Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

LE CHEF

Publié le 17 Juillet 2017 par aragon 43 in humour

UN CHEF DOIT TOUJOURS ETRE SUR SON SEANT (BL) (Dessin de Daumier)

LE CHEF

Le peuple pensait avoir élu un président, ils ont élu « un chef ».

Je suis votre chef a dit le « Macaron » de service de la République bourgeoise à un militaire qui voulait péter plus haut que son képi.

Mais en fait, tous les petits chefs qui suivent Macaron – militaires ou civils-  ne sont-ils pas là pour un garde-à-vous  à faire respecter par le peuple ?

Observons cela de plus près : à l’Elysée même les journalistes n’ont plus le droit de voir les mouches se poser sur les crânes d’œufs qui foisonnent dans les antichambres , à l’Assemblée nationale ce sont les ordonnances qui remplacent les lois et les palefreniers pondent…  les députés de «  la marche »,  eux,  ne sont plus que des sous-fifres qu’un chef d’orchestre d’une vieille mutuelle dirige à la trique.

Le mot chef résonne mal à mes oreilles….. et  je me souviens dans mon usine de Dunkerque, un vieux camarade délégué CGT, répondant à son supérieur qui lui faisait remarquer que c’était lui le chef, il lui répondit d’une manière cinglante, je le cite : «  des chefs comme toi j’en fais tous les matins ».

Le petit chef déposa - non pas ce que vous pensez – mais  une demande de sanction. Celle-ci tomba dans les trous noirs de l’entreprise, qui, elle, devant les menaces d’une grève  pour défendre l’insolent du petit chefaillon, oublia le « papier » dont le camarade se serait torcher le cul s’il l’avait reçu selon ses dires, ceci-dit en jargon militaire comme cela se disait dans les casernes.

Alors chef, quoi de neuf ?

Voilà une formule ancienne des rapports hiérarchiques tout à fait d’actualité pour le « tôlier » de l’Elysée.

Macaron est aux commandes de la cabane, il distribue les notes, il convoque à Paris les huiles et les quelques malandrins des pays étranges (ils pullulent en ce moment à Paris) et ceux- ci en profitent pour ripailler sur le dos des contribuables français mais aucun n’acquiescent aux « sceaux »  du Macaron, car eux-mêmes sortent des « chiottes capitalistes » qui règnent sur ce monde.

Les trois derniers convives en font partie et leur digestion nous coûte la peau des fèces : 150000 euros pour un repas à la Tour Eiffel avec toute la cour élyséenne.

Mais chacun le sait, les chefs aiment bien bouffer pour commander.

Victor Hugo avait baptisé Napoléon 3, qui s’était fait nommer empereur après avoir été élu Président de la République, Napoléon le Petit : cela va très bien pour le « Macaron de service ».

A relire.

Bernard LAMIRAND

Commenter cet article