 2009 par aragon 43 dans Actualités

SARKOZY SE MOQUE DE NOUS

 

LE SACRIFICE DES BONUS C’EST RIQUIQUI

 


 UN EXEMPLE : EXTRAITS PARUS DANS STOP GACHIS AVRIL 2008

3,9 millions pour le boss de Fortis…


Jean-Paul Votron, président du comité de direction de Fortis, a touché en 2007 un salaire de base de 750 000 euros, un bonus de 2,5 millions et 660 800 euros de plan de pension et autres broutilles. Total : 3,91 millions d’euros brut. Et encore, on ne compte pas les 41 775 actions Fortis qu’il a reçues, ni les 49 655 options sur actions.
    Chaque année, le salaire de Votron fait un bond impressionnant (voir ci-contre). En 2007, il est évidemment récompensé pour avoir fait manger ABN Amro par Fortis. Mais sans doute aussi pour la maîtrise des coûts, surtout les frais de personnel. Il y a peu, un délégué syndical nous confiait que le salaire brut des employés de Fortis n’avait plus augmenté depuis… vingt ans (Solidaire, 22-1-2008). Bref, le salaire de Votron explose car celui du personnel stagne. Preuve que les actionnaires – notamment la riche famille Lippens – ne sont pas ingrats (avec tout le monde).

… et un cadeau de Reynders de 192 558 euros

Jean-Paul Votron n’est pas seulement gâté par Fortis. Il l’est aussi par le ministre des Finances, Didier Reynders : sa réforme fiscale, en vigueur depuis 2004, fait un gros cadeau aux plus hauts revenus. Elle a en effet supprimé les deux tranches supérieures d’imposition de 52,5 % et 55 %. Une mesure qui ne profite qu’aux riches. Et l’économie d’impôt est d’autant plus importante que le salaire est élevé.
    Prenez le salaire 2007 de Votron. Grâce à la réforme fiscale, tout ce qui dépasse 32 270 euros est taxé à 50 %. Alors que sans la réforme, une partie aurait été taxée à 50 %, une autre à 52,5 % et le plus gros morceau à 55 %. À combien s’élève le cadeau offert par Reynders à Votron pour 2007 ? Nous avons fait le calcul pour vous : 192 558 euros. Près de 8 millions de francs.


MORALITE : LE BONUS N’EST QUE LE PETITE PARTIE IMMERGEE DE LA REMUNERATION TOTALE DE CES PDG ET BANQUIERS 2,5 MILLIONS ET ON NE COMPTE PAS LE RENDEMENT DE SES ACTIONS NI SES STOCKS OPTIONS ET ENCORE MOINS LES FABULEUSES RETRAITES CHAPEAUX

NOS PDG ET BANQUIERS FRANÇAIS TOUT COMPTE FAIT PEUVENT BIEN FAIRE CETTE INFIME LARGESSE A SARKOZY CELA NE LEUR COUTERA PAS CHER ET ILS POURRONT SE RATTRAPER PAR DES AUGMENTATIONS DE SALAIRES QU’ILS ONT LE POUVOIR DE DECIDER POUR EUX MÊME.

Des experts financiers considèrent que ce pouvoir des PDG peut s’assimiler à de véritables hold-up légaux.

 

SARKOZY ARRËTE TON CHAR !

 

NOTA : JEAN PAUL VOTRON paiera ainsi le prix de la chute du cours en bourse de l'action Fortis et sera remercié. Lui comme d’autres partiront dans de bonnes conditions.

                                                                      

 

 

 

 

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CSA LE SOVIET SUPREME DE SARKOZY

Publié le 24 Janvier 2009 par aragon 43 dans Actualités

CSA : LE SOVIET SUPRËME DE SARKOZY

 

Pendant que Sarkozy présidait les assises de la presse, ses amis et lui-même poursuivaient leur mainmise sur l’audio-visuel.

En effet les présidents du sénat et de l’assemblée nationale viennent de procéder à des nominations au conseil de l’audio-visuel, le soit disant gendarme de la pluralité dans les médias.

