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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

SARKOZY ET SES ETRENNES

Publié le 31 Décembre 2008 par aragon 43 dans politique

SARKOZY PITEUX BILAN

 

 

Sarkozy va ce soir nous faire son numéro de claquettes concernant son bilan 2008 et ses projets 2009 ne seront que ceux que préconisent les libéraux : une cure d’austérité et de régression sociale pour réalimenter les cours de bourses.

 

Ce bilan 2008 est catastrophique.

 

Je ne parle pas des promesses. D’ailleurs, pour certaines, comme les heures supplémentaires, elles se sont transformées en heures de chômage pour des centaines de milliers de salariés (es).

Le travailler plus pour gagner plus s’est transformé en travailler moins ou plus du tout pour gagner moins ou plus rien.

 

Bilan catastrophique concernant l’emploi.

Parlons d’abord du chômage : celui-ci n’a fait que progresser depuis le début de l’année 2008 et le record vient d’être battu en décembre : 62000 chômeurs nouveaux dans ce seul mois. Et ce soir, ce président des riches, annoncera que les mois qui viendront seront encore plus épouvantables.

Toutes les fermetures d’entreprises qui se sont multipliées ces derniers mois à une cadence de plus en plus infernale annoncent d’autres mesures contre l’emploi.

Un seul succès pour Sarkozy : avec la présidente du Medef, il a réussi à ce que le patronat paiera moins de cotisations pour le chômage en 2009.

Espérons que certains syndicats ne marcheront pas dans la combine et suivront la CGT.

 

Bilan catastrophique au niveau du pouvoir d’achat.

Les salariés ont vu en cette année 2008 leur pouvoir d’achat reculer ainsi que les retraités.

Les prix se sont emballés et le poste énergie a pris une soudaine envolée avec le pétrole.

Les retraités (es) annoncent sur les 10 dernières années une perte de prés de 10% de leur niveau de retraite.

Ces pertes cumulées proviennent de la part leur revenant dans la richesse créée qui leur a été retirée au profit des actionnaires.

 

Bilan catastrophique concernant la sécurité sociale.

Le déficit se creuse du fait des exonérations de cotisations dont bénéficient les patrons et bien sûr de la dégradation de l’emploi et des salaires qui rejaillit sur les comptes de la sécurité sociale.

Et puis, Sarkozy, a subtilisé un milliard d’euros aux mutuelles et ce sont les cotisants qui paieront les frais avec en plus des franchises dont le coût se fait sentir dans tous les portes monnaies des assurés.

 

Bilan catastrophique concernant l’hôpital public.

La dégradation de l’hôpital public se poursuit sous les coups de boutoirs de Bachelot, la fermeture de lits entraine des conséquences sérieuses concernant la vie de nos concitoyens.

L’hôpital public est minée par le travail de sape de ce gouvernement au profit des hôpitaux privés destinés aux aisés.

 

Bilan catastrophique en matière de logements.

De plus en plus de gens sont à la recherche d’un logement, d’autres sont expulsés manu-militari et des sans logis peuplent nos rues, nos parcs, nos bois. Triste réalité de la politique sarkosienne.

 

Bilan catastrophique de pauvreté.

Des études sérieuses nous indiquent que la pauvreté gagne du terrain y compris dans les milieux qui étaient encore préservés ces derniers temps.

Des travailleurs pauvres sont obligés de loger dans leur voiture et de faire appel aux restaurants du cœur ou au secours populaire ou catholique.

 

J’arrête la litanie des méfaits de la politique gouvernementale.

 

Je pourrais égrener longuement les injustices dont sont victimes les français et depuis un an ce sont d’autres couches de la population que les smicards et chômeurs qui sont touchés.

Sarkozy frappe maintenant les catégories moyennes.

 

On va me rétorquer que ce pauvre Sarkozy n’y peut rien, que la catastrophe est extérieure, qu’il a su prendre le taureau par les cornes et agir pour adoucir nos peines.

