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ARAGON43

Articles récents

VALLS ET LA MARIANNE

30 Août 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #Histoire

Canaille le rouge vient de reprendre plusieurs twitter d'une historienne qui connaît bien le destin des Marianne tout au long de l'histoire de la République.

Je la publie à mon tour.

Valls est vraiment un cancre en plus d'être un réactionnaire.

Bernard LAMIRAND

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PRESIDENTIELLES ET SI LES TRAVAILLEURS S'EN MELAIENT PAR LEURS LUTTES

30 Août 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #Présidentielles 2017

Bernard Lamirand congrès PCF Oise 2016
Bernard Lamirand congrès PCF Oise 2016

PRESIDENTIELLES : SŒUR ANNE NE VOIS TU RIEN VENIR ?

Je reprends volontiers cette adjuration du conte La Barbe bleue de Charles Perrault pour parler de ce qui se passe actuellement et qui agite le monde politique à la veille d’une élection présidentielle qui sent la naphtaline.

Comme d’habitude, les médias s’époumonent sur la préparation de ces élections en mettant en avant quelques protagonistes qui ont décidé de se lancer dans le concours de beauté quinquenal de la cinquième République.

A les entendre, plus rien ne devrait compter que les digressions de ces quelques personnages habitués à la harangue égotiste.

Les primaires sont là pour enflammer leurs supporters.

Les coups bas pleuvent.

Les faits divers servent pour alimenter les dires des uns et des autres.

Quoi de plus attrayant que la démocratie bourgeoise pour qui veut gagner le pompon suprême.

Ils auront tous un programme électoral.

On sait ce qu’il en advient ensuite et l’on peut se rappeler comment chaque président s’en défait rapidement.

Le dernier s’est même déjugé le jour de son élection, en allant faire allégeance au programme d’austérité de la Communauté Européenne et en se rendant chez Madame Merkel pour lui indiquer son ralliement.

A gauche, le concours est lancé. Seul le parti communiste a soigneusement évité de participer à cette bouffonnerie en essayant d’empêcher la course à l’échalote qui se déroule actuellement.

ll propose une consultation citoyenne pour que le peuple fasse part de ce qu’il souhaite comme projet pour le pays et surtout pour sortir celui-ci de la crise d’un système capitaliste qui ruine la vie en société comme on le voit avec la désagrégation du social et du vivre ensemble.

Alors, sœur Anne, ne vois tu rien venir ?

C’ est un invocation que je prends donc à mon compte devant ce pitoyable spectacle que nous offre chaque jour les médias et particulièrement la télévision française aux mains d’une bande relayant les déjections du système.

Pour ces gens là il faudrait comme les turfistes du dimanche chercher le meilleur des meilleurs : celui qui aura jacté et éructé avec décibels à l’appui sur les estrades face à ceux et celles friands de ces divagations électorales, celui qui aura le bon mot qui frappe le populaire, la meilleure répartie ou la grosse saloperie pour empester l’atmosphère et pourrir encore un peu plus le climat électoral pour recueillir les voix des égarés comme le font l’extrême droite et la droite.

Egarement recherché pour mettre au fond du sac la réalité ou pour saisir celle-çi quand elle leur explose à la figure pour l’utiliser à bon compte comme ce qui se passe en ce moment avec les baignades des femmes musulmanes qui excitent tous les « ventripoteurs » racistes et xénophobes .

Quand le ridicule tue, cela devient grotesque.

Alors sœur Anne pourrait répondre : « d’ici les élections d’avril 2017, il y aura beaucoup d’eau qui couleront sous les ponts de Paris et d’ailleurs ».

Je ne sais pas comment mon parti trouvera l’aiguille dans la botte de foin en putréfaction présidentielle pour qu’une candidature se dégage de cet « embrouillamini » où la pléthore de candidats s’affirment en ce moment.

Ne faudrait-il pas réfléchir autrement et se dire que les choses peuvent se passer différemment et que notre démarche communiste va se construire dans les luttes qui vont reprendre de plus belle dans quelques jours et déboucher sur un autre scénario ; celui du peuple maitre de son destin pour une société de partage comme le souhaite ardemment les communistes.

Un autre débouché est possible que de s’en remettre à une élection comme celle qu’on nous prépare.