Chacun aura en tête que ces têtes couronnées font tous partie de la droite et sont des amis du châtelain de l’Elysée.

Ils ne pouvaient donc que de désigner que leurs amis (es).

C’est ce qu’ils ont fait.

Françoise Laborde, auteur de déclarations virulentes contre les salariés de la SNCF lors de leur lutte pour sauvegarder les régimes spéciaux de retraites et vice-présidente du Press Club de France, une organisation où se côtoient les grosses légumes de la presse bien pensante, de l’entreprise.

Christine Kelly, qui a publié : François Fillon, le secret et l’ambition, Éditions du Moment est vice-présidente du Press Club de France.

Emmanuel Gabla diplômé de Polytechnique et de Télécom Paris, conseiller technique de Jean-Pierre Raffarin à Matignon avant de devenir directeur adjoint du cabinet de Patrick Devedjian, alors ministre délégué à l’industrie (2005) : tout un programme.

Le CSA sera donc parfaitement la courroie de transmission du pouvoir présidentielle.

Les autres membres, à part Rachid Arhab, (va-t-il y rester ?) ne sont pas connus comme des terreurs de la droite.

Ainsi, nos droits et libertés vont être mis sous la férule d’un conseil dominé par les lobbys journalistiques ayant leur accès dans les parages patronaux et de droite.

Il est à craindre que Sarkozy s’érigera en maitre absolu, comme Berlusconi en Italie, des chaines de télévision publiques ou privées où là il a ses amis.

Les quelques journalistes qui ont encore quelques velléités d’indépendance ont tout à craindre de ce soviet suprême que va devenir, sous le contrôle de Sarkozy et du président qu’il désignera des chaines publiques, une télévision de propagande de la droite.

 

Rappel des menaces de Sarkozy lors de l’élection présidentielle en 2007, extraits :

 

*Texte du communiqué de la Société des Journalistes de France 3*
 
Nicolas Sarkozy se verrait-il déjà à l'Elysée ?
 
Trépigne-t-il déjà en s'imaginant bientôt disposer des pleins pouvoirs ?
 
Sans doute grisé par les sondages qui le placent en tête du premier tour, le candidat UMP s'est récemment laissé aller à une petite crise d'autorité dans les locaux de France 3. Une sorte de caprice régalien que l'on croyait appartenir à d'autres temps, ceux de la vénérable ORTF.
 
M. Sarkozy a en effet menacé de «virer» notre direction. Comme ça sur un  coup de tête.
 
Parce qu'elle n'a pas daigné lui dérouler le tapis rouge et accourir immédiatement à sa rencontre lorsqu'il a le 18 mars dernier, participé à l'émission France Europe Express, présentée par Christine Ockrent.
 
A peine arrivé, Monsieur le Ministre- candidat se laisse d'abord aller à quelques grossièretés, estimant que cette émission «l'emmerde» et qu'il n'a pas envie de la faire !
 
Ensuite, le voici vexé de devoir attendre dans les couloirs de France 3 pour être maquillé, d'autres invités occupant déjà les lieux (et oui, France 3 ne dispose que d'une salle de maquillage). Coupable de ce «crime de lèse- Sarkozy», voici notre direction sur la sellette.
 
«Toute cette direction, il faut la virer », a lâché le candidat UMP, comme le rapporte le Canard Enchaîné du 21 mars 2007. «Je ne peux   pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre. Ca ne va pas tarder».
 
Les Français sont désormais prévenus ! L'une des priorités de Nicolas Sarkozy s'il est élu président de la République sera de couper des   têtes à France 3. A la trappe ces directeurs qui tardent à exécuter les courbettes.
 
Le Ministre- candidat avait déjà habitué notre rédaction à ses poses agacées, à ses humeurs dans nos locaux, face à une rédaction qui ne lui semble manifestement pas suffisamment docile. Comme cette récente provocation gratuite à l'adresse d'un journaliste du service  politique «ça ne doit pas être facile de me suivre quand on est journaliste de gauche!». Désormais c'est à la direction qu'il veut s'en prendre ?
 
