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ARAGON43

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Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .


PRESIDENTIELLES : DEUX LIEVRES QUI FINIRONT EN CIVET

Publié par aragon 43 sur 5 Mars 2017, 17:17pm

Catégories : #Présidentielles 2017

PRESIDENTIELLES : DEUX LIEVRES QUI FINIRONT EN CIVET

Ils sont deux lièvres à courir pour le trophée de la République.

Ils tiennent les couloirs à gauche de la piste.

Un troisième larron, sortant de la couveuse hollandaise et patronale, comme un coucou, semble faire la course en tête à quelques encablures de la ligne d’arrivée.

L’arrivée est proche : quel sera le lapin qui sortira du chapeau de la République ?

Aucun doute, il semble bien que les croches « papattes » de deux larrons de la gauche, le socialiste plus ou moins soumis et l’insoumis qui se prépare à soumettre le peuple avec sa faconde de sauveur suprême, semblent bien largués.

Peuvent-ils encore entendre, dans leurs dernières foulées sur la piste, les quelques conseils pour que la gauche gagne ?

Chacun sait que les appels dans les gradins sont insignifiants devant de tels égos.

Les prétendants, dans leur couloir respectif, ne veulent point attendre le moindre appel à la raison. Ils font leur course, et après tout, ils se sont préparés pour cela avec leurs enjôleurs. Dans les tribunes, les experts s’affairent : ils ne savent plus donner de la tête. A chaque instant arrive de coups bas, des ornières jusque là indétectables, des pièges sous la cendrée républicaine très amochée : la piste est vraiment défoncée.

Ainsi le coucou Macaron et la fée Carabosse tirent leur épingle du jeu et font désormais la course en tête et la droite se déchire et la gauche expire.

Quelques oiseaux de mauvaises augures avaient portant averti que le concours de beauté pourrait se terminer de la sorte. Certes, ils ne lisaient pas dans la boule de cristal, ils ne savaient pas que Pénélope pourrait tisser et détisser son fil d’argent attendant son Ulysse à l’Elysée, mais ils avaient bien vu que le déroulé de l’insoumis serait un fiasco et celui du frondeur n’irai pas plus loin qu’un petit caillou perdu dans la nature.

Ils n’ont pas été entendus.

L’anticipation ne semble plus être une vertu politique.

Un possible, ingénu, on ne sait…cru pourtant qu’il pourrait à force de geste et de sacrifices conglutiner les égos ; mais nos deux lièvres n’avaient aucunement l’intention de se retirer et de ne pas montrer tout leur talent de coursier jusque la ligne d’arrivée d’avril.

Les jeux semblent donc être fait.

Un proverbe dit : « rien ne sert de courir il faut partir à point » ; sauf qu’ici, dans la compétition républicaine, les lièvres ne sont que des montures dérisoires que le « bon samaritain » devra défendre jusqu’au bout et boire le calice jusqu’à la lie.

Tristesse et comme le dit Torreton dans l’Huma de vendredi, il n’y a plus qu’à aller faire des terrines de pâtés de campagne. Et pour ceux qui le pourront, selon le temps, de faire des pâtés sur les plages ou de transformer en civet nos deux lièvres.

Bernard LAMIRAND

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