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ARAGON43

LILIANE BETTENCOURT GAGNE AU SPRINT LE CHALLENGE DES PLUS FORTUNES

7 Juillet 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #CAPITALISME

Le bas de laine des fortunés s'épaissit d'année en année
Le bas de laine des fortunés s'épaissit d'année en année

LILIANE BETTENCOURT ET SON AMI BERNARD ARNAULT

Les médias nous ont livré le palmarès des grands de la fortune française.

Je les cite : « Avec un patrimoine estimé à 31,2 milliards d’euros, Liliane Bettencourt détrône Bernard Arnault, PDG du groupe de luxe LVMH, qui dominait le classement depuis 2009 et se place désormais en second, avec une fortune de 30,3 milliards d’euros.

La troisième place du classement est occupée par Gérard Mulliez et sa famille, qui contrôlent le groupe de grande distribution français Auchan, avec 26 milliards d’euros ».

Quelques commentaires de ma part : que peuvent faire de tant d’argent ces magnats du fric et ces exploiteurs du monde du travail que sert si bien « le camarade Valls » par sa loi travail et tais toi ?

Pas grand-chose pour « la vieille » en rideau sur le plan de la conscience y compris de sa classe. Certes les rapaces tournent autour du magot et ils sont nombreux pour le festin quand elle disparaitra des écrans radars de friqués.

Quand à Bernard, comme son confrère Gérard, ils se sont installés dans le commerce mais en faisant en sorte que les capitaux qu’ils détenaient du travail où qu’ils se sont accaparés sur le dos des salariés fructifient davantage dans les édens fiscaux ou bien dans des entreprises délocalisées où ils profitent de salariés surexploités dans des pays pauvres où ceux-ci sont dépouillés dans les pires conditions sociales et de conditions de travail.

Des conditions que veut mettre en place le MEDEF en France avec la disparition des lois sociales et des conventions collectives et rétablir un patronat de droit divin qui existait dans les fabriques tels que nous le décrivait si bien Marx dans le Capital au 19eme siècle.

Liliane et consorts, Gérard, Bernard et Manuel travaillent main dans la main à ce qu’il en soit ainsi et que la fortune soit le critère principal de la loi dite travail.

Une dernière chose, une suggestion : ces braves capitalistes, toujours prêts à la messe du dimanche à verser une larme sur les malheurs des pauvres créatures qui vont dans leur magasins, je leur suggère de verser de grosses libéralités aux pauvres érémistes et pas seulement quelques pommes tombées des arbres à l’automne, comme le faisait pour se faire pardonner de ses péchés cupides, « une vieille rombière » à coté de chez moi dans le Pas de calais.

Bernard LAMIRAND

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