La Société des Journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne peut qu'être scandalisée par une telle attitude de la part d'un candidat à la plus haute magistrature de France. Nous nous inquiétons que M. Sarkozy puisse afficher sans aucune gêne un tel mépris pour l'indépendance des chaînes de service public.
 
Non, monsieur Sarkozy, les journalistes de la Rédaction Nationale de France 3 ne sont pas et ne seront jamais vos valets. Ils résisteront   à toute menace pesant sur leur indépendance. Si nous devons des comptes, ce n'est pas à un ministre- candidat, mais aux millions de téléspectateurs, qui regardent chaque jour nos journaux d'information.
 
Par respect pour eux, pour leur intelligence, nous n'accepterons jamais aucune forme de mise sous tutelle politique. Ni de votre part, ni de la part d'aucun autre candidat.
 
A bon entendeur.

 

NOUS Y SOMMES . IL EST VRAIMENT TANT QUE DANS TOUTE LA FRANCE SE LEVENT LES GENS EPRIS DE LIBERTE ET DE DEMOCRATIE

 

Bernard LAMIRAND

 

 

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SARKOZY : UN ZORRO OU UN SERVITEUR DU CAPITAL ?

Publié le 23 Janvier 2009 par aragon 43 dans politique

SARKOZY LE ZORRO DU CAPITALISME MORAL OU LE SERVITEUR DES GRANDES FORTUNES

 

On allait voir ce qu’on allait voir. Dans son discours à Toulon, et dernièrement dans ses vœux au monde économique, le président de la république est parti en guerre contre le capitalisme immoral.

Comme si le capitalisme tout au long de son existence aurait eu des vertus morales.

C’est le vol avaient dit les premiers révolutionnaires : celui de se servir sur le bête qui travaille.

Celui de l’exploitation et de la surexploitation de la force de travail, qu’elle soit physique ou intellectuelle.

Pendant des années, ces messieurs et Sarkozy en particulier, nous ont dit qu’il n’y avait plus d’argent dans les caisses pour faire face au social.

Le patronat croulait soi-disant sous les charges.

Que la meilleure façon de donner du travail et du pouvoir d’achat, c’était une économie débarrassée de contraintes insurmontables.

Une grande théorie vit le jour : « les profits d’aujourd’hui feront les emplois de demain ».

Le summum fut atteint avec le traité européen de Giscard d’Estaing, de la concurrence libre et non faussée.

Les socialistes tombèrent à pieds joints dedans, ils ne s’en sont pas encore relevés.

L’enrichissement des riches ferait par ricochet des petits chez les pauvres nous disait-on et le bonheur des peuples serait au bout.

Qu’en est-il aujourd’hui ?

Le capital est en crise durable. Pas une crise bancaire, une crise grave du système qui devient fou. Les fortunes spéculatives amassées ont conduit à un trou noir dont on demande aux travailleurs de le combler.

Sacrifiez-vous nous dit le bedaud de Matignon.

Alors le discours moralisateur de Sarkozy que vaut-il, comme le travailler plus pour gagner plus ?

Au rang des farces et attrapes certainement !

Le petit laborantin du capital nous sort ainsi sa mixture : exiger des grands banquiers et des grands patrons qu’ils ne touchent pas leur bonus en 2009.

C’est bien, discourront les gogos, mais les autres et j’en fais partie diront que « c’est riquiqui ». Pas de quoi affoler le grand capital qui continuera à spéculer avec les centaines de milliards attribués.

Mon camarade Alain Bocquet, député, a interpellé mercredi le premier ministre à ce sujet et celui-ci s’en ai tiré avec une pirouette devant l’argumentation présentée et qui était mesurée : interdire en 2009 tout dividende, tout stocks options, toute augmentation de salaires et de primes de départ pour tout ces fouteurs de crise que sont ces spéculateurs et tricheurs et faire en sorte que tous les travailleurs ne perdent ni leur emploi ni leur salaires dans cette période.

Au lieu de donner de l’argent aux riches le donner aux salariés.

Je ne prendrai qu’un exemple : celui du nouveau maitre des forges Mittal qui va encaisser plus de 2 milliards pour sa famille alors qu’il fait chômer les sidérurgistes et  met en place actuellement un plan de licenciements et de fermetures d’installations.