Un bon samaritain quoi !

Pourtant, il y a quelques semaines encore, sa ministre des finances niait la crise «  tout allait bien Madame la marquise » et on allait voir ce qu’on allait voir.

Sarkozy nous promettait la lune.

Il allait détruire l’hydre capitaliste dans sa tanière de Gandrange, le dénommé Mittal ; au pays des promesses on meurt de faim ; les travailleurs de la sidérurgie en savent quelque chose.

Pourtant cette crise n’est pas venue toute seule, elle est le résultat de la politique conduite en France et en Europe favorisant le capital au détriment des salaires et Sarkozy y a contribué de tout son cœur de libéral.

Et heureusement que nous ne sommes pas tombés dans les subprimes américaines concernant l’achat de nos logements que Sarkozy préconisaient.

 

Alors tout mauvais Sarkozy en 2008 ?

Non !

Il a œuvré pour le capital et il est entré dans la cour des grands.

S’il y aurait un prix Nobel des bonimenteurs, je suis persuadé que la cour de Suède l’aurait récompensé.

Il ne fait guère peur à la finance internationale avec ses moulinets et ses tics.

Les voyous du capital ont eu un instant peur quant à Toulon il s’est attaqué à eux préconisant un capital moral.

Cela n’a pas duré, les requins survivront et sont appelés à croitre avec les milliers de milliards déversés pour calmer leur faim de profit.

Ces milliards ont été transvasés pour soutenir les banquiers qui ont pendant des années joué avec la bourse et placé le pognon des riches dans les paradis fiscaux.

Nous attendons toujours la liste des tricheurs dont ceux qui sont « en cour » à l’Elysée.

Une bonne note cependant : la Poste ;  il a dû remettre à plus tard cette privatisation; il est vrai que cela aurait été d’un mauvais effet au moment où il a dû renflouer avec l’argent public les banques privatisées par la droite et la sociale démocratie.

Dans ce bilan de faillite, une mention spéciale doit lui être décernée concernant l’école publique. Sa réforme s’est attirée les foudres des enseignants, des parents d’élèves et surtout des élèves qui ne veulent plus du père fouettard Darcos.

Enfin je réserve la dernière partie de ce bilan à six mois d’esbrouffe présidentielle européenne où il a fait le bouffon, le VRP, le moulin à vent.

On retiendra surtout ses prouesses contre les sans-papiers et les charters et en même temps on peut juger de l’efficience à Calais, de la fermeture de Sangatte : les immigrés n’ont plus d’abris mais vivent de plus en plus nombreux dans les alentours.

Les peuples qui voyaient la France « pays des droits de l’homme », ne la reconnaissent plus.

Il nous aura quand même fait un reniement électoral : le traité constitutionnel refusé par la majorité des français, il l’a remis en selle à Lisbonne : triste moment d’une dérive anti-démocratique.

Manque de pot pour lui, les Irlandais l’ont renvoyé se rhabiller. Osons penser que les peuples européens sauront sanctionner lors des élections du parlement européen tous ces césars libéraux qui ont accepté ce nouveau traité dont les socialistes, les verts, le MODEM et l’UMP en France.

Finalement, Sarkozy, aura accouché que des réformes pour les siens : le capital.

A voir les fortunes s’étalaient en cette fin d’année nous montre que ce personnage représente sa classe.

Alors que souhaitez à Sarkozy une mauvaise Année pour lui et ses amis du CAC40 et pour les Salariés et retraités une bonne année de luttes et de succès.

 

Bernard LAMIRAND

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BACHELOT LA DAME DU MARCHE LIBRE ET NON FAUSSE

Publié le 30 Décembre 2008 par aragon 43 dans Actualités




BACHELOT  FAIT SON MARCHE


De voir la pharmacienne de Sarkozy nier l’évidence a dû en indigner pas mal, hier soir, dans le reportage de la télévision concernant le décès de ce malheureux trinqueballé par ce libéralisme, tueur de vies humaines.

