AVOIR UN BON PATRON : HYMNE NATIONAL DE FRANCE TELEVISION

Publié le 12 Février 2018

LE VOCABULAIRE DE NOS CADORS COMMENTATEURS DE JO A FRANCE TELEVISION

Ce matin, je me suis pris l’envie de noter quelques expressions favorites de ces messieurs qui tiennent à bout de langue les commentaires concernant les exploits de nos sportifs et sportives.

Des « cadors » qui trustent y compris toutes les épreuves féminines de leurs circonvolutions intestines qu’ils ressortent à chaque exploit : en même temps, quand la gente féminine tente de s’exprimer, c’est tout à peine s’ils ne remettraient en place celle qui les contredit, comme se fut le cas lors du patinage artistique ce matin avec la seule femme commentatrice sportive présente dans les directs.

Bien sûr, vous allez me dire que j’ai qu’à couper le son. Oui, mais en patinage il y a aussi la musique et ces individus m’ont gâché le plaisir de la bonne harmonie entre danse et musique, surtout quand l’inénarrable Candeloro lance ses balourdises.

Pour revenir à leur langage, j’ai choisi les expressions les plus typiques : celles qui viennent d’un amour héréditaire envers le monde patronal.

Je cite des expressions recueillies ce matin et dont certaines comme l’expression patron est répétée maintes fois pour bien faire comprendre qu’il y a toujours un maitre, même en sport.

Les voici :

Le boss pour parler d’un skieur allemand qui gagne tout.

Les 2 patronnes pour indiquer la maitrise des deux  meilleures en patinage.

Les deux ogresses pour toujours les mêmes championnes du patinage.

Un qualificatif « reine de la discipline » pour une russe médaille d’or en patinage.

Une belle pièce pour une française.

Il n’est pas venu pour acheter du terrain pour un champion de biathlon.

Le patron est en tête : il s’agit de Fourcade.

Un patron qui est devant : pour toujours Fourcade.

Il a été le patron quand celui-ci a franchi la ligne d’arrivée.

Martin Fourcade est un bon patron.

C’est la meilleure équipe parce qu’elle a un bon patron

C’est le patron quand Fourcade reçoit sa médaille d’or.

Ainsi, le secteur sportif de France télévision est empesté d’une pléthore patronale. On se croirait au MEDEF, il ne manque plus que Gattaz vienne célébrer son hymne à la joie patronale en compagnie du patron de l’Elysée.

Amen….. honni soit celui qui mal y pense.

Bernard LAMIRAND

Rédigé par aragon 43

Publié dans #humour

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