Pourtant, le petit autocrate de l’Elysée, bombant le torse il y a un an à Gandrange Rombas, se faisait fort de mettre à la raison Mittal.

Encore un coup de menton pour rien.

Des milliards actuellement sont donc distribués à toutes ces banques et ces grandes entreprises sans aucune vérification que celle ridicule de le menacer de na pas avoir leurs sucettes s’ils prennent leur bonus.

Punir le capitalisme aurait pourtant mérité une autre affectation de ces milliards qui sont entrain d’être gaspillés pour renflouer les milliardaires.

Pas exemple, en dehors du plan présenté par le PCF et que j’approuve, Sarkozy aurait pu doter la sécurité sociale d’une somme de 15 milliards pour rééquilibrer la balance et permettre à tous les français la gratuité des soins médicaux.

J’aurais aussi intervenu à cette cérémonie de vœux pour exiger de tous ces patrons aucun licenciement et aucune mesure de chômage et le maintien des intérimaires ou encore leur embauche en contrat CDI.

Certains diront t’exagère, ce n’est pas crédible ; et alors des milliards qui vont aller dans le tonneau des danaïdes ce serait plus crédible ?

Alors, n’hésitons pas à débattre sur ce que j’appellerai dans cette crise : « des deux poids deux mesures » le tout pour le capital et rien ou peu pour le travail.

Le 29 janvier, amorçons la pompe de la révolte et d’une riposte qui va aller en s’accentuant pour se débarasser de cette droite de M ……

Bernard LAMIRAND

 

 

 

 

 

 

           

 

 

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OBAMA CITY

Publié le 20 Janvier 2009 par aragon 43 dans Actualités

OBAMA PRESIDENT DES ETATS-UNIS D’AMERIQUE

 

Les américains ont donc un président métis pour diriger leur pays.

C’est une avancée dans ce pays qui, il y a encore une trentaine d’années, chassait le noir comme on chasse du bétail dans les états racistes.

Martin Luther King a fait reculer ce racisme.

C’est le coté positif que je perçois de cette élection.

Il est encore trop tôt pour dire si ce président va changer les rapports de domination dans son pays et dans le monde et en particulier l’impérialisme US issu de la dernière guerre mondiale.

Je ne chercherai donc pas la petite bête en ce jour d’exaltation d’un peuple trompé successivement par Reagan, Clinton et les Bush père et fils.

Espérons qu’Obama ne soit pas le successeur.

J’ai observé tous ces hommes et ces femmes nombreux à venir Washington pour célébrer ce  nouveau président.

Des gens du peuple, cela se voyait : une foule impressionnante de noirs, de blancs, de métis, d’hispaniques et d’anglo-saxons.

Mais en voyant les reportages à la télévision, je ne pouvais m’empêcher de penser à ce moment que nous avions vécu en 1981 avec l’arrivée de Mitterrand au pouvoir, la fin de l’ère Gaulliste et Giscardienne, la liesse le soir dans les rues de Paris, l’état de grâce ensuite pour en arriver à la politique de rigueur et l’abandon de toutes les promesses faites.

Dans mon usine, à Usinor Dunkerque, je me souviens que dans les ateliers se fêtait la victoire.

La direction n’en menait pas large, et moi et mes camarades, déjà très impatients, nous demandions quelques semaines plus tard, le respect de positions prises pour sauver la sidérurgie et Denain en particulier. Dans les assemblées, je me souviens m’être fait enguirlander par les travailleurs parce que j’étais entrain de remonter la pendule alors qu’il fallait lui laisser le temps à Miterrand.

La politique de rigueur amena très vite la déception avec les belles promesses qui se transformaient petit à petit en un accompagnement social des mesures de restructuration dans toutes les grandes industries françaises.

Le patronat se frottait les mains.

Alors je me permets de douter et de ne pas faire chorus avec tous les zélateurs Obamistes.

Son discours marque déjà des inflexions par rapport à sa campagne électorale.

C’est l’Amérique qui compte, sa grandeur, sa place.