En pointant tous les feux sur les présidentielles, en ce moment, l’idée est de faire en sorte que celle-ci se déroule selon les critères habituels entre gens de bonne compagnie habitués à ce que cela se passe avec une trêve sociale.

Il faudrait surtout que l’on ne parle plus de la situation sociale et le gouvernement s’y active en trouva nt les dérivatifs nécessaires pour cacher son bilan exécrable.

Chacune et chacun, alors, devrait attendre le programme des candidats, gentiment et surtout de ne pas contrarier les élites présidentielles en course .

Il faut renverser la table.

Oui, d’ici le mois d’avril 2017, un fleuve bouillonnant peut couler sous les ponts et déborder le rivage des initiés.

Cette élection présidentielle ne peut pas être l’imprimatur obligatoire d’un système qui a fait tant de dégâts.

Plein de choses peuvent bouger d’ici là. Si nous regardons ce qui s’est produit en quelques mois, la situation s’est considérablement modifiée, et le mouvement social est sorti de son inertie.

En effet, qui aurait dit, après les élections régionales et les résultats déplorables qui ont vu le triomphe de la droite et la poursuite de la progression du FN, que des luttes importantes auraient émerger en si peu de temps ?

Personne n’aurait gagé un liard sur une montée de ces luttes et les mobilisations considérables contre la loi El-Khomry. Pourtant tout a été fait pour casser ce mouvement, pour mettre de coté la CGT, pour empêcher l’unité syndicale de se réaliser avec la trahison de la CFDT.

Pendant plusieurs mois et jusqu’aux vacances, le mouvement n’a pas baissé, le gouvernement a dû faire passer sa loi aux forceps avec le 49/3, le refus de cette loi dans la population continue d’être majoritaire : plein d’initiatives sont prévues dès la rentrée dont la première le 15 septembre et les retraités fin septembre.

D’autre part, malgré toutes les tentatives pour opposer les populations entre elles, et avec le dernier épisode du Burkini, le sécuritaire ne l’emporte pas dans la population. L’idée « du vivre ensemble » fait son chemin et plein de gens affirment que l’état de guerre et l’état d’urgence ne sont pas la solution pour empêcher les attentats horribles qui ont eu lieu dans notre pays et ailleurs.

L’assassinat d’un prêtre à Saint-Etienne du Rouvray a vu une réaction formidable et positive de la population ; le maire communiste de cette ville ouvrière a su montrer le bon chemin, celui de la fraternité humaine et cela a permis des rassemblements, jamais vus comme ceux regroupant dans les églises des catholiques, des protestants, des musulmans et des athées et agnostiques. Cela me rappelle la main tendue par Maurice Thorez aux chrétiens parue dans le journal anglais « Le Times ».

L’idée de fraternité, de se respecter les uns et les autres, de croire ou de ne pas croire, de faire la fête ensemble attestent que la haine et l’opposition entre religions, croyants ou incroyants ne passe pas. Le discours du pape est édifiant à ce sujet quand il dit des choses aussi fortes que celles mettant en cause cette société dans laquelle il dénonce un autre terrorisme, celui du « dieu argent » je le cite: « Le terrorisme – je ne sais pas s’il faut le dire, parce que c’est un peu dangereux – grandit quand il n’y a pas d’autre option. Quand au centre de l’économie mondiale il y a le dieu argent et non la personne – l’homme et la femme – : c’est déjà le premier terrorisme. Tu as chassé la merveille de la Création, l’homme et la femme, et tu as placé là l’argent. Voilà le terrorisme de base, contre toute l’humanité. Réfléchissons-y. ». Tout est dit….

Et que dire aussi de ce mouvement qui commence à s’enclencher contre cet état de guerre dans le monde et les risques majeurs qui peuvent demain anéantir l’humanité. Le 24 septembre, en France, de grandes manifestations seront organisées par le Mouvement de la Paix pour la paix dans le monde et mettre à bas l’état de guerre brandit y compris par nos gouvernants.

Plein de choses se sont aussi produites entre les gens pour se parler et bâtir des projets : « les nuits débout » ont marqué cet état d’esprit et tout porte à croire que dans les mois qui viennent des hommes et des femmes progressistes vont se lever pour mettre par terre ce « déroulé pitoyable électoral ».

Alors, ne tombons pas dans l’électoralisme béat ; il y a plein de choses à faire pour que le peuple entre en scène et disloque toutes les constructions de l’idéologie dominante.

