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ARAGON43

VALLS EN PLEINE DISCUSSION AVEC UN PROLO

8 Octobre 2014 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #humour

VALLS EN PLEINE DISCUSSION AVEC UN PROLO

UNE DISCUSSION ENTRE VALLS ET UN TRAVAILLEUR

Valls : Bonjour, comment allez-vous ?

Le travailleur : Je ne vais pas bien, c’est de votre faute !

Valls : Comment c’est de ma faute, je fais tout pour redresser le pays !

Le travailleur : Redresser le pays, vous rigolez, vous l’enfoncez et vous permettez aux riches de faire du business comme vous l’avez déclaré à votre nouvel ami Cameron à Londres hier !

Valls : Vous savez très bien que le pays est criblé de dettes et qu’il faut bien remboursé les financiers, que l’on ne peut vivre au dessus de nos moyens et un vieux proverbe dit « qu’il ne faut pas péter plus haut qu’on a le cul », c’est valable pour les dépenses. Vous avez profité des trente glorieuses et acquis des avantages qui font que vous êtes devenus des privilégiés et les actionnaires pendant ces années là ont souffert de votre main mise sur des profits qu’ils n’ont pas reçus. Vous devriez le comprendre ?

Le travailleur : mais c’est notre dû, c’est nous qui créons les richesses dans ce pays et non vos nouveaux amis les actionnaires et c’est vous qui pétez plus haut que votre cul pour amadouer la bourgeoisie !

Valls : vous déraillez mon vieux, vous êtes pris par de vieux discours communistes !

Le travailleur : pas de condescendance à mon égard; au moins avec eux on avait des droits sociaux comme la Sécurité sociale que vous êtes entrain de foutre en l’air .

Valls : Vous vous soignez trop bien, vous pouvez travaillé jusque 70 ans, tout cela coûte trop cher à l’Etat, ce n’est pas moi qui le dit mais c’est mon ami Gattaz qui me l’a soufflé lors de son université d’été à Jouy en Josas quand j’ai dit que j’aimais les entreprises. Vous, vous n’aimez pas les entrepreneurs n’est ce pas ?

Le travailleur : Ah oui, je vous ai vu entrain de vous la faire mettre sans vaseline par Gattaz et avec tous ses amis les patrons et ça rentrait bien. j’ai même vu Kessler enchanté, vous savez celui qui avait demandé à Sarkozy de mettre fin au compromis à la libération entre les communistes et les gaullistes sur les garanties sociales. Ah Il avait l’air content Kessler de votre agenouillement devant les banques et les assurances et faire allégeance au Medef. Bref, vous êtes bien prosterné devant les financiers, n’est ce pas ?

Valls : Mais je ne me suis pas agenouillé devant eux, je partage depuis longtemps leurs vues, je suis de leurs ; un exemple que ma conversion n’est pas d’aujourd’hui au libéralisme ; naguère, Sarkozy était prêt à me donner un poste ministériel, j’ai refusé, parce qu’il était déjà trop usé, pour attendre mon heure et mettre en vigueur mes solutions libérales.

Le travailleur : Oui, vous êtes un beau ……...

Valls : faites attention à ce que vous dites ! Je pourrais vous envoyer au gnouf comme du temps où avec Guy Mollet président du conseil socialiste nous mettions en tôle les récalcitrants de la CGT lors des grandes grèves.

Le travailleur : En fait, vous n’avez jamais été pour la gauche et vous m’avez menti ?

Valls : Pour arriver au pouvoir et faire carrière il faut parfois dire le contraire de ce que l’on pense cher monsieur !

Le travailleur : C’est pourquoi vous brandissez votre amour pour l’entreprise mais pas pour les travailleurs qui sont dedans ?

Valls : Oui j’ai l’amour du profit, c’est cela mon amour de l’entreprise ; je suis, voyez-vous, un entrepreneur de la France des riches qui veut du résultat : peut-importe si le monde du travail en souffre, ce qui compte c’ est de donner au capital l’assurance qu’il peut venir en France et qu’il trouvera toute la liberté pour exploiter les salariés sans être « emmerder » par des syndicats archaïques comme la CGT.

Le travailleur : Je comprends tout, vous êtes un suppôt des patrons ?

Valls : Quel vilain mot ! Oui je suis leur envoyé sur la terre de France, je suis celui qui apporte la bonne parole et la bénédiction pour les meilleurs profits et peut m’importe si les travailleurs en souffre : après tout ils sont là pour trimer et avoir le rendement le plus élevé possible ?

Le travailleur : J’ai compris, il va falloir que l’on vous mette à la porte par des grandes manifestations et des grèves dans tous le pays. Le 16 Octobre nous allons vous montrer que nous ne sommes pas archaïques. A bon entendeur salut.

interview fictif

bernard LAMIRAND

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