Rien sur Gaza.

Certes les USA quitteront l’Irak mais il nous annonce que sa priorité c’est l’Afghanistan et le Pakistan.

C’est une zone géopolitique de première importance, l’enjeu est la domination de cette partie du monde ou la Chine, devenu une grande puissance, affirme son existence.

Ce président ne nous a pas parlé de la fin de la peine de mort et de ces noirs qui peuplent les prisons américaines.

Il n’avait pas le temps peut-être.

Il ne nous a pas parlé de Abu-Jamal qui croupi dans les couloirs de la mort.

On me dira, « laisse-lui le temps », comme me l’ont dit mes camarades d’Usinor Dunkerque en 1981. Justement, c’est ce discours qu’il a tenu tout à l’heure, le temps, et un journaliste de la télévision française de dire qu’il y aura de petites déceptions par impatience.

Mais, gardons raison, Obama est vu par les américains comme un sauveur.

Sachons nous rappeler que ce n’est pas un progressiste, un homme de gauche ;  d’ailleurs les félicitations les plus chaleureuses lui viennent de fieffés libéraux et des réactionnaires comme Sarkozy et toute sa bande européenne.

Ce peuple américain aura-il la force de ne pas s’en remettre à un bonhomme et de prendre sa destinée en main ; voilà la vraie question ?

L’idée de s’en remettre à un sauveur suprême est déjà un indice inquiétant.

Mais c’est l’Amérique, une Amérique ou les valeurs de gauche peuvent renaitre si le peuple s’y met. Mais ce peuple aura à faire à un enjeu de taille : le panier de crabes des anciens de Clinton qui pullulent dans les allées du pouvoir et de tous ces banquiers qui attendant les aides pour renflouer le capitalisme américain.

Obama homme libre ou homme lige : nous le saurons bientôt.

IL a fini son discours avec une certaine virulence contre ceux qui voudraient déstabiliser les démocraties et de rappeler que les Etats-Unis ont vaincu le fascisme et le communisme.

Pour le fascisme, rappelons que ce pays a financé en maintes occasion des pays corrompus et fascistes comme le Chili de Pinochet.

Alors, le communisme reste l’ennemi ; c’est sûr.

Obama, n’est pas un homme de gauche mais cela ne saurait nous étonner, nous communistes.

Alors ne nous assoupissons pas devant ce président qui réclame dieu pour sauver l’Amérique et le capitalisme international.

Bernard LAMIRAND

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HORTEFEUX A LIANCOURT

Publié le 18 Janvier 2009 par aragon 43 dans communisme

LIANCOURT : COURTIAL ET HORTEFEUX  VISITENT LES VIEUX

 

Nous avons un député qui fait semblant de s’occuper des vieux.

Tout sourire, le joufflu député Courtial, a fait venir Hortefeux pour étrenner son nouveau ministère et pour se donner une meilleure image que celle déplorable de ses quotas d’immigrés à renvoyer.

Ce dimanche soir, sur FR3 Picardie, qu’elle ne fut pas notre surprise de voir les deux compères rendre visite aux personnes âgées en maison de retraite à Liancourt.

FR3 a sans nul doute dû se dépêcher à la dernière minute pour y faire un reportage de la venue du traqueur de sans papiers et d’enfants d’immigrés.

Le secret avait été bien gardé nous dit-on. Peut-être que son excellence Hortefeux ne voulait pas se retrouver avec les syndicats de retraités de la région.

L’épisode Woerth à Chantilly a dû leur faire peur.

Venir voir les personnes âgées sans cadeaux, c’est vraiment manquer de savoir vivre. Passons pour les subventions, les caisses sont vides nous dit-on, mais un petit bouquet de fleurs pour chaque personne : même pas !

Surtout quand on sait que l’état ne participe presque plus au financement des maisons de retraites dans l’Oise et que le conseil général est obliger de suppléer aux carences de la droite et du député du coin Courtial qui se garde bien de faire le bilan de ses votes contre les anciens à l’assemblée nationale.

Ce député de droite est  plus occupé à réduire la prime de rentrée scolaire des familles (voir ses déclarations sur mon blog sous le titre le plaisantin de l’Oise).

