MACRON CHEZ LES KANGOUROUS

Publié le 1 Mai 2018

MACRON CHEZ LES KANGOUROUS

Macron et sa dulcinée, à la cloche de bois, avant le 1er mai, se sont enfuis de la capitale pour rejoindre l’Australie.

Le 1er mai, il déteste, comme ceux de sa classe.

Un air d’opéra au loin lui fait oublier les désagréments que lui font subir ces cheminots qui luttent et vont à l’encontre de ses projets en matière ferroviaire qu’il comptait imposer sans coup férir à tous les usagers du rail et pas simplement au personnel SNCF.

Le 1er mai est une date historique pour les travailleurs : En 1889, la deuxième internationale se réunit à Paris et décide de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation avec pour objectif la réduction de la journée de travail à huit heures.

La loi no 46-828 du avril 1946 fait du mai 1946 un jour chômé et payé. En

Ce n’est donc pas  la fête du travail comme l’insinue l’idéologie dominante pour masquer l’histoire de ce premier mai et de ce qui s’est passé à Chicago et à Fourmies dans le Nord de la France avec une répression féroce contre les manifestants qui se battaient à cet époque pour la réduction du temps de travail.

Macron ne respecte pas ce 1er mai en tant que Président de la République.

Sa détestation du 1er mai ne vient par hasard :  c’est celle de cette classe qui abhorre le syndicalisme et le combat sans cesse ; n’oublions pas que la dite fête du travail fut inscrite dans le calendrier par Pétain sous le nom de fête du travail et de la concorde sociale et n’avait que pour but que de célébrer l'entente entre patrons et ouvriers, et d’annihiler toutes  luttes des classes. Les syndicats, faut-il le rappeler, étaient dissous et remplacés par des organisations corporatives et la grève était interdite.

En s’échappant de France, ce jour premier mai, pour aller voir les kangourous, ce président des nantis montre bien qu’il n’est pas l’ami des travailleurs mais simplement la courroie de transmission du capital et du Medef et des grands patrons du CAC 40 qui le fêtent chaque jour comme leur bienfaiteur.

Son mépris resplendissait ce jour à Sydney, où, répondant à une question d’un journaliste, il éructa que pour lui, ce jour, n’était pas pour regarder la télévision mais d’être présent à la tâche pour ainsi dire ; que du mépris pour ceux et celles qui bossent chaque jour dans ce pays.  En fait, c’est un triste potentat et il nous l’avait déjà montré par des réparties dédaigneuses à l’égard de ceux et celles qui le contestaient dans ses déplacements dans les usines ou dans les services hospitaliers par exemple.

Mais tout compte fait, ce majordome du patronat, se découvre et en même temps montre qu’il n’est pas si sur de lui et que les grèves qui éclatent un peu partout sont un signe avant coureur qu’il a mangé son pain blanc et que sa duplicité passe de moins en moins dans la population.

Alors plus que jamais faisons converger les luttes.

Bernard LAMIRAND

Le premier mai vient d'être entaché par une bande de casseurs qui, tranquillement, ont pu se masquer, préparer leurs engins, tranquillement, sans être du tout importuné par les forces de l'ordre qui n'ont pas bougé;  certainement sous les ordres d'un pouvoir qui, manifestement, se futilisent ces casseurs  pour discréditer les luttes actuelles: honte à eux.

 

Rédigé par aragon 43

Publié dans #politique, #Actualités

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