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ARAGON43

HOLLANDE AU CONFESSIONNAL DU MEDEF

7 Mai 2014 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #politique

HOLLANDE AU CONFESSIONNAL DU MEDEF

HOLLANDE AU CONFESSIONNAL

C’est une conversation avec Bourdin chroniqueur à RMC -BFM le jour du deuxième anniversaire de l’élection comme Président de la République de Hollande que m’a inspiré ce dialogue entre Hollande le pêcheur et Gattaz le confesseur.

Hollande : Bénissez moi mon père car j’ai beaucoup péché !

Gattaz : Mon enfant depuis combien de temps vous vous êtes pas confessé ?

Hollande : Depuis longtemps mon père et je voudrais me débarrasser de tous mes péchés du temps où j’écrivais de ma main gauche malgré que je savais que le mâlin tenaillait cette main comme me l’avait appris mes aïeux .

Gattaz : Je vous écoute mon enfant, dites-moi tout !

Hollande : J’ai omis de faire ma prière tous les matins en l’honneur du capital et de notre père la thune. Je m’en veux surtout d’avoir blasphémé contre la finance que j’ai injurié pour me faire élire président de la République.

Gattaz : Vous savez mon enfant qu’un tel péché peux vous conduire à l’enfer du communisme et que ce n’est pas bien de s’en prendre à vos bienfaiteurs et à ceux qui vous ont enseigné les saints principes du profit dans les écoles où nous vous avions appris les rites de notre société.

Hollande : j’avais cru que mon péché me serait pardonné après mon élection car c’était pour tromper le mâlin que j’ai fait semblant de l’appuyer, mais je me suis vite rendu dans l’église du Medef pour écouter les saintes écritures et en prendre soin pour mon quinquenat en écoutant le père jésuite Gallois dans son sermon pour la compétitivité et contre le coût du travail pour lequel votre catéchisme est tout à fait juste contre ces pauvres.

Gattaz : Oui mais vous avez fait quand même grand tort aux « grands patrons » en vous laissant aller à des mots injustes à leur égard et certains vous en veulent encore !

Hollande : Je vous demande pardon mon père. Justement, maintenant que je suis libéré de mes promesses électorales et comme vous l’avez exigé lors d’une prêche, j’essaye de m’en laver les mains en m’en prenant au coût du travail et non au coût du capital qui n’était qu’une comédie de ma part, je vous l’assure !

Gattaz : Mon enfant, vous avez encore beaucoup d’effort à faire avant que notre père la Thune qui est aux cieux voit vos signes de contrition.

Hollande : Mais mon père, je suis prêt à me rendre à genoux devant son Saint sacrement de l’argent, j’ai acquiescé à vos demandes et j’ai fait brûler des cierges à cet effet qui m’ont déjà couté près de 50 milliards !

Gattaz : Les cierges, mon enfant, ne suffisent pas pour que le pardon vous soit accordé : il faut que vous fassiez votre chemin de Damas comme Paul et que vous reniez tous vos méfaits contre nos fidèles du capital et que vous vous entendiez avec ceux-ci et notamment avec notre vicaire, l’innocent Sarkozy, que vous avez si mal traité dans vos égarements.

Hollande : j’y travaille, hier pour mon anniversaire de 2 ans, j’ai fait amende honorable et je me suis confessé devant tout les marchands du temple à RMC et j’ai même été jusqu’à dire que si je ne donnais pas suffisamment satisfaction à l’enrichissement du patronat, je ne me représenterai pas aux prochaines élections. N’est-ce pas de ma part une confession qui demande rémission de mes péchés antérieurs !

Gattaz : Je vois, mon enfant, que vous êtes sur la bonne voie, surtout ne cédez pas sur le pacte de responsabilité et pour vous aider je vous ai envoyé mon enfant de cœur, vous savez « le Berger », pas celui qui multipliait les pains, mais celui qui les réduit pour notre compte.

Hollande : Oui, mon père, il est très bon pour la génuflexion, il m’a appris à la faire correctement et avec humilité envers votre personne et le dieu Thune que vous représentait si religieusement.

Gattaz : Méfiez vous mon enfant d’une brebis galeuse, celle qui paît du coté de Montreuil, celle-là nous veut du mal et veut empêcher toute les quêtes et les actes de charité envers notre église et notamment cette réduction des charges que les manants au travail nous coûtent de trop.

Hollande : J’ai déjà tenu compte de vos remarques lors de votre visite ecclésiastique à l’Elysée et quand je les reçois par politesse, ensuite, j’asperge d’eau bénite du Medef les lieux où ils ont posé leur postérieurs sur nos prie-Dieu de l’argent roi et je supplie pour qu’ils ne puissent essaimer de leurs oraisons contre vous.

Gattaz : Mon enfant, il m’est gré de vous confesser et de pardonner vos péchés d’avant les élections, vous êtes entrain de prendre la voie que nous a enseigné notre seigneur La thune et vous faites grand bien à notre église. Pour vous faire pardonner, je vous donne une bonne dizaine de chapelet à égrener à genoux devant le veau d’or en disant la prière suivante :" c’est ma faute, c’est ma très grande faute, je demande pardon au Medef et à tous ceux que j’ai stigmatisé comme riche pendant ma campagne électorale et je promets en guise de pardon de prendre aux pauvres pour donner aux riches, ainsi-soit-il".

Hollande : Mea culpa, mea culpa, méa culpa !

Hollande quitta le confessionnal du Medef en courant à toutes enjambées pour aller voir son enfant de chœur Berger pour qu’ensemble ils puissent préparer le jeûne de la classe ouvrière.

Bernard LAMIRAND

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