Cet individu a un palmarès remarquable à l’assemblée nationale : toutes les lois remettant en cause la Santé, les hôpitaux, les remboursements de la sécurité sociale et les retraites : il les a voté sans défaillir.

Tous ces  sourires et poignées de mains ne mettent pas du beurre dans les épinards et ne changeront en rien la situation de plus en plus difficile des retraités et personnes âgées.

Les deux complices, flanqués de la sous ministresse Valérie Liotard, se sont vite défilés quand la question des financements fut posée.

Comme son copain Sarkozy, Hortefeux, que du vent et de bonnes paroles.

Quand à Courtial, il est plus facile d’aller parader chez les vieux que de créer les conditions pour mettre fin aux licenciements en cours dans notre région.

 

Bernard LAMIRAND

 

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DARCOS ET LE FOUET

Publié le 18 Janvier 2009 par aragon 43 dans Actualités

DARCOS ET LE FOUET

En voyage d’études à Londres, le ministre DARCOS, visitant une école britannique a considéré, voyant les enfants vêtus uniformément, que l’uniforme pouvait être un facteur d’intégration. Je le cite :


«Si on n’appelle pas l’uniforme le retour à la blouse grise et que l’uniforme est sous forme d’un tee-shirt siglé qui signale l’appartenance à l’établissement, je pense que ça a beaucoup d’avantages, ne serait-ce que parce que ça supprime les différences visibles de niveau social ou de fortune, et que ça met tous les élèves dans une situation d’égalité les uns par rapport aux autres.»

La blouse, j’ai connu : avant la rentrée d’octobre, dans les années 48/50, ma mère nous amenait au marché du bourg où j’habitais, et devant l’étal nous essayons celle qui serait à notre taille.

Cette blouse grise, nous la portions toute l’année scolaire. Chaque semaine, elle passait à la lessiveuse et à l’amidon, et au fur et à mesure de son usure elle devenait toute blanche et se déchirait. Nous terminions souvent l’année scolaire avec des pièces raccommodées.

Même chose pour la tenue : les cheveux devaient être coupés à la brosse ; mais on nous disait que c’était pour éviter les poux nombreux à cette époque de l’après guerre.

Un coté disciplinaire quoi !

Cette volonté d’en revenir à cette époque montre bien le coté réactionnaire de ce ministre de « l’abêtissement scolaire ».

Il prend appui sur l’idée que l’on pourrait avoir pour chaque école son propre uniforme ; cela ressemble fortement à toutes ces écoles privées où c’est tout juste si les enfants on ne les ferait pas défiler au pas.

Une sorte de scoutisme.

Peut-être va-t-il bientôt nous proposer la prière avant de partir à la récréation.

Le pire nous vient dans sa démarche, de la visite qu’il a effectué dans les écoles anglaises qui ont une certaine réputation concernant leur passé sous l’ère victorienne. Il n’y a qu’à relire les œuvres de Charles Dickens sur ces pensionnats où les enfants étaient considérés comme des forçats et fouettés légalement. Eux aussi portaient la blouse comme on porte une camisole ou une tenue de bagnard et ils avaient droit aux sévices physiques.

Ah, c’est vrai, il ne veut plus de la blouse symbole d’un retour au passé mais d’un tee-shirt identique pour tout le monde.

Je plains les gamines et les gamins d’aujourd’hui qui veulent la liberté de choisir leur personnalité à travers des symboles, des habits, des godasses.

Etre soi-même, ce n’est pas être individualiste.

En fait, quand il nous parle d’égalité à travers l’uniforme c’est pour mieux cacher les inégalités entre les possédants qui peuvent se payer de bonnes études dans les écoles privées bien subventionnées et l’école publique qu’il sape et prive de moyens en personnel et en matériel.

Les enfants d’aujourd’hui ne sont plus ce que nous étions à notre époque ou notre sort scolaire se limitait au certificat d’études pour la plupart des enfants des familles modestes. L’éducation scolaire reflétait le contexte de l’époque. J’en ai d’ailleurs souffert car fils de d’ouvrier, j’ai eu à souffrir de ces méthodes qui reviennent de  nous destiner qu’à un métier sans prétendre à nous ouvrir un horizon plus large.