 

Où va-t-on ?


 

Ainsi, d’après Bachelot, c’est la question de l’offre et de la demande.

Quel mépris pour les malades de les considérer comme un sujet commercial et comptable.

C’est la pratique du juste à temps ou de la méthode Kan-ban japonaise pratiquée dans l’automobile, tant pis si les patients attendent la disponibilité de la matière première : ici le lit..

La loi du marché entre donc à l’hôpital et on devrait demain, à cette allure, vendre sa maladie au plus offrant dans un marché de santé libre et non faussé.

Vous voyez le scénario : un malade agonisant entrain de faire son marché sur internet pour trouver celui qui l’hébergera à moindre prix.

Ignoble de traiter la santé comme une marchandise. Cela risque d’arriver sous peu.

Ironisons: bientôt, avec les assurances, on nous dira que le patient devra faire le tour des hôpitaux pour se trouver l’hôpital capable de lui offrir le gite et le couvert.

Il devra faire lui-même le parcours du combattant pour se trouver un endroit disponible ou encore choisir en fonction des prix pratiqués par les hôpitaux publics et privés qui seront mis en concurrence.

Le temps de crever….

Oui, le lit de malade est entrain de devenir un produit, une marchandise dont on peut tirer le maximum si les conditions sont réunies pour que cela rapporte et pour cela il faut que le nombre de lits soient rares pour faire monter les prix.

Ce scénario n’est pas encore tout a fait possible mais à l’allure où la santé est mis en cause,  demain, pour avoir un lit, il sera, comme le dit Bachelot, l’objet de l’offre et de la demande et donc vendu chèrement..

J’exagère peut-être mais à voir comment on peut brinqueballer toute une nuit un malade en danger de mort et de ne plus être en capacité de le soigner immédiatement montre à quel point la dérive est en cours.

Ce genre d’accident peut demain se produire pour d’autres secteurs de la médecine et je pense aux maternités où la centralisation de celles-ci, la réduction du nombre de plateaux et de lits, peut amener des accouchements dans les pires conditions si on se met à chercher un hypothétique lit.

Vraiment les urgentistes ont raison de nous alerter contre ce libéralisme que veut imposer Sarkozy et son acolyte Bachelot.

Assurément, tout ce beau monde gouvernemental, travaille pour le profit en matière de santé.

 

Bernard LAMIRAND

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HOPITAL PUBLIC EN DANGER DE MORT

Publié le 29 Décembre 2008 par aragon 43 dans Actualités

URGENCE HOPITAL     SCANDALEUX
Après les morts de froid, voilà les morts par manque de soins !
Ce gouvernement se fiche de nous !


Un homme victime samedi soir d'un malaise cardiaque, à Massy (Essonne), n'a pu être accueilli pendant six heures, faute de place, dans un service de réanimation hospitalier et est décédé alors qu'il allait enfin y être admis, a-t-on appris dimanche de sources concordantes. (Source AFP)
 
