LE POGNON COMME POUVOIR SUR LES AUTRES

Publié le 8 Janvier 2014

LE POGNON COMME POUVOIR SUR LES AUTRES

LE POGNON ET LES PARASITES DE LA SOCIETE

La liste est longue des méfaits et des violences de ceux qui disposent indument des moyens de production et d’échange.

Un « président de la finance » qui fait allégeance au fric et qui donne dans ses vœux de nouvel an les étrennes à Gattaz par un pacte de confiance envers l’argent roi.

C’est un président qui préfère les dignitaires des Emirats et surtout le pognon du pétrole. Qui fait relation avec le régime le plus archaïque et le plus proche des théories les plus dures contre les femmes et les incroyants : l’Arabie Saoudite.

Des ouvriers qui sont laissés de manière violente sur le carreau par Goodyear alors que ce groupe engrange des milliards par l’exploitation maximale des travailleurs.

Un PDG qui paye et fait des cadeaux aux habitants de Corbeil pour qu’ils votent pour lui et ensuite organise des violences contre ceux prêts à le dénoncer.

Mittal qui ferme les hauts-fourneaux de Florange mais reçoit du pognon pour continuer à exploiter.

Des artistes qui vendent leurs musiques et leurs arts en France, font partie de la haute société du fric, mais s’installent à l’étranger pour mettre à l’abri leur revenus.

Un ministre des finances qui placent en Suisse ses revenus acquis on ne sait comment et qui ment pour sauver son magot.

Trois larrons, qui, forts de leur pognons, achètent le Nouvel observateur.

Des PDG qui, chaque jour, donnent des leçons aux travailleurs sur ce qu’ils coutent en charge sociales et qui se servent dans la caisse pour se faire des paies de milliardaires.

Des médiatiques qui vitupèrent contre les charges sociales mais sont payés grassement pour défendre un système de l’argent roi et où la corruption des idées se fait par les relations amicales sonnantes et trébuchantes entretenues avec les clubs et lobbys industriels et financiers.

Un propriétaire de laboratoire pharmaceutique qui trafique les médicaments, gagne du fric, détient la légion d’honneur : était-il le seul ?

Toute une ribambelle de la haute société qui réclament la fin du SMIC, des allocations, qui exigent que l’état les débarrasse des règles sociales et reçoivent pour encouragements la légion d’honneur dans la promotion de décembre.

Oui les larbins de l’argent roi sont au pouvoir comme jamais ils ne l’ont été.

Le pognon, la finance, l’argent roi auquel le candidat Hollande avait dressé un réquisitoire sans appel sont toujours là et plus que jamais ils encaissent.

Pourtant ces valeurs en numéraires à qui appartiennent t’elles ?

Ne sont-elles pas le résultat des créations de richesses de ceux qui travaillent et en sont dépossédés par le capital.

Il est temps de mettre les marchands du temple dehors.

La lutte contre l’argent roi, c’est la lutte contre les coûts du capital, c’est la lutte pour l’augmentation des salaires, des retraites et des allocations.

Bernard LAMIRAND

Rédigé par aragon 43

Publié dans #CAPITALISME

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