Qui peut dire que ces élections se passeront comme d’habitude, qui nous dit que d’ici là peut se lever un formidable mouvement social bousculant tous les pronostics électoraux et fichant par terre toutes les divagations des batteurs d’estrade de gauche comme de droite.

Qui peut dire que ce peuple est en état de léthargie, incapable de réagir, qui peut dire que la jeunesse est aux abonnés absents , qui peut dire que les jeunes ne seront pas aux premières loges des mobilisations comme aussi les retraités qui en ont marre de cette situation, au vu de ce qui s’est passé tout long du printemps et de l’été.

Ils auront l’air drôles les faiseurs de miracles, les harangueurs égocentriques, la caste des énarques et des experts, les perroquets médiatiques, les politiciens du système, si le mouvement au lieu de s’arrêter reprend vigueur comme le feu qui couve et se rallume dès que le vent de la lutte reprend.

Rien n’est donc joué et tout peut se bouleverser et les ponts verront une autre eau que celle trouble que nous délivre les mannequins qui se sont déjà enharnachés dans leurs starting-blocks.

Un faux départ, voilà ce qu’on peut leur souhaiter…. et tant mieux s’ils sont éliminés de leur course à l’échalote …. par la montée des luttes.

Un autre cas de figure est envisageable et il s’agit de le construire vite. J’entends que le PCF soit à la pointe d’une construction bouleversant totalement les pions actuellement sur l’échiquier et alors il sera plus facile de trouver un porte parole du peuple et cela pourrait très bien être un communiste.

« Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur existence, c'est au contraire leur existence sociale qui détermine leur conscience » disait Marx dans le manifeste communiste et tout porte à estimer que tout va se jouer autrement que les empoignades actuelles et qu’une marée montante de luttes peut entrainer un changement balayant toutes ces années d’enchainement aux idées libérales.

Pourquoi pas un nouveau 68. L’histoire ne se répète pas mais elle peut bégayer et changer totalement la donne.

Bernard LAMIRAND

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BRESIL : VERS LA MISE A BAS DE TOUS LES DROITS DES TRAVAILLEURS

29 Août 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #CSI

BRESIL : VERS LA MISE A BAS DE TOUS LES DROITS DES TRAVAILLEURS

CONFEDERATION SYNDICALE INTERNATIONALE

Brésil : Le gouvernement par intérim s’apprête à privatiser des actifs-clés et à réduire les dépenses sociales

Bruxelles, 29 août 2016 (CSI En Ligne) : Alors que le Sénat brésilien entreprend des procédures officielles pour la destitution de la présidente Dilma Rousseff, le gouvernement par intérim de Michel Temer s’apprête à déployer un vaste programme de privatisations et de coupes budgétaires dans l’éducation, la santé et d’autres programmes sociaux. Face à cette offensive du gouvernement qui n’épargnera pas les droits fondamentaux des travailleurs, les centrales syndicales nationales CUT, FS, UGT /CNPL, CSB, CTB et NCST se sont engagées à unir leurs forces pour mettre en échec des démarches qui visent ni plus ni moins qu’à vider de sa substance le code du travail. La plus importante d’entre elles, la CUT, mène une campagne contre la destitution de Dilma et les attaques incessantes contre son prédécesseur, Luiz Inácio Lula da Silva.

Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI, a déclaré : « La procédure de mise en accusation fondée sur des chefs peu convaincants concernant le budget du gouvernement de Dilma Rousseff va permettre à des intérêts politiques battus aux urnes de prendre les commandes du pays et faire table rase sur plus d’une décennie de progrès sociaux accomplis depuis l’élection du président Lula il y a treize ans. Une offensive contre les droits des travailleurs est imminente, au même titre que des réductions drastiques dans les dépenses sociales, le transfert d’actifs énergétiques essentiels aux mains de multinationales et la privatisation d’autres actifs jusque-là publics. La campagne concertée contre Lula lui-même, instiguée par un juge agissant de connivence avec de puissants groupes de médias et les élites fortunées, vise à empêcher ce dernier de briguer un nouveau mandat aux prochaines présidentielles. »