Une équipe du Samu s'est rendue au domicile d’un  homme âgé de56 ans vers minuit, et après lui avoir prodigué les premiers soins, a cherché pour lui, en vain, auprès de 27 hôpitaux d'Ile-de-France une place dans un service de réanimation qui pourrait lui faire une coronarographie.
C’est vers 6H00 du matin qu'une place s'est libérée à l'hôpital Lariboisière, à Paris, mais le patient est décédé au moment où il arrivait à cet établissement.
Cette triste situation montre à quel point l’hôpital public est entrain de se dégrader sous les coups de boutoirs de Sarkozy et  de Bachelot et de ceux qui les ont précédés depuis des années.
Après le malheureux décès d’un jeune garçon dû à une erreur et la fuite d’un grand malade mental d’un hôpital psychiatrique à Marseille, ce cas montre que l’hôpital n’a plus les moyens d’assurer la santé publique dans de bonnes conditions.
Honte à ceux qui ont fait de l’hôpital un lieu de rentabilité, un lieu où le variable d’ajustement est le personnel médical que l’on calcule à la juste mesure pour être conforme à des budgets en constante régression prévus par de véritables grippe-sous sous les ordres du gouvernement.
Honte à ceux qui ont diminués par but de rentabilité le nombre de médecin, le nombre de lits, le nombre d’installations médicales.
Chaque année, on nous a confectionnés des budgets pour faire crever l’hôpital public et du même coup , par conséquence, entraîner à la mort des gens qui auraient pu être sauvés.
Tout cela n’est pas sans rappeler la catastrophe de 2003 de la canicule ou des milliers d’hommes et de femmes sont décédés par manque de moyens appropriés.
Partout, en ce moment, l’hôpital public subit le libéralisme et ses recettes mortifères avec des froids calculs comptables qui n’ont rien à voir avec la mission de soigner et de sauver des vies humaines.
Il est plus que temps de réagir car c’est notre santé qui est en danger.
N’est-il pas temps d’organiser la lutte unie de tous les français pour défendre leur hôpital public et leur sécurité sociale.
Je verrai bien, dans les semaines qui viennent une manifestation monstre, unitaire, réunissant autour des professions médicales, des syndicats et associations de malades, des mutuelles, tous les français.
Il est encore temps de réagir et de barrer la route à la mort programmé de la santé publique.

Bernard LAMIRAND


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PALESTINE EN SOUFFRANCE

Publié le 28 Décembre 2008 par aragon 43 dans Actualités

PALESTINE EN SOUFFRANCE

Les bombes tombent

N'importe où pourvu que le torse des israéliens et américains bombent

Que fait l'ONU

Les bombes tombent et les asservisseurs se ruent

Peuple palestinien prisonnier

Prisonnier du pétrole qui coule pas loin de là

Prisonnier de religions qui s'affrontent  là bas

Prisonnier de la mainmise des USA

Libérez Bargouti et ça ira

Et la paix entre ces deux peuples viendra

Militaires et religieux rangez sabres et canons et avions

Sinon la révolution du peuple en haillons vous donnera le bâton

La liberté et l'indépendance de la palestine sera la définition

Finissons en de la souffrance

Peuple du monde crions la délivrance

Que fait la France

De la prestance

Peuple de France agissons pour les palestiniens en défense

Bernard LAMIRAND





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LE FROID CALCUL DE NOS DIRIGEANTS

Publié le 27 Décembre 2008 par aragon 43 dans Actualités

 

 

LE FROID CALCUL DE NOS DIRIGEANTS

 

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas.

Lors de la préparation et le déroulement des fêtes de Noël, les pauvres, les sans logis, les immigrants et les sans papiers, ont été relégués aux abonnés absents.

Parfois un reportage de la télévision chez les Restaurants du cœur ou au Secours populaire, pour ne pas apparaître sans cœur, donnait le change.

On nous a montré pendant ces jours "bling-bling", des articles luxueux, de la bouffe "en veux-tu en voilà", des voyages aux iles paradisiaques et les vacances à la neige ou au soleil de la classe de tous ceux qui ont mis la France dans la panade avec la spéculation financière.

Au demeurant, vous ne verrez aucun banquier à la soupe populaire, mais nous avons vu les effets sur des travailleurs mis en chômage dont nombre d’entre eux sont déjà dans la misère.

Froid calcul, puisque depuis quelques jours, avec le froid vif régnant sur notre pays les perroquets de la télévision sont chargés de nous montrer que la classe possédante a du cœur.

Et l’on voit trainer « la fée carabosse » dans les centres d’accueil.