Derrière la blouse ou le tee-shirt uniformisé se cache la remise en cause d’un enseignement qui donne à tous les enfants la possibilité d’être un homme, une femme, un citoyen, une citoyenne en toute connaissance de cause.

C’est la mise en place d’une école à plusieurs vitesses et j’ose dire une école pour les riches et une école pour les pauvres.

DARCOS GO HOME

 

Bernard LAMIRAND

 



 

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UNE TELEVISION DU CONSEIL REGIONAL, ON AURA TOUT VU !

Publié le 17 Janvier 2009 par aragon 43 dans communisme

UNE TELE DU CONSEIL REGIONAL PICARDIE !

Dangereux !
Je cite un extrait de compte rendu du dernier conseil régional de Picardie parue dans la presse :
« Avant le vote du budget, divers amendements déposés par l'opposition ont été soumis au vote. La mise en place de la web TV régionale pour un million d'euros présentée comme la prémisse de la création d'une télévision régionale a fait débat au sein même de la majorité.
Le groupe Verts-PRG demande l'affectation de cette somme au soutien à France 3 Picardie : « La création de cette télévision est un coup de poignard donné dans le dos du service public ! », s'est emporté le communiste Maxime Gremetz.
Le président PS Claude Gewerc a souligné que la Région continuerait d'aider France 3 Picardie via la diffusion de films sur les sociétés innovantes ou les parcs et jardins. Finalement, l'amendement a été rejeté
».
Qu’un conseil régional à majorité de gauche s’engage dans cette voie, au moment ou la droite Sarkosienne cherche à détruire la télévision publique en la mettant sous la coupe du pouvoir politique, est inadmissible.
La télévision publique doit être protégée de toutes incursions du pouvoir politique et cela est autant valable pour le niveau national que celui du régional.
Le fait de vouloir créer une télévision régionale sous la coupe de tel ou tel parti qui dirige le conseil régional va à l’encontre de ce que se réclament les communistes : une télévision indépendante du pouvoir politique, des lobbys de toutes sortes et du patronat.
Je ne comprends pas le vote du groupe communiste pour cette télévision régionale.
J’aimerai des explications.
D’autant plus qu’aucune discussion n’a eu lieu dans les instances du PCF et que la moindre des choses aurait été de demander l’avis des communistes.
Après le congrès du PCF, ces méthodes sont à proscrire et la délégation de pouvoir n’est pas de nature à créer les conditions d’un communisme du 21éme siècle que nous plaidons les uns et les autres.
Ressaisissez-vous les camarades.
Je ne veux ni d’une télé Gewerc ni celle d’une télé Woerth ou Rome pour l’Oise.
La seule chose à faire en ce moment c’est d’exiger FR3 Picardie avec des journalistes indépendants des pouvoirs politiques et patronaux dotés des moyens pour être encore plus proche de la population.

Bernard LAMIRAND


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HORTEFEUX-BESSON : L'ATTELAGE REAC.......

Publié le 15 Janvier 2009 par aragon 43 dans politique

LA REPUBLIQUE DES PETITS COPAINS

Souvenons-nous de la célèbre chanson de Félix Leclerc :
« C'était un petit bonheur
Que j'avais ramassé
Il était tout en pleurs
Sur le bord d'un fossé
Quand il m'a vu passer
Il s'est mis à crier:
"Monsieur, ramassez-moi
Chez vous amenez-moi »


Enfin, le sire Brice Hortefeux, cet ami discret de Sarkozy, a un joujou à la hauteur de ses ambitions.
Le ministère du travail. Croizat va se retourner dans sa tombe.
Sarkozy a récompensé un ami, dit-on dans la presse et dans les alentours de l’Elysée.
Le chasseur d’immigrés (es) et d’enfants a mérité, il sera nominé.