La procédure de mise en accusation a été orchestrée par la chambre basse du Congrès, où 303 députés sur 513 font actuellement l’objet d’enquêtes portant sur des chefs de détournement, d’homicide et d’esclavagisme, entre autres délits. Eduardo Cunha, président de la chambre et instigateur des procédures de mise en accusation s’est récemment vu contraint de démissionner en raison d’une enquête de la Cour suprême actuellement en cours avec l’assistance des autorités helvétiques. Il est accusé d’avoir perçu des millions de dollars en pots-de-vin. D’autres accusations de corruption ont été portées à l’encontre du président par intérim Michel Temer et du ministre des Affaires étrangères Jose Serra. Le président du Sénat, Renan Calheiros, est quant à lui accusé de conspiration aux fins de limiter les enquêtes sur la corruption qui pèsent sur les membres du Congrès. De nombreux sénateurs s’affrontent à des accusations de corruption et autre conduite criminelle.

« Déterminés à destituer la présidente Dilma, ses opposants ont d’ores et déjà présenté un projet de loi au Congrès portant sur un programme d’austérité sur 20 ans qui aura des conséquences désastreuses, en particulier pour les plus pauvres, et entraînera des préjudices durables pour l’économie. Les implications politiques et économiques pour le Brésil et pour l’Amérique latine dans son ensemble sont extrêmement inquiétantes », a déclaré madame Burrow.

La CSI représente 180 millions de travailleurs/euses à travers 333 organisations affiliées nationales dans 162 pays et territoires.

Suivez-nous sur le web : http://www.ituc-csi.org et http://www.youtube.com/ITUCCSI

Pour plus d’informations, veuillez contacter le Service Presse de la CSI au +32 2 224 02 10 ou par courriel press@ituc-csi.org .

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LES RATS QUITTENT LE NAVIRE

28 Août 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #Politique

ILS PARTENT APRES AVOIR REMPLI LE VENTRE DU CAPITAL
ILS PARTENT APRES AVOIR REMPLI LE VENTRE DU CAPITAL

LES RATS QUITTENT LE NAVIRE EN PERDITION

Depuis quelques temps, à Paris, les marchands de valises font des affaires et jamais les ventes de ces articles n’ont été aussi nombreuses. Des modèles de toutes sortes sont demandées, y compris de grosses malles, pour emporter tout ce qui pourrait être utile pour la continuité des carrières de ceux et celles qui ont maniés la trique contre le monde du travail pendant les cinq années de présidence de Hollande .

De qui s’agit-il précisément ?

Devinez !

Mais la réponse me brûle aux lèvres et je donne tout de suite « ma langue au chat » comme on disait naguère.

Des départs, cela se prépare.

Les larbins du système savent que l’heure est venue de laisser la place à d’autres larbins.

Ces départs se font discrètement dans les lieux de pouvoirs où grouillent la caste des énarques et des experts en toutes sortes grassement payés pour serrer la ceinture des travailleurs. En fait, ce sont des va et vient habituels, quand les carottes sont cuites, pour ceux et celles qui ont installées leurs pénates à chaque arrivée d’un nouveau monarque. Mais le circuit se fait aussi en sens inverse pour les entrants, du même acabit, qui guettent déjà les places et tournent autour de futurs impétrants qui se préparent à assurer la relève.

Tous ces gens-là viennent du même sérail.

Ces rats, il faut les appeler ainsi, serviteurs du système, s’assurent en ce moment de leurs arrières et ils ont eu le temps de remplir leur carnets d’adresses. Ils savent que les services qu’ils ont rendus, non pas à la collectivité, mais au système leur assurera toujours le gite et le couvert en toutes circonstances.

Nous les retrouverons dans des cabinets d’affaires, dans les banques, dans les grands états-majors d’entreprises cotées en bourse, à la télévision et dans les médias de la presse écrite et audio-visuelle.

Les deniers du culte leur sont donc attribués pour bons et loyaux services.

Observons en ce moment leurs allées et venues : elles attestent que déjà le capital prépare les équipes nouvelles pour le pouvoir.

Bientôt suivront les proches des ministres, tous ayant plus ou moins un fil à la patte avec les tenants de l’argent.

Les résultats des dividendes entreprises du CAC 40,de ces cinq années de Hollande, montrent qu’ils ont bien faits leur boulots et surtout d’avoir appauvri le monde du travail.

Certains d’entre eux ont d’ailleurs donnés de leur expertise pour mettre en l’air le code du travail.