Ecoutons ce qu’elle dit la dame patronnesse, repris dans une dépêche :

«Mme Alliot-Marie a souligné que "l'attitude simplement humaine" devait "consister à amener les gens, au départ peut-être contre leur volonté, mais est-ce qu'on peut parler de volonté dans tous les cas ?", a-t-elle demandé.

"Ce qui est très important" c'est que les sans-abris puissent intégrer les centres de sorte qu'on puisse "leur proposer très concrètement" ce qui peut leur permettre "de passer une nuit, d'être nourris, d'être soignés et ensuite de choisir eux-mêmes ce qu'ils font après".

Au Chapsa de Nanterre où est emmené 57.000 sans-abri dans l'année, des responsables du centre indiquent que 50% reviennent régulièrement  et  sont  accueillis;  en outre "de plus en plus de travailleurs pauvres ayant de très petits salaires".

Oui, froid calcul, on ne cherche plus dans ce pays à créer les conditions pour que tous ces gens aient un toit et un emploi car la seule solution envisagée est celle de la méthode employée par les industriels « du juste à temps » : « les embarquer à la dernière minute en fonction des vicissitudes climatiques ».

En clair, ce sont des régurgités du système auxquels il faut simplement apporter le minimum vital: un lit, un breuvage chaud, une douche, une soupe et hop-là.

Les bêtes sont mieux traitées.

Je constate aussi, comme l’ont précisé les responsables du centre d’accueil de Nanterre, qu’une nouvelle couche de population entre maintenant dans la pauvreté absolu ; les bas salaires et les petites retraites.

Dans quel monde vivons-nous ?

Des centaines de milliards sont réservés actuellement aux banquiers pour redresser les comptes des gros actionnaires à la bourse et ils ont le culot de nous dire que les caisses sont vides.

Il y a quelques dizaines années, quand Georges Marchais indiquait que les classes d’âge arrivant au travail vivraient plus mal que leurs ainés, on lui riait au nez, et citant Ambroise Roux, le vice président du CNPF qui disait : « on ne fait pas la même politique avec un PCF à 20 % qu’à 10 % » ; cette situation montrait déjà les premières incidences de ce décrochage vis-à-vis du PCF  qui a permis à la droite de remettre en cause toutes les garanties sociales qui protégeaient les travailleurs.

Dans les années 70, faut-il le rappeler, dans un pays moins riche, un produit intérieur brut moins important, il n’y avait que très peu de chômeurs et peu de gens dans la rue.

Madame Alliot-Marie, peut bien aller panser les plaies béantes faites par sa classe, il n’en demeure pas moins que ce système libéral auquel elle participe, tue tous les jours des gens chassés du travail et de leur logis et qui meurent de froid et de faim.

Oui, nous avons besoin aujourd’hui du PCF : clamons-le fortement face à ce capitalisme destructeur de vies.

 

Bernard LAMIRAND

 

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SARKOZY OU EST-IL EN CE MOMENT?

Publié le 25 Décembre 2008 par aragon 43 dans Actualités

SERAIT-IL A SANGATTE ENTRAIN DE SERVIR DU VIN CHAUD AUX IMMIGRES ?

Depuis sa visite chez Lula au Brésil, la trace du couple Sarkozy-Bruni a été perdue.

Certains disent qu'ils se sont égarés dans la forêt vierge.
D'autre disent qu'ils sont entre les mains des Farc.
Des mauvaises langues racontent que Sarkozy est entrain de faire la chasse aux perroquets pour les ramener à la télévision nationale pour remplacer les vieux perroquets de Chirac.

Une autre hypothèse circule:

Il serait logé prés de la mer dans une superbe demeure ou bien il serait rentré clandestinement en France et logerait  dans une baraque en carton du coté de Calais avec les immigrants pour l'Angleterre.
On dit que son amour pour la reine lui ferait envisager de demander l'asile politique à son ami Gordon, premier ministre de sa majesté.
Nous avons recueilli des photos où il pourrait demeurer.
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NOEL ?

