UN PRESIDENT A COTE DE SES POMPES

Publié le 2 Décembre 2018

UN PRESIDENT DF LA REPUBLIQUE A COTE DE SES POMPES

C’est la seule explication que je donne voyant ce président s’enfermer dans le déni le plus complet.

Quel triste spectacle de le voir faire sa petite tournée des popotes, ce dimanche 2 décembre au matin, de retour du G20 et sortant de son avion présidentiel pour se rendre sur place constater les dégâts de sa politique et évidemment je ne cautionne aucunement les casseurs.

L’état de grâce est achevé, il n’y a plus de doute à ce sujet. Ce président n’a plus aucune crédibilité pour affirmer sa politique qui se découvre au fur et à mesure de ses décisions antisociales.

Nous venons de constater encore une fois  le cynisme d’un pouvoir monarchique reposant en fait sur un commis de la banque Rothschild, de surcroit élu par défaut.

Cet homme, arriviste au petit pied, montre ce qu’il est:  un parvenu sans grande surface politique.

Et l’on sait toujours comme se terminent la carrière de ces personnages imbus de leur personnalité: les poubelles de l’histoire de France les attendent .

Cependant, ce genre d’homme, par ses fonctions, détient des pouvoirs exorbitants et sa tendance mégalomaniaque est dangereuse pour la démocratie et peut entrainer au pire et déjà les populistes en tous genres sont à l’affut.

Ce président fait preuve d’autoritarisme et nous l’avons vu mettre en place un code du travail démolissant les droits et libertés syndicales acquises à la libération .

Une politique creusant comme jamais les inégalités et cela se sent et se vérifie maintenant dans des populations qui pressentent qu’elles sont les dindons de la farce au même titre que les salariés.

S’exacerbe alors la montée des mécontentements qui en sont les signes évidents.

Ce mécontentement général montre à quel point le pouvoir est discrédité et il n’a même plus le secours des institutions de la cinquième république dont on voit maintenant qu’elles foirent complètement quand la rébellion gagne toutes les couches de la population.

Alors l’équipage de « branquignols» au pouvoir ne sait plus où donner de la tête au point même de recevoir en catastrophe des représentants non reconnues des gilets jaunes qui se dégonflent à la dernière minute : on se serait cru dans une cour de récréation avec le surveillant.

La panique règne donc à l’Elysée et à Matignon, Macron et Philippe ont une « frousse bleue » que le mouvement des gilets jaunes se confond avec le monde du travail et en particulier avec la CGT et l’initiative du 1er décembre les affolent avec la possibilité d’une large mobilisation générale.

Nul doute que l’agrégation des revendications exerce un rôle majeur dans l’évolution du conflit actuel et nécessite  des réponses allant de leurs revendications.

Comme le dit la lettre de Fabien Roussel, premier secrétaire du PCF : «  il y a dans les 42 propositions beaucoup d’idées que notre pays s’honorerait à mettre en œuvre pour répondre aux attentes légitimes de la grande majorité de nos concitoyens ».

La motion de censure d’abord présentée par les députés communistes marque ce besoin de régler cette situation face à un pouvoir qui s’enferre dans la répression et le pourrissement au risque d’une situation dangereuse pour la démocratie.

L’heure est plus que jamais à l’action.

Bernard LAMIRAND

 

Rédigé par aragon 43

Publié dans #POLITIQUE, #actualités

Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article