Le pauvre bedaud de Matignon, dit-on, l’a appris au moment de sa cérémonie de vœux.
Il a écrasé.
Que pouvait-il faire, sinon que tenir la chandelle.
Il n’y avait plus qu’à faire monter le triste sire Besson pour relancer la chasse aux immigrés ; c’est fait : son maitre l’a désigné, il a son « nonos » ; il est nominé ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire.
Il pourra traquer les pauvres hominidés du monde entier.
Ce gouvernement s’apparente à ces gouvernements de la droite réactionnaire d’avant guerre, ayant récupéré quelques ténors socialistes.
Là, c’est un autre type de collaboration pour amadouer les électeurs du front national dans cette idée d’une France franchouillarde.
Hortefeux au ministère du travail, cela ne vaudra pas mieux que l’assureur Bertrand et sa feuille de route est toute tracée : faire payer la crise du système capitaliste à tous les travailleurs.
Il est évident que le combat de classe contre ces gens-là doit prendre de l’ampleur et que face à ces ténors réactionnaires, seul la lutte unie des forces de progrès comptera.

Le 29 janvier prend encore plus d’importance.

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Bernard LAMIRAND

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LE VESOUL SARKOZIEN

Publié le 15 Janvier 2009 par aragon 43 dans Actualités



LE VESOUL SARKOZIEN (avec quelques refrains empruntés à Jacques Brel

 
T'as voulu voir Vierzon
Et on a vu Vierzon
T'as voulu voir Vesoul
Et on a vu Vesoul
T'as voulu voir Honfleur
Et on a vu Honfleur
T'as voulu voir Hambourg
Et on a vu Hambourg
J'ai voulu voir Anvers
On a revu Hambourg
J'ai voulu voir ta sœur
Et on a vu ta mère,
Comme toujours

Mais je te le re redis
Je n'irai pas plus loin
Mais je te préviens
J'irai pas à Paris
D'ailleurs, j'ai horreur
De tous les flonflons
De la valse musette
Et de l'accordéon

T'as voulu voir Paris
Et on a vu Paris
T'as voulu voir Dutronc

Et on a vu Dutronc
J'ai voulu voir ta sœur
J'ai vu l’ Mont Valérien
T'as voulu voir Hortense
Elle était dans l’ Cantal

Je voulais voir Byzance
Et on a vu Pigalle
A la gare St-Lazare
J'ai vu les fleurs du mal,
Par hasard


Ainsi notre pèlerin va de ville en ville portait la mauvaise parole.

Aujourd’hui il a choisi Vesoul après Saint-Lô et Orléans.
Il va s’adresser ce jour, nous disent les perroquets de la télévision sarkosienne, au monde économique.
En fait, à ses amis et camarades Lagardère, Pinault, Seillière, Parisot, Messier etc. etc.
Il faut bien se réconforter par ces temps de crise.
Va-t-il leur souhaiter une bonne santé pour leurs comptes en banque et leurs stocks options ?
Va-t-il les enguirlander pour la frime et pour que la populace croit qu’il est le « Saint-Louis de la justice sociale » ?
En fait, il y va parce « qu’il a chaud aux fesses », les manifestants se font de plus en plus nombreux  à chaque déplacements, et le 29 janvier devient de plus en plus une obsession pour le nain de jardin.
Pourtant il avait bien fait les choses : choisir des villes tranquilles où il pourrait faire son cinéma en toute quiétude.
Patatras… les manifestants sont de plus en plus nombreux à venir le contester.
Fini le bling-bling-bling dans ses déplacements, les populaces ne l’accueillent plus avec délire et il a du mal à trouver quelques gogos dans les usines en chômage pour croire à ses balivernes.
Alors, il va de ville en ville.
Il erre.
Il a voulu voir Saint-Lô et il a vu le populo.
Il a voulu voir Orléans et il a vu les manifestants.
Il a voulu voir Vesoul et il a vu la foule.

Mais je te le dis, je n’irai pas à Saint-Lazare parce que j’en ai marre de l’Elysée et ses fleurs du mal capitaliste.

Bernard LAMIRAND


LE 29 JANVIER J’IRAI MANIFESTER ET ON SERA NOMBREUX A TE DIRE SARKOZY:  GO HOME



 



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