Publié le 23 Décembre 2008 par aragon 43 dans Actualités

NOEL DES UNS ET DES AUTRES

Il n’est pas dans mes intentions de considérer que les fêtes de fin d’année et de nouvelle année doivent se passer dans la grisaille parce que la crise s’installe dans le monde et particulièrement là où la misère règne comme un absolu.
Nous avons tous besoin de bonheur et de retrouvailles dans ces moments si précieux et qui font humanité.
Ces fêtes se passeront à la maison autour d’un bon repas pour ce qui me concerne avec mes enfants et petits enfants.
Mais je sais bien que pour beaucoup de famille dont les parents sont en chômage ces fêtes seront des moments pénibles et que dehors les rejetés de ce système auront encore plus froid.
A la télévision, tous les jours, on nous présente ces moments avec force de menus fait par des chefs renommés, d’hôtels de luxe, de voyages dans les iles tropicales.
Les vitrines de beaux magasins resplendissent avec toute sorte d’objets que peuvent  s’offrir les riches.
Ceux-ci vont pouvoir dépenser des milliards d’euros et de dollars qu’ils auront pris indument par l’exploitation et la spéculation durant cette année 2008.
La plupart ayant mis leur butin à l’abri des errements de la bourse.
J’ai voulu faire cet article en entendant ce midi le Président de la république nous faire la leçon depuis le Brésil que nous devons travailler plus pour gagner plus.
Ce fils de riche n’a aucune pudeur de tenir ce discours au moment où ses amis mettent des centaines de milliers d’hommes et de femmes au chômage.
Les coups de menton au Brésil ne donneront pas de boulot sinon quelques commandes d’armement dont ce pays veut se doter ; en plein Noël, ces gavés, dont le cynisme n’a d’égal que leur vilenie, pourront écouter la messe de minuit et hypocritement s’agenouiller pour la paix dans le monde..
J’ai saisi à la télé que pour ces fortunés les fêtes de fin d’année se dérouleront comme si de rien n’était.
Ils s’en vont en vacances et dépenseront une partie de  leurs magots au soleil.
Ils peuvent partir tranquille, la crise et ses moments d’effroi pour leurs portefeuilles est derrière eux puisque Sarkozy a renfloué leurs banques.
Les salariés paieront la note.
D’ailleurs ce gouvernement donne l’exemple : Sarkozy et sa dulcinée ainsi que la famille richissime sont invités quelques jours chez le président Brésilien.
Au frais de la princesse ? Sait-on jamais !
On apprend aussi que le premier ministre s’apprête à partir lui aussi dans un voyage de rêve de même que Borloo et autres.
Ou ?
Nous en saurons certainement plus  ces jours ci de ces princes qui nous gouvernent et demande que nous nous serrons la ceinture devant une année 2009 qui sera, nous disent-ils en cœur, épouvantable:  pour les petits certainement !
Une seule ministre est de faction et ne prendra pas tout de suite ces vacances : « la fée carabosse ».
Devinez-qui ?
Peut-être qu’elle aura le temps d’aller servir le vin chaud à tous les victimes de la politique Sarkosienne et de la droite et qui peuplent les bois prés de Calais où les bordures des périphériques des grandes villes.
Qui aurait pensé ; il y a quelques années, que "des hommes des bois" vivraient à nouveau dans nos forêts.
Vivement le 29 janvier 2009 ; vous savez, ce jour, où je l’espère vivement des millions de français vont ruer dans les brancards.