Quand aux ministres, leur avenir est aussi assuré, certains ont déjà préparé leur devenir dans les structures du pouvoir comme le Conseil Constitutionnel, le Conseil d’état, la Cour des comptes qui sont de bons refuges pour attendre des jours meilleurs.

D’autres ont jeté leur dévolu sur les institutions européennes. Des lieux comme le FMI , la Banque mondiale, les grandes sociétés d’assurances, les banques assureront à ces rombiers du pouvoir les emplois qu’ils ont méprisés pour les chômeurs.

Tous ces « scellés- rats » ne quittent pas le navire comme des naufragés ; le naufrage, ils l’ont programmé pour les petites gens qu’ils ont coulé pendant cinq années. Les ponts d’or leur permettront de s’assurer des emplois mirifiques et donc de remplir leurs valises et malles et de rendre encore service d’une autre manière à leurs maitres : l’argent roi.

Attendez-vous donc à un exode de cette population. Ils pourront prendre le chemin inverse des réfugiés, aucun CRS ne viendront empêcher leur émigration : certains d’entre eux ont déjà établis leurs pénates dans les lieux les plus fortunés où ils sont accueillis à bras ouverts.

Les barbelés de Calais n’existent donc que pour la populace et aucun rafiot ne transportera femmes et enfants vers les lieux idylliques qui les attendent.

Bandes de salopards.

Bernard LAMIRAND

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LOI TRAVAIL : EXPRESSION DE LA CGT

24 Août 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #CGT

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HONORAIRES MEDECINS LES PATIENTS PAIERONT

22 Août 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #SECURITE SOCIALE

HONORAIRES MEDECINS LES PATIENTS PAIERONT

LES HONORAIRES MÉDICAUX VONT ACCENTUER DAVANTAGE LES INEGALITES EN MATIÈRE DE SANTÉ

Nous nous éloignons toujours plus d 'une Sécurité sociale pour tous en matière de santé, comme le prévoyait à la création de la Sécurité sociale ses fondateurs, et en particulier Ambroise Croizat, qui fut à l'origine d'une médecine reposant sur la responsabilité du corps médical dans le cadre de la Sécurité sociale solidaire et d'un système unique. Les médecins acceptaient, pour garder leurs prérogatives, des règles d'honoraires garantissant le libre accès pour tous aux soins avec des conventions passées entre la Sécurité sociale et le corps médical.

Dans cet article, je ne reviendrai pas sur toutes les modifications qui ont eut lieu après, mais de rappeler simplement que déjà le conventionnement avait vu, sous divers gouvernements, des remises en cause, notamment la mise en place d'une médecine à plusieurs vitesse avec la création d'un secteur 2 permettant de dépasser les tarifs conventionnels du secteur I.

A partir de là, la boite de Pandore était ouverte et de nombreux médecins cupides s'y engouffrèrent.

Cela a amené des patients à restreindre leurs visites, voir pour certains, qui n’avaient pas la couverture suffisante, à déserter les cabinets médicaux au détriment de leur santé.

Ce qui vient d'être décidé va encore plus loin.

Il s'agit de ce secteur I qui voit une augmentation de 2 euros et qui passera à 25 euros et dont le coût sera assuré par les assurés au niveau de la Sécurité sociale, mais aussi par les mutuelles qui devront mettre la main à la poche et qui finaliseront cela de matière automatique en le reportant sur leurs adhérents.

Mais le comble est atteint par une nouvelle structuration des honoraires qui annonce l'objectif de revenir avant la Sécurité sociale quand les médecins pratiquaient chacun leur tarif à leur guise.

Voici le système que s'apprête à ratifier ce gouvernement scélérat : la hiérarchisation des consultations en quatre niveaux : 25 euros pour la visite normale , 30 euros pour les moins de 6 ans et aussi pour la consultation combinée (lorsque le patient est envoyé à un spécialiste), 46 euros pour les actes complexes (dépistage de mélanome..) et 60 euros pour les actes très complexes (cancers, maladies neurodégénératives)

Ainsi le conventionnement projeté nous amènerait à un système de coût en fonction de l'âge et de l'importance de la maladie.

Nous ne sommes plus loin de rejoindre le système assurantiel qui assure en fonction des risques, et des âges rompant ainsi la solidarité entre générations.

