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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

VALLS : CHEF D'ORCHESTRE DE LA MUSIQUE PATRONALE

Publié le 30 Avril 2014 par aragon 43 in syndicalisme

VALLS : CHEF D'ORCHESTRE DE LA MUSIQUE PATRONALE

POUR PREMIÈRE RÉPONSE UN GRAND PREMIER MAI

VALLS : LA RITOURNELLE A DROITE TOUTE

Il n’y a plus rien à espérer de ce gouvernement sous la baguette de Valls et du compositeur Hollande.

Le chant de l’austérité résonne à plein poumon et les gorges déployées des sociaux libéraux canardent le message subliminal de la droite libérale.

Le pacte de responsabilité (d’irresponsabilité) n’est que la seule mélodie d’un gouvernement qui a choisi de composer avec le capital et l’ami Gattaz.

La partition écrite par le Medef doit être jouée par un orchestre qui est passé de la lutte contre la finance à l’affection envers le capital : les ondes et les télés et les médias sont chargées de faire en sorte qu’elle soit reprise et apprise par le commun des mortels.

50 Milliards pour des prunes !

Non ! 50 milliards de notes qui tintent et sonnent gaiement aux oreilles du patronat qui se demande s’il ne devrait pas en rajouter vu la courbure de l’échine de Hollande et de son gouvernement.

Un patronat qui est ravi et qui fait requête que des airs nouveaux soient composés comme celui de bloquer les salaires pendant trois ans comme le demandent l’instrumentaliste du Medef, le dénommé Gattaz.

Et si nous ferions retentir une autre musique ? Par exemple celle de bloquer les dividendes jusque quand la dette patronale qui suinte et ruisselle chaque jour du tombereau des sales mesures d’austérité, soit résorbée jusqu’à la dernière goutte.

Après tout, qui a fait cette mauvaise partition de la dette ? Les banquiers, les hommes d’affaires, les multinationales et l’accordéoniste « VALLS musette » a le toupet de dire que les Français ont vécu au dessus de leurs moyens, englobant ainsi tout le monde et permettant au capital de s’en laver les mains.

Au lieu de s’adresser à tout l’auditoire pour montrer du doigt les responsables de la crise que nous serions tous, Valls aurait dû s’adresser à ceux qui ont mis en musique depuis tant d’années la spéculation et un coût du capital dont on nous demande de payer les frasques de ces nantis et privilégiés de la fortune.

Pour eux aucun applaudissements devant cette musique funèbre de l’argent roi : qu’ils payent la dette.

Alors, oui, une autre musique doit s’entendre de plus en plus, c’est celle de la lutte.

Désormais le débat n’est pas à l’Assemblée Nationale mais bien dans les usines et les rues avec les grèves et actions pour réclamer de meilleurs salaires et de meilleures retraites.

Prenons l’argent là où il est disait Marchais, il avait raison, prenons l’argent dans les coffres forts qui se remplissent à vue d’œil en ce moment et avec les 50 milliards offerts par les socialistes à la bourgeoisie, ils sont entrain de déborder.

Vivent les luttes et commençons par un grand premier mai.

Bernard LAMIRAND

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