Bernard LAMIRAND


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LA CREME CHANTILLY TOURNE EN VINAIGRE

Publié le 21 Décembre 2008 par aragon 43 dans Actualités

LA CREME CHANTILLY TOURNE EN VINAIGRE

Quelle belle manifestation chez notre percepteur de Chantilly, le sieur Woerth.
La ville, ce samedi matin, était en état de siège.
Figurez-vous que les manants de toute l’Oise prétendaient pénétrer dans le saint des saints, le royaume de l’aristocratie et de la bourgeoisie, un samedi précédant noël au moment où les riches font achat de « Rolex » et tutti quanti dans les beaux magasins de la ville des rois.
Il y avait du monde, Woerth avait poussé  une colère contre cette incursion de ces gens venus lui demander des comptes sur sa gestion des affaires du pays.
Le caissier de Sarkozy, à l’évidence, n’a guère apprécié, et toute la semaine il a vilipendait le PCF et les organisations de gauche et fait pression pour obtenir l’interdiction de cette visite des citoyens de l’Oise dans son gîte de Chantilly.
Quand je suis arrivé avec mon épouse vers 9 h 30 la ville était infestée par la maréchaussée.
Les moyens lourds avaient été mis à la disposition du sire Woerth par la préfecture.
Des cars de police, des petites remorques avec certainement des rations de munitions, des policiers armés jusqu’aux  dents avec matraques et boucliers non fiscalisés.
Pourquoi se gêner puisque l’on peut puiser à volonté dans les forces dite de l’ordre pour prohiber quelques mètres carré de macadam à des manifestants pacifiques.
Des centaines de CRS et de gardes mobiles étaient là pour protéger le délire du maître du séant.
D’ailleurs ceux-ci se demandaient vraiment pourquoi on leur demandait ce genre d’exercice pour une simple remise de pétitions.
Un divertissement, devant la mairie, où les grilles étaient fermées : la remise en cette veille de Noël de cadeaux fictifs où l’on pouvait lire tous les griefs faits à la politique sarkosienne qui étrangle les petits et favorise les possédants.
Un gendarme visiblement excédé par les interpellations des manifestants glissa à un moment : « je m’en fous, le compteur tourne » ; voulait-il dire que c’était du pain béni pour lui avec de grasses majorations d’heures supplémentaires ?
Les sottises de Woerth auront couté cher aux contribuables.
Les gens dans la rue, à part quelques bourgeoises éplorées qui vont faire des cauchemars cette nuit, se demandaient pourquoi le maire avait grossi le trait au point de faire de sa ville un rassemblement réussi d’une délégation qui s’est alors transformée en un cortège beaucoup plus large.
Des manifestants n’hésitaient pas à dire « merci Woerth, on en espérait pas tant ».
Le plus comique dans l’affaire, c’est qu’après avoir remonté « les Champs Elysées de chantilly », les gueux furent interdits de rejoindre le lieu de dispersion.
Il s’en fut un blocage généralisé de la ville car toutes les rues étaient indistinctement bloquées.
Encore une réussite de Woerth, la ville fut sans dessus sans dessous jusqu’au environ de 13 heures.
Woerth peut être fier de son travail, il a certes refusé de recevoir une délégation mais il a foutu la m… dans sa commune pendant toute la matinée.
Il faut vraiment que la peur les tenaille en ce moment pour mobiliser à un tel point le ban et l’arrière ban de la police au point que même les entrées des immeubles cossus étaient protégées par des gendarmes.
Finalement, la manifestation a été réussie au delà de nos espérances et ce soir la télévision régionale a largement fait état de cette initiative.
La crème de chantilly n’a pas empêchée la moutarde de monter au nez de tous les manifestants.


Bernard LAMIRAND PCF

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Album - LAMIRAND-Bernard

Publié le 21 Décembre 2008 par dans Album photos

PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS
PHOTOS FLEURS

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PERE NOEL POURQUOI TU NOUS OUBLIES

Publié le 19 Décembre 2008 par aragon 43 dans Actualités

PERE NOEL POURQUOI TU NOUS OUBLIES !