De nombreuses familles vont sentir la « douloureuse », quand, pour un enfant de moins de 6ans ils devront débourser davantage, de même ceux frappés par des maladies graves qui subiront la double peine,celle d'apprendre qu'ils ont un cancer et celle d'être puni par un tarif de 60 euros.

Le fait de ne plus payer la consultation chez le médecin ne sera qu'un cache-sexe puisque ce cout sera évidement répercuté à l'Assurance maladie et aux cotisations.

Les organisations de médecins se frottent déjà les mains et ils sont prêts à signer vite, comme ils disent, avec un "gouvernement socialiste aux abois".

Triste gouvernement, toujours prêts à enrichir les aisés, les banques et les actionnaires, et à faire payer la note aux salariés et particulièrement aux plus modestes.

Ils ont même le toupet d’annoncer qu'une telle largesse coûtera aux assurés de la Sécurité sociale et aux mutualistes plus d'un milliard.

Bande de scélérats…..

Bernard LAMIRAND

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OLIVIER DARTIGUOLES A RAISON

20 Août 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #pcf

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DECES DE GEORGES SEGUY

14 Août 2016 , Rédigé par aragon 43 Publié dans #CGT

DECES DE GEORGES SEGUY

Communiqué de l'Institut CGT d’histoire sociale

Georges Séguy, secrétaire général de la CGT de 1967 à 1982, est décédé le samedi 13 août 2016. Il avait 89 ans. Nous sommes douloureusement touchés.

Face à la maladie et aux drames de la vie, Georges a résisté jusqu’au bout de ses forces.

A Toulouse, sa ville natale, devant les délégués du 50e Congrès de la CGT il avait lancé : « il ne suffit pas de s’indigner, il faut aussi résister ! ». Résister fut en effet sa ligne de conduite depuis ses 15 ans jusqu’à son dernier souffle de vie.

A peine revenu de l’enfer de Mauthausen, embauché à la SNCF, il adhère à la CGT où ses camarades lui confient des responsabilités.

Dirigeant national du Parti communiste français à partir de 1954, c’est en 1967, au 36e Congrès, qu’il est élu Secrétaire général de la Confédération générale du travail. Il a marqué sa période par sa clairvoyance politique, son sens aigu de la synthèse, ses répliques cinglantes non dépourvues d’humour.

Attaché à l’unité de la classe ouvrière il a veillé à tenir compte des évolutions tant socioprofessionnelles que celles des process de travail.

Il n’a jamais accepté la division syndicale, dans un contexte souvent difficile il a tenté de trouver des voies unitaires.

Il a plaidé pour plus de démocratie dans la CGT pensant ainsi renforcer son indépendance. Les profondes modifications auxquelles il aspirait ont mis du temps à se concrétiser.

En 1982, à 55 ans, l’âge de la retraite des cheminots, contre toutes les habitudes, il quitte le secrétariat général de la CGT.

Il fonde alors l’Institut CGT d’histoire sociale, dont il était encore Président d’honneur.

A la tête de l’association il a œuvré pour un travail rigoureux sur l’histoire de la CGT, refusant une histoire officielle ou instrumentalisée.

Soucieux de recherches plurielles il a ouvert les portes aux scientifiques : historiens, politologues, économistes, sociologues, juristes…

Il a veillé à la conservation des archives de la Confédération en signant, dès 1982, une convention de dépôt avec les archives départementales de Seine-Saint-Denis. Aimant à dire que : « contrairement aux paroles de la chanson, du passé, il ne faut pas faire table rase », depuis 1982 il n’a eu de cesse de montrer combien l’expérience de la CGT, avec ses ombres et ses lumières, est riche pour le présent. Il a ouvert la voie à un réseau d’instituts d’histoire sociale territorial et professionnel.

Nous pleurons un dirigeant historique qui, à la suite de Benoit Frachon, a su, en dépit d’un contexte politique et économique marqué par les crises, mettre la CGT sur le chemin de la réflexion et des évolutions. Pour un syndicat « novateur, audacieux, conquérant » auquel il tenait tant.

Nous pleurons aussi un camarade chaleureux, fraternel, aimant à rire et à chanter.

A Michel, à Dany, à sa sœur Denise, à ses petits enfants, à toute sa famille nous adressons nos condoléances les plus fraternelles et affectueuses condoléances.

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