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ARAGON43

Mon site relate les événements syndicaux, sociaux, politiques, culturels et environnementaux .

LES AMOURS DEPRAVES ENTRE LE PRESIDENT ET LE MEDEF

Publié le 13 Janvier 2014 par aragon 43 in POLITIQUE

LES AMOURS DEPRAVES ENTRE LE PRESIDENT ET LE MEDEF

LES AMOURS DÉPRAVES DU PRESIDENT AVEC LE MEDEF

Depuis vendredi la presse médiatique nous bassine sur les relations extra-conjugales avec la gente féminine du « Président de la Finance ».

Dans les chaumières, le bon peuple apprend ainsi tout sur la vie personnelle du président, de ces sorties nocturnes, des alcôves où il dispense ses bienfaits.

Pendant ce temps le peuple est prié de ne pas savoir à quoi il va être « cocufier », demain, lors d’un pacte, qui sera annoncé par le président et que celui-ci dévoilera lors de sa conférence de presse.

Ces médias n’invoquent donc pas que Hollande à d’autres relations plus intimes encore qui regardent les français et en particulier le peuple du travail dont l’intéressé le délaisse pour une relation assumée avec le capital et la finance.

On nous dit qu’il circule en moto, assis derrière le conducteur, casque et vêtement de motard, discrètement la nuit, mais sait-on que c’est pour se rendre dans d’autres alcôves que le monde du travail déteste et combat depuis des lustres.

Ne serait-i pas entrain de nous faire un enfant dans le dos ?

C’est une réalité qui s’impose au vu des coupes sombres sur les salaires, l’emploi et les retraites.

Les relations du Président se précise chaque jour vers le MEDEF, elles se dérouleraient, selon les médisants, dans ces lieux austères où règnent les doryphores comme on les appellent de ce nom dans le sud de la France ces insectes qui détruisent les vignes : des doryphores véritables suceurs des richesses créées par le travail.

Ainsi l’on apprend que ses relations ont pris une certaine tournure avec le carnassier de l’emploi et des salaires : le dénommé Gattaz qui vient de prendre le pouvoir au Medef et veut faire mieux que le père a fait avec Mitterrand.

Aux dires des initiés, le Président s’est amouraché de ce tôlier au point qu’il ne cesse de correspondre avec lui pour avoir de ses précieux conseils sur la baisse des charges comme disent ces patrons quand ils parlent des salaires et de acquis sociaux.

Ce tôlier manie le fouet, le fouet du capital, et le président s’en accommode et même devance la droite qui n’en revient pas et qui se demande si elle n’aurait pas dû voter Hollande au premier tour des présidentielles en 2012.

Au point qu’il accepte de flageller le monde du travail par des coupes sombres sur les salaires, l’emploi, les conditions de travail au vu des accords sur la flexibilité, de la formation professionnelle réduite de moitié, de la retraite à 60 ans sacrifiée, des cadences de travail amplifiées ainsi que le coup de Jarnac qu’il s’apprête à porter au droit du travail en sacrifiant la démocratie et les élections prud’homales.

Il a aussi suivi les conseils patronaux en refusant l’amnistie des militants condamnés lors des luttes du temps de la présidence de Sarkozy.

Monsieur le Maire et Monsieur le curé vont-ils alors donner un consentement à ce mariage contre nature.

Ils recevront comme nous, non pas un faire part, mais tous les papiers antisociaux conclus entre le patronat et Hollande, demain, lors de la conférence de presse du président.

Ce sera avec le dénommé Gattaz, une « vie à la colle » comme on disait dans le temps, un pacte de confiance entre des gens qui veulent s’aimer pour le reste de la mandature.

Demain donc Hollande déclarera son amour pour la patronat et il aura comme témoin le ministre du chômage Sapin et Gattaz aura comme témoin un grand patron du CA 40 qui a fui en Belgique.

Espérons que cette union contre nature entre Hollande et le Medef sera annihilée par de puissantes luttes durant toute l’année 2014.

C’est la meilleure réponse que l’on peut faire à l’issue de la conférence de presse du Président qui se prépare actuellement avec les hommes du patronat et de la finance internationale.

Bernard LAMIRAND

Commenter cet article

jo 15/02/2014 10:54

Hello bonjour
Bien vu, bravo, mais sa tirade au dîner du CRIF laissait déjà supposer la suite. Ce n' est qu'un homme de paille, Sarko cramé, Dsk cramé , il ne restait que lui pour mener une politique antisociale.
Le pouvoir est ailleurs .Pauvre démocratie française, le diable danse sur son cadavre.
Amitiés
condor79