Dernièrement, cher père Noel, je t’ai écrit une lettre pour te rappeler que j’existais et en te confiant mon adresse.
J’espérais avoir une réponse de ta part avant noël, mais rien ne vient.
Je sais que tu es très occupé en ce moment avec tous les cadeaux que tu es entrain de charger dans ta hotte, mais je me suis dit que tu n’oublieras pas un grand nombre de tes enfants qui s’interrogent cependant sur la nature de tes cadeaux et de leur destination.
Des enfants, des quartiers de Neuilly, m’ont raconté que tu avais souffert énormément lors de la distribution de leurs cadeaux l’an dernier.
A ce qu’il parait, tu as dû arrêter le travail et te mettre au repos pour des ennuis de colonne vertébrale.
Je ne voudrais pas que pareille mésaventure t’arrive cette année.
Si tu dois encore distribuer les cadeaux fiscaux de 15 milliards dans de si grosses valises, je conçois que tu risques à nouveau de te faire un tour de rein dans le passage étroit des cheminées résidentielles.
J’aimerai que tu me rassures et je te fais quelques propositions.
Ces cadeaux fiscaux, pourquoi ne pas les confier au secours populaire ou au secours catholique ?
Qui mieux qu’eux en feront la distribution à tous les enfants des quartiers populaires où l’on me dit que tu as du mal à trouver le chemin pour t’y rendre ?
Tu sais, j’ai lu dans les journaux, il y a quelques jours, que ton commis, le sieur Woerth faisait des siennes ; à ce qu’il parait, il est très fâché contre des intrus qui veulent lui rendre visite dans sa chère ville de Chantilly le 20 décembre où habitent ses amis comme l’agha khan qui attendent leurs cadeaux de fin d’année avec impatience.
Il semblerait que les enfants de gueux sont interdits à Chantilly parce qu’ils vont faire pitié et culpabiliser les enfants de riches qui ce jour-là fréquentent les belles vitrines.
Il est fâché parce que ce sont des gosses de pauvres qui vont le voir pour qu’il intercède auprès de toi ; dis-lui qu’ils ne feront aucun mal et qu’ils respecteront la quiétude de la cité.
Je sais, il y a des importuns, les communistes, ceux-ci viennent toujours pour revendiquer et ne souhaitent pas que ton commis fasse une distribution avant l’heure et qu’il ne reste plus rien le soir de noël dans les cheminées de Creil, une ville de déshérités.
Je sais, on me l’a dit, que dernièrement tu étais de passage à Compiègne, une autre ville où il y avait beaucoup de sans papiers bancaires présents à ta réception ; ces gens n’ont plus d’argent en France mais ont peut-être des comptes dans les paradis fiscaux.
Comment tu vas faire pour leur envoyer leurs cadeaux puisqu’ils n’ont plus de comptes bancaires en France ?
Vas-tu leur remettre leurs cadeaux de noël en espèces sonnantes et trébuchantes ?
J’ai appris, que ton commis avait fait les comptes de tous les cadeaux que tu veux distribuer, et je connais ta magnanimité pour savoir que tu ne rechigneras pas à la dépense, mais comment tu vas faire pour qu’il reste suffisamment de cadeaux pour cette masse d’enfants de gueux dont on me dit que les parents n’ont plus le sou à cause du chômage et des bas salaires.
J’espère que ton commis ne va pas faire comme l’an dernier : charger à mort ta hotte pour les belles résidences et oublier les petits cadeaux pour les quartiers populaires auxquels je te demande de veiller personnellement à ce qu’ils ne soient pas oubliés cette année.
D’ailleurs, j’ai demandé, à tous ces enfants qu’ils t’écrivent mais qu’ils viennent vérifier à Chantilly le 20 décembre que ton commis remplisse d’abord la hotte des quartiers populaires.
Après tout, tes enfants des beaux quartiers t’ont compliqué la tâche cette année, on m’a même dit  qu’ils s’étaient tellement servi dans ton compte en banque que celle-ci avait sauté et qu’en ce moment tu fais des pieds et des mains pour réamorcé la pompe.
Envoie leur le père fouettard et en même temps met au coin ton commis.

Causette

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